Traiteur et location de salle

Bistro Le Ste-Cath (au sud du Stade Olympique)

vous accueille en ces murs pour tous vos:

CONGRÈS, ÉVÈNEMENTS CORPORATIFS, LANCEMENTS D’ALBUMS,
VERNISSAGE, CONFÉRENCES, ÉVÈNEMENTS PRIVÉS, ASSEMBLÉES,
LEVÉES DE FONDS, FÊTES, MARIAGE, SHOWER DE
BÉBÉ OU DE MADAME…

Bistro avec cuisine ouverte et permis d’alcool. Menus créés spécialement pour votre groupe. Aussi disponible buffet et souper dînatoire.

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Une scène équipée avec console, sonorisation,14_bistro-le-ste-cath-4351-300x190
micros, télévision, projecteur avec écran, éclairage, artistes de différents styles disponibles…

Une salle pouvant accueillir
jusqu’à 80 personnes.

Une terrasse qui en accueille 48.

Bistro Le Ste-Cath

4264, rue Ste-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X4

514-256-4467 bistro@le-ste-cath.com

Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

Équiterre et la quinzaine du commerce équitable

Merci de visiter notre Boutique équitable

Quinzaine du commerce équitable

Grande fête québécoise à la santé des travailleurs du Sud

Dossiers Commerce équitable, cartes anniversaire, Calendrier 2012 et Équiterre514258011-46

Montréal, le 27 avril 2009 – Du 1er au 15 mai 2009, Équiterre et une multitude d’autres organismes invitent le Québec à célébrer la Quinzaine du commerce  équitable, une occasion unique de s’informer et de découvrir les nombreux produits issus d’un commerce plus juste et équitable. Partout dans la province, les acteurs du commerce équitable s’activent afin de proposer aux citoyens conférences, animations, 5 à 7, cocktails, projections de documentaires, concours, dégustations, foires, expositions et bien plus encore.

«Cet événement annuel est un excellent prétexte pour rappeler l’importance de privilégier les produits certifiés équitables, plus respectueux des droits des travailleurs du Sud et de l’environnement que les produits conventionnels», explique Andréanne Leclerc-Marceau d’Équiterre, qui invite les citoyens à rechercher le logo de certification de Transfair Canada lors de leurs achats. Il existe maintenant plus d’une vingtaine de produits équitables disponibles au Québec, dont les bananes, le coton, le vin, le quinoa et les épices.

Le commerce équitable permet à plus de quatre millions de producteurs de se sortir quotidiennement de la pauvreté et de vivre dignement de leur travail, faisant vivre plus de sept millions de personnes (FLO).  «Nous sentons que les gens sont de plus en plus conscientisés à l’impact de leur choix de consommation ce qui est très encourageant pour l’avenir du commerce équitable et les conditions de vie des travailleurs du Sud», explique Andréanne Leclerc-Marceau.

La Quinzaine: des activités dans plusieurs régions

logo equitable Transfair copie De retour cette année, les foires organisées à Montréal et Québec permettront aux gens de découvrir tout l’éventail des produits équitables sur le marché québécois. Les Sherbrookois, de leur côté, pourront rencontrer les acteurs du commerce équitable de leur région lors du Salon de l’environnement et de la consommation responsable qui se tiendra les 2 et 3 mai. Plusieurs autres activités sont aussi organisées dans les régions des Laurentides, Lanaudière, la Montérégie, la Mauricie, l’Estrie, Québec et Montréal pour célébrer et encourager un commerce plus juste.

Pour plus d’information sur les conférences offertes par Équiterre sur le commerce équitable.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Décrocher pour raccrocher

Décrocher pour raccrocher

Dossiers Décrochage, Éducation

 Ghylaine, Abitibi, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008

Mon neveu Jean en arrache avec ses études. Incapable d’envisager de terminer son secondaire, sa mère Jacqueline me confie son désarroi. Elle voudrait tellement qu’il finisse au moins son secondaire.

Jacqueline voulait se servir de son autorité pour forcer Jean à terminer son secondaire. Voyant toutes les difficultés que celui-ci avait à l’école, je me permets de lui proposer de le laisser faire ses choix et de respecter son rythme.

Jean décide de quitter l’école. Il se trouve un petit boulot. Après quelques années, il veut faire mieux. De son propre chef, il décide de s’inscrire à l’Éducation aux adultes. Il termine son secondaire et apprend un métier. Volontaire pour atteindre son objectif, même s’il a fallu qu’il travaille fort, cela ne s’est pas fait dans la confrontation avec Jacqueline.

Fier du chemin qu’il a parcouru, il a aujourd’hui un bon emploi. Je me suis toujours demandé comment il aurait réagi et ce qu’il serait devenu si Jacqueline l’avait forcé à terminer son secondaire au moment où lui ne se sentait pas prêt à le faire.

Ressources en éducation

Entre la rue et l’école

(514)355-4689

Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage

scolaire (ROCQLD) (514)387-0716 ou 1-866-387-0716

Autres textes sur le Décrochage:

Multiples facettes du décrochage

Le décrochage, histoire de sexe?

Décrochage, musique et Sans Pression

CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

Comment vivre avec la dyslexie?

 

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Témoignage sur l’implication bénévole

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Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
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Décrocher… un doctorat

Décrocher… un doctorat

Dossier Éducation, Décrochage

Christian Bergeron, Québec, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008

Dernièrement, mon cousin s’est enlevé la vie. Plusieurs questions demeureront sans réponses. Lorsqu’on perd une personne chère, on se remémore notre histoire personnelle et familiale. On pense généralement aux beaux moments.

Plusieurs jeunes provenant des régions souffrent d’un mal de vivre. Pourquoi? Pour plusieurs raisons. Mais le suicide demeure tabou à bien des égards en région. Mon cousin avait des difficultés d’apprentissage. Il se préparait à un retour aux études à 32 ans. Nous sommes tous les deux natifs de la Côte-Nord. Son suicide me rappelle mon histoire de vie.

Vers la fin de mon 5e secondaire, le directeur de la polyvalente m’avait expulsé pour diverses raisons, dont mes nombreuses absences non motivées. J’ai vécu cela comme un ultime rejet. Cela me ramenait aux nombreux échecs qui ont marqué mon enfance et mon adolescence. Je n’excellais pas dans le sport ni dans la musique et encore moins dans toutes les autres matières! Bref, j’ai toujours détesté l’école. Lorsqu’on ne performe pas comme la moyenne des étudiants, on doit alors apprendre à vivre avec les jugements et remarques désobligeantes des amis, des professeurs et même des orienteurs scolaires.

À cette période, le décrochage scolaire n’était pas encore un fléau comme nous le connaissons maintenant. Cependant, je portais les étiquettes d’un malaise diffus face auquel personne ne savait vraiment quoi faire. Lorsque tout le monde perd espoir en tes capacités d’apprentissage, tu fais comme le conseiller en orientation te dit. Tu te trouves un travail manuel. Durant trois années, j’ai travaillé comme commis dans une pharmacie. Cependant, le désir de terminer mon 5e secondaire me hantait. J’ai entrepris le long parcours d’un retour aux études à l’Éducation aux adultes.

Ma ténacité à terminer mon secondaire m’a donné une énergie nouvelle à foncer malgré les obstacles. En 2001, presque dix ans après mon décrochage scolaire, je m’inscris à l’Université Laval comme candidat adulte. J’ai participé à l’exode des jeunes des régions. À cette époque, on commençait à s’inquiéter de ce mouvement vers les grands centres. Pour moi, changer de réseaux et de région a été salvateur.

Est-ce que le système scolaire est responsable de mes échecs? En partie. Je suis un enfant des nombreuses réformes où les parents, comme les professeurs, ont perdu les repères nécessaires à la réussite scolaire. J’ai mes responsabilités, mes parents également, mais il faut cesser d’imposer un modèle unique de parcours scolaire. En 2004-2005, quatre élèves sur 10 n’ont pas terminé dans les délais prévus leur 5e secondaire…

Voilà maintenant huit ans que je suis inscrit à l’université et je complète actuellement un doctorat. Malgré l’adversité et le jugement des autres, j’ai réussi à gravir les échelons afin de faire ce que j’aime dans la vie: la recherche, et transmettre aux autres mes connaissances.

D’après vous, quel diplôme d’études fut le plus difficile à compléter? Le baccalauréat? La maîtrise? Non, le diplôme d’études secondaires!

autres textes sur le  suicide:

VOS COMMENTAIRES SUR DÉCROCHER… UN DOCTORAT

Autres textes sur le Décrochage:

Multiples facettes du décrochage

Le décrochage, histoire de sexe?

Décrochage, musique et Sans Pression

CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

Comment vivre avec la dyslexie?

Grandir loin de toute scolarisation

École à la maison, caravane étudiante

Réussir à l’école malgré un trouble de l’apprentissage

Kistcisakik: le village sans école

Écoles musulmanes à Montréal

Choisir l’école à la maison

Apprentissages clandestins

Éducation désaccordée 

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Ma dernière chronique de France

Ma dernière chronique de France Dossier Président Nicolas Sarkozy

Conférence en France no 35

Je me retrouve à l’aéroport Charles de Gaulle. Ma deuxième expérience d’écriture avec un ordinateur portatif en public. La première fois j’avais une certaine gêne. J’avais l’impression que tout le monde comptait le nombre de mots minutes que je faisais. Maintenant c’est encore pire. Pendant la dernière quinzaine, j’ai écrit avec un clavier français. Les lettres étaient toutes mélangées. Je dois maintenant me réhabituer à un clavier américain.

Qu’est-ce que je retiens de ce voyage en France? C’est sûr que je ne peux oublier les petites rues et les petites autos de la France. À ma première expérience de conduite, Christine me mentionnait que c’était comme les autos tamponneuses dans les parcs d’attraction! Les virages en tête d’épingle! Toutes les intersections et les choix qu’un conducteur a à tous les coins de rue!

Les organismes communautaires (associations) et leur dépendances aux subventions, tout le travail qui est institutionnalisé. Un brevet pour çi… Un brevet pour ça… Un code du travail qui ne favorise pas les essais, les initiatives… Tout devient coulé dans le ciment dès le départ.

Le rêve français de venir travailler au Québec. Le Québec, terre de liberté et des initiatives. Les jeunes des cités, marginalisés et qui demandent à être entendu et respecté par l’autorité. Des témoignagnes de jeunes qui, sans autres raisons que d’être contrôlés se retrouvent menottes aux mains et battus! Des parents qui me confirment que lorsqu’ils voient un jeune se faire contrôler attendent pour être témoin et éviter les abus policiers. Deux intervenants qui se sont faits eux-même battre sans raison par des policiers. Une répression et des abus policiers qui ont augmenté durant les cinq dernières années où Sarkozy a été responsable de la police en France. Celui-là même qui se retrouve en tête devant Ségolène Royal au premier tour pour la présidence!

Petite anecdote sur la démocratie et la liberté de presse en France. On me raconte que la femme de Sarkozy a été photographié avec un autre homme. La photo est publiée dans le Paris Match. Peu de temps après, le rédacteur en chef du Paris-Match, malgré son ancienneté, se voit contraint de démissionner. Malgré les éditoriaux des journalistes, cela n’a pas empêché Sarkozy de menacer les journalistes au début des présidentielles. Et que dire d’un magazine culturelle qui se retrouve en cour avec une action de 250 000 euros (375 000$) pour incitation au vandalisme parce qu’il a présenté des photos de graffitis!

Il y a beaucoup de travail à faire en France. Bertrand Swchartz avait réussi à mettre sur pied un bon système d’intervention dans les années 1980. Une intervention globale qui traite l’être humain comme un citoyen qui a des besoins. Le système a eu finalement raison de lui. Les subventions exigeant des chiffres, de réinsérer des jeunes comme si on parlait d’animaux qui vont à l’abattoir.

J’ai adoré mon voyage en France. Tout cela me stimule à y retourner et à rencontrer d’autres intervenants qui travaillent pour soutenir la jeunesse française. Vous me demandez pourquoi un intervenant de Montréal est si solidaire de la jeunesse française? Parce qu’avec la mondialisation, la planète n’a plus de frontières. Les jeunes voyagent par Internet. Des jeunes de France viennent au Québec et les jeunes du Québec vont en France. Quand ça brûle en France, ça réchauffe les jeunes de Montréal. Quand la France a de la difficulté avec son immigration et que certains deviennent des sans-papiers, des gens à Hérouxville ont peur et réagissent.

Les régions du Québec, les centres urbains du Québec, les villes à travers le monde font parti de notre jardin. Cultivons ensemble de belles fleurs, apprenons-nous à nous connaître et à travailler ensemble.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Histoire du Québec vu par la France

Histoire du Québec vu par la France

Conférence en France no 34

Il faut bien faire un voyage en France pour apprendre son histoire du Québec. J’ai étudié l’histoire du Québec. Les voyages de Jacques Cartier, Samuel de Champlain, Dollar des Ormeaux, Wolf, Montcalm, les pères Lallemand et compagnie. Mais certains apprentissage seraient des légendes urbaines.

J’ai toujours été convaincu que le Québec avait été colonisé par des hommes au passé pas toujours parfait, à qui on avait envoyé les “filles du Roi”, c’est-à-dire des prostituées. Voilà mes ancêtres, tel que j’en avais souvenir. Christine m’a présenté une toute nouvelle histoire.

Pour coloniser la Nouvelle-France, des hommes pouvaient y aller pour travailler sur un chantier pour une période de 3, 5 ou 7 ans. Un peu comme certains ont parti pour la Baie-James, mais pour moins longtemps. Certains ont aimé le pays et revendu leur billet de retour pour s’installer au Québec.

Il y avait aussi ceux qui partaient dans le but de coloniser la Nouvelle-France. Ceux-ci partaient avec quelques outils, des semences et parfois même quelques bêtes. Le besoin de découvrir pour certains, de s’installer pour d’autres. Il faut comprendre qu’en France, le père de famille qui avait une petite terre, ne pouvait pas nécessairement la séparer entre ses 15 enfants. Chaque petit bout n’aurais pas suffit à faire vivre une nouvelle famille. Plusieurs enfants quittaient ainsi la France dans l’espoir de posséder une terre et d’élever une famille.

En France, seul le seigneur des terres avaient le droit de chasse. Pour la Nouvelle-France, les privilèges féodaux n’existaient pas. Tout le monde pouvait chasser! Cela a pemis aussi la traite des peaux et toutes nos recettes ancestrales à base de viande de gibiers.

Pour différentes raisons, lorsqu’une fille ne pouvait être mariée par sa famille, elle était envoyée au couvent, une sorte d’orphelinat. Ces femmes, de bonne famille, apprenaient des religieuses les travaux de base et y recevaient leur éducation. Le roi Louis XIV, le Roi Soleil, a décidé d’offrir une opportunié à ces dames. Si elles étaient prêtes à s’embarquer pour le Nouveau-Monde, le roi leur donnait une dote pour qu’elle puisse s’y marier.

Il y avait 4 à 5 hommes pour une femme. Les religieuses telles Marguerite Bourgeoys recevaient les hommes pour les éduquer sur l’art de séduire une femme. Elles organisaient des fêtes pour que les hommes et les femmes puissent apprendre à se connaître et former des couples.

Chers Québécois et Québécoises, pour tous ceux qui ont vécu, comme moi, dans la honte de leurs racines depuis des décennies, relevé le menton vers le ciel et soyez maintenant fier de vos origines. Une nouvelle ère s’ouvre à nous.

Cela met-il fin à cette chronique sur mes anecdotes et les informations que j’ai obtenu lors de mon voyage? Oui et non. Pour l’instant, le voyage est terminé. Mais les contacts qui ont été fait vont revivre dans les mois et les années qui vont suivre. Les jeunes de la Maison de la solidarité, des Commun’Arts, de Récit vont passer au Café-Graffiti au mois de juin. Je vais vous tenir au courant des échanges que nous ferons. Qu’arrivera-t-il de nos échanges avec les graffiteurs et artistes de la bombe tel que MEIK, LEK, KATH et Mélanie que nous avons rencontré ou encore Psychose et Jonone que nous avons manqué de peu?

Cette chronique restera en veilleuse dans mon blogue. Mais tel un phoenix qui renaîtra de ses cendres, le moindre souffle provenant de France la réveillera et je vous tiendrais au courant sans hésiter.

Au plaisir de vous donner une continuité.

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

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Chercheurs et grands spécialistes dans les colloques pour les intervenants

Chercheurs et grands spécialistes dans les colloques pour les intervenants

Il y a quelques jours, j’ai participé à un colloque sur la prévention de la criminalité et des gangs de rue. Très intéressant en ce qui me concerne. J’ai réussi à tirer mon épingle du jeu

Il y a eu plusieurs intervenants intéressants à rencontrer. Certains que je n’avais pas vu depuis plusieurs années. Une belle occasion d’échanger sur nos pratiques.

Pendant certaines conférences, ennuyantes à mourir, mon esprit se met à penser à toutes sortes d’idées que je m’empresse à noter sur un calepin. Les conférenciers, même mauvais, stimulent ma créativité.

Je dois faire un constat sur la qualité des conférenciers qu’on nous sert pendant certains colloques. La majorité des conférenciers étaient des chercheurs, de grands spécialistes en provenance de presque tous les pays du monde. J’ai divisé leur participation en 3 mouvements pour juger de leur pertinence à un colloque.

  1. Je suppose que toutes ces personnes sont d’imminents chercheurs et qu’ils sont capables de nous sortir une étude complète en 600 pages. Je ne ferais pas un débat sur la qualité de leur travail. Je suppose que si on a décidé de les inviter dans comme conférencier, cette brique de 600 pages doit être intéressante et cohérente.
  2. La capacité de synthèse du chercheur. En supposant qu’ils ont un excellent recueil de 600 pages, est-ce que le chercheur peut me faire une conférence de 15 minutes et synthétiser cette information en quelques pages cohérentes et pertinentes? Sur ce point, aussi imminent soit-il en tant que chercheurs, plusieurs ont une capacité très restreinte de synthèse.
  3. La capacité de communiquer à un auditoire leur synthèse d’une façon intéressante et attrayante.

Quand je ressorts de ces colloques, je me demande toujours combien a pu coûter un imminent chercheur que l’on fait venir de l’autre bout de la planète?

Et j’ai une question qui me donne encore plus le mal de ventre. Il arrive régulièrement qu’à ces colloques on demande à des gens qui sont plus près du terrain de prendre la parole. Si on a des budgets pour ces imminents spécialistes qui ne savent pas comment communiquer leur savoir, pourquoi quand arrive le tour des intervenants du communautaire les budgets ont tous fondus et qu’il ne restent plus rien?

Les gens qui ont une pratique plus près du terrain n’ont pas nécessairement une plus grande capacité de communiquer. Encore une fois, il faut faire des choix cohérents pour le bien-être des gens qu’on veut éduquer et instruire.

Certains ont mérité d’être entendu, d’autres ont été des déclencheurs pour que mes idées remontent et noircissent les feuilles de mon calepin. Pour certains organisateurs, les diplômes sont gages de réussite pour une conférence. En ce qui me concerne, c’est à ses fruits que l’on reconnaît l’arbre.

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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