François Morency et le chapiteau de Bromont, 6e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 6e partie

C’est la première fois que je mets les pieds dans les chapiteaux. Il y en a deux. Un à Bromont, l’autre à St-Sauveur. Je trouve l’idée originale et intéressante. Faire sortir les gens de Montréal et éviter de ne faire que des spectacles et des événements dans le centre-ville. C’est la nouvelle version des théâtres d’été qui ont eu leurs heures de gloire.

Il y a le chapiteau près de l’auberge du Château Bromont, mais il y a aussi la grande tente du spectacle de chevaux Kasa sur le terrain d’un grand marché aux puces. La région touristique s’est bien développé. Plusieurs touristes profitent de ces spectacles pour coucher sur place. Cela explique que toutes les chambres de la région aient été loué.

Le chapiteau est intéressant. D’une part, la salle est intime tout en étant capable de recevoir 900 visiteurs. Les bancs sont confortables et nous avons suffisamment d’espace entre chaque rangée de bancs. La salle est simple. Le fait de se retrouver en région, cela explique possiblement que le prix du spectacle semble plus abordable qu’à Montréal.

Le spectacle débute. Notre groupe en a eu pour son argent. D’un côté, nous avons été gêné par le rire un peu particulier d’Amédé qui ne pouvait se contenir. De l’autre, Danielle trouvant tellement que je profitais du spectacle qu’elle m’a montré du doigt à Lyne dans les passages ou j’étais en train de m’étouffer de rire.

Le rire a été soutenu et François Morency a offert une excellente prestation. Je ne peux que le recommander. L’humour de François Morency est accessible à tous, sans aucune vulgarité. Un humour qui passe bien. Pour ceux qui ont assisté au spectacle, ”Passe-moé le ketchuuuuuup” est sûrement la phrase que l’on retient de cette soirée.

Après le spectacle, nous reconduisons Lyne et Amédé à leur automobile. Il est 23:00 heures. Le trafic et possiblement quelques détours non désirés les amènent à Montréal vers les 2:00 heures du matin! OK, ils n’auraient pas gagné le rallye Bromont-Montréal. Une chance que leur véhicule était stationné à Bromont et qu’ils n’ont pas eu à revenir dans le fond du bois!

Je voudrais souligner ici, que malgré son nom qui semble sortir d’une autre génération, Amédé n’a que 18 ans. Ça ne fait qu’une année qu’il est arrivé à Montréal. C’était la première fois qu’il assistait à un spectacle d’humoriste en direct. Une expérience qui risque de le marquer pour le restant de ses jours.

Amédé travaille au Journal de la Rue depuis qu’il est arrivé à Montréal. Il s’occupe du service auprès de la clientèle. Il est bien apprécié des gens qui soutiennent notre organisme. Parfois il fait quelques petites erreurs questionnables. Comme aujourd’hui, il a réabonné une personne par téléphone avec une carte de crédit. Après avoir fait autoriser le dépot sur carte de crédit, il a remarqué qu’il avait oublié de demander le nom et les coordonnés de la personne. Nous avons dû appeler le centre de la carte de crédit pour qu’il demande à la personne concernée de nous rappeler! Parfois, il pourrait faire la première partie d’un spectacle d’humour.

Maintenant que le spectacle de François Morency est terminé, que Lyne et Amédé sont revenus à Montréal, vous pensez possiblement que cette histoire vient de se terminer. Désolé de vous décevoir, mais il y a encore une suite. N’oubliez pas que Danielle et moi allons nous coucher dans le fin fond du bois.

Demain, nous allons nous lever pour faire le trajet Bromont-Montréal et tenter de battre le record de lenteur de Lyne et Amédé. Ils ont mis 3:00 heures pour faire le trajet. Demain vous pourrez suivre la suite de cette aventure et connaître le temps que Danielle et moi avons mis pour revenir à Montréal en partant de Bromont. Et n’oubliez pas, nous sommes des lève-tôt. La journée va débuter à 7:00 heures le matin!

Autres textes sur la culture.

raymondviger.wordpress.com/2007/09/04/showtime-francois-cossette-et-la-salle-j-antonio-thompson/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/03/showtime-francois-cossette-la-salle-j-a-thomson-et-trois-rivieres/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/08/15/andre-philippe-gagnon-au-chapiteau-st-sauveur/

L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

François Morency et le chapiteau de Bromont, 5e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 5e partie

Dès l’arrivée à l’auberge du Chateau Bromont, nous sommes surpris par l’âge récente des installations. Surtout le type de matériaux utilisés. Du clabord. Pas très original pour un château. C’est en questionnant les gens qui y travaillent que nous avons fini par comprendre que l’auberge du Château Bromont n’a rien à voir avec le Château Bromont. Deux lieux de villégiatures différents en plusieurs points.

Nous continuons notre visite des lieux. Lyne remarque que le plancher n’est pas en ligne droite. Un des murs doit suivre la forme d’une énorme roche sur laquelle l’auberge du Château Bromont a été construite. De l’extérieur, la forme est étrange et mérite le coup d’oeil.

Nous nous dirigeons vers le restaurant, “La Trattoria de l’auberge”. D’entrée de jeu, la serveuse comprend que nous avons acheté le forfait souper-spectacle et nous présente les menus spécifiques à ce forfait. Le groupe est déjà bien préparé pour passer une soirée hilarante. La serveuse va en faire les frais pendant tout le repas. Après plusieurs farces qu’elle ne réussissait, j’ai dû lui avoir que nous étions la première partie de François Morency et que nous nous pratiquions pour le spectacle que nous avions à présenter dans les heures qui suivent.

Lorsqu’est venu le temps de choisir un vin, la serveuse n’a pas réussi à répondre à nos questions et nous offrir un vin correspondant à nos attentes. C’est vrai que je suis difficile en matière de vin. J’aime les vins très sucrés. Espèce qui semble rare pour plusieurs restaurant qui aiment bien offrir des vins corsés. Les descriptions offertes sur la carte des vins qui nous parlent de vins fruités avec toutes sortes d’arômes sont alléchants à lire, mais ne me satisfont pas lorsque je l’ai dans le verre. Fruité n’est pas sucré. Qu’on se le tienne pour dit.

La serveuse décide donc de nous présenter soit le sommelier, le gérant de la place ou un titre du genre. Une personne qui devait pouvoir nous aider à faire un choix dans les vins présentés. Je lui parle de mes goûts en matière de vin. Des vins sucrés. Portugais comme le Casal Mendès ou le Matéus, Californien comme le Julio Gallo, le Black Tower ou encore allemand comme le Hanns Christof.

Cette personne me répondit avec un air un peu impatient ou sarcastique. “Nous sommes dans un restaurant italien, nous ne servons que des vins italiens”. Je pense que ce môssieur n’a jamais compris ma demande. Peu importe la spécialité ou la sorte de vin qu’il a dans sa cave, je lui ai faite une description de ce que je voudrais bien avoir. Est-ce que dans sa cave à vin italienne, il a un vin à me proposer qui entre dans les catégories de vin que je lui ai décrites?

Finalement, il n’a jamais réussi à me faire de proposition. Danielle et moi avons décidé de faire confiance à la serveuse qui semblait plus sympatique à notre cause qu’à ce gérant qui, en ce qui me concerne, pourrait bien aller travailler dans un fast-food avec des gens tous pareils qui mangent et boivent tous la même chose.

Je ne me suis pas choqué de cette situation. Nous sommes là pour assister à un spectacle d’humour. Il faut profiter de la vie et de rire de nos mésaventures. Morale de cette histoire, ce n’est pas parce qu’on est gérant qu’on est meilleur que nos serveuses!

Nous avons eu du plaisir à profiter des plats qui nous ont été servis. J’ai bien apprécié le pot avec l’huile et le vinaigre balsamique. Un combiné deux dans un. Le vinaigre balsamique étant dans un pot à l’intérieur du pot d’huile et qui se mélange ensemble à la sortie. Original et intéressant.

Après avoir terminé ce repas, nous nous sommes dirigé vers le chapiteau pour nous préparer à assister au spectacle de François Morency. Nous n’avons pas eu l’occasion de nous perdre, le chapiteau étant situé juste à l’arrière de l’auberge du château Bromont. Nous avons profité des derniers rayons de soleil pour admirer la montagne et ces quelques chalets haut de gamme camoufler dans le feuillage.

La suite de l’aventure vous parviendra sur ce blogue demain. Si vous croyez que l’histoire se termine avec le spectacle de François Morency, détrompez-vous. Le retour de Bromont vers Montréal nous aura pris huit heures! Il m’en reste encore beaucoup à vous raconter.

Autres textes sur la culture.

L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.