Spinning: science et technologie

Spinning: science et technologie

Marie-Josée Richard et Hélène Marion

(Agence Science-Presse) – Sur les 3,6 millions de cyclistes québécois, seulement 70 000 bravent l’hiver chaque année. Le spinning est donc une activité qui gagne à être connue de ceux qui veulent garder la forme, sans se geler le bout du nez. Sur un vélo stationnaire, les participants suivent la cadence endiablée de l’entraîneur. En une séance, ils peuvent brûler jusqu’à 800 calories! Et avec les récents progrès de la science et de la technologie, on sait comment vous faire suer, pour atteindre les résultats escomptés!

Cyclisme d’hivers

Si à l’origine, cet entraînement était réservé à l’élite cycliste, aujourd’hui des gens de tous les niveaux se sentent interpellés. «On est arrivé à démontrer que c’est la qualité de l’entraînement qui devait prévaloir sur le volume d’exercices à faire», explique Guy Thibault, conseiller en recherche à la Direction du sport et de l’activité physique du Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

De plus, le sportif amateur peut désormais compter sur une panoplie de données sur sa forme physique: il peut visualiser ses progrès, sous forme de statistiques, de graphiques et de tableaux. Et attention, on ne parle plus uniquement du nombre de battements cardiaques! On peut connaître son VO2max, son niveau de lactate, son taux de globules blancs, son niveau de fer… des données que le cycliste ne pourrait pas recueillir avec autant de précision à l’extérieur. Sur un vélo stationnaire, quand le chrono est parti, rien ne peut interrompre la séance!

Ces entraînements permettent également de prévenir les blessures et les excès de fatigue causés par un surentraînement. Avec la méthode dite «par intervalles», on ne s’entraîne pas pendant 45 minutes à pleine capacité, cinq jours de suite! On apprend à doser son énergie et à insérer des périodes de repos. En travaillant mieux — et non pas nécessairement en travaillant plus —, les résultats se pointent peu à peu. Quand l’athlète peut constater ses progrès au fil des semaines, il est bien plus probable qu’il demeure motivé et qu’il enfile les séances jusqu’aux premiers jours du printemps.

Technologies dernier cri

 

Le spinning s’accompagne de technologies qui lui sont propres, aujourd’hui plus près de l’informatique que de la mécanique! Par exemple, l’appareil d’entraînement CompuTrainer permet de connaître à la fois la cadence (RPM soit le nombre de tours par minute), la puissance de pédalage (en watts), la fréquence cardiaque et l’efficacité du coup de pédale. Sur la roue arrière du vélo, on installe une unité de résistance capable de faire varier la tension en fonction d’un entraînement préprogrammé ou d’un parcours fourni avec le logiciel. Le cycliste doit alors déployer une force variable pour maintenir sa cadence.

L’athlète peut même rouler avec huit autres coureurs sur des parcours virtuels de déserts, de montagnes, de montées et de descentes… sur écran géant! De l’avis de Ian Hughes, entraîneur de l’Équipe du Québec de vélo de montagne à la Fédération des Sports Cyclistes à Bromont, l’aspect ludique de ces appareils n’enraye en rien la difficulté des entraînements: «ça ne fait que les rendre moins répétitifs et plus divertissants… même à 180 battements cardiaques par minute!».

Entrainement sur logiciel

 

Pour aider l’athlète à voir clair à travers tous ces chiffres, il est recommandé de faire appel aux services d’un entraîneur. Les technologies ont tant progressé que cet entraîneur peut désormais être… virtuel! Il suffit à l’athlète d’envoyer par courriel ses enregistrements de fréquence cardiaque, de VO2max, et autres données. L’entraîneur pourra ensuite les analyser et lui envoyer un programme d’entraînement adapté à ses capacités. L’entraîneur d’aujourd’hui n’a plus à être physiquement auprès de son poulain pour le suivre pas à pas… ou plutôt, coup de pédale par coup de pédale!

Pour en savoir plus:

 

Fédération Québécoise des Sports Cyclistes

www.fqsc.net

Peak – Centre de haute performance Montréal

www.peakcentremontreal.ca

 

Combien ça coûte?

 

Vous désirez investir dans un suivi de votre forme physique? Sachez que le plan d’entraînement coûte entre 100$ et 200$ par mois, selon la qualité du suivi recherché. Tout d’abord, le sportif doit posséder un capteur de puissance efficace; il s’agit d’un moniteur cardiaque qui compte la vitesse du coup de pédale en watts. L’appareil coûte entre 5000$ et 6000$, mais des capteurs moins perfectionnés sont disponibles pour environ 1500$. La montre Polar calcule la fréquence cardiaque et coûte environ 100$. Pour une évaluation complète de votre VO2max, comptez environ 200$ par test. Pour quelques milliers de dollars (1500 à 2000$), il est aussi possible de mettre la main sur un ensemble CompuTrainer pour s’entraîner dans le confort de son foyer et rivaliser contre ses meilleures performances.

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Cul-de-sac à la SAQ

Cul-de-sac à la SAQ

Raymond Viger, Volume 16 no 1. Octobre 2007

Dossier  Société des alcools du Québec

Surprise! Le Québec a deux routes des vins. Une dans les Cantons de l’Est et l’autre dans les Basses-Laurentides. J’ai décidé d’en faire un éditorial pour une raison très simple. J’ai 49 ans et je lis plusieurs journaux et magazines. Je n’avais pourtant jamais entendu parlé d’une route des vins au Québec.

C’est par hasard que j’ai découvert l’existence d’une route des vins. En revenant de Bromont, je décide de prendre des petites routes secondaires. Par hasard, j’aperçois une enseigne bleue de Tourisme Québec qui affiche la «Route des vins» et je m’arrête au premier vignoble. En plus de la traditionnelle dégustation, j’ai droit à une carte aux trésors qui révèlent l’emplacement des 14 vignobles des Cantons-de-l’Est. La semaine suivante, lors d’une autre escapade, je tombe sur la route des vins des Basses-Laurentides et ses 8 vignobles.

On ne peut rater les panneaux routiers qui annoncent partout le Casino de Montréal. Toutes les autoroutes en sont tapissées. Or, ceux des routes des vins sont beaucoup plus discrets. Il faut emprunter une route secondaire pour les apercevoir.

Saviez-vous que parmi ces vignobles Québécois, certains ont maintenant plus de 25 ans d’existence? Que le nom du vignoble «L’Orpailleur» a été trouvé par Gilles Vigneault? Que plusieurs vins québécois ont gagné des prix internationaux? On ne fait pas que du vin de glace. On élabore aussi des vins blancs, rouges, rosées, gris et fortifiés de qualité.

C’est vrai qu’il existe un monopole pour faire la promotion de nos vins: la Société des alcools du Québec (SAQ). J’ai fait le tour d’une succursale. J’ai vu des affiches identifiant les vins de plusieurs pays. J’ai même constaté que le Canada partageait une enseigne avec le Portugal. Mais rien pour les vins du Québec.

Une commis m’informe que la SAQ vend bel et bien des vins du Québec. Elle me dirige vers le fond du magasin, à côté des vins en solde. Une affiche différente des autres démontre bien que les vins du Québec n’ont pas encore leur place officielle. Elle précise que les producteurs doivent payer pour être présents sur les tablettes. Étonnant! Je lui réponds du tac au tac que la SAQ devrait soutenir les producteurs locaux.

Un vin québécois devrait pouvoir se retrouver sur les tablettes de la SAQ gratuitement, du moins la première année, pour l’aider à se faire connaître. Ceux que j’ai vus à la succursale ont dû payer leur emplacement. Comment se fait-il alors qu’ils soient moins visibles que les autres vins. Comment se fait-il qu’ils n’aient pas droit à une enseigne bien à eux pour proclamer leur existence?

Sarcastique, je pourrais dire qu’avec un vin québécois, contrairement aux vins européens, on ne peut pas jouer avec les taux de change pour augmenter sa marge de profit. Je pourrais aussi souligner qu’un vin d’Europe génère plus de pollution par son transport qu’un vin d’ici. En consommant les vins du Québec, nous créerions de l’emploi local tout en soutenant des artisans qui ont travaillé d’arrache-pied pour créer des vignobles dans notre contrée au climat inhospitalier.

Nous sommes très fier de la percée des fromages québécois. Maintenant, approprions-nous nos vins des Cantons-de-l’Est et des Basses-Laurentides. Pour aviser la SAQ que vous souhaitez une meilleure représentation des vins québécois, contactez le service à la clientèle au (514) 254-2020. En attendant que la SAQ les présente convenablement, vous pouvez toujours faire vos emplettes directement chez le producteur. En plus, c’est le temps des vendanges!

www.laroutedesvins.ca
www.terroirmirabel.com

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François Morency et le chapiteau de Bromont, 8e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 8e partie 

Après nos deux visites dans les marchés aux puces, avec un véhicule plein à craquer de nouveaux souvenirs, nous quittons la région de Bromont en direction de Montréal. Pour ceux qui ont déjà lu mes livres, vous savez que je n’aime pas utiliser le même chemin au retour qu’à l’aller. J’aime le changement, l’imprévu, l’aventure. Je suis arrivé par l’autoroute. Je décide donc de revenir par les petites routes secondaires. Celles qui nous font traverser tous les petits villages et qui nous font découvrir le charme et l’intimité d’une région.

Un premier choix s’impose. Vers le nord par Granby ou par le sud en passant par Cowansville. C’est le sud qui gagne. Un chemin que j’ai moins fréquenté que par le Nord. Danielle et moi avions été au Zoo de Granby le mois dernier avec Lyne et son adorable petite fille, Rose. J’ai besoin de changement, c’est pourquoi le sud a gagné.

Après avoir passé par Cowansville, nous nous retrouvons sur sur la 202 en direction de Sunham. Je remarque une enseigne bleue de Tourisme Québec. Une indication pour la route des vins! Je ne savais pas qu’il y avait une route des vins au Québec. Trop curieux, je ralentis pour aller questionner. J’atteris ainsi au Vignoble Les Trois Clochers. J’y apprends qu’il y a 14 vignobles en montérégie! Certains ont déjà plus de 25 années d’existence.

Après avoir fait une dégustation au Vignoble Les Trois Clochers, nous nous arrêtons ainsi Domaine des Côtes d’Ardoise, au Vignoble Les Blancs Coteaux et finalement au Vignoble de l’Orpailleur. Ce qui est intéressant dans ce dernier vignoble, c’est une visite guidée d’une heure pour nous expliquer comment fonctionne le vignoble et la fabrication de leur vin. L’un des propriétaires est le gérant de Gilles Vigneault. C’est lui qui a par ailleurs trouvé le nom du vignoble: L’Orpailleur qui signifie chercheur d’or.

Danielle et moi, nous n’avons pas fait des dégustations. Nous avons pris le temps de faire nos emplettes et remplir notre cave à vin. Il est intéressant de pouvoir goûter un nouveau vin avant de faire notre sélection. Il est aussi intéressant de faire des expérimentations et d’en découvrir de nouveaux. Ce qui est aussi intéressant c’est d’encourager cette nouvelle industrie et encore méconnue de la viniculture au Québec. La majorité de ces vins ne se retrouvent pas à la Société des Alcools du Québec. Raison de plus pour faire nos emplettes directement dans ces vignobles.

Quoi de mieux que de déboucher une bonne bouteille d’un vignoble qu’on a eu la chance de visiter. Je vous laisse quelques sites d’information sur cette route des vins. Je vous encourage à prendre le temps d’en visiter quelques unes. Si vous passez par la montérégie, que ce soit pour aller un spectacle d’humoriste à Bromont ou encore pour le Zoo de Granby, vous passez tout près de la route des vins. Le détour en vaut le déplacement.

 http://www.orpailleur.ca/

www.laroutedesvins.ca

www.brome-missisquoi.ca

En ce qui concerne notre retour à Montréal, nous avons terminé par Bedford, Stanbridge Station, Pike River. Un petit arrêt à Henryville pour manger une bouchée. Dans ces voyages, Danielle et moi ne mangeons jamais dans des grandes chaînes conventionnelles qui ont des restaurant partout et qui brisent le charme d’une visite locale. Nous préférons arrêter dans les petits restaurants ou, souvent, c’est le propriétaire qui vient vous servir. Ce fût le cas à Henryville.

Le dernier arrêt avant de revenir au bercail aura été La Maison Simons aux Galeries St-Bruno. Du 30 juillet au 24 septembre, le Café-Graffiti décore les vitrines des magasins Simons. Puisque nous passons devant, nous en avons profiter pour admirer la toile que Fluke a réalisé pour le magasin de St-Bruno.

Un retour à la maison qui aura pris toute la journée entière. C’est plaisant de sortir de chez soi pour un spectacle d’humoriste. Mais pourquoi se contenter d’un simple aller-retour comme si on allait travailler à l’usine. Cette sortie n’est qu’un prétexte pour pousser plus loin notre exploration. Il y a tant de choses, partout au Québec, qui ne demande que nous nous arrêtions pour les admirer. Un peu comme une fleur qui pousse en forêt. Si vous ne prenez pas le temps d’aller en forêt, vous ne pourrez pas la voir.

Autres textes sur la culture.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/02/societe-des-alcools-du-quebec-et-les-vins-du-quebec/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/08/16/apres-andre-philippe-gagnon-le-retour-vers-montreal/

L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
 
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François Morency et le chapiteau de Bromont, 7e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 7e partie

Danielle et moi sommes dans le fin fond des bois, aux Jardins intérieurs du lac dans la région de Bromont. Nous avons assisté à un excellent spectacle de François Morency. Nous avons bien dormi. Il est 7:00 heures le matin. Je me réveille. Je m’installe sur le balcon pour lire un peu. Le café ne sera prêt qu’à 8:00 heures.

Nous déjeûnons et nous sommes prêts à partir pour le retour vers Montréal. Nous décidons de nous diriger vers l’autoroute pour visiter le marché aux puces qui accueillent la grande tente du spectacle de chevaux Kasa. En route, nous apercevons un autre marché aux puces sur les terrains de l’église. Même s’il semble petit, nous décidons de nous y arrêter pour y jeter un petit coup d’oeil.

Je dois stationner le véhicule à plus d’un quart de kilomètre de l’église. Pour un petit marché aux puces, il semble attirer beaucoup de gens. Arrivé sur les lieux, nous découvrons que le marché aux puces est beaucoup plus grand qu’il ne laissait présager.

L’achat que je n’ai pas fait mais qui m’a fait rêver: un camion de pompier 1952 pour 23 500$.  Il avait des bancs en bois à l’arrière. Le camion aurait été très originale pour l’organisme pour faire les tours guidés des murales graffiti de Montréal. Originale, il était très cohérent avec le type de travail que nous devons faire au Café-Graffiti et au Journal de la Rue. Danielle et moi sommes toujours en train d’éteindre des feux. Nous passons constamment d’une crise à l’autre. Nous sommes les pompiers de l’intervention sociale!

Ce camion aurait aussi été un souvenir post-mortem de mon père. Il a été pompier pour la Ville de Montréal. Le dimanche, lorsqu’il faisait son chiffre de 24 heures, notre petite famille allait souvent le visiter au travail. J’ai visité les postes de pompiers, examiné et joué avec plusieurs des équipements utilisés par mon père pour combattre les feux. Mon père était un chauffeur de camion de pompier. Le soir, lorsque nous avions la chance de nous voir, il me racontait les péripéties de son métier. En tant que chauffeur d’un camion d’urgence, il me contait combien parfois certains automobilistes n’étaient pas respectueux envers le travail qu’il devait accomplir pour se rendre sur les lieux du feu le plus rapidement possible. Ne vous surprenez pas si vous me voyez dans tous mes états lorsqu’un camion de pompier se retrouve derrière moi et que je vois que vous ne lui cédez pas le passage.

Revenons maintenant à nos achats. L’achat que j’ai fait pour faire un cadeau: 6 cartes postales pour ma fille Annie qui les collectionnent. Des cartes postales datant entre 1915 et 1952. Deux d’entre elles ont encore leurs timbres d’époque. En vente à 1$ chaque, lorsque la dame a vu que j’en voulait 6, elle m’a fait un spécial à 5$ pour les 6. À ce prix-là, je ne voulais même pas de spécial. Je suis convaincu que juste les timbres de cette époque valaient amplement le prix demandé. J’ai avisé Annie que j’ai les cartes postales pour elle. Elle n’a pas encore eu la chance de les voir, mais elle était emballé de la description que j’en avais faite.

L’achat que j’ai fait pour Danielle et moi: j’ai remarqué trois tables en plein milieu du marché aux puces. Des tables en chêne et en frêne massif. J’ai été un vendeur de meuble en bois massif pendant une partie de ma vie. Je sais reconnaître la qualité d’un meuble. Je dois faire des recherches pour retracer le vendeur de ces tables.

C’est le monsieur qui fait les hamburgers à la cantine qui est le vendeur. C’est un ancien employé de Roxton, un fabricant de meubles. Il y a travaillé pendant 43 ans. Avec son copain, il a un certain nombres de tables qu’il vient de décider de vendre. Une table de cuisine, mais aucune chaise! Celle qui nous intéresse est une table est en frène massif. C’est évident que nous ne réussirons sûrement pas à trouver des chaises qui seront identiques dans la sorte de bois et dans la couleur. Nous devrons avoir de l’imagination pour agencer des chaises avec cette table.

Après hésitations et réflexions, nous décidons de l’acheter. Même en démontant les pattes, la table n’entre pas dans mon véhicule. J’ai dû défaire les tracks de la table pour la faire entrer séparément. Danielle et moi sommes fier de l’achat que nous avons fait. Pour ma part, c’est un meuble qui a une histoire. Parti pour assister à un spectacle d’humour de François Morency, je reviens avec une table en frêne de la maison Roxton. Ma facilité à conter des histoires me permettra sûrement d’en faire une belle histoire pour mes petits enfants un jour.

J’aime bien quand les objets qui m’entoure ont leurs histoires, leurs souvenirs d’une aventure, d’une époque. Je serais bien servi avec cette table. Nous quittons ce marché aux puces imprévus pour nous diriger maintenant vers celui qui est près de l’autoroute. Beaucoup plus gros, il est cependant beaucoup moins intéressant. Beaucoup de marchands avec des bas ou de la camelote que l’on retrouve dans presque tous les marchés aux puces. Il n’a pas la chaleur et l’intimité du premier que nous avons visité. Malgré quelques petits achats de base comme des pantalons cargo pour ma taille (ils sont très rares à trouver), nous ressortons pour ainsi dire bredouille de ce lieu de vente.

Malgré que nous nous soyons levés très tôt, l’avant-midi est déjà presque terminé. Dans le blogue de demain, nous verrons le départ de Bromont et le retour vers Montréal.

Autres textes sur la culture.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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François Morency et le chapiteau de Bromont, 6e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 6e partie

C’est la première fois que je mets les pieds dans les chapiteaux. Il y en a deux. Un à Bromont, l’autre à St-Sauveur. Je trouve l’idée originale et intéressante. Faire sortir les gens de Montréal et éviter de ne faire que des spectacles et des événements dans le centre-ville. C’est la nouvelle version des théâtres d’été qui ont eu leurs heures de gloire.

Il y a le chapiteau près de l’auberge du Château Bromont, mais il y a aussi la grande tente du spectacle de chevaux Kasa sur le terrain d’un grand marché aux puces. La région touristique s’est bien développé. Plusieurs touristes profitent de ces spectacles pour coucher sur place. Cela explique que toutes les chambres de la région aient été loué.

Le chapiteau est intéressant. D’une part, la salle est intime tout en étant capable de recevoir 900 visiteurs. Les bancs sont confortables et nous avons suffisamment d’espace entre chaque rangée de bancs. La salle est simple. Le fait de se retrouver en région, cela explique possiblement que le prix du spectacle semble plus abordable qu’à Montréal.

Le spectacle débute. Notre groupe en a eu pour son argent. D’un côté, nous avons été gêné par le rire un peu particulier d’Amédé qui ne pouvait se contenir. De l’autre, Danielle trouvant tellement que je profitais du spectacle qu’elle m’a montré du doigt à Lyne dans les passages ou j’étais en train de m’étouffer de rire.

Le rire a été soutenu et François Morency a offert une excellente prestation. Je ne peux que le recommander. L’humour de François Morency est accessible à tous, sans aucune vulgarité. Un humour qui passe bien. Pour ceux qui ont assisté au spectacle, ”Passe-moé le ketchuuuuuup” est sûrement la phrase que l’on retient de cette soirée.

Après le spectacle, nous reconduisons Lyne et Amédé à leur automobile. Il est 23:00 heures. Le trafic et possiblement quelques détours non désirés les amènent à Montréal vers les 2:00 heures du matin! OK, ils n’auraient pas gagné le rallye Bromont-Montréal. Une chance que leur véhicule était stationné à Bromont et qu’ils n’ont pas eu à revenir dans le fond du bois!

Je voudrais souligner ici, que malgré son nom qui semble sortir d’une autre génération, Amédé n’a que 18 ans. Ça ne fait qu’une année qu’il est arrivé à Montréal. C’était la première fois qu’il assistait à un spectacle d’humoriste en direct. Une expérience qui risque de le marquer pour le restant de ses jours.

Amédé travaille au Journal de la Rue depuis qu’il est arrivé à Montréal. Il s’occupe du service auprès de la clientèle. Il est bien apprécié des gens qui soutiennent notre organisme. Parfois il fait quelques petites erreurs questionnables. Comme aujourd’hui, il a réabonné une personne par téléphone avec une carte de crédit. Après avoir fait autoriser le dépot sur carte de crédit, il a remarqué qu’il avait oublié de demander le nom et les coordonnés de la personne. Nous avons dû appeler le centre de la carte de crédit pour qu’il demande à la personne concernée de nous rappeler! Parfois, il pourrait faire la première partie d’un spectacle d’humour.

Maintenant que le spectacle de François Morency est terminé, que Lyne et Amédé sont revenus à Montréal, vous pensez possiblement que cette histoire vient de se terminer. Désolé de vous décevoir, mais il y a encore une suite. N’oubliez pas que Danielle et moi allons nous coucher dans le fin fond du bois.

Demain, nous allons nous lever pour faire le trajet Bromont-Montréal et tenter de battre le record de lenteur de Lyne et Amédé. Ils ont mis 3:00 heures pour faire le trajet. Demain vous pourrez suivre la suite de cette aventure et connaître le temps que Danielle et moi avons mis pour revenir à Montréal en partant de Bromont. Et n’oubliez pas, nous sommes des lève-tôt. La journée va débuter à 7:00 heures le matin!

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L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

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François Morency et le chapiteau de Bromont, 5e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 5e partie

Dès l’arrivée à l’auberge du Chateau Bromont, nous sommes surpris par l’âge récente des installations. Surtout le type de matériaux utilisés. Du clabord. Pas très original pour un château. C’est en questionnant les gens qui y travaillent que nous avons fini par comprendre que l’auberge du Château Bromont n’a rien à voir avec le Château Bromont. Deux lieux de villégiatures différents en plusieurs points.

Nous continuons notre visite des lieux. Lyne remarque que le plancher n’est pas en ligne droite. Un des murs doit suivre la forme d’une énorme roche sur laquelle l’auberge du Château Bromont a été construite. De l’extérieur, la forme est étrange et mérite le coup d’oeil.

Nous nous dirigeons vers le restaurant, “La Trattoria de l’auberge”. D’entrée de jeu, la serveuse comprend que nous avons acheté le forfait souper-spectacle et nous présente les menus spécifiques à ce forfait. Le groupe est déjà bien préparé pour passer une soirée hilarante. La serveuse va en faire les frais pendant tout le repas. Après plusieurs farces qu’elle ne réussissait, j’ai dû lui avoir que nous étions la première partie de François Morency et que nous nous pratiquions pour le spectacle que nous avions à présenter dans les heures qui suivent.

Lorsqu’est venu le temps de choisir un vin, la serveuse n’a pas réussi à répondre à nos questions et nous offrir un vin correspondant à nos attentes. C’est vrai que je suis difficile en matière de vin. J’aime les vins très sucrés. Espèce qui semble rare pour plusieurs restaurant qui aiment bien offrir des vins corsés. Les descriptions offertes sur la carte des vins qui nous parlent de vins fruités avec toutes sortes d’arômes sont alléchants à lire, mais ne me satisfont pas lorsque je l’ai dans le verre. Fruité n’est pas sucré. Qu’on se le tienne pour dit.

La serveuse décide donc de nous présenter soit le sommelier, le gérant de la place ou un titre du genre. Une personne qui devait pouvoir nous aider à faire un choix dans les vins présentés. Je lui parle de mes goûts en matière de vin. Des vins sucrés. Portugais comme le Casal Mendès ou le Matéus, Californien comme le Julio Gallo, le Black Tower ou encore allemand comme le Hanns Christof.

Cette personne me répondit avec un air un peu impatient ou sarcastique. “Nous sommes dans un restaurant italien, nous ne servons que des vins italiens”. Je pense que ce môssieur n’a jamais compris ma demande. Peu importe la spécialité ou la sorte de vin qu’il a dans sa cave, je lui ai faite une description de ce que je voudrais bien avoir. Est-ce que dans sa cave à vin italienne, il a un vin à me proposer qui entre dans les catégories de vin que je lui ai décrites?

Finalement, il n’a jamais réussi à me faire de proposition. Danielle et moi avons décidé de faire confiance à la serveuse qui semblait plus sympatique à notre cause qu’à ce gérant qui, en ce qui me concerne, pourrait bien aller travailler dans un fast-food avec des gens tous pareils qui mangent et boivent tous la même chose.

Je ne me suis pas choqué de cette situation. Nous sommes là pour assister à un spectacle d’humour. Il faut profiter de la vie et de rire de nos mésaventures. Morale de cette histoire, ce n’est pas parce qu’on est gérant qu’on est meilleur que nos serveuses!

Nous avons eu du plaisir à profiter des plats qui nous ont été servis. J’ai bien apprécié le pot avec l’huile et le vinaigre balsamique. Un combiné deux dans un. Le vinaigre balsamique étant dans un pot à l’intérieur du pot d’huile et qui se mélange ensemble à la sortie. Original et intéressant.

Après avoir terminé ce repas, nous nous sommes dirigé vers le chapiteau pour nous préparer à assister au spectacle de François Morency. Nous n’avons pas eu l’occasion de nous perdre, le chapiteau étant situé juste à l’arrière de l’auberge du château Bromont. Nous avons profité des derniers rayons de soleil pour admirer la montagne et ces quelques chalets haut de gamme camoufler dans le feuillage.

La suite de l’aventure vous parviendra sur ce blogue demain. Si vous croyez que l’histoire se termine avec le spectacle de François Morency, détrompez-vous. Le retour de Bromont vers Montréal nous aura pris huit heures! Il m’en reste encore beaucoup à vous raconter.

Autres textes sur la culture.

L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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François Morency et le chapiteau de Bromont, 4e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 4e partie

Nous voilà donc enfin revenus à l’auberge. Avec plus d’une heure et trente de retard, nous appréçions tout de même le fait de pouvoir se retrouver les quatre ensembles. Les lieux sont magnifiques. Nous avons l’impression d’être dans les lieux de tournage de la petite maison dans la prairie. Nous admirons les champs qui s’étirent à perte de vue. Il n’y manque que la venue de Laura Ingalls!

Après avoir expliqué qu’il faut oublier le lac et le spa, nous décidons que nous allons faire la seule activité possible, prendre quelques sentiers pour explorer les bois de cette région.

Pendant le parcours, nous remarquons quelques arbres qui ont drôlement poussé. Avec un angle pour compenser le fait de pousser sur le flanc d’une montagne, un de ces arbres a une forme des plus bizaroides. Les racines ont poussé à l’extérieur de la terre et entoure une grosse roche. Nous avons l’impression de voir un géant assieds sur un bol de toilette! C’est le plaisir des promenades en forêt. Que ce soit un nuage, un arbre ou d’autres éléments du décor, nous pouvons facilement laisser notre imagination nous jouer quelques tours. Des effets spéciaux naturels sans aucun trucage.

Après s’être rendu jusqu’à la plage pour y lire les règlements (de jour sur semaine, réservé au camp de jour, les fins de semaines aux résidents), nous reprenons le chemin du retour. Le temps a vite passé et nous devons nous diriger vers le restaurant pour profiter du repas que j’ai acheté avec le spectacle.

Ici j’allais presqu’oublié un point important. Possiblement parce que je ne suis pas la vedette de l’événement, mais ma mémoire sélective aurait bien vouluj oublier le début de cette excursion.

Au départ, la responsable de l’auberge nous a donné quelques indications rapides du sentier à prendre pour se rendre à la plage. Dès le départ, nous sommes arrivé à une fourche avec trois chemins devant nous. Me fiant à mon sens de l’orientation, j’ai conseillé de prendre le chemin de droite. Danielle se basant sur les instructions reçues, mentionnent que c’est le chemin du centre. Nous avons pris le chemin de droite pour se rendre compte qu’il tournait en rond pour revenir à l’auberge. Revenu à notre point de départ, nous avons pris le chemin que proposait Danielle. Celui de Danielle nous a amené à bon port. Ce qui prouve que dans le bois, le nord ne passe pas toujours par le nord. Certains chemins sinueux peuvent aussi nous amener d’une aventure à l’autre.

Ceci dit, nous revenons à l’auberge et nous sommes déjà prêts à partir pour le village et profiter de notre souper. Personne n’ayant dîner, le souper sera fortement apprécié de tous.

Le trajet pour se rendre à Bromont est devenu familier. La tente que j’avais remarqué près de la sortie de l’autoroute n’était pas le chapiteau. C’est la tente pour le spectacle Kasa, un spectacle de chevaux qui est présenté sur le terrain d’un vaste marché aux puces. Après avoir compris qu’il fallait aller dans l’autre direction, nous arrivons enfin à l’auberge du château Bromont et de son restaurant, “La Trattoria de l’auberge”.

Désolé de vous faire saliver ainsi, mais un autre souper m’attends. La suite de cette aventure, demain.

L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

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François Morency et le chapiteau de Bromont, 3e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 3e partie

Je réalise que je suis chanceux. Je n’aurai pas à vous faire la synthèse de toute l’histoire comme les romans-savons qui passent 10 minutes de leur émission de 22 minutes à le faire. Il y a 8 minutes de pauses commerciales dans ces émissions. Un petit calcul rapide nous donne 12 minutes de nouvelles intrigues dans ce genre d’émission de 30 minutes! Une vraie perte de temps finalement. Puisque je suis un blogueur et que vous avez remarqué que j’en suis à ma 3e partie de cette histoire, vous n’avez qu’à vous rendre aux blogues d’hier et d’avant-hier pour lire et comprendre l’histoire. Prenez votre temps, on vous attends.

Bon maitenant que tout le monde a lu les 2 premières parties de mon histoire, nous pouvons donc enchaîner. Arrivé vers midi, nous devons attendre l’arrivée de Lyne et Amédé pour 13:30. Nous décidons de visiter un peu les lieux.

Première constation, nous avons amené nos maillots de bain pour rien. L’accès au lac est strictement réservé aux habitants de la place qui ont un bracelet prouvant qu’ils sont résidents. Zut pour la baignade. Sur le site Internet, nous avions aussi pu voir qu’il y avait un spa dans la montagne. Oui, il y a un spa. Mais c’est un centre privé, indépendant de cette auberge. Il faut payer 49$ par jour pour avoir accès au spa. Pour le peu de temps que nous avons avant le souper et le spectacle, on va oublier cela.

Finalement, c’est une chambre dans le fond du bois. Nous avons au moins la chance d’avoir des sentiers pédestres pour se promener. Cela nous dépayse un peu du tourbillon infernal dans lequel nous travaillons et nous investissons.

Danielle et moi nous nous installons sur un des balcons extérieurs de l’auberge. Nous faisons un peu de lecture. Le temps passe et toujours pas de nouvelles de Lyne et Amédé. Il est maintenant rendu 14:30. Nous n’avons pas encore dîner, seulement un déjeûner vers les 7:00 du matin. Danielle me demande d’aller au village (Bromont) pour aller chercher quelques fruits pour la faire patienter jusqu’au souper.

Je quitte les lieux pour remplir ma nouvelle mission de la journée. Je lis le plan minitieusement à l’envers pour retrouver la route de Bromont. Sur l’avant dernier parcours avant d’arriver, j’aperçois la voiture de Lyne qui se dirige vers l’auberge. Le temps de me rendre au dépanneur et Danielle aura le temps de lui faire le point sur la situation des lieux.

Je tourne sur la dernière rue qui doit me mener au coeur du village. Je fais un arrêt sur l’accotement pour marquer le millage exact et remettre mon odomètre à zéro. J’avais promis à la responsable de l’auberge de lui refaire son plan avec plus de précision. Je veux repartir. Mais qui vois-je à l’horizon qui revient vers Bromont? Vous l’avez encore deviné, Lyne et Amédé qui s’arrête au garage juste devant moi pour faire le plein d’essence.

Je restationne mon véhicule pour aller à l’encontre de Lyne et Amédé pour comprendre leur présence ici puisqu’ils étaient dans l’autre direction quelques minutes auparavant. Je vois Lyne demander au garagiste de faire le plein. Je cogne à sa vitre. Autant Lyne qu’Amédé sont surpris de me voir là.

Ils m’expliquent qu’ils se sont perdu pour trouver la première rue ou il fallait tourner. Depuis presqu’une heure, ils ont essayé toutes les autres rues en espérant trouver la bonne. Ils sont revenus au village parce qu’avec tous les détours qu’ils ont fait, ils avaient peur de manquer d’essence! Cela prouve à quel point ce n’est pas un luxe que je refasse le plan pour se rendre à cette auberge.

Chance, hasard, synchronicité… je ne sais pas quels mots utilisés pour souligner ce curieux d’hasard qui a permis que je puisse croiser si facilement Lyne et Amédé. Ils sont très contents d’avoir un sauveteur pour leur expliquer comment se rendre dans le fin fond du bois.

Compte tenu de la situation, je propose à Lyne de laisser sa voiture stationnée à Bromont. Je vais les embarquer avec moi pour les ramener à l’auberge. Après le spectacle, je passe par ici, je pourrais les laisser à leur voiture. Cela va leur éviter de faire tout ce trajet dans des chemins de “guernottes” pas éclairé et de chercher la bonne sortie.

Après s’être perdu pendant presqu’une heure, l’idée leur plaît. Je fais mes emplettes et nous nous en retournons vers l’auberge.

Ne manquez pas la suite de l’arrivée à l’auberge au fond du bois, demain, même heure, même blogue.

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François Morency et le chapiteau de Bromont, 2e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 2e partie

Dossier HumoristeFrançois Morency

Nous avons vu hier pourquoi j’a décidé de réserver une chambre à l’avance. Mais voilà que le 15 minutes d’auto pour s’y rendre semblait très facile selon le plan fourni.

On me dit de tourner sur la rue Shefford pour 3 kilomètres. En réalité c’est 3,9 kilomètres. Vous me direz que ce n’est pas une grosse différence. Mais imaginez-vous que vous roulez à 10 kilomètre/heure pendant presqu’un kilomètre en essayant de trouver l’endroit ou tourner. Ça fait long longtemps. Le 0,9 kilomètre paraît encore plus long quand le trafic vous pousse dans le derrière. Tu n’en finis plus de te tasser dans la voie d’accotement pour laisser passer tout ce beau monde.

Finalement, quand je trouve la bonne sortie, je dois faire 2 kilomètres dans un chemin de pierres. De la “gernotte” en bons québécois. Vous avez devinez que ce n’était pas 2 kilomètres, mais, encore une fois, 2,9 kilomètres. OK, il y avait moins de trafic sur ce chemin de campagne. Mais encore une fois, le presque-un-kilomètre de plus à parcourir en pensant être arrivé à chaque fois m’a paru long.

Enfin, nous avons trouvé les Jardins intérieurs du Lac. Danielle et moi arrivons à la réception. Personne. Nous sonnons sur la petite cloche qui se trouve sur le comptoir. Cette petite cloche qu’on n’ose jamais faire sonner fort pour éviter de réveiller quelqu’un.

Finalement, avec la réception toujours vacante, nous décidons de sortir et de se promener pour tenter de trouver un responsable de la place. Nous la trouvons dans la section d’à côté ou il y a les chambres. Quand j’ai expliqué à cette dame que les indications pour arriver chez elle n’était pas précise, elle s’est empressé de me répondre que sur son véhicule, l’odomètre ne fonctionne pas et qu’elle a mis les indications à peu près. Je suis content d’avoir décidé de m’y rendre de jour. La traversée des Cantons de l’est pour m’y rendre de nuit après le spectacle de François Morency aurait sûrement été très pénible. De toute façon, cela avait été pénible de jour, je n’ose même pas m’imaginer ce que cela aurait été de nuit, dans un chemin de “guernotte”, sans éclairage, avec les mauvaises indications pour les distances.

Pour ceux qui me connaissent, j’ai fait 5 ans dans l’aviation comme pilote. Quand je fais un trajet tel que Montréal-Saguenay (parce que Danielle vient de cette belle région), je suis du genre à dire que nous arriverons dans 3 heures 24 minutes et qu’il reste encore 399 kilomètres à parcourir. C’est une déformation professionnelle. J’aime la précision. Il faut dire que dans l’aviation, c’était essentiel pour notre survie. Quand les avions atterrissent aux 2 minutes, il ne faut pas s’aviser d’arriver ni en retard, ni d’avance. Imaginez-vous être des passagers de mon avion et que je déciderai d’atterrir 0,9 kilomètre à côté de la piste! Aille Oye! Pas sûr que vous m’applaudisseriez à l’atterrissage.

Nous voilà donc arrivée aux Jardins intérieurs du Lac. Nous avions donné rendez-vous à Lyne et Amédé à notre chambre pour 13:00 heures. Je me dois de mettre ici une limite et vous inviter à lire la suite de cette aventure demain, même heure, même blogue, pour en connaître la continuité.

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