Colloque international sur la consommation: pour mieux comprendre son portefeuille

Colloque international sur la consommation: pour mieux comprendre son portefeuille

Gabriel Alexandre Gosselin       Dossier Protection du consommateur

image004 Une crise économique confirmée par les chefs d’États et médias de ce monde nous frappe. Comment le simple citoyen peut-il se débrouiller à travers toutes cette… brousaille de language économique souvent difficile à déchiffrer? Option consommateurs et Les Éditions Protégez-vous lance l’édition 2009 du Colloque international sur la consommation.

L’événement, axé cette année sous le théme «Endettement des consommateurs, chronique d’une catastrophe annoncée», aura lieu au Complexe des sciences Pierre-Dansereau de l’UQAM, le 12 et 13 mars prochain. Il réunira des conférenciers du Québec et du Canada, ainsi que des États-Unis, de France et de Belgique. Pour vous inscrire sur la liste des invités (coût s’élevant entre 50$ et 150$), visitez le site Internet du colloque.

Vos commentaires sur le Colloque international sur la consommation 

 

Autres textes Protection du consommateur:

Taux promotionnel CIBC VISA et fausses représentations

Quand l’argent des cartes de crédit disparaît de la circulation

Fausses représentations des cartes de crédit

Carte de crédit et taux usuraire

Dépassement de la limite autorisée

Endettement sur carte de crédit

Canadian Tire devient une banque et une carte de crédit

Ressources protection du consommateur

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction
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2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

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Université pour la Paix

Université pour la Paix (1ere partie)

Dossier Éducation

Apprendre par l’échange Marie-Sophie Trudeau et Gabriel Alexandre Gosselin

En 1948, le Costa Rica devient le premier pays de l’histoire moderne à abolir son armée. Une décision audacieuse qui inspire le président Rodrigo Carazo. Avec l’appui de l’ONU, ce dernier crée l’Université pour la Paix le 5 décembre 1980. Objectif: donner des cours universitaires sur la paix. Faisant face à des problèmes financiers à plusieurs reprises, L’Université pour la Paix reçoit une aide importante de l’Agence canadienne de développement internationale (ACDI) qui lui permet de se remettre sur pied.

Si le concept de l’Université pour la Paix semble à première vue exceptionnel, ce n’est pas sans entraves que l’établissement a poursuivi son chemin jusqu’en 2008. L’initiative lancée par le Costa Rica en 1980 dépend alors et, aujourd’hui encore, de subventions, des fonds pas toujours évidents à amasser.

Dans les années 80-90, l’Université pour la Paix connaît une période difficile. Toutefois, ce n’est qu’au début des années 2000 que le Canada s’intéresse à la situation. Il accepte ainsi d’aider financièrement l’Université pour la Paix par le biais de L’ACDI. «On peut dire que la mission et les objectifs de l’Université pour la Paix sont tout à fait compatibles avec les politiques du Canada: paix, multilatéralisme, résolution non violente des conflits», explique le vice-recteur ca-nadien de l’Université pour la Paix, Georges Tsaï.

L’ACDI a ainsi appuyé l’Université pour la Paix de 1999 à 2007 en investissant 13 millions de dollars. L’Université pour la Paix installée au Costa Rica a pu développer de nouveaux programmes grâce à ces subventions et se doter d’un coussin financier qu’elle ne connaissait pas auparavant. «Il est rare que les pays donateurs maintiennent leur aide financière à des institutions comme l’Université pour la Paix sur une longue période. C’est pourquoi l’Université pour la Paix cherche à constamment diversifier ses sources de financement et à diminuer progressivement sa dépendance vis-à-vis de ses donateurs» poursuit Georges Tsaï.

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Des étudiants canadiens à l’Université pour la Paix

Chaque année, l’Université pour la Paix reçoit 150 étudiants provenant de 53 pays différents. Tous se côtoient pour la réussite d’une maîtrise d’un an dans neuf programmes distincts.  Cette année, 11 étudiants canadiens ont rejoint les salles de classe de l’Université pour la Paix.

«Je ne connaissais pas la maîtrise en droit international au Costa Rica. J’ai fais une recherche sur Internet et je suis tombé sur l’Université pour la Paix. Je trouvais le programme intéressant, alors je me suis inscris», raconte un étudiant vancouverois en droit international à l’Université pour la Paix, Shawn Bryant.

Un autre étudiant canadien originaire de Calgary, Paul Klassen, a découvert le programme en Éducation de la paix lors de son séjour de sept ans au pays. «Par la suite nous sommes retournés, ma femme et moi au Canada, mais nous sommes récemment revenus avec mes trois enfants au Costa Rica pour que je fasse cette maîtrise», explique Paul Klassen.

On chiffre à 18 000$ les coûts d’une année d’études à l’Université pour la Paix. «C’est plus cher qu’au Canada, mais moins cher qu’aux États-Unis. De plus, les étudiants canadiens sont conscients que l’ACDI est venue en aide à l’Université, c’est intéressant», affirme Shawn Bryant.

Admission

La moyenne d’âge dans l’université est de 29-30 ans. La maturité des étudiants s’explique par la sélection minutieuse de ces derniers. Le comité des admissions de l’Université utilise quatre critères pour déterminer si un candidat peut être admis: performance académique, connaissance suffisante de la langue anglaise, expérience et motivation. «L’expérience peut être professionnelle ou acquise dans le cadre de stages ou de travaux pratiques, ou encore par le truchement d’une participation dans le secteur volontaire. Le degré de motivation des candidats est évalué sur la base d’un texte que les candidats doivent soumettre», explique le vice-recteur canadien Georges Tsaï.

Une façon d’apprendre particulière

L’enseignement donné à l’Université pour la Paix n’a rien à voir avec les cours magistraux de nos universités traditionnelles. Dans chacun des programmes, des personnalités internationales se déplacent au Costa Rica pendant environ 3 semaines pour donner leur cours. «C’est grâce à ces conférenciers que nous pouvons comprendre les perspectives africaines, américaines et plus encore», mentionne Shawn Bryant.

Une autre spécialité de l’Université pour la Paix: les étudiants n’ont pas de structure de cours. Paul Klassen, inscrit dans le programme en Éducation pour la paix, partage sa vision de cette façon d’apprendre: «On se retrouve dans un contexte vraiment intéressant ici. On suit nos cours avec des gens de partout dans le monde. Dans notre programme, 10 étudiants viennent du Nord et 9 du Sud. Nos discussions m’ont permis de comprendre leur façon de voir l’éducation. On fonctionne surtout par l’échange. On ne se limite pas seulement aux connaissances d’un maître de conférence. Ces échanges permettent, selon moi, une meilleure, bien meilleure compréhension de notre sujet.»

Petite ombre au tableau: la reconnaissance de la maîtrise. «L’Université pour la Paix n’est pas très connue, par conséquence, ma maîtrise n’est pas très reconnue. Toutefois, l’expérience que nous vivons ici compense et puis l’Université à quand même un lien direct avec l’ONU. C’est la seule université à ce jour fondée  par cette organisation», affirme Shawn Bryant. <VLUU L830  / Samsung L830>

Les 9 programmes de l’Université pour la Paix

– Sécurité environnementale et paix
– Construire la paix
– Loi internationale et droits humains
– Loi internationale et règlement de conflits
– Étude internationale de la paix
– Média, conflits et études de la paix
– Ressources naturelles et paix
– Ressources naturelles et développement durable
– Éducation pour la paix.

Produit en collaboration avec le gouvernement du Canada par l’entremise de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)

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Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Décrocher pour raccrocher

Décrocher pour raccrocher

Dossiers Décrochage, Éducation

 Ghylaine, Abitibi, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008

Mon neveu Jean en arrache avec ses études. Incapable d’envisager de terminer son secondaire, sa mère Jacqueline me confie son désarroi. Elle voudrait tellement qu’il finisse au moins son secondaire.

Jacqueline voulait se servir de son autorité pour forcer Jean à terminer son secondaire. Voyant toutes les difficultés que celui-ci avait à l’école, je me permets de lui proposer de le laisser faire ses choix et de respecter son rythme.

Jean décide de quitter l’école. Il se trouve un petit boulot. Après quelques années, il veut faire mieux. De son propre chef, il décide de s’inscrire à l’Éducation aux adultes. Il termine son secondaire et apprend un métier. Volontaire pour atteindre son objectif, même s’il a fallu qu’il travaille fort, cela ne s’est pas fait dans la confrontation avec Jacqueline.

Fier du chemin qu’il a parcouru, il a aujourd’hui un bon emploi. Je me suis toujours demandé comment il aurait réagi et ce qu’il serait devenu si Jacqueline l’avait forcé à terminer son secondaire au moment où lui ne se sentait pas prêt à le faire.

Ressources en éducation

Entre la rue et l’école

(514)355-4689

Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage

scolaire (ROCQLD) (514)387-0716 ou 1-866-387-0716

Autres textes sur le Décrochage:

Multiples facettes du décrochage

Le décrochage, histoire de sexe?

Décrochage, musique et Sans Pression

CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

Comment vivre avec la dyslexie?

 

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Faire des choix à 15 ans

Faire des choix à 15 ans

Dossier Éducation

Brigitte Fafard, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008

L’école secondaire de notre fils de 15 ans nous a convoqués pour nous parler d’un choix en mathématique qu’il doit faire dès maintenant pour l’an prochain (4e secondaire) et qui sera déterminant pour son avenir.

Quel choix conviendrait le mieux à notre fils?
– Culture, société et technique
– Technico-sciences
– Sciences naturelles

Pour être en mesure de choisir, mon fils doit savoir ce qu’il aimerait faire dans la vie. Il ne le sait pas encore. Un jour c’est pilote ou policier, un autre, c’est journaliste sportif, médecin ou enseignant d’histoire ou de philosophie et j’en passe.

Quel choix nous propose-t-on pour éviter de le «catégoriser», pour lui permettre d’avoir encore le temps de choisir tout en se gardant des portes ouvertes dans tous les domaines que peut nous proposer notre planète? Nous avons très peur que l’école le confine dans une orientation qui l’empêchera d’accéder à plus lorsqu’il sera plus mature, capable de savoir ce qui le rendra heureux.

L’école nous demande de nous asseoir dès maintenant avec notre fils, sa conseillère scolaire et son professeur de mathématique (qui ne le connaissent que depuis septembre) afin de cerner ses motivations. Qu’est-ce qui l’intéresse? Qu’est-ce qui est dans son intérêt supérieur? Quelles sont ses forces et ses capacités? Comment apprend-il? Que doit-il améliorer?

Mais voilà, il apprend encore, notre Guillaume. Tout l’intéresse et tout ce qu’il apprend est dans son intérêt. Il est malléable aux diverses méthodes, il est une éponge de connaissances générales, il est curieux des différences, il est à la recherche de ce qui lui ressemble.

Pour lui permettre de construire sa personnalité et de développer son identité, il a besoin autant de situations concrètes issues de la vie que de situations ayant un lien avec le domaine des sciences.

N’est-ce pas là le rôle et la responsabilité de l’école, de la société et de la famille vis-à-vis un adolescent de 15 ans, que de s’assurer de bien le nourrir afin de lui permettre, le moment venu, de poser lui-même son propre diagnostic sur ce qui lui conviendrait le mieux?

Je refuse de choisir maintenant. Je refuse de porter la responsabilité qu’un tel choix aura dans ses études post-secondaires. Je refuse de le confiner dans une «catégorie».

Je souhaiterais que l’école offre à Guillaume l’opportunité de toucher à toutes les options de mathématiques pour lui permettre d’ouvrir toutes les portes de son avenir. Je souhaiterais que l’école joue son rôle de pourvoyeur de connaissances générales pour permettre à mon fils, citoyen de demain, de devenir…

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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