Hochelaga-Maisonneuve et les champignons Pleurotte

Champignon de bière et de café

Nouveau produit du terroir

Raymond Viger        Dossiers Le Ste-CathRestaurant

Un nouvel aliment fait son entrée sur la table du Ste-Cath: le champignon Pleurote.

pleurotte champignons blanc de gris hochelaga-maisonneuve terroir pleuroteTous les champignons se ressemblent? Pas celui-là. Il pousse dans Hochelaga-Maisonneuve. Une nouvelle plantation qui a vu le jour.

Un champignon qui pousse dans un terreau de café et de lie bière. Une façon originale de donner une saveur unique à la Pleurotte tout en donnant une 2e vie à ces produits.

Les champignons ne touchent jamais à la terre. Ils poussent dans de grosses chaudières. Les champignons grandissent à travers des trous. Résultat, un champignon propre et goûteux. Un champignon qui parcoure moins d’un kilomètre pour se retrouver dans votre assiette. Écologiquement très responsable.

Un autre produit vedette du Ste-Cath; le champignon pleurote d’Hochelaga-Maisonneuve.

Félicitations à Dominique Lynch-Gauthier et Lysiane Roy Maheu de Blanc de Gris pour cette belle initiative locale.

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Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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Sauver le chocolat

Sauver le chocolat!

Caroline Lepage

(Agence Science-Presse) – Vos papilles frétillent devant cette boîte de chocolats? Un conseil, à la Saint-Valentin, savourez-les bien. Car votre péché mignon a une épée de Damoclès au-dessus de la tête!

Production du chocolat

Comme vous, des millions d’adorateurs fondent de plaisir devant le cacao élaboré à partir de fèves fermentées et grillées. Pas étonnant que la demande mondiale ait explosé… Problème, la production ne suit pas. Avec 3 millions de tonnes annuelles, dans les forêts tropicales des principaux pays exportateurs (Brésil, Équateur, Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, Cameroun, Indonésie), les petits exploitants ne trouvent pas la formule magique permettant d’en produire davantage.

Cacao et maladies

Augmenter les surfaces cultivées? Et c’est la forêt qui risque d’en payer le prix, car les techniques de culture sur brûlis contribuent à la déforestation… À ce dilemme s’ajoute le fléau des champignons qui engloutit chaque année un tiers des récoltes: la «pourriture brune» qui se répand à l’échelle mondiale, ainsi que la maladie du balai de sorcière et la moniliose des cabosses qui, elles, se cantonnent au continent sud-américain. Mais pour combien de temps encore? Et le réchauffement climatique qui accentue la sécheresse dans ces pays, une vraie plaie pour les cacaoyers qui aiment tant l’eau!

Gènes du chocolat

Alors, comment sauver le chocolat? En travaillant sur le rendement des arbres et leur résistance. Des chercheurs américains, issus d’un partenariat public privé auquel participent de grandes compagnies dont le géant alimentaire Mars inc. et IBM, ont découvert qu’il y avait une plus grande diversité génétique au sein des cacaoyers qu’on ne le pensait. Cette étude a déjà permis de dénicher des gènes de résistance aux champignons chez des cacaoyers sauvages, lesquels pourraient permettre de développer de nouvelles variétés plus robustes aux maladies. Sans parler des possibilités de créer de nouveaux parfums chocolatés jusqu’ici totalement inconnus! On en salive d’avance…

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Champignon atomique, Hiroshima, Nagasaki et équipement militaire

Champignon atomique, Hiroshima, Nagasaki et équipement militaire 

Sylvain Sarrazin – Agence Science-Presse

Triste anniversaire… Les 6 et 9 août 1945, les États-Unis procédaient au bombardement nucléaire d’Hiroshima et de Nagasaki. Si cette explosion et son champignon atomique ont marqué l’imaginaire de la communauté internationale, les troupes américaines ont eu, de leur côté, du fil à retordre avec un autre type de champignon dont la vocation a bien évolué depuis…

Champignon et matériel militaire

Les îles Salomon, un archipel situé au sud-ouest du Pacifique, avaient réservé une bien mauvaise surprise aux militaires, qui y avaient installé une base opérationnelle durant la Seconde Guerre mondiale. À leur grand dam, les Américains assistaient à la dégradation fulgurante de leur matériel. Des tentes et des vêtements principalement. Déjà aux prises avec l’armée japonaise, les militaires devaient dès lors se battre avec un autre ennemi… invisible celui-là. Son nom? Trichoderma reesei, un champignon plutôt singulier. « Il s’agit d’une espèce microscopique filamenteuse, rien à voir avec un champignon de Paris! », plaisante Bernard Henrissat, qui dirige l’équipe de glycogénomique à l’Université de la Méditerranée de Marseille. « Initialement, les Américains ont voulu savoir pourquoi leur matériel se détériorait si rapidement », rappelle-t-il.

C’est ainsi que l’ennuyeux champignon fut expédié à Natick, dans le Massachusetts, où il tomba entre les mains et sous les microscopes du professeur Elwyn Reese. Publications et résultats se multiplièrent dès 1950. Le scientifique découvrit peu à peu la raison de cette voracité inhabituelle : le champignon possède une batterie d’enzymes, des cellulases aux propriétés très performantes dans la dégradation des végétaux.

« Pour vivre, ce champignon a besoin, comme tout être vivant, de nourriture. Parmi celles qu’il est capable de manger, on retrouve la cellulose. Or, il s’agit de la principale composante du coton, matière employée pour fabriquer les tentes. Votre blue-jean serait également susceptible de pourrir », explique M. Henrissat. Ce qui fait du Trichoderma Reesei un véritable organisme anti-américain!

Industrie pharmaceutique, enzymes et pétrole

Pourtant, une soixantaine d’années plus tard, celui qui a incommodé l’Oncle Sam pourrait bien lui rendre un fier service. D’une part, il est devenu au fil du temps un spécimen de choix pour la production de protéines recombinantes dans l’industrie pharmaceutique en permettant par exemple, grâce à l’introduction de ses gènes dans l’organisme, d’améliorer l’efficacité d’un médicament. « C’est un champignon qui se prête très bien aux modifications génétiques », évoque M. Henrissat. D’autre part, le Trichoderma Reesei s’avère être l’une des éventuelles clés de sortie de l’ère pétrolière. Celui qui était une curiosité de la nature s’est muté en grand classique pour l’obtention de biocarburant, procédé nécessitant un producteur important d’enzymes. Grâce à sa capacité à transformer la cellulose de la paroi végétale en sucres simples, il est devenu le fer de lance de la production de bioéthanol de seconde génération. Ce dernier est généré à partir des débris végétaux de l’agriculture, comme la paille de blé.

Or, l’équipe menée par M. Henrissat vient de démontrer que seul un petit nombre de gènes est responsable de l’activité enzymatique du champignon. Les recherches portent désormais sur les améliorations génétiques qui permettront d’en faire un champion dans le domaine.

Empêcheur de guerroyer en rond hier, nouvel espoir pour sustenter les Hummers aujourd’hui, le Trichoderma reesie, à défaut de dévorer les vestes, a retourné la sienne vis-à-vis de l’Amérique…

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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Le verglas: un désastre écologique à Montréal

Le verglas: un désastre écologique à Montréal
Odile Clerc – Agence Science-Presse

Près de 360 000 m3 de bois… un volume équivalent à 16 terrains de soccer sur 5 mètres de hauteur! C’est la quantité de bois, tombée au sol — de manière naturelle et après élagage — suite à la tempête de verglas de janvier 1998!

Paul-Émile Rocray, ingénieur forestier à la ville de Montréal et, à l’époque, responsable avec Denis Marcil de l’inventaire et des opérations, commente les chiffres du recensement: «Sur un total de 447 000 arbres à Montréal, 252 000 ont été gravement touchés, 14 000 ont été abattus, 150 000 ont été élagués, etc. Un carnage écologique!» Il faut préciser que les charges de poids qu’ont dû supporter les arbres en quelques jours ont été 40 fois supérieures à la normale. Pas étonnant alors que les arbres à large feuillage tels que les frênes, les érables argentés, les micocouliers et les féviers aient été le plus touchés. Les arbres à la silhouette plus longiligne, comme les chênes rouvre, les peupliers de Lombardie et les chicots du Canada — les champions de la résilience — ont mieux résisté. Comme le roseau, ils ont plié, mais n’ont pas rompu.

Autre facteur de fragilité, l’isolement. «Les arbres isolés, c’est-à-dire ceux des rues, ont beaucoup plus souffert que ceux des parties boisées. Cependant, à cause de son altitude même faible de 230 mètres, le Mont-Royal, plus froid, a été plus touché par la crise. Ce sont 79 % des arbres du Mont-Royal qui ont été endommagés, ajoute Paul-Émile Rocray. Le verglas s’y est maintenu beaucoup plus longtemps qu’en ville. Pourtant, les dégâts en ville étaient de taille, en particulier dans les quartiers du sud-ouest et de l’ouest de Montréal.»

Un bilan encore très lourd

Dix ans plus tard, le handicap des arbres touchés par la crise reste sérieux. «Les nouvelles branches qui ont poussé à partir de celles qui ont été tronçonnées ou naturellement sectionnées sont fragiles et sensibles aux maladies. De plus, les plaies des arbres ont favorisé le développement de champignons. Dans le parc du Mont-Royal, on assiste à un autre problème : une végétation intrusive et prolifique s’est développée dans les sous-bois des zones décimées. On y trouve des érables de Norvège, des anthrisques des bois, des framboisiers, toute une nouvelle végétation qui a tiré profit de l’apport de lumière causé par l’éclaircissement des cimes. Autre impact de la tempête, de nouvelles branches ont poussé à la verticale sur des arbres pliés, tous ces problèmes entraînant une moindre longévité», explique Paul-Émile Rocray.

Après les 8000 arbres plantés l’année suivant la crise, la ville de Montréal et ses 19 arrondissements continuent à se consacrer au reboisement de chaque quartier. «Malheureusement, les arbres handicapés par la tempête le seront à jamais. Le mieux à faire est d’assurer la relève!», conclut Paul-Émile Rocray. En espérant que le poids de la neige qui s’annonce cette année abondante, n’endommagera pas davantage les arbres déjà estropiés.

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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