Bistro Le Ste-Cath: Sule Heitner en spectacle le 10 octobre 2015

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé

Sule Heitner, spectacle gratuit

Raymond Viger      Dossier Le Ste-CathRestaurant

sule heitner bistro le ste-cath

Blues, indie folk et soul sont singulièrement métissés dans ce spectacle de Sule Heitner.

L’excellent auteur, compositeur et interprète SULE, que vous avez vu dernièrement à l’émission LA VOIX, sera sur la scène du Ste-Cath le 10 octobre à 20h.

Comme guitariste, il accompagne les groupes Sky, Bran Van 3000 et Dubmatique. Il chante aussi dans une chorale gospel, ce qui le mène jusqu’aux concerts de Céline Dion au Centre Bell.

Événement à ne pas manquer, le spectacle de Sule Heitner le 10 octobre 2015 au Ste-Cath.

VOS COMMENTAIRES SUR Souper spectacle avec Sule Heitner le 14 août au Ste-Cath

Admission gratuite. Réservations: 514-223-8116

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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Sule Heitner, souper spectacle au Ste-Cath

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé

Sule Heitner, spectacle gratuit

Raymond Viger  Dossiers Le Ste-CathRestaurant

Sule Heitner souper spectacle blues folk show event la voix

Blues, indie folk et soul sont singulièrement métissés dans ce spectacle de Sule Heitner.

L’excellent auteur, compositeur et interprète SULE, que vous avez vu dernièrement à l’émission LA VOIX, sera sur la scène du Ste-Cath le 14 août à 20h.

Comme guitariste, il accompagne les groupes Sky, Bran Van 3000 et Dubmatique. Il chante aussi dans une chorale gospel, ce qui le mène jusqu’aux concerts de Céline Dion au Centre Bell.

Événement à ne pas manquer, le spectacle de Sule Heitner le 14 août au Ste-Cath.

Admission gratuite. Réservations: 514-223-8116

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Montréal-Nord: prévention gangs de rue ou épanouissement des jeunes?

Montréal-Nord: prévention gangs de rue ou épanouissement des jeunes?

Dossier Gang de rue

On parle de violence à Montréal-Nord, de gangs de rue et d’émeutes. Comment doit-on regarder ces jeunes?

Un jeune, qu’il soit à Montréal-Nord ou dans tout autre quartier, qu’il soit Blanc, Noir, Bazanné ou de toute autre couleur est-il un prospect pour un gang de rue, un artiste, un sportif ou un citoyen?

Si je dérape avec mon automobile, pour reprendre ma route, on nous enseigne qu’il faut regarder là où je veux aller. Si je regarde la route, je risque fort de pouvoir reprendre le contrôle de la situation. Si je regarde le fossé, c’est là que je vais terminer ma course.

Est-ce que nous focalisons notre attention sur le problème ou sur ses solutions? Si je regarde chaque jeune en ayant peur qu’il soit membre d’un gang de rue, est-ce que je l’aide dans son épanouissement? Si je l’aide à définir ses besoins et que je le traite comme un citoyen à part entière, n’est-ce pas plus facile d’établir une relation significative avec lui?

Si au lieu de voir un membre de gang de rue je voyais en lui un artiste, un sportif, un citoyen qui a des besoins. Si nos investissements sociaux, au lieu de mettre l’accent sur la prévention gang de rue, mettaient leurs énergies sur le développement artistique, sportif et social des jeunes? Si nos interventions se concentraient sur un espace citoyen à mettre à la disposition des jeunes?

Je rêve pour les jeunes de Montréal-Nord, non pas de voir débarquer une présence policière accrue, mais qu’émerge des bénévoles qui veulent s’impliquer comme entraîneur de boxe, soccer, baseball, ballon-panier… Que l’on puisse y avoir plus de terrains de jeux. Une nouvelle bibliothèque avec plus d’ordinateurs et de livres. Des studios de musique pour que les jeunes puissent enregistrer leur musique, des caméras pour les prêter aux jeunes et qu’ils réalisent des vidéo-clips, des documentaires… Des pinceaux, des canettes pour créer des murales… Chaque artiste, chaque sportif, chaque exemple positif qui provient d’un quartier devient un exemple positif à suivre pour la génération qui va suivre.

Combien d’Anthony Kavanagh, Grégory Charles ou de Luck Mervil sommes-nous en train de tuer dans Montréal-Nord? Et qui sait, la prochaine Céline Dion ou un futur Premier Ministre? Un proverbe africain mentionne que ça prend un village pour élever un enfant. Quel village voulons-nous offrir aux jeunes de Montréal-Nord?

COMMENTAIRES

Ce billet est le 3e du Dossier Montréal-Nord. Le premier billet fait la présentation de la réalisation d’un reportage sur les événements de Montréal-Nord qui ont amené à la mort de Freddy Alberto “Pipo” Villanueva. Le deuxième traite de l’habillement, culture Hip Hop et gang de rue. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de Kent Nagano dans Montréal-Nord. Le 5e billet est la présentation d’un clip du rappeur Général qui témoigne de ce qu’il a vécu à Montréal-Nord.

Introduction Histoire des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

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Lettre ouverte à René Angelil: Le doctorat honoris causa de l’Université Laval remis à Céline Dion

Lettre ouverte à René Angelil

Le doctorat honoris causa de l’Université Laval remis à Céline Dion

Dossier Céline Dion et René Angelil

Je vous écris M. Angelil en toute modestie. Je viens d’apprendre que Mme Dion a été proposé et accepté pour recevoir les honneurs d’un doctorat honoris causa de l’Université Laval.

Je suis totalement en accord avec cette reconnaissance pour Mme Dion. Mme Dion est une citoyenne du monde qui a fait rayonner le Québec partout ou elle a passé. Elle est une fierté pour tous et un exemple remarquable.

Ce qui me dérange cependant dans cette remise, ce sont les motivations de l’Université Laval dans le choix de ses candidats et la façon que les candidatures se sont déroulées. Selon le reportage de Louis Philibert-Morissette du journal étudiant de l’Université Laval Impact Campus

Les membres du Conseil Universitaire ont eu peu de temps pour se préparer à débattre de la valeur des aspirants, juge l’étudiant Jean-François Bergeron, qui siège sur le Conseil Universitaire: « Le 4 février à 16h57, j’ai reçu un courriel de l’Université Laval m’annonçant qu’il y avait un dossier à l’ordre du jour concernant les doctorats honoris causa. Ça ne nous laisse pas beaucoup de temps pour étudier les candidatures. » La réunion se tenait le 5 février!

Nous apprenions aussi que:

De l’aveu même du président du comité des doctorats honoris causa, les honneurs donnés par l’Université Laval s’inscrivent dans une stratégie de la ville de Québec, qui souhaiterait les appâter et faciliter ainsi leur visite dans la capitale cet été.

  1. On parle d’une stratégie de la ville de Québec !
  2. On parle du besoin d’avoir d’avoir de gros noms pour le 400e de Québec.
  3. On présente le doctorat honoris causa comme un « appât ».

J’ai l’impression que tout cela n’est devenu qu’une mascarade commerciale. On ne veut pas reconnaître le talent des personnalités, on veut bénéficier de leur présence et de leur visibilité.

Désolé, mais je suis obligé de questionner ces motivations.

– Est-ce qu’il y a prostitution de la mission des doctorats honoris causa au profit des Fêtes du 400e?

– Est-ce vraiment un honneur pour Mme Dion ou une façon de se servir de sa visibilité pour pas cher (lire cheap labor) ?

M. Angelil, j’ai totalement confiance dans votre capacité à négocier pour Mme Dion. Il est évident que je ne serais pas choqué d’apprendre que Mme Dion est prête à accepter son doctorat honoris causa… après les fêtes du 400e. Question de s’assurer que l’Université Laval veut vraiment lui faire honneur et non pas se servir de sa réputation !

http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/21/j-k-rowling-harry-potter-et-un-doctorat-honoris-causa/

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Journal de Montréal et plagiat

Journal de Montréal et plagiat

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal

Dans le blogue de journaliste d’estrade rédigé par une enseignante, un texte a attiré mon attention: Plagiat au Journal de Montréal. Cela concernait le reportage publié par Brigitte McCann sur les cyberpédophiles.

Safwan souligne que la méthode d’infiltration utilisée par Brigitte McCann et son équipe est exactement la même que l’émission télévisée américaine To catch a predator de la chaîne NBC. Canoe a publié un article qui dénonçait cette émission les méthodes utilisées. On y apprend que NBC est actionné pour 105 millions $. La soeur d’un ancien procureur général américain s’étant suicidé après avoir été visé par cette émission de télévision.

Canoe et le Journal de Montréal appartiennent au même conglomérat, celui de Québecor et de Pierre Karl Péladeau. Est-ce que la main gauche dénonce ce que fait la main droite?

Je me souviens d’une période (les années 1960) ou les chanteurs québécois recevaient le soir les chansons américaines, les traduisaient en vitesse pour les mettre en onde en même temps que les versions originales étaient disponibles. Les temps ont bien changé avec les artistes internationaux que le Québec a développé depuis (Céline Dion, André-Philippe Gagnon, le Cirque du Soleil…).

Puisque le Québec a développé ses talents artistiques et que les Américains pourraient être tenté de nous copier, en sommes-nous rendu à développer nos talents de producteur et arrêter de copier les émissions américaines?

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Sortir de notre noirceur politique

Sortir de notre noirceur politique

Dossier Cirque du Soleil, Fondation One Drop, Guy Laliberté, Francophonie

Depuis les années Duplessis, le Québec a fait un bon bout de chemin. Pas assez vite à mon goût, mais nous avançons dans la bonne direction.

Les francophones ont pris leur place dans différentes sphères économiques et politiques. Il n’y a pas si longtemps que cela, les entreprises anglophones engageaient un francophone pour siéger sur le conseil d’administration. Cela faisait à la mode et permettait d’avoir une belle image corporative pour le consommateur. Le seul hic, ce francophone n’avait pas le droit d’assister au conseil d’administration. Il attendait dans le corridor que le conseil d’administration se termine.

Suite à notre rôle de figuration, nous avons eu une vague d’entrepreneur Québécois qui ont démontré que les Québécois sont aussi capable d’être des acteurs importants dans notre société. Alphonse Desjardins, Pierre Péladeau, Bombardier, Lamarre, Lemaire, et compagnie ont créé des entreprises telles que les Caisses Desjardins, Québécor, Bombardier, SNC-Lavallin, Cascades… pour montrer que nous avions une place économique qui nous revenait.

La culture n’est pas demeuré silencieuse. Nous avons des artistes et des entreprises culturelles qui s’exportent partout. Guy Laliberté et le Cirque du Soleil, René Angélil et Céline Dion pour n’en nommer que quelques unes.

Le communautaire est en train de vivre sa transformation. Les méga-fondations telles que Chagnon et tout récemment la fondation One drop du Cirque du Soleil, vont apporter une transformation importante dans le communautaire.

Est-ce que le travail est terminé? Non, pas encore. Il reste encore une partie importante de notre environnement qui devra subir une cure de rajeunissement. Le monde politique. Nous avons des gouvernements qui travaillent avec des outils et des conventions qui ne répondent plus aux besoins d’une population de plus en plus informée et impliquée.

Est-ce acceptable qu’un député que nous avons élu doive respecter une ligne de parti qui, parfois va à l’encontre des citoyens de son comté? Est-ce normal qu’un député signe à l’avance une lettre de démission pour que son chef puisse le congédier quand bon lui semble? Peut-on continuer à avoir des politiciens qui nous promettent la lune avec nos taxes pour acheter nos votes? Je suis tanné d’entendre les politiciens se servir de ses prédécesseurs pour justifier les difficultés de son propre gouvernement… Nous devons redéfinir nos règles de démocratie et les actualiser.

Premièrement, il ne devrait plus y avoir de partis politiques. Cela élimine le devoir du député de voter en fonction de la ligne de partie. Il peut maintenant voter en fonction de ses principes. N’ayant plus de parti politique, cela nous fait épargner sur les campagnes de parti qui coûtent chers en publicité inutile et remplit de promesses qui ne tiennent pas debout. Réinvestissons cet argent pour le mieux-être de notre société au lieu de faire des débats promotionnels vide de sens.

Sans parti politique, comment faire pour former un gouvernement démocratique? Comme dans les organismes communautaires. Le peuple fait l’élection de son député qui va le représenter. Les députés vont élire ensemble les meilleurs personnes pour prendre les différents postes de travail. Quand on va vouloir nommer un ministre, tous les députés sont éligibles à se faire élire. Nous devrions ainsi avoir les meilleurs ministres dans chacun des ministères, peu importe leur allégeance politique.

Les députés ayant élus le Premier ministre et les ministres qui vont former le prochain gouvernement, le Premier ministre ne pourra plus être un  »one man show » qui n’en fait qu’à sa tête.

Prenons l’exemple de Jean Charest et de Thomas Mulcair dans le dossier du Mont Orford. Jean Charest, insatisfait de la position de Thomas Mulcair, n’aurait pas pu le congédier de son poste de ministre pour en mettre un qui réponde à ses aspirations. Il aurait dû revenir devant l’ensemble des députés et demander, par vote le congédiement de Thomas Mulcair. Si la majorité des députés sont contre cette idée, Jean Charest aurait eu à continuer de travailler avec Thomas Mulcair. Dans un différent inconciliable, le Premier ministre doit donc se tourner vers le vote des députés pour prendre les décisions. Ça change la couleur de la démocratie!

Les députés travaillent tous ensemble pour donner les meilleures propositions. Les députés ne sont plus dans des partis opposés pour dénoncer les erreurs, mais sont solidaires des résultats. Ils auront à apprendre à travailler en équipe pour le bien de la population qu’ils représentent et non pas pour un parti politique.

Si un ministre présente un projet qui est bon à 70%, au lieu de se faire dire que le projet ne tient pas debout, les autres députés travailleront à améliorer le projet pour qu’il en arrive à être plus performant.

Vous me direz que tout cela va ralentir la vitesse d’exécution de ce gouvernement. Peut-être. Mais même ralenti, cela va permettre d’aller plus vite que d’avancer n’importe comment et d’avoir à reculer pour recommencer à zéro. Cela va éviter de vivre des réformes par-dessus d’autres réformes. De dépenser de l’argent pour faire une action et d’en dépenser d’autres pour recommencer dans une autre direction. Pour reprendre une citation de mon professeur de chant, M. Guy Robitaille:  »Jamais plus vite que lent » et nous arriverons plus vite et à bon port.

VOS COMMENTAIRES SUR LA NOIRCEUR POLITIQUE AU QUÉBEC

Autres textes sur la Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

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La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

Autres textes sur Guy Laliberté

Guy Laliberté, Fondation One Drop et Gaia

Guy Laliberté réinvente le communautaire avec One drop

Guy Laliberté et le Cirque du Soleil; Prix Nobel de la Paix

Guy Laliberté, touriste de l’espace et la fondation One drop

Des bouteilles d’eau, la Fondation One Drop et l’itinérance

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JK Rowling, Harry Potter et un doctorat honoris causa

JK Rowling, Harry Potter et un doctorat honoris causa

Dossier Céline Dion et René Angelil

D’apprendre dans les médias que l’auteur de la collection Harry Potter vient de recevoir un doctorat honoris causa ne m’a pas surpris. Pour la qualité de son écriture, pour le public qu’elle a réussi à rejoindre ou une raison similaire aurait pu être suffisant pour lui mériter un doctorat honoris causa en littérature.

Mais quelle déception de réaliser que son doctorat a été décerné par le département de droit. Et pour quelle raison? Pas pour des actions d’éclats en droit. Pour une aide financière qu’elle a apportée à la recherche sur la sclérose en plaques!!!

Premièrement, expliquez-moi la relation existant entre le droit, la littérature de fiction et la sclérose en plaque! Lui avoir donné un doctorat honoris causa en recherche médicale aurait été moins tordu!!!

Deuxièmement, et c’est là que je suis le plus choqué et blessé, se retrouve dans la définition même du honoris causa. Selon mon dictionnaire, honoris causa se définit comme étant “un titre conféré à des personnalités qui méritent d’en être honorées bien qu’elles ne remplissent pas les conditions habituellement exigées”. Exemple quelqu’un invente quelque chose de brillant sans avoir toutes les études dans ce domaine. On lui remet alors son diplôme honorifique. Une façon de dire à la personne, tu n’as pas la scolarité normalement exigée pour ce doctorat, mais on te l’attribue parce que ton imagination, ta créativité, ta débrouillardise te permettent d’innover et de faire quelque chose de brillant. Finalement que les résultats de ton travail démontrent que tu te débrouilles mieux qu’un diplomé!

Dans le cas de JK Rowling, on ne parle que d’un don fait à cette université. C’est donc dire que l’argent permet d’acheter leur diplome. C’est donc un diplome bidon qui ne vaut pas cher la livre carrée! Ou, comme disent si bien nos amis Inuits, ça ne vaut pas plus que le pet d’un caribou mort.

Mon innocence et ma croyance en un monde juste et honnête vient encore d’en prendre pour son rhume. J’ai toujours cru que ce n’était pas l’argent, mais plutôt la qualité du travail accompli qui nous permettait de recevoir cet honneur.

Vis-à-vis le travail de missionnaire que je fais sur le terrain avec les jeunes marginaux, j’ai souvent dit que je suis en train d’étudier pour un diplome honoris causa. Je ne savais pas encore lequel, soit en intervention sociale, pour le côté novateur de mon intervention, soit en histoire de l’art pour avoir facilité le passage d’artistes de la rue à leur reconnaissance, soit en économie sociale pour avoir réussi à autofinancer un organisme communautaire et ses multiples projets.

Me voilà tout penaud. Je suis en deuil. Si le doctorat honoris causa n’est qu’une histoire d’argent et non pas de l’atteinte de résultats exceptionnels obtenus sur le terrain, je viens de couler mon examen et pas à peu près. Pas de diplome possible pour votre humble serviteur.

Un de mes mentors, à qui je dois beaucoup, Pierre Péladeau, en avait reçu un. Je n’avais pas été choqué ou outré à l’époque. Au contraire. Je trouvais que le doctorat honoris causa prenait son véritable sens avec Pierre Péladeau. En économie, il a été un exemple pour plusieurs. Il a ouvert la voix à l’entrepreneurship québécois. J’ai toujours supposé que ce n’était pas pour ses millions et ses cadeaux généreux qu’on avait remis ce titre à Pierre Péladeau.

Mais là, JK Rowling, doctorat honoris causa en droit pour avoir fait un don en recherche médicale! Pas capable et je ne comprends plus rien. Pourquoi ne pas donner aussi un titre en droit à Céline Dion? Mme Dion, avec son mari René Angélil, ont aussi fait d’énormes dons à toutes sortes de cause. Est-ce parce que les dons n’ont pas été donné directement à une université? Bonne question. Si un jour Céline Dion reçoit un doctorat honoris cause, et je lui souhaite, j’espère que ce sera pour ses chansons ou dans un domaine connexe à sa carrière.

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Chronique À la découverte des magazines d’ici

Chronique À la découverte des magazines d’ici

Par Raymond Viger

Le Québec a été bâti par toute une série d’artisans de tous les milieux. Il y a eu les soldats; Montcalm… les rebelles; Dollard des Ormeaux… les missionnaires; les pères Brébeuf, Lallemand, Marguerite Bourgeoys… les explorateurs; Jacques Cartier, Champlain, Radisson… les journalistes; Henri Bourassa… Les inventeurs; Bombardier… Cela aura permis de créer une génération de financiers; Péladeau, Desmarais, Langlois… des artistes; Laliberté, Céline Dion…

Une nouvelle chronique va nous permettre de connaître une autre catégorie d’artisans. Les artisans des magazines. À travers les générations et les époques, les magazines ont su nous rassembler par leurs associations, nous informer par leurs thèmes, et nous aider à exercer notre citoyenneté, en nous donnant les outils nécessaires pour mieux comprendre la vie qui nous entoure. Revue Notre-Dame, Vie Ouvrière, Reader’s Digest, Protégez-vous, Le Jeune Scientifique… nous avons tous eu au moins un magazine qui a su nous toucher et faire partie de notre évolution.

Les magazines ont leur mission, leur personnalité et répondent à un besoin. Dis-moi ce que tu lis et je te dirais qui tu es. Les magazines ont évolué avec nous. Changeant de nom, de look et de style pour rester en contact avec leur public. Un magazine est une source d’information recherchée, approfondie. Une information qui traverse le temps. Un magazine fait parti de notre histoire et de notre patrimoine.

Le nombre de prix gagnés cette année par Québec Science dont le prix Jean-Paré pour la qualité de l’ensemble de ses écrits par la jeune Marie-Pier Élie m’a donné l’idée de cette nouvelle chronique. Quatre jeunes journalistes, toutes des femmes. Je pars à l’aventure. À la rencontre de ces artisans. Comme Jacques Cartier, je ne sais pas encore où tout cela va me mener. Drôle de coïncidence que de débuter avec Québec Science. Ma première carrière a été en sciences. J’ai même participé à la création d’un magazine scientifique dans les années 70. Magazine qui n’a pas traversé les années. Il y a beaucoup de navires qui s’échouent, dans la mer des magazines.

Le rédacteur en chef de Québec Science, Raymond Lemieux, mentionnait que Québec Science est un magazine visionnaire, souvent très en avance sur l’actualité. Le prix de l’essence va augmenter, Québec Science en parlait deux ans avant que l’actualité ne s’en empare. Lire un bon magazine, c’est être en avance sur l’information, la voir venir, mieux la comprendre. Un citoyen mieux sensibilisé est un citoyen qui peut prendre de meilleures décisions et mieux participer aux multiples débats de société qui nous touchent et qui affectent notre avenir collectif.

À la suite des rencontres réalisées pour le reportage, j’ai griffonné quelques chiffres. Si cette chronique sensibilise 4% de nos lecteurs à découvrir Québec Science et à vouloir le lire, Québec Science va doubler le nombre de ses abonnés. Et pourquoi pas? Au Québec, pour soutenir les magazines, plusieurs de ses artisans doivent accepter des conditions de travail qui ressemblent à un missionnariat. Quelques abonnés de plus ne nuiront pas au développement de cette source d’information qui fait partie de notre patrimoine. Je vais de ce pas renouveler mon abonnement à Québec Science, abonnement que j’avais abandonné il y a plus d’un quart de siècle.

À la découverte des magazines d’ici: Pomme d’api et J’aime lire

À la découverte des magazines d’ici: Protégez-vous

À la découverte des magazines d’ici: Québec Science

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Chronique «À la découverte des magazines d’ici»

Chronique «À la découverte des magazines d’ici

Par Raymond Viger

Le Québec a été bâti par toute une série d’artisans de tous les milieux. Il y a eu les soldats; Montcalm… les rebelles; Dollard des Ormeaux… les missionnaires; les pères Brébeuf, Lallemand, Marguerite Bourgeoys… les explorateurs; Jacques Cartier, Champlain, Radisson… les journalistes; Henri Bourassa… Les inventeurs; Bombardier… Cela aura permis de créer une génération de financiers; Péladeau, Desmarais, Langlois… des artistes; Laliberté, Céline Dion…

Une nouvelle chronique va nous permettre de connaître une autre catégorie d’artisans. Les artisans des magazines. À travers les générations et les époques, les magazines ont su nous rassembler par leurs associations, nous informer par leurs thèmes, et nous aider à exercer notre citoyenneté, en nous donnant les outils nécessaires pour mieux comprendre la vie qui nous entoure. Revue Notre-Dame, Vie Ouvrière, Reader’s Digest, Protégez-vous, Le Jeune Scientifique… nous avons tous eu au moins un magazine qui a su nous toucher et faire partie de notre évolution.

Les magazines ont leur mission, leur personnalité et répondent à un besoin. Dis-moi ce que tu lis et je te dirais qui tu es. Les magazines ont évolué avec nous. Changeant de nom, de look et de style pour rester en contact avec leur public. Un magazine est une source d’information recherchée, approfondie. Une information qui traverse le temps. Un magazine fait parti de notre histoire et de notre patrimoine.

Le nombre de prix gagnés cette année par Québec Science dont le prix Jean-Paré pour la qualité de l’ensemble de ses écrits par la jeune Marie-Pier Élie m’a donné l’idée de cette nouvelle chronique. Quatre jeunes journalistes, toutes des femmes. Je pars à l’aventure. À la rencontre de ces artisans. Comme Jacques Cartier, je ne sais pas encore où tout cela va me mener. Drôle de coïncidence que de débuter avec Québec Science. Ma première carrière a été en sciences. J’ai même participé à la création d’un magazine scientifique dans les années 70. Magazine qui n’a pas traversé les années. Il y a beaucoup de navires qui s’échouent, dans la mer des magazines.

Le rédacteur en chef de Québec Science, Raymond Lemieux, mentionnait que Québec Science est un magazine visionnaire, souvent très en avance sur l’actualité. Le prix de l’essence va augmenter, Québec Science en parlait deux ans avant que l’actualité ne s’en empare. Lire un bon magazine, c’est être en avance sur l’information, la voir venir, mieux la comprendre. Un citoyen mieux sensibilisé est un citoyen qui peut prendre de meilleures décisions et mieux participer aux multiples débats de société qui nous touchent et qui affectent notre avenir collectif.

À la suite des rencontres réalisées pour le reportage, j’ai griffonné quelques chiffres. Si cette chronique sensibilise 4% de nos lecteurs à découvrir Québec Science et à vouloir le lire, Québec Science va doubler le nombre de ses abonnés. Et pourquoi pas? Au Québec, pour soutenir les magazines, plusieurs de ses artisans doivent accepter des conditions de travail qui ressemblent à un missionnariat. Quelques abonnés de plus ne nuiront pas au développement de cette source d’information qui fait partie de notre patrimoine. Je vais de ce pas renouveler mon abonnement à Québec Science, abonnement que j’avais abandonné il y a plus d’un quart de siècle.

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/

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