Images de Kinshasa pour le public québécois

Images de kinshasa pour le public québécois

François Richard

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L’artiste et travailleur communautaire originaire de la République Démocratique du Congo Paul Henry Kiese présente pour la deuxième à Montréal son exposition de photographies et de montages vidéos: Kinshasa dans le regard de Paul Henry Kiese. Les oeuvres pourront être admirées du vendredi 20 mars au jeudi 26 mars 2009, au Centre social d’aide aux immigrants, situé au 6201 rue Laurendeau, dans le quartier Ville-Émard (métro Jolicoeur).

La vie au Congo

Les photographies de Paul Henry Kiese illustrent la vie quotidienne à Kinshasa, une ville secouée par les flots de réfugiés, victimes de la guerre dans l’est du Congo, qui y débarquent, l’absence de services publics et la brutalité de forces de l’ordre corrompues. L’artiste ne s’appesantit toutefois pas sur les misères quotidienne des Kinois. Il laisse une large place dans son exposition aux aspects plus positifs, notamment les cérémonies de mariage, de la vie dans sa ville natale. Son emploi de travailleur communautaire auprès des jeunes de la rue à Kinshasa a permis à Paul Henry Kiese de porter un regard compatissant et averti sur les réalités d’une ville en pleine mutation.

Un artiste et travailleur communautaire

L’histoire de Paul-Henry Kiese sera contée plus en détail dans l’édition de juin de Reflet de Société. Les lecteurs pourront alors faire plus ample connaissance avec cet artiste qui se bat quotidiennement pour assurer aux enfants de Kinshasa un avenir meilleur. Son travail auprès des jeunes de rue montréalais sera aussi évoqué. Rendez-vous en juin.

Pour visiter la page Facebook de Paul-Henry Kiese, cliquez sur le lien.

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Missionnaires nouveau genre

Missionnaires nouveau genre

Dossier Religion et spiritualité

Olivier Bachand, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008

Quelque 150 paroissiens prennent place sur les vieux bancs de bois de l’église de Sainte-Anne-des-Plaines, dans les Laurentides. La messe est sur le point de commencer. L’orgue finit par souffler ses premières notes, coup d’envoi d’une procession qui s’amorce à l’arrière de l’église. À la queue du cortège, le curé ne passe pas inaperçu. Sa soutane blanche contraste avec sa peau noire.

«Ça ne m’a pas inquiété d’arriver dans la paroisse, même si je savais qu’il n’y avait pas beaucoup de Noirs, confie l’abbé Urbain Mumina, un Africain. Ça m’a plutôt surpris qu’une ville de la taille de Sainte-Anne-des-Plaines n’ait pas beaucoup de minorités visibles.» Arrivé de la République démocratique du Congo il y a près de trois ans, il est le premier curé «de couleur» de l’histoire de la paroisse, fondée en 1787.

L’homme de 47 ans n’avait jamais mis les pieds au Québec avant de venir y exercer ses fonctions ecclésiastiques. Depuis août 2005, il préside la messe dans la municipalité rurale de 13 000 habitants, où les Noirs et autres minorités se comptent pratiquement sur les doigts d’une main.

«J’ai reçu un accueil chaleureux et je me suis vite senti accepté. Dans plusieurs occasions, je suis le seul Noir présent et ça ne me dérange pas, raconte-t-il. Les gens me posent beaucoup de questions sur mon pays et sur ma famille. Ils m’invitent parfois à souper chez eux. Je leur raconte mon histoire et eux me parlent de celle de la paroisse.»

Pour plusieurs fidèles, voir leur église dirigée par un Noir aurait été impensable il y a quelques dizaines d’années. «Quand j’étais jeune, il n’y avait pas de Noirs ici, lance Reina Racine-Fournelle, une dame enracinée à Sainte-Anne-des-Plaines depuis 76 ans. Maintenant, il y en a partout. Je n’ai donc pas été surprise quand le nouveau curé est arrivé… et je le trouve très bien.»

Depuis qu’il a la responsabilité de la paroisse, Urbain Mumina n’a vécu aucune situation désagréable en raison de son origine ethnique. «Jamais personne n’a passé de commentaire négatif à mon endroit… du moins que je sache. De toute façon, je ne tiens compte que des commentaires positifs!»

Chose certaine, la présence d’un prêtre noir n’a pas fait fuir les habitués de l’église du diocèse de Saint-Jérôme. Il y a quelques années seulement, beaucoup moins de croyants allaient y prier le Seigneur. Maintenant, on peut dire avec justesse qu’il y a du monde à la messe. «Tant mieux si ma présence a ramené des gens, il faut rendre grâce à Dieu!», blague le curé.

S’accommoder au Québec

Le plus grand défi qu’a relevé l’abbé depuis son arrivée a été de s’adapter à la réalité de l’Église catholique d’ici. Au Congo, la majorité de la population est toujours pratiquante, contrairement au Québec, où seul un catholique sur dix fréquente la maison de Dieu. «Dans mon pays, quand vous arrivez en retard à l’église, vous devez passer la messe debout, car toutes les places sont occupées, illustre Urbain Mumina. Ici, il y a toujours de la place.»

S’il ne s’attendait pas à voir arriver une foule pour les célébrations dominicales, il croyait néanmoins que plus de fidèles s’y présenteraient. «C’est rare qu’on voit des enfants, des ados ou des jeunes couples, déplore-t-il. Chez moi, les gens de tous les âges sont pratiquants.»

Le degré de ferveur religieuse n’est pas la seule différence entre l’Église catholique congolaise et québécoise. «C’est dans la manière dont nous exprimons notre foi que ça peut être extrêmement différent. Les célébrations liturgiques chez nous, c’est beaucoup plus vivant, engagé, participant avec toute l’assemblée, explique Urbain Mumina. Tout le monde chante et fait des gestes. Des enfants dansent autour de l’autel, ça met de la joie. Ici, c’est beaucoup plus froid.» L’aumônier a tout de même constaté un engouement de ses paroissiens pour une messe plus dynamique. «On a déjà fait venir une chorale congolaise de Montréal à l’église et les gens ont apprécié cette façon de prier.»

Autre distinction, la situation financière de l’Église catholique au Congo est beaucoup plus difficile que celle des églises de la province, indique l’abbé Mumina. «Les moyens d’une paroisse sont très modestes au Congo. C’est inhérent à l’économie du pays. Beaucoup de gens n’ont pas d’emploi et ceux qui travaillent ne gagnent pas grand-chose. On reçoit surtout des dons en nature. Mais on n’a pas à se casser la tête pour le chauffage, il n’y a pas d’hiver!»

Partir ou rester ?

Prêtre depuis plus de 18 ans, Urbain Mumina peut exercer son ministère à Sainte-Anne-des-Plaines en vertu d’une entente intervenue entre son diocèse d’accueil et celui d’Idiofa d’où il vient. Son contrat avec le diocèse de Saint-Jérôme, qui devait prendre fin en juillet prochain, a été reconduit pour trois autres années. «J’ai eu mon mot à dire quant à savoir si je voulais rester ou non. Mon évêque au Congo a aussi eu à se prononcer, tout comme Mgr Cazabon, l’évêque de Saint-Jérôme.»

Malgré les nombreuses différences entre l’Église catholique au Québec et au Congo, l’abbé Mumina s’est bien accoutumé à la Belle Province et y poursuivra donc sa mission. «Je veux continuer d’aider l’Église d’ici, qui a plus besoin de moi que celle du Congo. Il n’y a pas assez de prêtres et ceux qui sont en place ont un âge avancé (voir autre texte). Ce n’est pas pour rien qu’on ferme des églises et qu’on regroupe des paroisses, fait-il valoir. L’Afrique a reçu beaucoup de missionnaires des pays occidentaux. C’est maintenant à notre tour d’être missionnaires pour les Églises d’Occident.»

Le Québec et l’Église catholique

Plus de six millions de Québécois sont catholiques, mais seulement 10% d’entre eux sont pratiquants. La province compte quelque 2 100 prêtres encore actifs, âgés en moyenne de 75 ans. On recense plus de 1 700 paroisses et missions réparties dans 22 diocèses sur le territoire québécois.

PHOTO-REPORTAGE DE CE TEXTE.

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«Dehors, sorcier!»

Terre des Débrouillards
Des projets de développement pour une planète solidaire

Chronique préparée par l’ Agence Science-Presse en collaboration avec le magazine Les Débrouillards

«Dehors, sorcier!»
Nicolas Castéran

Ils errent par milliers dans les rues de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. Pourchassés, battus, parfois tués: ce sont les «enfants-sorciers». On les accuse de porter malheur.

Responsables de tous les maux
Les parents de Ngandu sont morts. Alors qu’il vivait chez son oncle, celui-ci a perdu la vie dans un accident de train. Des voisins ont convaincu le reste de sa famille que Ngandu lui avait jeté un sort. «C’est un sorcier» ont-ils prétendu. On l’a maltraité et chassé de la maison.

Lui aussi orphelin, Munu a huit ans. Une de ses cousines a perdu son bébé. Elle a prétendu que c’était à cause de Munu. Lui aussi a fini à la rue.

Heureusement, ces deux garçons ont trouvé refuge à l’ORPER (Œuvre de reclassement et de protection des enfants de la rue), un organisme qui vient en aide aux enfants de la rue. À Kinshasa, de 20 000 à 25 000 enfants vivent seuls dans la rue. La majorité est accusée de sorcellerie, presque toujours par des membres de leur famille appartenant à une secte ou par des pasteurs.

Les infortunés «sorciers» sont souvent confiés à des gourous de sectes religieuses pour être exorcisés: on les prive de nourriture, on les oblige à boire d’étranges mixtures, on les ligote, on les enferme dans des cachots. Plusieurs enfants en meurent.

Pourquoi martyriser des enfants?
La population congolaise est parmi les plus pauvres du monde. Les guerres, le sida, le divorce et le chômage ont brisé de nombreuses vies. Devant tant de malheurs, on tente de trouver des coupables. Avec l’aide de gourous sans scrupules, on montre du doigt les plus faibles: les enfants.

Le phénomène des «enfants-sorciers» se rencontre également dans d’autres pays pauvres, comme l’Angola, le Bénin, le Cameroun, le Nigéria, et le Togo. Il est même présent dans certaines communautés africaines vivant en Europe.

Non, ce n’est pas ta faute
En république démocratique du Congo, l’organisme local ORPER tente de changer les choses. Une centaine d’enfants sont hébergés dans ses quatre foyers. Les jeunes y sont soignés et y apprennent à lire et à écrire. On leur montre aussi un métier. Il existe également deux centres d’accueil, où les enfants de la rue viennent prendre un repas, se faire soigner, passer une nuit, faire leur lessive ou parler avec un adulte bienveillant.

Une autre équipe tente de réinsérer les enfants dans leur famille. Pour cela, il faut beaucoup discuter. Il faut bien faire comprendre à la famille que les enfants ne sont pas responsables de ses malheurs. Ils sont plutôt d’innocentes victimes.

En 2006, l’ORPER a accueilli près d’un millier d’enfants dans ses centres.

Cet article est publié avec la collaboration de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)

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Les chimpanzés utilisent des lances pour la chasse

Les chimpanzés utilisent des lances pour la chasse

(Agence Science-Presse) – Il n’y a pas si longtemps, les scientifiques croyaient que ce qui distinguait l’homme du chimpanzé  était la manipulation d’outils.  Mais après avoir observé, à plusieurs reprises, des singes utiliser des outils et plus récemment des armes pour chasser, cette idée est bel et bien révolue. 

Il y a quelques années, des biologistes observaient pour la première fois, au Congo, des chimpanzés se servir d’un bâton pour l’insérer dans un trou et y pêcher des termites.  Il y a quelques semaines, des chercheurs ont découvert des outils de pierre de plus de 4000 ans qui auraient été fabriqués par des chimpanzés. Plus étonnant encore, des scientifiques ont récemment observé des chimpanzés du Sénégal fabriquer et utiliser des lances pour chasser d’autres primates. Ces découvertes relancent un débat parmi les scientifiques : l’homme et le chimpanzé ont-ils un ancêtre commun ?  

Les chimpanzés du Sénégal se nourrissent de fruits, de noix et occasionnellement de galagos, un petit mammifère nocturne d’Afrique australe. Ils confectionnent et se servent d’une lance pour tenter d’attraper ce petit animal.  Ce sont les chimpanzés qui vivent dans la savane pourvue de quelques arbres qui ont adopté cette technique de chasse.  Il s’agit d’un environnement similaire à celui où nos ancêtres ont probablement vécu.  Les habitudes de chasse des chimpanzés nous permettraient de découvrir les premières stratégies de chasse des humains. 

Les chimpanzés du Sénégal confectionnent leurs outils après avoir repéré leur proie qui dort généralement le jour dans le creux d’un arbre.  Ils choisissent une branche solide, enlèvent les feuilles, et l’écorce.  Ils mordillent la pointe jusqu’à ce qu’elle soit bien affûtée.  Lorsqu’ils sont satisfaits de leur lance, ils l’enfoncent dans la crevasse de l’arbre pour y embrocher leur proie.  Ce sont surtout les femelles et les jeunes chimpanzés qui utilisent cette technique de chasse.  Les biologistes estiment que les femelles ont joué un rôle important dans l’évolution de la technologie des outils des chimpanzés et des premiers humains. 

Tous les chimpanzés n’utilisent pas des armes pour chasser de cette façon.  La majorité d’entre eux vivent dans les forêts et chassent le singe colobe qu’on ne retrouve pas au Sénégal.  Les chimpanzés de la savane ont trouvé une autre proie et ont inventé une nouvelle technique de chasse pour l’attraper.  Bien que les scientifiques aient observé à plusieurs reprises des chimpanzés utiliser des lances pour tuer un galago, la méthode ne semble pas encore très efficace.  Jusqu’à présent, ils n’ont vu qu’un seul chimpanzé capturer et manger sa proie.  Les autres se contentent d’enfoncer la lance dans le creux de l’arbre, de la retirer, d’en lécher le bout et de répéter l’opération. 

Seulement quelques espèces d’animaux utilisent des outils pour la chasse.  Certaines corneilles se servent de brindilles pour retirer des insectes des crevasses des arbres  et une espèce de dauphin vivant près des côtes de l’Australie utilise une éponge qu’il tient dans son bec pour déloger les proies cachées dans le sable. 

Textes sur l’Environnement et commentaires du rédacteur sur l’Environnement

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

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Les bonobos pourraient-ils nous apprendre à vivre en paix ?

Les bonobos pourraient-ils nous apprendre à vivre en paix ?

Agence Science-Presse

Les bonobos sont génétiquement nos plus proches cousins. Ils nous ressemblent même davantage que les chimpanzés. Ils semblent tout droit issus du mouvement hippie et avoir adopté leur adage : faire l’amour et non la guerre. Ils sont très aimables les uns envers les autres, jamais agressifs et possèdent plusieurs traits psychologiques que nous admirons : l’altruisme, la compassion, l’empathie, la sensibilité et la patience. Et si nous retrouvions notre bonobo intérieur?

Il y a 2,5 millions d’années, nos ancêtres, les bonobos et les chimpanzés communs prirent chacun un chemin distinct. Aujourd’hui, le monde humain est caractérisé par la guerre, l’oppression et la terreur. Les chimpanzés ont la réputation d’être agressifs et sanguinaires. Et il y a les bonobos pacifiques. Comment ont-ils pu devenir aussi différents ? Pourraient-ils nous enseigner à devenir plus tolérants ?

Le comportement des bonobos a toujours étonné les scientifiques qui ne pouvaient s’expliquer pourquoi ce type de singe agissait si différemment des autres. Ils croient cependant que son comportement serait beaucoup moins influencé par la nature ou ses gènes que par son environnement, sa culture et son éducation.

Il y a tout au plus quelques centaines de milliers de bonobos dans la nature. Ils vivent tous dans les forêts tropicales du bassin du Congo. Ils ont une sexualité beaucoup plus libre et originale et des rapports sexuels plus fréquents que leurs cousins, les chimpanzés. Quand deux communautés de bonobos se rencontrent en forêt, les femelles de chaque tribu s’accouplent avec des mâles de l’autre clan. À l’inverse quand deux groupes de chimpanzés se rencontrent, les contacts sont extrêmement violents. Il n’est pas rare que quelques-uns se blessent ou perdent la vie. Les sociétés des chimpazés sont dirigées par des mâles dominants despotiques. Ceux-ci battent les femelles pour afficher leur dominance. Les sociétés des bonobos favorisent l’égalité entre les sexes.

Selon les primatologues Gottfried Hohmann et Barbara Fruth du Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology en Allemagne, qui étudient les bonobos dans leur habitat depuis 1989, l’explication de la différence de comportement entre les bonobos et les chimpanzés réside dans leur écologie et plus spécifiquement, leur diète. Les bonobos sont principalement végétariens. La forêt tropicale leur offre une nourriture abondante. Les plantes qu’ils consomment sont riches en nutriments et pauvres en fibres indigestes. Au contraire, la végétation des forêts des chimpanzés contient de grande quantité de tannis, des produits chimiques toxiques présents dans l’écorce qui recouvre les parties plus nutritives des plantes. Les chimpanzés doivent s’armer de patience et trouver des moyens ingénieux pour préparer leur nourriture afin d’éviter de consommer les parties nocives des plantes. À l’inverse, les bonobos ne se préoccupent pas des tannins, ne perdent pas de temps à préparer leur nourriture et n’ont pas à compétitionner entre eux pour trouver de la nourriture. Serait-il juste de dire que les bonobos sont aimables parce qu’ils vivent dans un bel environnement ? Si les chimpanzés avaient accès à la nourriture des bonobos, deviendraient-ils plus coopératifs ?

Selon Hohmann, les comportements des primates ne sont pas héréditaires. Si l’intimidation fonctionne, les singes continueront à l’utiliser. Le contraire est aussi vrai. Avec les bonobos, le travail d’équipe fonctionne bien, la violence, non. S’ils changeaient d’environnement, probablement que leurs comportements se modifieraient aussi.

Quelle leçon doit-on tirer pour les humains ? Nous sommes nous-mêmes des primates et nous sommes influencés par ce qui nous entoure. Nous pouvons collaborer comme les bonobos ou compétitionner comme les chimpanzés. Notre environnement façonne notre singe intérieur.

http://www.newscientist.com/channel/life/mg19225801.900-why-bonobos-make-love-not-war.html

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Santé: Le citoyen met la main à la pâte

Santé: Le citoyen met la main à la pâte

Dossier Coopérative de Santé, Philippe Couillard                                           Dominic Desmarais
panoramixReflet de Société entame dans ce numéro un dossier sur la santé qui s’échelonnera sur les numéros suivants. Une autre façon de voir le service des soins de santé. À Gatineau, la population prend en main sa santé en participant à la gestion d’une clinique coopérative. À Jonquière, des médecins assurent un service de première ligne qu’ils financent eux-mêmes en bonne partie. En République démocratique du Congo, on enseigne aux parents à cultiver les champs pour enrayer les problèmes de santé des enfants reliés à la malnutrition. Différentes idées qui mobilisent le citoyen et désengorgent les hôpitaux.

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, a tranché. Bien que timidement, il ouvre la porte au privé dans le domaine de la santé. Pour répondre aux listes d’attente, aux dépenses galopantes et aux problèmes d’accès, il se tourne vers les cliniques privées. Et si le ministre se trompait?

Les cliniques spécialisées affiliées de Couillard

Le ministère de la Santé entend créer des cliniques privées financées par l’État. Les médecins en seront propriétaires, ils les équiperont et s’occuperont de la gestion. L’état leur assurera un volume d’opérations, soit les interventions que les hôpitaux ne pourront pratiquer. Le tarif des opérations sera négocié entre le gouvernement et ces cliniques.

Également, on entrouvre la porte aux assurances privées. Pour les 3 interventions les plus fréquentes, le remplacement de la hanche, du genou et l’o-pération de la cataracte, les Québécois pourront souscrire à une assurance et se faire soigner dans les cliniques qui opèrent en dehors du cadre de la Régie de l’assurance-maladie (RAMQ) si l’État ne peut les traiter dans un délai raisonnable. Aux dires du mi-nistre, d’autres interventions pourraient se rajouter à cette courte liste.

Mesures insuffisantes selon le privé

Françoise Bertrand, présidente directrice-générale (PDG) de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), considère que la décision du ministre Couillard règle une question administrative, et non celle du coût faramineux de la santé. Mme Bertrand représente 170 chambres de commerce et 55 000 entreprises québécoises.

La PDG tient un propos censé, loin des préjugés de cette classe affaires dont la seule préoccupation est l’argent. Pour elle, la création de ces cliniques apportera au mieux quelques économies, les frais d’administration d’un hôpital par rapport à une clinique étant plus importants. «Il s’agit de fausses cliniques privées, soutient-elle. Il va falloir qu’elle soit strictement publique. Payée par le public. Si un hôpital ne peut vous accueillir dans les délais impartis, on va payer un médecin – public – pour qu’il fasse l’opération. On ne fait aucun soulagement à la responsabilité publique», affirme Mme Bertrand.

Considérant que la santé accapare 43% des dépenses gouvernementales – on prévoit qu’elles se situeront à 50% en 2014 -, difficile de lui donner tort. La PDG dit souhaiter une formule pour diminuer les dépenses tout en gardant l’accès et la qualité des soins. «Un meilleur partage avec le privé ne veut pas dire 50-50. Si 20 à 30% des dépenses provenaient du privé, cela provoquerait une relâche dans les finances publiques», affirme Mme Bertrand, qui souligne que le comité santé de la FCCQ est en cours de réfle-xion. Comme quoi la solution, même au sein des gens d’affaires, est loin d’être trouvée.

Santé: une culture de consommation

Dans son rapport de 1997 «La santé au Canada: un héritage à faire fructifier», le Forum national sur la santé démontrait que la santé ne se limitait pas à l’offre de soins. «Meilleurs sont les revenus, la scolarité, le rang social, le réseau de soutien d’une personne, plus elle a d’estime de soi et mieux elle sent qu’elle exerce une certaine emprise sur sa vie, plus elle tend à être en santé. […] Ce sentiment d’avoir une certaine emprise est essentiel à une bonne santé.»

L’accès à des soins est un déterminant, il va sans dire. Mais il n’est pas le seul. Une personne avec de bonnes habitudes de vie risque de se présenter moins souvent à l’hôpital. De même, là où la qualité de l’environnement laisse à désirer, les risques de maladies sont plus importants. Aussi, une saine alimentation a un rapport direct avec la santé. Il y donc plusieurs facteurs déterminants d’une bonne ou mauvaise santé. Une population en bonne santé, évidemment, coûte moins cher à l’État. Il suffit parfois de programmes de prévention pour amélio-rer les conditions de vie. Et diminuer les dépenses en santé.

Le système actuel laisse peu de place pour le citoyen qui veut prendre en main sa santé. C’est l’ère de la consommation de services de santé. «On exproprie la santé des individus au profit du corps médical. Nous ne sommes plus les maîtres d’œuvre de notre santé. Nous sommes dans un contexte de médicalisation de l’individu», avance le chercheur universitaire Jean-Pierre Girard, qui met le doigt sur un bobo de taille: de moins en moins de rendez-vous chez le médecin se terminent sans une bonne prescription…

Coopérative de santé: le citoyen au cœur des décisions

Jean-Pierre Girard trace les grande ligne de la coopérative de solidarité en santé, moyen le plus efficace selon lui pour répondre aux besoins de la population en matière de santé. Cette clinique nouveau genre se caractérise par la gouvernance de tous ses membres, les usagers, les médecins et les employés, à raison d’un vote par personne. L’ensemble des usagers ont alors leur mot à dire sur les besoins qu’ils désirent combler dans leur milieu. Ils agissent dans l’amélioration de leur bien-être, qui est la raison de vie de la clinique plutôt que l’appât du gain. La clinique offre un autre avantage, celui de rehausser la cohésion sociale. Elle appartient aux gens d’un milieu donné qui se mobilisent pour la développer.

«À l’opposé d’une entreprise à capital-actions qui cherche à maximiser à court terme des bénéfices, la coopérative évolue dans une perspective à moyen et long terme, explique M. Girard qui, en plus de ses activités universitaires, est membre du Conseil de la coopération du Québec. Surtout que, dans le domaine de la santé, on ne peut s’attendre à des changements significatifs de comportements ou d’habitudes de vie sans penser au minimum sur quelques années.» Selon lui, la clinique privée s’inscrit dans une logique de profit à court terme alors que l’amélioration de la santé des gens ne se ressent qu’à moyen terme.

«La participation démocratique, l’égalité et la gestion collective, qui caractérisent la coopérative, sont des conditions potentiellement porteuses de transformations sociales et d’amélioration de la santé pour répondre aux besoins du milieu», peut-on lire dans un document du Conseil de la coopération du Québec.

En mobilisant les citoyens à se prendre en main pour se doter d’une clinique, avec le réseautage que cela implique auprès des gens d’affaires de la région, de la municipalité, de l’expertise des uns et des autres, on répond à plusieurs déterminants importants pour la santé. Les gens ont alors une certaine emprise sur leur vie, ils brisent leur isolement, se cons-cientisent davantage à leur santé.

Cette mobilisation collective pourrait bouleverser notre société. Les changements se feraient sentir en dehors du cadre même de la santé. Une société qui s’unit, se parle, travaille de concert, ouverte aux besoins de ses gens, qui se prend en main plutôt que d’attendre tout de l’État. Des valeurs d’entraide et non de chacun pour soi.

Questions au ministre Couillard

• Pourquoi n’entend-on jamais parler des projets alternatifs comme palliatifs à la privatisation des soins?

• Pourquoi des projets qui fonctionnent depuis un quart de siècle, comme Jonquière Médic, n’a pas fait de petits?

• Pourquoi ouvrir une brèche au privé sans penser au modèle, plus rassembleur, coopératif?

• Comment expliquer que votre ministère parle d’offrir le meilleur service de soin à la population sans placer le cito-yen au coeur de sa santé?

• Finalement, quelle est votre position sur les projets alternatifs?

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/15/les-aines-du-japon-et-les-vieux-du-quebec/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/23/guide-dintervention-aupres-dune-personne-suicidaire

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Arrivée au Cambodge

Arrivée au Cambodge

Dossier Prostitution et Sexualité.

Comme l’indique le titre, je viens d’arriver au Cambodge. J’y passerai plus de temps qu’au Viêt-nam. C’est qu’il m’y sera plus facile d’aller sur le terrain, rencontrer des victimes de la traite qu’on réinsere dans la communauté ou voir le travail de prevention fait au sein des collectivités.

Au Viêt-nam, le gouvernement est omniprésent. Il est le plus grand partenaire des ONG qui travaillent dans le trafic des êtres humains. Encore heureux qu’il s’intéresse à cette problématique. Mais il n’aime pas qu’on en discute. Les journalistes ne sont pas indépendants.

Lors de ma premiere rencontre avec le directeur d’Oxfam Quebec, M. Leonard Buckles, j’ai tout de suite été avisé qu’aussitôt que j’ai mis le bout du gros orteil dans les bureaux de l’organisme, le gouvernement était au courant. Ça m’a stressé. Probablement mon manque d’experience en ce domaine. Au Congo, j’ai été dans la brousse ou des militaires m’ont ejecté du bus dans lequel je me trouvais. On m’a menace de me jeter en prison. J’étais entouré de maquisards, l’AK-47 à la main. Au Sierra Leone, c’était des anciens soldats devenus gangsters. Ça ne me dérangeait pas. Peut-être est-ce un milieu dans lequel je me sens plus à l’aise. C’est qu’avec ces gens, je suis en mesure de discuter, de trouver un terrain d’entente. Mais un gouvernement, c’est autre chose. Il n’y a pas à discuter.

Je ne voulais pas non plus causer des problèmes à mes partenaires. C’est pourquoi j’ai décidé de bouger plus rapidement vers le Cambodge.

Détails à suivre!

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Prostitution: le Cambodge se mobilise

Prostitution: un fléau international

Dossier Prostitution et Sexualité.

Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Les effets pervers de la légalisation de la prostitution.

Les clients de la prostitution.

Les filles dans les gangs de rue et la prostitution.

Prostitution de luxe d’une escorte.

Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

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Prostitution. Mariage…

Prostitution. Mariage…

Dossier Prostitution et Sexualité

Je remarque, dans mes déplacements, plusieurs couples ou l’homme est un touriste étranger, la femme, une jeune vietnamienne. Ça ne ressemble pas à de la prostitution, ça ressemble vraiment à des couples. Au début, le sourire en coin, je ne pouvais m’empêcher de me dire « tiens, un vieux blanc qui se tape le goût du jour! »Est-ce mal? La fille s’intéresse probablement au vieux (disons la quarantaine) pour son argent. J’ai vu la même chose au Congo, à la Sierra Leone, aux Philippines. Un vieux schnock à lunettes avec un pétard de la place. Je n’ai pas encore de réponse. Je commence à m’intéresser à la question. Mais je me demande quelle est la différence entre ces couples et ceux de notre société… Les gens riches et célèbres de ce monde auront toujours une splendide jeune femme à leurs bras. Est-ce plus acceptable quand il est question de deux individus issus de la même société? Chez nous aussi, on retrouve de jolies jeunes femmes attirées par l’argent.

Comme je le disais, la ligne ne me semble pas très claire… Je vais en apprendre davantage tout au long de mon périple. Vos opinions sont les bienvenue pour m’aider dans ma réflexion!

Dossier Prostitution et Sexualité.

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autres textes sur sexualité

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conte-illustre-enfant-jeune-ecrivain-livre-illustrationConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

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Reflet de Société et le Journal de la Rue maintenant international

Reflet de Société et le Journal de la Rue maintenant international

Dominic Desmarais
Le magazine Reflet de Société, édité par l’organisme le Journal de la Rue vient de franchir une importante étape en devenant international.

Nous étions déjà reconnu pour notre grande sensibilité pour couvrir les bons coups communautaires des différentes régions du Québec. Maintenant on en rajoute encore plus. Dans notre numéro de février dernier, nous avions publié un reportage spécial de Patrick Alleyn au Sri Lanka sur les rescapés du Tsunami.

Dans notre numéro d’avril, notre journaliste, Dominic Desmarais signait un reportage sur les banques alimentaires au Congo. Dans notre numéro de juin, Dominic nous entretiendra des étudiants de l’Île de la Réunion (près de Madagascar) qui étudient en Gaspésie et permettent aux étudiants Québécois de conserver plus de cours. Ils nous entretiendra aussi de l’école du phare qui a un projet en Estrie d’échange avec le Niger ainsi que les pérépities de Jonquiérois dans un voyage de coopération internationale. Pour le numéro de juin, nous avons aussi l’arrivée de Jamila Mannani du Maroc qui nous parlera des différences entre les générations et Françoise Zaidman Billa nous entretiendra sur la communauté Haïtienne.

Le tout se continuera en août et en octobre avec le voyage de Dominic au Sierra Leone sur la réinsertion des enfants soldats en faisant un parallèle avec la réinsertion des jeunes de gang de rue. Pour les numéros d’octobre et décembre, Dominic fera des reportages sur la traite des blanches et des enfants, suite à son voyage au Cambodge et au Vietnam.

Pour 2007, Dominic organisera un voyage échange en Amérique du Sud avec des étudiants en journalisme de Jonquière pour les sensibiliser et les former aux reportages internationaux.

Pour 2007, j’ai été invité pour une tournée de conférence en France et en Belgique. D’autres pays se rajouteront possiblement d’ici-là. Autres reportages en vue. Attachez bien vos ceintures et continuez de nous lire.

www.journaldelarue.com

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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