Quand George W. Bush rencontre un soulier volant

Quand George W. Bush rencontre un soulier volant

(Agence Science-Presse) – Deux neurologues ont écrit un article pour expliquer ce qui se passe dans la tête d’un président quand un soulier lui arrive droit dessus.

En temps normal, son cerveau, en fait le cerveau de n’importe quel être humain normalement constitué, prend le temps d’analyser ce que ses yeux voient, en se concentrant sur une chose à la fois, à la manière d’un projecteur de théâtre. Mais dès que surgit une menace — par exemple, un soulier volant —, le système visuel passe de la «perception» (ou l’analyse) à «l’action» — en l’occurrence, se pencher pour éviter le projectile.

Ce n’est pas une découverte scientifique, précise Jeffrey Lin dans la revue Current Biology, plutôt une explication, grâce à un événement télévisuel qui a fait le tour du monde, d’un phénomène neurologique qui continue d’intriguer les scientifiques qui étudient le fonctionnement du cerveau.

 

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Aperçu du futur

Aperçu du futur

(Agence Science-Presse) – Si des visiteurs du futur débarquent en 2009, que nous apporteront-ils comme cadeau? Cette question, le magazine The New Scientist en a fait son concours de fin d’année, et un bon nombre des réponses reflètent l’inquiétude face à l’avenir de l’environnement. «Un ours polaire», a suggéré un lecteur. Une bouteille de «Chateau DuRant», vin rouge de l’Antarctique. Et une lettre de Son Altesse Impériale Bush IV, nous assurant qu’il n’y a pas de raisons de s’inquiéter: «il y a encore beaucoup de pétrole à découvrir».

Et dans le même esprit, si de tels visiteurs d’un lointain futur étudient nos communications électroniques avant de venir nous voir, ils en concluront que les deux cadeaux que nous désirons le plus recevoir d’eux sont : un remède pour accroître la longueur et la performance de vous-savez-quoi; et une lettre d’un citoyen altruiste prêt à transférer ses millions de dollars dans notre compte de banque.

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Paul Krugman: Nobel, économiste, à gauche et vert

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Paul Krugman: Nobel, économiste, à gauche et vert

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(Agence Science-Presse) – Paul Krugman, le gagnant du prix d’économie 2008 décerné «à la mémoire d’Alfred Nobel», n’est pas seulement professeur à l’Université Princeton. Il est aussi… blogueur! Et ses interventions publiques montrent depuis des années des penchants très à gauche… et très pro-environnement.

Avant 8 heures du matin, ce lundi 13 octobre, il a sans doute pondu ce qui demeurera l’euphémisme de l’année dans la blogosphère universitaire. Un billet d’une seule ligne : «Quelque chose d’amusant s’est produit ce matin». Avec un hyperlien vers le communiqué du Comité Nobel.

Douze heures plus tard, ce billet avait généré 1900 commentaires.

Paul Krugman

Paul Krugman, 55 ans, a été récompensé pour deux types de travaux, comme d’habitude très obscurs aux yeux des profanes, sur la mondialisation de l’économie et sur la mobilité de la production et de la main-d’oeuvre. Sa «nouvelle théorie des marchés» et sa «géographie de l’économie», dans les années 1980 et 1990, sont censées démontrer comment sont interreliés commerce et géographie, urbanisation, démographie et libre-échange. Pourquoi Toyota, une compagnie japonaise, vend-elle des autos en Allemagne et Mercedes, une compagnie allemande, en vend-elle au Japon?

Mais au-delà de ces travaux connus de la communauté des experts, c’est une des rares fois que le gagnant du prix d’économie «à la mémoire d’Alfred Nobel» (il ne faut pas dire «le Nobel d’économie») est connu du grand public. Souvent invité à la télé, il est un collaborateur régulier de la page Opinions du New York Times depuis 1999, journal sur le site duquel il tient un blogue assez prolifique. Si ses collègues universitaires regrettent l’époque où Krugman était «seulement» un chercheur, le public y a gagné un vulgarisateur hors pair de l’économie.

Controverse autour du Nobel de l’économie

Évidemment, on accusera le choix de ce Nobel d’avoir été politique, à quelques semaines des élections présidentielles, et en pleine crise financière mondiale. Krugman, qui a clairement fait comprendre qu’il se situe à gauche, a plusieurs fois critiqué la politique économique du gouvernement Bush. Il s’est même ouvertement inquiété de la montée de la religion dans la politique de son pays.

Mais plus rare pour un économiste est le fait qu’il se soit prononcé en faveur de mesures fermes pour protéger l’environnement et pour se libérer de la dépendance au pétrole.

Paul Krugman: un économiste écologique

En 2006, iI a salué le film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, et attaqué ses détracteurs qui prétendent que les mesures proposées «pourraient détruire l’économie… Eh bien, non, elles ne le pourraient pas. Il y a débat entre les économistes sur la vigueur avec laquelle nous devrions agir pour réduire les gaz à effet de serre, mais il y a consensus sur le fait que même un très fort programme de réduction des émissions n’aurait qu’un impact modeste sur la croissance économique… Et bien que certaines industries perdraient des emplois, d’autres en gagneraient.»

En 2007, il renchérissait : «Laissez-moi vous parler d’un contre-exemple bien réel. Une économie moderne qui est parvenue à combiner une hausse du niveau de vie avec une diminution importante de la consommation d’énergie par habitant, et qui a réussi à garder ses émissions de CO2 plus ou moins stables depuis deux décennies, en dépit d’une croissance rapide de son économie et de sa population… Le nom de cette économie? La Californie.»

Et en juillet dernier, en véritable économiste et mathématicien : «La question est, pouvons-nous convaincre les gens de faire de modestes sacrifices pour se protéger contre une faible probabilité de catastrophe dans un futur éloigné?»

Blogue de Paul Krugman

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Drôle de Busherie

Drôle de Busherie
Paru le 11 mars 2008

La politique, je n’ai jamais trouvé ça palpitant. C’est important de savoir ce qui se passe dans notre pays et chez les autres nations, mais on dirait que les politiciens et grosses têtes de ce monde font tout pour nous emmerder quand vient le temps d’essayer de s’informer. Nous emmerder, ou nous faire rire…

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Bush, dans ces déclarations, me fait plus souvent rire (ironiquement) que réfléchir. Il dit ce qu’il veut, selon ce qui est approprié et quitte à se contredire constamment, en autant qu’il paraisse bien. Je ne sais pas qui écrit ses lignes, mais le caricaturer n’a même plus de valeur, il le fait lui-même. En voici deux exemples que j’ai notés dans l’actualité récente:

**** Exemple 1: Dernièrement, la Colombie a mené une frappe militaire en Équateur et a réussi à tuer sur ce territoire qui n’est pas le leur le numéro 2 des FARC (forces armées révolutionnaires de Colombie), groupe classé terroriste et détenteur de l’otage Ingrid Bétancourt. L’Équateur et Hugo Chavez, président du Vénézuela, ont contesté cette attaque de laquelle pas même l’Équateur n’a été averti. Et qu’est-ce que le président Bush est venu déclarer dans toute cette polémique?

En apportant son appui à Alvaro Uribe (président de la Colombie), et en mise en garde au Vénézuela et à l’Équateur face à toute action de contre-attaque, Bush a dit ceci: «l’Amérique apporte son soutien total à la démocratie colombienne et nous nous opposons fermement à tout acte d’agression qui pourrait déstabiliser la région.» L’acte d’agression qui pourrait déstabiliser la région, c’est la Colombie qui l’a posé. Jamais la tension n’aura été aussi grande dans cette région de l’Amérique du Sud depuis maintes années. Tout ça à cause de la Colombie qui souhaitait à tout prix abattre un supposé terroriste d’un groupe marginalisé qui collaborait de plus en plus pour poser de bonnes actions… D’ailleurs, ce serait grâce à des informations fournies par l’armée américaine que la Colombie aurait mené cette opération commando!****

**** Exemple 2: Mon deuxième exemple concerne la Chine. Voici un extrait pris sur cyberpresse.ca : La Chine, qui figurait l’an dernier et en 2005 dans la liste des «pires violateurs systématiques des droits de l’homme dans le monde», est reléguée par les États-Unis, en cette année de Jeux Olympiques, au rang de «pays autoritaire en pleine réforme économique ayant vécu des changements sociaux rapides mais n’ayant pas procédé à des réformes politiques et continuant à nier à ses citoyens les droits de l’Homme et les libertés fondamentales basiques».Le rapport souligne que le bilan du régime chinois en 2007 est resté «mauvais», faisant état de cas de torture et de contrôle abusif des naissances mais note que le gouvernement a procédé à «plusieurs réformes importantes», notamment l’examen par le parlement chinois de certains aspects de la législation sur la peine de mort.Alors si la Chine reste mauvaise pour torture, que deviennent les États-Unis avec Guantanamo??? ****

Georges W. Bush aime donner le bon rôle aux États-Unis. Mais je crois que plus les choses avancent, plus il se ridiculise. Ce qui est triste dans toute cette histoire, c’est que j’ai l’impression que les habitants des États-Unis ne sont pas suffisamment conscients de l’image que projette leur président: celle d’une marionnette à qui on peut tout faire dire…

Bonne semaine!
Gabriel.

La science appartient-elle aux politiciens?

La science appartient-elle aux politiciens?

(Agence Science-Presse) – Est-ce le bilan d’un gouvernement qui s’achemine vers sa fin, un rapport de fin d’année trop tardif, une petite tape sur l’épaule des critiques pour leur dire: vous aviez bien raison? Le rapport de la Chambre des représentants sur l’ingérence du gouvernement Bush dans la science n’offre rien de nouveau sous le soleil, mais il s’agit d’un bilan pas très reluisant qui passera à l’Histoire.

Des journalistes et des auteurs ont déjà écrit que le gouvernement Bush serait celui qui, de tous les gouvernements américains, aurait le plus souvent réécrit les conclusions des scientifiques qui lui déplaisaient, en particulier lorsque cela touchait au climat. Des climatologues et des Prix Nobel ont signé des pétitions, publié des lettres, pondu des mémoires. Dès 2003, un organisme à but non lucratif, l’Union of Concerned Scientists, tirait la sonnette d’alarme.

Le rapport de la Chambre des représentants, présidé par le Californien Henry Waxman, qui avait lui aussi attaqué ce dossier dès 2003, ne contient donc rien de neuf, si ce n’est qu’il provient, pour la première fois, d’un politicien plutôt que de scientifiques.

Plus exactement, d’un groupe de politiciens. De son nom complet, Commission du contrôle et de la réforme gouvernementale, cette commission permanente a pour mandat d’examiner tout ce qui ne tourne pas rond dans les multiples agences gouvernementales, de la NASA à la NOAA (National Oceanographic and Atmospheric Administration). Elle peut donc obliger des fonctionnaires à témoigner et elle a pu mettre la main sur 27 000 pages de documents, dont certains étaient restés inaccessibles aux journalistes qui suivaient ce dossier. Le fait que les démocrates aient obtenu la majorité à la Chambre en novembre 2006 lui a aussi donné un coup de pouce…

– Des communications entre scientifiques et médias strictement encadrées, voire refusées (dont le cas James Hansen).
– Des témoignages devant le Congrès et des rapports qui furent épurés de termes aussi scabreux que «réchauffement planétaire».
– Un Conseil de la qualité environnementale qui a servi de paravent à la Maison-Blanche pour carrément censurer des scientifiques payés par le gouvernement…
– Un employé de la Maison-Blanche, Philip Cooney, chargé de réécrire un rapport sur les changements climatiques, lui qui n’a pour toute expérience scientifique que d’avoir été… lobbyiste de l’industrie pétrolière.
– Un rapport de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) sur le climat, où les réécritures du chapitre sur les changements climatiques en changeaient à ce point le sens que l’EPA décida de supprimer le chapitre au complet, plutôt que de le laisser paraître sous cette nouvelle forme.

La stratégie qui se dégage de tout cela est claire, écrit la Commission: faire oublier combien les résultats scientifiques sur le réchauffement sont solides, et répandre l’idée dans le public qu’il existe au contraire une forte incertitude. Ces pratiques se sont amplifiées après le cyclone Katrina, en septembre 2005.

«Le gouvernement Bush s’est engagé dans un effort systématique pour manipuler la science des changements climatiques et tromper les politiciens et le public sur les dangers du réchauffement climatique.»

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Les jeunes et les grand débats sociaux

Les jeunes et les grand débats sociaux
Écrit par Marylène Bergeron, Vol 13-4

Suite au visionnement du documentaire Fahrenheit 9/11, réalisé par Michael Moore, neuf élèves de 4e secondaire de la Polyvalente Horizon-Blanc de Fermont ont décidé de concevoir une gigantesque murale.

Ce collectif leur a donné l’occasion de se questionner et d’échanger sur un sujet dont ils ne s’étaient jamais vraiment préoccupés auparavant.

Réaction instantanée

Réalisée pendant leurs cours d’arts plastiques, la murale était un excellent moyen d’allier leurs habiletés de création à leur soif d’apprendre et de s’exprimer sur l’un des points chauds de la scène politique internationale. Aucun projet n’aurait pu les sensibiliser davantage aux impacts négatifs que peuvent avoir certaines décisions politiques sur le monde, ont expliqué les adolescents.

«La plupart des jeunes de notre âge ne se sentent pas vraiment concernés par les questions de pouvoir ou d’économie. Sauf qu’après avoir vu en classe le film sur les attentats du 11 septembre et sur certaines actions posées par le gouvernement Bush au cours de son dernier mandat, on a tout de suite eu envie d’exprimer notre sentiment à propos de tout ça.»

Et le résultat est assez évocateur: le Président des États-Unis et son ministre de la défense, Donald Rumsfeld, ont été transformés respectivement en Père Noël et en Fée des glaces pleins aux as, sillonnant un ciel d’images de guerre sur leur traîneau propulsé par des missiles… Marqués, et même choqués par certains faits étalés dans le long-métrage de Moore, les élèves ont affirmé voir maintenant d’un œil plus critique les divers événements de la politique internationale.

«Au fond, ce sont les grandes puissances mondiales qui mènent la planète. Elles décident de poser telles ou telles actions, souvent sous de faux prétextes, pour obtenir ce qu’elles veulent. Personne ne semble se préoccuper du fait qu’il y aura des guerres, que cela entraînera de la pauvreté, de la misère et beaucoup de souffrance. Le pire dans tout ça, c’est que les dirigeants sont au courant des répercussions de leurs actes! Malgré tout, l’argent passe en premier et c’est ce que nous avons voulu dénoncer. Selon nous, aucun compte de banque ne pourra jamais remplacer la paix. Nous savons bien que notre travail ne chan-gera pas le monde, mais c’était important pour nous d’exprimer notre désaccord».

Un projet prônant la tolérance

Cependant, même s’ils ont voulu démontrer une situation qu’ils trouvent horrible, les jeunes artistes tenaient absolument à souligner que leur murale est une œuvre non violente. C’est pour cette raison qu’un extrait de la chanson Quand les hommes vivront d’amour, de Raymond Lévesque, accompagne l’immense collage. Par ce texte, ils ont souhaité intensifier le côté ironique de leur message tout en lui donnant une note d’espoir.

Nadine Lapierre, enseignante en arts plastiques, est très satisfaite de ce qu’ont accompli ses élèves. Tout au long de la création, elle affirme que les jeunes ont fait preuve de beaucoup d’ouverture et de respect envers les idées de chacun. «Je suis particulièrement fière d’eux parce qu’ils ont démontré une grande maturité tout au long de chacune des étapes de la création. Il y a eu beaucoup de discussion, ils ont posé de bonnes questions, se sont documentés et ont fait équipe afin de bien comprendre l’ampleur du sujet. L’entraide et la tolérance ont été leurs mots d’ordre et c’est la preuve qu’ils ont réellement saisi la signification de leur projet.»

Et la suite?

Cela ne fait aucun doute, cette murale est une réalisation de taille. Et elle pourrait bien mener ses créateurs tout droit jusqu’en Colombie-Britannique! En effet, la pièce servira à appuyer la candidature des jeunes pour le concours Mon rêve d’école, lancé par la populaire émission de télévision, Virginie.

Les gagnants des différentes catégories recevront un prix en argent destiné à la concrétisation d’un projet ayant une portée sociale. «Nous aimerions beaucoup découvrir Vancouver et ses environs. C’est très multiculturel et l’environnement est si différent d’ici! Les musées, l’art, l’histoire, les mentalités: tout ce qui nous permettra d’élargir nos horizons sera bienvenu. Nos jeunes sont avides de découvrir ce qu’il y a à l’extérieur de notre région. Ils souhaitent donner leur opinion et participer, à leur façon, à l’avancement de la société. Il suffit de leur donner des occasions de le prouver pour qu’ils vous surprennent à chaque fois!», conclut Madame Lapierre.

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/tous-les-sentiers-menent-a-fermont/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/15/viser-les-plus-hauts-sommets/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/18/ca-clique-a-fermont/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/05/le-cafe-graffiti-a-lassaut-de-fermont/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/naissance-dune-cooperative-jeunesse/

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Ben Laden, Saddam Hussein, boucs émissaires des États-Unis?

Ben Laden, Saddam Hussein, boucs émissaires des États-Unis?

Par Alain Martel, Carrefour Jeunesse Longueuil

Quiconque regarde un tant soit peu les nouvelles, de ce temps-là, en a entendu parler. Saddam est «L’ENNEMI». Il en faut un: Ben Laden est disparu. Il faut concentrer l’attention de la population sur quelqu’un d’autre. De plus visible, plus accessible, plus facile à attraper. Sinon, l’attention reviendra sur l’économie. Sur ces merveilleuses entreprises du «Rêve américain» qui viennent de mettre des milliers de gens, d’épargnants d’une vie, dans la dèche. Les Enron, Nortel et autres. C’est plus payant politiquement de taper sur un pays que nous avons nous-mêmes armé et entraîné quand cela faisait notre affaire, parce qu’il ne veut pas se plier à «l’idéal américain», la belle démocratie capitaliste…

Questionnement

Oh boy! Le problème, c’est qu’il est impossible de savoir ce qui se passe vraiment. Il faut avoir une confiance aveugle en nos dirigeants. Le méritent-ils? Je trouve ça très difficile. Personne nous dit la vérité. Ça finit toujours par une forme de démagogie subtile ou non. On joue avec nos sentiments, nos peurs, nos susceptibilités et nos sensibilités. On sait comment obtenir de nous à peu près n’importe quoi.

Conflit d’intérêt

On voit des exemples de «gestion américaine». Ce qui me fâche, c’est que Monsieur Bush lui-même s’est arrangé pour sauver ses économies en récupérant ses investissements quelques jours à peine avant que ça ne s’écroule. Comme on peut facilement s’en douter, il ne fait pas ce qu’il demande aux autres. Pourquoi devrait-on faire différemment d’un gars respecté, le Président des U.S.A., un gars qui connaît la gimmique? S’il enlève son argent, il doit savoir? Alors, j’enlève le mien?

Pendant que des personnes dites expertes, payées à coups de millions, engloutissaient les économies de personnes comme vous et moi, ils se payaient le luxe qui ne nous est même pas accessible dans nos rêves. Quand les gens se sont mis à récupérer leurs économies aussi, la Bourse a capoté. Et là, on s’est décidé à faire payer quelques boucs émissaires, quelques vice-présidents de ceci ou conseillers de cela afin que nos yeux se ferment et que notre argent se retrouve encore entre les mains dont on ne sait trop qui qui refera la même chose, etc, etc.

Nos économies

Voilà donc ma question. S’il est impossible de faire confiance à nos dirigeants en ce qui concerne nos économies, (ce qui nous a pris des années à ramasser afin de pouvoir jouir de la vie quand nous serons considérés comme trop vieux pour y participer); s’il leur est impossible de faire attention à nous quand ça nous concerne aussi directement, comment pouvons-nous les endosser en ce qui regarde l’Irak et tous ceux qui suivront? Je ne peux les soutenir les yeux fermés.

La paix

Demandons à nos députés fédéraux de porter nos voix aux Communes et de dire à notre gouvernement que nous ne voulons pas de cette guerre et de cette vendetta. Nous voulons que le Canada conserve son rôle de médiateur et sa neutralité. Il y a assez de femmes, d’enfants et d’hommes de tous âges qui meurent pour que nous puissions continuer à nous faire fourrer dans notre grande utopie du rêve américain. Finalement, pouvons-nous leur en vouloir de ne pas jouer le grand jeu américain?

Pied-de-nez à George W. Bush, Jimmy Carter prix Nobel de la paix

Le 11 septembre

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Pied-de-nez à George W. Bush. Jimmy Carter, prix Nobel de la paix?

Pied-de-nez à Georges W. Bush. Jimmy Carter, prix Nobel de la paix?

Par Mathieu Thériault du Comité Logement Bordeaux-Cartierville

À la fin d’octobre, plusieurs auront probablement été surpris de voir qu’on a remis à Jimmy Carter, ex-président américain (de 1977 à 1981), le prix Nobel de la paix. Officiellement, les responsables du prix Nobel ont déclaré qu’ils attribuaient le prix Nobel à Carter pour faire un pied-de-nez à Georges W. Bush et à son attitude belligérante face à l’Irak. Carter, en effet, est actuellement un partisan déclaré du multilatéralisme, c’est-à-dire de bombarder l’Irak avec l’accord préalable de l’ONU, plutôt que de faire ça tout seul dans son coin. Alors Jimmy Carter est-il un grand défenseur de la paix dans le monde? Rien n’est moins sûr…

Guerre sainte islamique

Contrairement à ce qu’on nous présente souvent dans les médias, le Jihad (la guerre sainte islamique) n’est pas apparu quelque part dans les années 90 sous la forme de terrorisme anti-occidental orchestré par Ben Laden. En fait, il est impossible d’avoir une idée claire du bordel actuel au Moyen-Orient sans remonter à la guerre entre l’URSS et l’Afghanistan, de 1979 à 1989. C’est effectivement en 1979 que les Russes entrent en Aghanistan pour protéger le gouvernement «pro-communiste» de Kaboul et que plusieurs pays, les USA en tête, voient enfin l’occasion de s’en prendre à la domination soviétique en se servant des Afghans. Bref, les stratèges américains veulent faire vivre à l’URSS une répétition de ce qu’eux mêmes ont vécu au Viet Nam: une guerre longue, coûteuse et démoralisante pour tout l’empire. Or, qui se trouvait à la présidence des U.S.A. en cette année fatidique de 1979? On vous le donne en mille, Jimmy Carter en personne.

Livraison clandestine d’armes

Sous les bons conseils de son conseiller en sécurité, Zbigniew Brezinski, fervent opposant au communisme, M. Carter signe les premières directives accordant de l’aide aux moujahidin, les combattants islamistes radicaux. Trois semaines plus tard, le 14 janvier 1980, les premières livraisons clandestines d’armes aux rebelles islamistes afghans sont officiellement autorisées par Carter. On dit officiellement, parce que Brezinski lui-même avoue qu’elles auraient plutôt commencé en juillet 1979, dans le but avoué de précipiter le déclenchement de la guerre.

Américains complices?

Dès lors, la table était mise pour le Jihad et les années à venir: des milliers d’armes (soviétiques), en provenance d’Israël et d’Égypte, allaient se rendre en Afghanistan par le biais des services secrets pakistanais. Plus important encore, des dizaines de milliers de combattants afghans et des mercenaires de tous les pays arabes allaient être entraînés au terrorisme, au sabotage, au complot, au trafic de drogue, à la guérilla et au contre-espionnage par la CIA et les services secrets pakistanais. Au retrait des Soviétiques en 1989, tous ces combattants, dont les futurs ta-libans, allaient continuer les massacres généralisés, les actes de terrorisme et la répression systématique des femmes, entre autres choses.

On se rappelle que Jimmy Carter a réussi à faire signer des accords de paix en 1978 entre l’Égypte et Israël. Encore là, le «grand artisan de la paix» qu’est Jimmy Carter avait bien des arrière-pensées. En effet, dès 1979, l’Égypte, Israël et les États-Unis allaient devenir parmi les plus chauds partisans du Jihad, unis par une même haine viscérale des communistes. Sadate, le président égyptien de l’époque, réarma son pays par l’achat d’une énorme quantité de matériel militaire américain (pour près de 5 milliards de dollars), dont une partie servirait ultimement aux rebelles afghans. Notons que Sadate revendit une partie de ces armes à un certain Saddam Hussein, alors en guerre contre l’Iran, le tout avec la complicité des Américains et des Britanniques.

Crise à Cuba

Jimmy Carter s’est également mérité le prix Nobel de la paix pour s’être rendu à Cuba dans la dernière année. Il s’agissait du premier président américain (en fonction ou non) à se rendre dans l’île depuis l’arrivée de Castro. À la suite de son voyage officiel, Carter a appelé à la levée des sanctions contre l’île, une idée qu’il semble pourtant n’avoir pas eue lors des quatre années où il dirigeait la Maison-Blanche. Bien au contraire, sous sa présidence, à l’été 1979, des obscures rumeurs de «brigades soviétiques» avaient déclenché une nouvelle crise à propos de Cuba qui faillit dégénérer.

En terminant, faut-il s’étonner que des hommes d’État tels que Jimmy Carter et Henry Kissinger qui ont tant fait pour répandre la guerre, la terreur et la mort dans le monde reçoivent le prix Nobel de la paix ? Peut-être pas tant que ça, surtout lorsqu’on se souvient que dans son jeune temps, Alfred Nobel a fait fortune en inventant, produisant et vendant… de la dynamite!

Source: Cia et Jihad: 1950-2001, contre l’URSS, une désastreuse alliance. John K. Cooley. Éditions Autrement, Frontières, 2002 pour la traduction..

Ben Laden, Sadam Hussein, boucs émissaires des États-Unis

Le 11 septembre

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Droits des enfants

Droits des enfants

Par Mario St-Pierre, Trois-Rivières.

Célébrer la Journée nationale de l’enfant, c’est confirmer le rôle essentiel que doivent jouer les enfants dans leur propre vie et celle de leur collectivité, c’est reconnaître qu’ils sont des citoyens à part entière qui peuvent, et doivent contribuer de façon significative aux décisions qui permettront que leur pays soit digne des enfants.

Les Etats-Unis bafouent les droits des enfants

Nos voisins du pays de l’Oncle Sam prétendent être les grands défenseurs des droits de humains, déclarent la guerre au nom de la liberté et revendiquent le titre de policiers du monde. Pourtant, ils s’entêtent à ne pas ratifier la Convention relative aux droits de l’enfant . La peine de mort, l’emprisonnement à vie et les droits des adultes semblent primer sur le respect de leurs propres enfants.

Avec la Somalie les Etats-Unis sont les seuls à ne pas avoir ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant qui célèbre son 15e anniversaire cette année. En fait, 25 États américains refusent d’abolir la peine de mort pour des crimes commis par des mineurs, des handicapés ou des mineurs atteints de maladies mentales reconnues. De telles pratiques vont carrément à l’encontre de la convention qui prône, entre autres, le droit à la vie et le meilleur intérêt possible de l’enfant. Plus particulièrement l’article 37 de la Convention qui protège l’enfant contre toute forme de peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants y compris la peine capitale ou l’emprisonnement à vie sans liberté de libération.

Les Etats-Unis ont du mal à s’engager face à ce document de droits internationaux. La première raison mise de l’avant stipule que la convention fragilise le droit des parents sur les enfants. On jumelle cet argument à l’avortement. Il faut souligner que les Etats-Unis s’opposent à l’avortement en propageant l’idée de l’abstinence sexuelle comme solution miracle. De nombreux lobbies, soutenus par le Sénateur Jesse Helms, laissent croire que cette Convention brime les parents. On le surnomme «sénateur du non» pour son opposition systématique aux traités internationaux. Il a quitté ses fonctions en janvier 2003. Après avoir consacré sa dernière année au Congrès américain pour lutter contre le sida. Atteint d’un cancer et d’une maladie musculaire l’obligeant à utiliser une chaise roulante, Monsieur le Sénateur aurait-il eu des remords face à ses positions intransigeantes? Osons espérer que oui!

En mai 2002, plus de 7 000 personnes provenant du monde entier se sont rassemblées à New-York pour prendre part à la Session extraordinaire des Nations Unies sur les enfants, la plus importante jamais réalisée. Mais encore là, les Etats-Unis ont largement handicapé l’événement en s’opposant à toutes référence à la Convention. En décembre 2003, les Etats-Unis ont fait savoir qu’ils désiraient ratifier la Convention mais qu’ils souhaitaient auparavant déposer une réserve sur l’article 37 qui condamne le recours à la peine de mort contre les enfants. Certains des 25 États américains, qui conservent la peine capitale dans leur arsenal juridique applicable à des mineurs, n’hésitent pas à l’appliquer concrètement. N’ayant visiblement rien compris à l’essence même de la Convention, leur demande a été rejetée.

Au nom de la liberté, combien d’autres décisions nos voisins justifient : guerre, tuerie d’innocents, refus de protéger des gens en situation de pauvreté… Comment, en tant que société sensible aux droits fondamentaux, pouvons-nous tolérer ces comportements? Imaginez, un instant, qu’au Québec l’on mette à mort un enfant pour un crime commis. Nous assisterions à tout un tollé de protestations et d’indignation de toutes parts. Il faut dénoncer cette « toute puissance américaine » qui ne respecte aucun droit humain fondamental en déclarant la guerre à qui mieux mieux, en tuant, en laissant mourir des enfants dans leur propre pays. Le Président Bush dénonce l’avortement mais il se garde bien le droit de tuer des enfants de leur vivant!

Des centaines de jeunes condamnés à mort

Une vingtaine d’États américains dont le Texas, ont recours à la peine capitale pour des personnes qui ont commis des crimes alors qu’ils étaient mineurs ou, dans certains cas sont exécutés alors qu’ils n’ont pas encore 18 ans.

La section canadienne francophone d’Amnistie internationale nous invite à écrire au Gouverneur du Texas pour demander de commuer les sentences de mort prononcées contre tous les mineurs.

Consulter le site: www.amnistie.qc.ca ou par téléphone: (514) 766-9766

NDLR: Les États-Unis sont contre le Tribunal international. Ils ne veulent pas être jugé par d’autres gouvernement. De plus, le processus juridique pour ratifier et signer une entente internationale est très lourd. Les États-Unis ont mis 30 ans pour ratifier la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. Après 17 ans, ils n’ont pas encore ratifier la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes! Malgré tout, ils peuvent prendre la décision d’attaquer un pays beaucoup plus rapidement.

«Ceux qui prétendent conférer la légitimité doivent eux-mêmes l’incarner; ceux qui invoquent le droit international doivent eux-mêmes s’y soumettre.» Extrait du message du Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, 21 septembre 2004.

Regroupement des organismes Espace du Québec

Le 20 novembre est la journée consacrée aux enfants. Cette date a été désignée suite à l’adoption par l’Organisation des Nations Unies (ONU), de la Déclaration et de la Convention des droits de l’enfant.

Il est essentiel de promouvoir des rapports égalitaires et basés sur le respect entre les adultes et les enfants. Prenons le temps aujourd’hui de faire quelque chose de spécial avec notre enfant, pour lui démontrer qu’il est important et qu’il occupe une place essentielle dans notre vie.

Aujourd’hui, prenons le temps…

  • de lui préparer un repas aux chandelles avec, comme musique d’ambiance, son disque favori.…
  • de lui réserver un «vrai 15 minutes» pour jouer avec lui…
  • de lui raconter de beaux souvenirs lorsqu’il était bébé (ses premières dents, ses premiers pas…)…
  • de l’écouter, l’encourager et s’émerveiller de tout ce qu’il a à offrir et du sens particulier qu’il donne à notre vie…
  • et particulièrement aujourd’hui, pensons à lui dire combien nous l’aimons.

Textes sur la famille:

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/14/les-quebecois-sont-fous-de-leurs-enfants/

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