École de danse hiphop recherche professeur de breakdance

École de danse hiphop recherche professeur de breakdance

Dossier Break-dance, Hip Hop, Économie

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

Le Centre social de Tonnerre en France recherche un professeur de breakdance pour la rentrée scolaire en septembre. À raison de 1 à 2 fois par semaine 5 filles du quartier veulent apprendre les rudiments du breakdance.

Une belle occasion d’être payé pour enseigner l’art du breakdance.

Si tu es intéressé, laisse un commentaire avec ton courriel et nous prendrons contact avec toi.

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti (514) 259-6900.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc, H1V 1X4.

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Compétition de Breakdance à Montréal

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Compétition de Breakdance à Montréal

Raymond Viger Dossier Hip Hop. Break-dance

johnny Le 20 juin, Call out et Café-Graffiti présente: CONCRETE CHAOS

Début 15:00 heures coin St-Laurent et Guilbault, les Bboys vont représenter pour l’honneur directement sur le bithume.

1- Compétition de Footwork
2- Battle de Powermove

La finale aura lieu à l’Academy Club à 21:00 heures (portes ouvrent à 20:00 heures) 4445 St-Laurent.

Le 24K troups d’urban Element fera une démonstration à 22:00 hres.

Musique: Payz Play Supa Deejayz (Naes-Ephicks)
Animateur: Egypto (Payz Play)

Coût: 15$

Pour informations, Café-Graffiti: (514) 259-6900

http://raymondviger.wordpress.com/2009/05/22/fyevel-break-dance-et-graffiti/

http://raymondviger.wordpress.com/2009/04/26/les-photos-du-show-de-breakdance-call-out-en-ligne/

http://raymondviger.wordpress.com/2009/04/09/johnny-skywalker-breakdancer/

http://raymondviger.wordpress.com/2009/04/26/call-out-le-succes-d-un-show-de-breakdance/

VOS COMMENTAIRES SUR LA COMPÉTITION DE BREAKDANCE.

Image 4 ANGLAIS:

Les Evenement de Breakdance Call Out are back on june 20th for a double trouble day of concrete demolition…

Starting @ 3pm corner St-Laurent / Guilbault bboys will have to rep on the concrete for fame! Two type of battle for that event

1- Footwork Battle , it’s all about foundation baby!
2- Powermove battle, Wind it up!

The whole event will take place on the so called St-Laurent Streetsale!

Finals will take place @ the Academy Club 4445 St-Laurent.
doors will open @ 8pm
Finals@9pm
Urban Element will rep it hard with their 24K troups! @ 10pm
And then let the Supa Deejayz make you move yo body for the whole night!!!

Music: Payz Play Supa Deejayz (Naes-Ephicks)
Host: Egypto (Payz Play)

Cost : 15$

Make sure to hit that Party it will set the summer on fire and once again determine who the flyest on his feet and the tightest on the beat!

See Ya’ll

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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Break et Graf rencontre avec Fyevel

Break et Graf: rencontre avec Fyevel

Lisa Melia……DOSSIERS Hip HopBreak-dance ET Graffiti

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Tour d’horizon des arts de la rue – Chronique n°4. Cette semaine, rencontre avec le breakdancer Fyevel, qui fait aussi du graffiti.

2Designer graphique de métier, Fyevel fait aussi, à ses heures perdues, du breakdance et accessoirement du graffiti. A 11 ans, en 1998, il entre pour la première fois dans le Café Graffiti. Aujourd’hui, à 22 ans, il continue de danser avec le breakdancer Johnny Skywalker et organise avec lui des évènements de danse tel que le Call-Out, qui a eu lieu récemment.

Les découvertes au Café-Graffiti

Fyevel, de son vrai nom Eric, a fait ses études en design graphique au Cégep de Montréal avant de travailler un an pour le Journal de Montréal. Il est depuis chez Reebok. Côté danse, c’est au Café-Graffiti qu’il a tout appris, «pas seulement le breakdance, mais beaucoup de choses de la vie aussi.» Avec les Tactical Crew, il fait ses premières armes et participe à l’organisation d’évènements tels que WAR IS WAR, des productions 3 times dope, devenu Call-Out.

Il a appris avec eux à aimer la danse et en a fait beaucoup jusqu’au jour où il s’est brisé la main gauche. Etant gaucher, c’était un véritable problème puisque ses mains sont ses outils de travail. Il lui a fallu trois mois de rééducation pour écrire de nouveau. Il veut néanmoins continuer à s’impliquer dans le breakdance: «la danse est une façon pour moi de 3m’extravertir et de rester en forme.»

Recommencer le graffiti

Côté graphique, il a fait du graffiti pendant quelques temps, mais n’a pas peint depuis longtemps. C’est d’ailleurs l’un de  ses projets: il veut recommencer à peindre sur toile et se remettre à la sérigraphie. Il est influencé par les réalisations d’artistes tels quel Shepard Fairey, 123 Klan, D*face, et le site Wooster collective qui rassemble les travaux de plusieurs artistes. «Je les suis religieusement!», dit-il, en précisant qu’il y a trop de personne qu’il apprécie pour pouvoir tous les nommer.

Pour l’avenir, il veut surtout continuer à participer à des évènements de breakdance. Ils lui ont apporté beaucoup: une passion, mais aussi des connaissances précieuses en organisation évènementielle. «Le break, c’est tout simplement attirant. Quand on entend la musique, on a envie de se lancer!»

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900.

www.fyevel.com

VOS COMMENTAIRES SUR LE BREANKDANCER ET GRAFFEUR FYEVEL

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Breakdance: Johnny Skywalker

Breakdance: Johnny Skywalker

Lisa Melia Dossier Break-dance et Hip Hop

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Tour d’horizon des arts de la rue. Aujourd’hui, le breakdancer Johnny Skywalker ouvre la danse des articles consacrés aux artistes du Café Graffiti et de la scène hip hop.

«Je suis parti de mon pays sous une nuée de balle» raconte Johnny Skywalker. Né à Port-au-Prince, le breakdancer quitte Haïti, à cause de la situation politique du pays en 1986, à l’âge de 9 ans pour retrouver ses parents au Canada, à Montréal. C’est vers l’âge de 14 ans qu’il découvre le breakdance: un groupe d’amis plus âgés l’emmène voir un spectacle, où il découvre Dope Squad, l’un des groupes les plus renommés de Montréal. C’est la première fois qu’il assiste à un show et ce groupe fait une très forte impression sur lui, depuis la prestation sur scène jusqu’à l’habillement : «ils avaient tout ce qu’on voyait dans les films.»

P1040776 Les débuts

A partir de ce moment là, le jeune Skywalker s’entraîne dans son sous-sol et, pendant un an, imite ce qu’il n’a vu qu’une seule fois. La deuxième édition du même show, l’année suivante, lui permet d’approcher les danseurs de Dope Squad et de leur demander où ils s’entraînent. Les breakdancers professionnels invitent Skywalker à danser avec eux, mais à cause de son niveau, il se fait ridiculiser. L’humiliation lui donne la volonté de se battre et de s’améliorer. Il a surtout promis au Dope Squad, lors de son humiliation, qu’un jour, il les battrait!

Il fait ensuite d’autres rencontres, et un groupe se crée: Tactical Crew. Une personnalité du show business les repère et leur fait faire une série de shows, au cours desquels les Dope Squad s’intéressent à eux. Une rivalité entre les deux groupes commence. Quatre ans plus tard, lors d’un challenge, les Tactical Crew l’emportent sur les Dope Squad.

Du breakdance à la danse

Image0006 Depuis 3 ans et demi, Johnny Skywalker a quitté les Tactical Crew. La compétition lui plait, mais on n’y gagne pas sa vie. Il est alors le troisième homme à intégrer le groupe féminin Solid State, qui fait un numéro au concept seventies: Take it back. Dans ce spectacle, plusieurs styles de danse se croisent : swing, contemporain, street dance… Il y reçoit une formation dans d’autres danses et vit de nouveaux challenges.

En 2007, il se présente à l’audition du Red Bull Beat Rider, un camp d’été pour breakdancers du monde entier organisée par Rock Steady Crew, le plus gros groupe mondial de breakdance. Sur les 10 000 candidats, il est l’un des 30 à être acceptés. Il passe deux semaines au Texas, reçoit quatre cours de danse par jour, fait de l’équitation, du yoga, et profite du jacuzzi: «on était vraiment choyés! On venait de partout dans le monde, la seule langue commune, c’était la danse.» A son retour, il continue de danser avec les Solid State. Aujourd’hui, il s’attache à faire revivre le Call-out, une compétition qui a disparu il y a quelques années: ce qui l’intéresse, c’est de produire des évènements.

Influences et inspiration

Côté influences, il cite d’abord le Dope Squad, bien sûr, mais aussi des groupes comme les Rock Steady Crew et les New York City Breaker, du film Beat Street: «j’ai appris à danser avec ce film, explique-t-il, car il n’y avait pas de professeur à l’époque.» Mais ce qui l’inspire le plus, ce sont ses rêves, ce qu’il veut encore accomplir et ce qu’il aime faire, et bien sûr la musique et les nouveaux sons.

Ses projets

Quand on lui demande ce que représente le breakdance pour lui, la réponse fuse: «un apprentissage, une éducation, un moyen de définir ce que l’on veut être». Pour l’heure, Johnny Skywalker se concentre sur les études: après avoir quitté l’école à 16 ans et être allé à l’école pour adulte à 17 ans, il veut maintenant obtenir un diplôme universitaire dans la production évènementielle. Il organise aussi le Call-out, une compétition qui rassemble breakdance, hip hop, house et popping. Enfin, il s’intéresse beaucoup à l’histoire d’Haïti, et, alors qu’il n’y est jamais retourné depuis son départ à 9 ans, il s’y sent prêt maintenant pour redécouvrir sa culture.

VOS COMMENTAIRE SUR JOHNNY SKYWALKER

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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Breakdance dans tous ses états

Breakdance dans tous ses états

Dossier Break-dance et Hip Hop Murielle Chatelier

images2 À 9 ans, Mathieu Brunel avait terriblement besoin de se libérer du trop plein d’agressivité qu’il avait accumulé au même rythme qu’il avait encaissé les agressions dont il a été victime. Alors il a plongé. En dedans de lui. Pour trouver le moyen d’extérioriser sa fureur. Et c’est là qu’il s’est mis à danser

Mathieu a subi bien des violences dans son enfance: verbales, physiques et sexuelles. Aujourd’hui, à 30 ans, il pose un regard serein sur ses malheurs d’autrefois. «J’ai été abusé dans mon jeune âge, raconte-t-il d’une voix paisible, sans aucune trace d’amertume ou de rancœur. À un moment, j’avais beaucoup d’agressivité à sortir. Et c’est là que j’ai commencé à danser.»

Breakdance dans le coeur

C’est au cœur de ces virées dansantes qu’il rencontre David, un danseur professionnel qui l’«accroche carrément» avec ses mouvements et qui fait naître en lui le désir d’apprendre à danser. À 11 ans, ses amis plus âgés lui enseignent le breakdance.

En une semaine, il maîtrise déjà les techniques de cette danse urbaine. Depuis, Mathieu n’a jamais cessé de «breakdancer». Il canalise maintenant son énergie à transmettre son art aux jeunes, tout en leur délivrant un message d’espoir.

Professeur de breakdance

À travers les ateliers de danse hip hop qu’il donne partout — dans les écoles, dans les maisons de jeunes, dans les studios de danse — le breaker incite particulièrement les jeunes enfants issus de milieux défavorisés à apprendre à communiquer, à développer leur créativité et à croire en leur potentiel. Son expérience de vie lui a fait saisir l’importance de motiver les jeunes à suivre un droit chemin.

«Le but de mes cours n’est pas d’apprendre aux jeunes enfants à danser professionnellement, explique l’enseignant. Je souhaite plutôt faire de la prévention, et la danse est un excellent moyen de les préserver des dangers d’une vie dans la rue.»

Drogue et breakdance

À 10 ans, Mathieu fumait son premier joint. À 12 ans, c’était l’acide. Après, ce fut la ronde des autres drogues dures : cocaïne,  juicy, roche, free base. Tout cela sans jamais arrêter de danser, notamment au sein de 2 groupes, qui n’existent plus, Hard Crew et Fast Step Troop.

«J’ai commencé à me droguer parce que je croyais que c’était cool. Mais la drogue m’a plutôt ralenti dans mon processus d’épanouissement.» S’en sont suivis les mauvais coups, comme les vols de vélos pour avoir un peu plus d’argent de poche. Mais jamais pour consommer. «J’étais très en contrôle sur ma drogue, soutient Mathieu, toujours avec le même ton calme. C’est ma tête qui prenait de la drogue, et non la drogue qui prenait ma tête.»

Grandir dans un milieu défavorisé, il connaît. Mathieu est donc tout naturellement attiré par les jeunes qui sont moins entendus, moins écoutés, moins regardés et moins aimés que les autres. Des jeunes qui, comme lui à une certaine époque, sont livrés à eux-mêmes. Pour parvenir à dialoguer avec eux, il leur fait d’abord comprendre qu’il ne les juge pas, et il les approche ensuite en les initiant à des jeux d’éducation somatique.

Stimuler les jeunes par le breakdance

L’éducation somatique regroupe plusieurs approches qui ont pour objectif d’améliorer le bien-être de chacun en favorisant la prise de conscience des mouvements de son corps. « Avec cette méthode, j’amène les jeunes à jouer pour se débloquer physiquement et psychologiquement. Je leur montre le lien intime qui existe entre leur esprit et leur corps. En plus, ajoute le jeune homme avec un sourire en coin, ces jeux font bouger les enfants. »

Au cours de son atelier, Dansons Élément, qui dure de 1 à 5 heures, les enfants apprennent à mieux se connaître en s’exprimant avec leur corps. C’est sur les bancs de l’Université du Québec à Montréal  que Mathieu a découvert les principes de l’éducation somatique.

«Je n’ai jamais aimé l’école, précise celui qui n’a pas terminé son secondaire 5. Mais à un moment de ma vie, je me suis senti prêt pour l’université, et je me suis inscrit au bac en danse contemporaine à titre d’adulte. L’éducation somatique a été une véritable révélation pour moi.» Le breaker a trouvé son compte à l’université.

Depuis septembre 2007, il donne quelques ateliers dans les écoles, primaires surtout, pour enseigner le hip hop. Il profite de ces occasions pour parler de son parcours, une façon de rester proche des jeunes. Avec son passé collé à la peau, Mathieu se souvient aussi très bien de son refus de l’autorité. «J’ai toujours eu un peu de misère avec l’autorité, dit-il. Quand je m’adresse aux jeunes, je me mets à leur place et j’évite d’employer un ton autoritaire, comme le font souvent les adultes.»

Dans certains de ses cours, il doit composer avec des «cas graves», comme des jeunes de 8 ans en possession d’armes blanches. «Beaucoup des jeunes que je côtoie cherchent à combler un manque. Je n’ai jamais eu de problèmes avec eux, parce qu’avant tout, je les écoute. Il faut les comprendre.» Selon lui, ces jeunes communiquent difficilement avec leurs parents. Alors, il leur tend l’oreille.

Le breakdance prend la route

Pour l’année scolaire 2008-2009, le jeune danseur prévoit tisser des liens encore plus étroits avec les jeunes, grâce à son projet de tournée dans les écoles. Une idée qui lui est venue… en faisant le ménage! «C’est en balayant chez moi que j’ai eu ce flash de partir en tournée avec mon atelier Dansons Élément», s’amuse-t-il.

Il se rendra ainsi dans plusieurs écoles primaires et secondaires avec son atelier de breakdance et de danse urbaine, un projet beaucoup plus élaboré et structuré que ses visites ponctuelles entreprises durant l’année scolaire précédente.

À ses débuts, Mathieu Brunel dansait pour se défouler. Au fil des ans, il a fait de la danse son métier. Pour ce jeune homme solitaire et «très dans sa tête», la danse est le meilleur moyen d’expression qui soit. Et rien ne semble vouloir le faire évoluer ailleurs que dans son élément…

Un jeu d’éducation somatique

Deux jeunes se font face et se tiennent par les doigts. L’un a les yeux ouverts et l’autre, les yeux fermés. Celui qui voit dirige son partenaire à l’aide de ses doigts. Il peut ainsi l’amener à se coucher sur le sol, à se rouler par terre, à se hisser sur la pointe des pieds. Le but? Éveiller les sens et rendre conscient de l’espace. En même temps, la personne aveuglée doit être à l’écoute de son partenaire et lui témoigner une certaine confiance. Une façon, aussi, d’apprendre à communiquer.

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

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Vidéo VHS, compétition de break-dance.

Skywalker, Omegatron, Psycho Red, Silo, Trackmaster, Strike 3, Jayko Superstar, Speedy, Place Pieces (Maximum Efficiency), Tiger, Dj Frank Boulevard, Dj Devious.
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Le prix Iso-culture, le 400e anniversaire de Québec, le break-dance et les anciens combattants

Le prix Iso-culture, le 400e anniversaire de Québec, le break-dance et les anciens combattants

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

(Agence Science-Presse) Je vous ai parlé du spectacle Le chemin qui marche qui sera présenté dans le cadre des Fêtes du 400e de Québec. Je voulais vous entretenir aujourd’hui plus spécifiquement d’un des danseurs de break-dance, Johnny Skywalker.

images2 Johnny Skywalker, un breaker d’expérience de la scène Hip Hop de Montréal, doit, comme tout artiste gagner sa vie, payer sa bouffe, son loyer… Parce que le breakdance ne lui permet pas encore de pourvoir à l’ensemble de ses besoins financiers, pour en arriver à concilier la pratique de son art et sa survie, il doit avoir un emploi conventionnel.

La grande difficulté pour un artiste est de pouvoir être disponible pour des contrats sans perdre son emploi. Il doit être soutenu par un employeur qui va accepter que l’employé puisse s’absenter du travail régulièrement pour un spectacle.

Il est arrivé régulièrement que Johnny Skywalker ait le choix entre son emploi ou l’opportunité de participer à des spectacles intéressants. Pour le spectacle  Le Chemin qui marche, réunir 140 artistes sur scène représente plusieurs pratiques à Québec. Une absence d’environ une dizaine de jours pour Johnny Skywalker.

J’invente ici un prix, le prix Iso-culture, un prix soulignant l’ouverture d’esprit d’un l’employeur dans la conciation des arts et du travail. Le prix est décerné à l’employeur de Johnny Skywalker qui, non seulement lui permet de s’absenter pour participer au spectacle Le chemin qui marche, mais qui en plus, est fier d’avoir un employé qui a une carrière artistique.

Et le prix Iso-culture est décerné à Marcel Berrieault et Serge Lachapelle des Anciens combattants. Félicitations messieurs et merci de soutenir les artistes dans leur travail.

Autres textes sur le Break-dance, la culture Hip Hop.

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Lazy Legz, Luca Patuelli: Haute voltige sur béquilles

Lazy Legz, Luca Patuelli: Haute voltige sur béquilles

Entrevue de Charles Messier. Dossier Break-danceHip Hop

Lazy Legz : le nom accrocheur d’un grand breakdancer montréalais, qui veut conquérir le monde en soulevant des foules ébahies devant les prouesses qu’il réalise malgré un handicap qui le force à marcher avec des béquilles. Le rencontrer donne le courage de passer à travers les petits et grands accrocs du quotidien.

Lazy Legz, les jambes paresseuses

«Lazy Legz, ça veut dire «jambes paresseuses», raconte-t-il. Ça montre que j’ai un sens de l’humour. Oui, j’ai des jambes qui ne marchent pas, mais je peux faire des blagues sur ça.»À la naissance, Luca Patuelli est affligé d’une maladie très rare, l’arthrogrypose, qui l’empêche de marcher et de développer les muscles de ses jambes.

«J’ai subi 16 opérations, ce qui me permet maintenant de me tenir debout. J’ai eu aussi des opérations pour une scoliose au dos. Huit de mes vertèbres sont maintenant fusionnées et j’ai même une barre de titanium.» Malgré son handicap et ses opérations, il remporte des compétitions de breakdancing en seprojetantdans les airs, en virevoltant et en retombant sur une main comme si de rien n’était. «Ma mère aime pas ça, mais, bon…»

Bboy malgré son handicap

Luca ne considère pas son handicap comme un obstacle. Il accepte son corps tel qu’il est, sans penser à quoi ressemblerait sa vie s’il pouvait marcher «normalement». «Si je ne considère pas que j’ai un handicap, les autres personnes ne le considéreront pas non plus». Cela explique pourquoi il ne s’est jamais empêché de s’adonner à une quelconque activité.

Ses parents l’ont toujours encouragé à réaliser ses rêves. «Lorsqu’ils ont su que j’avais un handicap, ils se sont dit qu’ils allaient toujours être là pour moi. Ils m’ont toujours encouragé. Ils m’ont laissé faire toutes les activités que je voulais: natation, équitation, escalade, scouts. Je faisais aussi du skateboard sur mes genoux!»

Par rapport au breakdancing, Luca considère que son handicap est un avantage plutôt qu’un inconvénient. «J’ai un problème, oui, mais j’ai trouvé une façon de m’y adapter. Pour la danse, c’est un avantage, car, avec mes mains et mes béquilles, c’est comme si j’avais quatre mains!»

Jeune artiste handicapé

Même si les enfants dans la cour d’école rejettent souvent ceux qui sont différents, Luca a toujours su se faire de bons amis. Jamais il ne s’est senti rejeté.«Je ne veux pas dire que j’étais le plus populaire à l’école, mais… En fait,j’n’aime pas être prétentieux, mais disons que je connaissais tout le monde et tout le monde me connaissait! Si j’avais des problèmes avec un gars, j’avais mes amis qui pouvaient aller le frapper!

«Une fois, on a ri de moi. Je n’aime pas m’en rappeler. Je faisais du skateboard sur mes genoux, une personne m’a demandé si elle pouvait me donner un coup de pied dans le visage. Moi, je lui ai demandé si je pouvais la frapper entre les deux jambes! Ça fait mal de se faire dire des choses comme ça.»

Montréal, ma ville

Fils de parents d’origine italienne Luca est né à Montréal. À l’âge de 4 ans , il déménage à Washington en raison du travail de son père, un homme d’affaires. Il est de retour dans la métropole à 17 ans. Il compte aujourd’hui y rester toute sa vie «J’ai voyagé beaucoup et, honnêtement, je suis heureux à Montréal. Après avoir vécu 14 ans à Washington , j’affirme quand même que Montréal est ma ville. Aux États-Unis, on pense tout le temps à l’argent. Par exemple, lorsque j’ai commencé à avoir l’atention des médias, j’ai eu des appels téléphoniques de personnes qui voulaient juste faire de l’argent avec moi en ne me donnant presque rien!» Montréal est aussi une ville qui lui permet de rencontrer beaucoup d’autres bons breakdancers. Il voudrait cependant qu’ils soient mieux reconnus mondialement. «Montréal n’est pas encore très connue dans le monde du breakdancing. La france, la Corée et les États-Unis, surtout New-York et Los Angeles, sont les pays les plus performants.»

«Montréal pourrait avoir une plus grande renommée si ses danseurs voyageaient plus et s’ils connaissaient d’autres danseurs partout dans le monde. Il faudrait que les équipes montréalaises gagnent plus de compétitions. Elles ont beaucoup de potentiel, car les danseurs ici ont le sens du rythme. Ils sont très bons, mais ils ne peuvent pas être reconnus s’ils ne voyagent pas.»

Popularité du breaker

«Avec les filles, je suis timide, mais j’ai eu des copines. Les filles sont un peu plus autour de moi depuis que j’attire l’attention des médias. J’aimerais avoir une relation stable avec une fille, mais c’est trop difficiles pour moi, parce que je voyage beaucoup. Je la verrais même pas une fois par semaine. Je ne vois presque pas mes amis. En ce moment, ma carrière est plus importante. Quand je suis arrivé à Montréal, J’ai décidé de ne pas être le meilleur breakdancer au monde, mais que je voulais être connu partout au monde. C’était après la compétition Under Pressure, alors que j’étais arrivé quatrième contre des participants sans aucun handicap. La plupart de ceux qui n’ont pas d’handicap sont content pour moi, quand je gagne. Je veux être jugé comme les autres. »

Danseur spectaculaire

Les exploits qu’il réalise avec ses béquilles attirent beaucoup l’attention du public, il souhaite en profiter, sans toutefois devenir un aimal de cirque. «Je ne veux pas juste être les gars qui entre sur une scène avec ses béquilles et qui fait quelque chose de spectaculaire. Je sais que j’ai des limites physiques, mais je veux faire le plus possible pour être considéré comme un autre breakdancer, parce que, si un jour une équipe canadienne est formée, je veux en faire partie! Lazy Legz va être là!»

Danser au Québec, aux États-Unis et en Corée

Il a d’abord été connu aux États-Unis, mais sa popularité est grandissante au québec et même en Corée! «Depuis janvier 2006, j’ai un vidéo qui circule sur Internet. À partir de ce moment-là, j’ai beaucoup d’attention des médias. Une équipe de télévision de Corée est venue à Montréal. Elle m’a suivi pendant deux jours, elle est venue à une compétition, ele a interviewé mes parents, ect. Après, il y a eu à CBC l’émisson The Hour, puis une entrevue à Much Music, ensuite à Salut Bonjour, au magazine 7 jours, au journal the gazette, etc.»

Un film sur la vie de Lazy Legz?

Un producteur de cinéma a déjà offert à Luca de tourner un film sur sa vie. Après avoir montré le contrat à un avocat, il a décidé de le refuser, considèrant qu’il se ferait exploiter. Aussi, même s’il rêve de célébrité, il souhaite actuellement garder un peu d’anonymat. «Avec un film, je n’aurais plus le temps de voir mes amis, plus le temps pour les compétitions, parce que ma vie serait complètement différentes. Avec un film, peut-être que je devrais mettre mes autres projets de côté. Je me demande comment les gens autour de moi réagiraient. Seraient-ils jaloux? Est-ce que j’aurais de la difficulté à sortir dehors? Je ne veux pas ruiner ma carrière juste pour un film! Pour l’instant, je veux bâtir une équipe avec d’autres d’anseurs handicapé, qui s’appellera IIImatic Style, je veux voyager partout au monde avec eux, et après je ferai un documentaire sur ce projet.»

L’avenir du breakdancer

Toute la vie de Luca Patuelli tourne autour du breakdancing, même ses études à l’Université Concordia, où il suit deux à trois cours par année. «J’étudie le marketing. J’aimerais bien mélanger le marketing avec mon breakdancing parce qu’éventuellement je voudrais créer plus d’événements. j’ai déjà commencé à organiser des compétitions et des événements à Montréal»

Il pense à long terme, croyant qu’il ne pourra pas continuer plus de dix ans à danser comme il le fait.«J’ai des tendinites sur mes deux bras et je fais de la physiothérapie pour les guérir. Mon corps est comme une voiture qui peut seulement faire un certain nombre de kilomètrage avant de ne plus fonctionner»

Conférence sur la motivation

«En ce moment, je vais dans les écoles pour faire des conférences sur la motivation. Je raconte mon histoire, j’apprends aux enfants à faire deux-trois mouvements de breakdancing. J’aime les rencontrer, car je vois dans leurs yeux qu’ils apprécient vraiment ce que je viens leur dire: transformez le négatif en positif »

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Textes sur Luca Lazy Legz Patuelli

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Site Internet de Luca Patuelli: www.lazylegz.com

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Les 10 ans du Café-Graffiti

Les 10 ans du Café-Graffiti

L’année 2007 sera l’anniversaire du Café-Graffiti. Déjà 10 ans. On en est rendu à la 3e génération de jeunes qui ont utilisé les services du Café-Graffiti.

Malgré que le numéro de juin du magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société soulignera tout particulièrement cet anniversaire, l’année 2007 affichera les visages de plusieurs acteurs qui auront su percer et prendre leur élan artistique. Pour le mois de février, Lazy Legz, break-dancer international et handicapé fera la couverture du magazine. Suivra ensuite Stéphane Julien qui pendant 5 années a enseigné et fait des spectacles de patins à roues alignées en Chine, les membres d’Atach Tatuq, les graffiteurs et muralistes Monke-1, Arpi, Back 175…

2007 sera une année pleine de couleurs et d’intensité dans la revue Reflet de Société, une façon attrayante de souligner les 10 années de ce projet qui ne cesse de grandir et de prendre sa place autant au Québec qu’à l’étranger.

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/24/le-journal-de-la-rue-fete-ses-15-ans/

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