Mario Dumont quitte l’ADQ et la vie politique

Mario Dumont quitte l’ADQ et la vie politique.

Dossier Coopérative de santé

610x En assistant à l’effondrement de l’ADQ, le questionnement sur l’avenir politique de Mario Dumont était déjà sur toutes les lèvres. Mario Dumont n’aura pas fait durer le suspense très longtemps. Le comptage des votes n’était même pas terminé et voilà que Mario Dumont annonce son départ, prenant tout le monde par surprise, incluant les députés élus de l’ADQ.

Coopérative de santé

Ce qui me désole le plus dans ce départ, c’est que Mario Dumont avait été le seul politicien à parler de coopérative de santé. Mario Dumont avait questionné Jean Charest et André Boisclair lors du débat des chefs il y a 2 ans. Ni Jean Charest, ni André Boisclair n’ont osé répondre à la question. Charest et Boisclair n’ont même pas prononcé ce mot tabou.

Mario Dumont en a même reparlé lors de son discours d’adieu. Les coopératives de santé est un sujet que les partis politiques n’osent pas discuter, même lorsque nous les invitons à le faire. Les coopératives de santé représentent-elles une nouvelle façon de voir, une alternative pour notre système de santé déficient? Les coopératives de santé existent depuis 25 ans et les politiciens évitent encore ce sujet.

Qu’adviendra-t-il maintenant des coopératives de santé dans le discours politique? Reflet de Société va relancer le débat. Histoire à suivre.

Autres textes sur COOPÉRATIVE DE SANTÉ.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

VOS COMMENTAIRES SUR MARIO DUMONT QUITTE L’ADQ.

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Philippe Couillard, ministre de la Santé, quitte la politique: fin d’un fantasme

Philippe Couillard, ministre de la Santé, quitte la politique: fin d’un fantasme

Dossiers Coopérative de santé, Philippe Couillard

Reflet de Société a présenté un dossier très bien documenté sur la santé alternative et les coopératives de santé. Nous avions demandé au ministre de la Santé, M. Philippe Couillard de nous accorder une entrevue pour compléter ce dossier. Notre demande d’entrevue a été remise, de 6 mois en 6 mois, jusqu’à ce que mort s’en suive. Nous n’avons jamais eu notre entrevue. Notre dlossier sur la santé alternative et les coopératives ne manque qu’un seul intervenant pour que nous puissions le fermer: le ministre de la Santé, M. Philippe Couillard.

Mais voilà que M. Couillard vient d’annoncer sa démission. Il nous quitte sans nous donner cette entrevue que nous avons demandé depuis plusieurs années. Cela m’attriste, me choque et me sidère. Voici le contexte de ce dossier:

En matière de santé, plusieurs intervenants, incluant des médecins ont proposé et réalisé des projets alternatifs tels que la coopérative de santé ou encore Jonquière Médic qui permet aux médecins de faire des visites à domicile. Ces projets ont peut-être leur force mais aussi leur faiblesse. Ils ont leurs limites, leurs contraintes. Dans notre demande d’entrevue, l’objectif n’était pas de mettre le ministre de la Santé, M. Philippe Couillard, en boîte. Nous voulions comprendre pourquoi on n’entend jamais parlé par le gouvernement de ces projets de santé alternative. Des projets qui, depuis maintenant 25 ans, semblent porter fruit et répondre aux besoins de la population.

Soit Philippe Couillard, soit un des membres de son personnel, quelqu’un au Ministère de la Santé a décidé que nous n’aurions pas notre entrevue. Quelqu’un a décidé que nous ne pourrions pas renseigné le public et les intervenants en matière de santé alternative.

Je demeure avec un sentiment d’amertume et d’échec. Un échec social de répondre aux besoins des citoyens et de leur offrir un sujet d’intérêt public. Je ne m’avoue pas encore vaincu et je ne classe pas ce dossier dans la filière  »réglé ». Je demeure songeur. Très songeur. Pas terminé ce dossier sur la médecine alternative.

Autres textes sur la santé alternative:

Jonquière Médic

Un médecin récalcitrant
Philippe Couillard et la santé alternative

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Le Premier ministre Jean Charest corruptible?

Le Premier ministre Jean Charest corruptible?

Un billet de Renart L’Éveillé et d’Antipollution souligne que La Presse Canadienne a publié dans le Messager de Lachine un article mentionnant que le Premier ministre, Jean Charest, en plus de son salaire de premier ministre, reçoit du Parti Libéral du Québec depuis 1998 une somme de 75 000$ par année.

Le salaire annuel de Jean Charest étant de 182 717$, ce bonus de son parti ramène son salaire annuel à 257 717$.

Le plus inquiétant dans cette nouvelle se retrouve presqu’à la toute fin de l’article de la Presse Canadienne:

Selon l’ex-président du PLQ, Marc-André Blanchard, qui a quitté ses fonctions dimanche, le versement d’un salaire constitue la meilleure façon de mettre à l’abri le premier ministre de toute pression ou tentative de corruption.

Ce commentaire ne vient pas de l’opposition, mais d’un membre important du Parti Libéral du Québec, celui qui, jusqu’à dimanche dernier en était le président.

Est-ce que cela nous renseigne sur la mentalité qui existe au Parti Libéral? Est-ce qu’on doit interpréter qu’avec un maigre 182 717$ de salaire le premier ministre crève de faim et risque d’avoir à voler et à se corrompre pour réussir à payer son loyer?

Cela remet-il en question l’honnêteté du parti Libéral du Québec dans certains dossiers importants comme la vente du Mont Orford à des amis de Jean Charest et du parti? La privatisation de la santé serait-elle menacée d’être vendu à d’autres amis du parti ou du Premier ministre? Est-ce que cela explique pourquoi le Parti Libéral du Québec ne répond jamais sur les questions de santé alternatives comme les coopératives de santé.

Les questions demeurées sans réponses commencent à me peser lourd sur ma conscience politique. Démocratie et transparence ont-elles encore leur place en politique?

Référence: Renart L’ÉveilléAntipollution et le Messager de Lachine

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On parle enfin des coopératives de santé!

On parle enfin des coopératives de santé!

Dossier Coopérative de santé, Philippe Couillard

En avril 2006, il y a presque 2 ans, Reflet de Société présentait un dossier sur les alternatives en matière de santé. Cela nous a permis de présenter un reportage sur les coopérative de santé. Les coopératives de santé existent depuis maintenant 25 ans. Des rapports qui datent aussi de 25 ans mentionnent que les coopératives sont une voix importante à explorer en matière de santé.

Nous avions aussi présenté Jonquière Médic. Un système de médecins à domicile qui s’autofinance depuis 25 ans. Nos lecteurs du Saguenay avait été heureux et surpris qu’enfin un média provincial parle d’eux en dehors de leur région. C’était la première fois que Jonquière Médic était mis de l’avant sur la scène provinciale dans un média!

Pour compléter le dossier sur les alternatives en matière de santé, nous avions tenté d’obtenir une entrevue du Ministre de la Santé et des Services Sociaux, Philippe Couillard. Les dates possibles d’entrevues ont toujours été repoussé et nous n’avons jamais eu l’entrevue. Nous avons présenté un article sur les questions demeurées sans réponses que nous voulions poser à M. Couillard.

En décembre 2006, nous vous présentions le livre de Jean-Pierre Girard: Notre système de santé, autrement. M. Girard y présentait les coopératives de santé dans son livre publié en septembre 2006.

Lors du débat des chefs, Mario Dumont avait questionné André Boisclair et par la suite Jean Charest sur l’avenir des coopératives de santé comme alternative à exploiter. Ni André Boisclair, ni Jean Charest n’ont répondu à Mario Dumont. Ils n’ont même pas prononcé le mot coopérative de santé! J’avais souligné en mars 2007 ma joie d’entendre enfin le mot coopérative de santé dans la bouche d’un politicien.

En juin 2006, Reflet de Société présentait un article avec le Dr Bernard Gélinas. Ce médecin à la Clinique coopérative de santé d’Aylmer en avait long à dire. Il lance la question: « La santé des Québécois serait-elle gérée à des fins politiques plutôt que par souci du bien-être collectif? »

En avril 2006, L’actualité présentait un reportage de Véronique Robert sur les réussites du système de santé à Alma. Encore une fois, le Saguenay-Lac-St-Jean nous ouvre la porte à des propositions alternatives en matière de santé qui fonctionnent.

Après tous ces écrits et questionnements sur la réalité des alternatives en matière de santé, voilà que nous pouvons lire, sous la plume de Jean-François Coderre, le 21 février 2008 dans le Journal de Montréal que le concept des coopératives de santé a inspiré le rapport Castonguay!

Ce qui m’a cependant surpris dans cet article c’est le commentaire de Marie-Joelle Brassard du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité qui fait la promotion des coopératives de santé: elle est vexée de voir le concept s’étendre!

Va-t-on vraiment finir par étudier les alternatives en matière de santé? D’ou vient cette résistance à parler librement? Nous le saurons peut-être dans un autre 25 ans.

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

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Privatisation de la santé, Claude Castonguay, Québec solidaires et Arnold Relman

Privatisation de la santé, Claude Castonguay, Québec solidaires et  Arnold Relman

Dossier Coopérative de santé, Philippe Couillard

Dans le blogue de Cent papiers, Michel Monette nous mentionne que Claude Castonguay va recevoir de la part de Québec solidaire : un ouvrage publié par Arnold Relman, professeur émérite à la Harvard Medical School et ex-éditeur en chef du New England Journal of Medicine.

M. Relman est on ne peut plus clair: laisser les entreprises à but lucratif s’emparer de notre système de santé équivaut à lui injecter du poison. « la plupart, sinon la totalité, des problèmes que connaît actuellement le système de soins de santé des États-Unis, et ils sont nombreux, résultent de l’empiétement croissant des entreprises privées à but lucratif et des marchés concurrentiels sur un secteur de notre vie nationale qui est à juste titre du domaine public ».

Les assureurs privés sont entrés dans le système de santé américain au début des années 1990. Le résultat ne s’est pas fait attendre : les coûts ont été gonflés de frais administratifs se situant entre 15 et 30 p. 100 du coût total des assurances.

De notre côté, notre magazine Reflet de Société a fait une série de reportage sur la question des moyens alternatifs en matière de santé. Nous sommes étonné que les différents ministre de la Santé ne veulent pas envisager ces moyens qui ont fait leur preuve depuis près d’un quart de siècle.

Les coopératives de santé ont démontré qu’elles peuvent baisser les coûts d’intervention et faire une prévention efficace. Il existe des rapports de recherche qui ont été réalisé dans l’ouest du Canada démontrant les avantages des coopératives de santé.

Jonquière Médic est un autre projet intéressant existant depuis plus de 25 ans. Jonquière Médic offre, au Saguenay, des médecins à domicile. Au lieu d’engorger les urgences, les gens peuvent demeurer à la maison en attendant la visite du médecin. Ce système s’autofinance et est un bel exemple de prise en charge par le milieu.

Nous avons demandé depuis près de 2 ans à M. Philippe Couillard une entrevue pour expliquer la position du ministère de la Santé sur la santé alternative au Québec. Nous n’avons pas réussi à avoir une date d’entrevue qui est toujours repoussé de semestre en semestre.

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La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

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La coopérative de santé: le citoyen prend en main son bien-être

La coopérative de santé: le citoyen prend en main son bien-être

Dossier Coopérative de Santé.                     Écrit par Dominic Desmarais, Vol 14-4

Modèle nouveau genre au Québec, la coopérative de santé met le citoyen au cœur des décisions sur sa santé. Terminé, le simple rôle de consommateur. Regard sur une autre façon de rendre des soins.

Aux prises avec la détérioration de services de santé à Aylmer, dans la ville de Gatineau, deux médecins mobilisent la population. Pratiquant à la clinique privée Aylmer-Lucerne, les Dr Bernard Gélinas et Claude Archambault cherchent à éviter le pire: la fermeture de leur centre médical et la perte pour la population de services indispensables.

La décision est prise. Plutôt qu’une clinique privée, qui n’a pas fonctionnée, on formera une coopérative où les utilisateurs, les travailleurs et les médecins seront membres avec le même pouvoir, soit un vote chacun. La réponse est telle que 3 ans plus tard, le 1er janvier 2004, la Coopérative de santé devient propriétaire de la clinique Aylmer-Lucerne.

Grâce à l’implication de la communauté, non seulement la clinique reste-t-elle en opération, mais les services s’améliorent. Tous mettent l’épaule à la roue, ce qui permet de recruter des médecins, de se doter de meilleurs équipements, offrir de meilleurs services et mettre sur pied des programmes de prévention. Des services que l’ancienne clinique, privée, n’aurait jamais pu fournir aux gens d’Aylmer.

Médecins recherchés

Le nombre de cliniques a chuté dramatiquement ces dernières années. Alors qu’on en comptait 1500 il y a quelques années, ce nombre est passé à 800 aujourd’hui. La rémunération des médecins, avec leur quotas, a diminué, alors que le coût d’opération a augmenté. De plus, le ministère de la Santé et des Services sociaux oblige les médecins à délivrer des actes médicaux prioritaires dans les institutions hospitalières. Ces heures passées à l’hôpital enlèvent du temps à la gestion de la clinique par le médecin.

À la Coop d’Aylmer, la mobilisation du milieu a permis de créer nombre de comités, dont un spécifique au recrutement de médecins. «On offre un service clé en main, explique Martin Van Den Borre, administrateur de la coop. On n’exclut pas les médecins du développement de la santé, mais de l’administration.» Libérés de cette tâche, les praticiens, en cette époque de loisirs, ont davantage de temps à consacrer à eux-mêmes ou à leur famille. Ou à offrir des services à la population.

De meilleurs équipements pour de meilleurs services

Avec ses 4337 membres qui déboursent chacun 50$ pour leur part sociale, la coopérative possède un fonds avoisinant les 250 000$. «On l’utilise comme un levier financier qui nous permet d’aller chercher d’autres capitaux», souligne M. Van Den Borre, qui soutient que de meilleurs équipements attirent les médecins. Avec plus de médecins, plus d’entrées d’argent et plus de membres, la possibilité d’améliorer les services augmente.

Les besoins ciblés sont l’agrandissement de la clinique, l’augmentation du nombre d’heures pour les urgences, l’amélioration des services de radiologie et la création d’un Groupe de médecine familiale (GMF).

Santé: prévenir plutôt que guérir

L’ensemble des membres, donc la population, décide des besoins à combler. En ce sens, des programmes de prévention, en partenariat avec d’autres organismes de la communauté, sont mis sur pied. Un projet pour la communauté latino-américaine, aux prises avec des problèmes d’isolement, de pauvreté, de manque d’estime et le manque de connaissances des services offerts est maintenant offert. Des cours de sensibilisation au diabète, un programme de prévention et de dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus, des cours de santé alimentaire, l’offre ne manque pas. On fait même de la prévention pour les chutes des personnes âgées par le biais d’un programme d’éducation physique et des conseils pour adapter leur domicile.

«Souvent ça ne coûte pas bien cher. Il suffit simplement d’avoir du temps. Souvent, c’est fait en partenariat avec les groupes communautaires. Il y a beaucoup d’initiatives dans ce milieu. Ils ont des ressources, mais pas médicales. Les médecins, dans les cliniques, n’ont pas le temps», fait remarquer l’administrateur de la coopérative.

Une réponse à l’engorgement des hôpitaux

Ces programmes de prévention ont pour effet direct de désengorger les urgences. Avec ses 39 000 visites en 2004, la coopérative commence à connaître les besoins de sa population. Prochaine étape, désengorger les cas moins lourds des hôpitaux, tels les grippes, les pneumonies, les coupures et les brûlures. «Nous avons 2 salles où l’on peut faire des chirurgies mineures», raconte M. Van Den Borre.

Avec de tels services, qui a dit que le citoyen ne pouvait pas s’impliquer activement pour sa propre santé?

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

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http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/15/les-aines-du-japon-et-les-vieux-du-quebec/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/23/guide-dintervention-aupres-dune-personne-suicidaire

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Gambling et Jeu compulsif

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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

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Notre système de santé, autrement

Notre système de santé, autrement

Jean-Pierre Girard                Vol 15-2, Décembre 2006

Dossier Coopérative de Santé

Les manchettes de l’actualité nous rappellent fréquemment que notre système de santé doit composer avec quelques problèmes de fonds:

• Nombre croissant de ménages ne disposant pas de médecins de famille;
• Problèmes récurrents de l’accès aux services;
• Tendance à la surmédicalisation de la pratique;
• Consommation vertigineuse de médicaments (25 milliards $ en 2005 pour le Canada);
• Réduction du nombre de cliniques et de leur accessibilité.

Sur le plan de l’offre des services, en grattant un peu, on relève que la situation est, pour le moins, inquiétante. Les CLSC sont moins nombreux et ils sont désormais intégrés dans de grandes structures, les centres de santé et de services sociaux. La capacité des citoyens pour influencer ces organisations est, dans le meilleur des cas, fort réduite.

Par ailleurs, de plus en plus de cliniques sont la propriété de grandes surfaces commerciales, épiceries ou pharmacies de grandes tailles. La clinique est sise à proximité du commerce, pour des raison de commodité. En quittant la clinique, de plus en plus souvent, une prescription à la main, il n’y a que quelques pas à faire pour se retrouver au comptoir des ordonnances. Intéressant, diront certains, car on ne perd pas de temps. Préoccupant diront d’autres, car ces cliniques fonctionnent essentiellement selon un modèle sans rendez-vous. On oublie l’idée du suivi du patient comme le permet un médecin de famille et en ce qui concerne la promotion d’une approche préventive en santé, il faudra carrément repasser!

Notre système de santé, autrement, un livre publié chez BLG convie le lecteur à être bien conscient de ces changements de fond qui marquent l’organisation et l’offre des services de santé au Québec, mais sans se cantonner dans la seule dénonciation et le pessimisme, ouvre sur des actions concrètes, permettant de changer la donne, l’engagement citoyen par les coopératives.

De St-Étienne-des-Grès à St-Camille, en passant par le cas très urbain d’Aylmer, dans la ville de Gatineau, l’ouvrage expose des cas où des individus ont décidé d’être acteurs du système de santé et non simples spectateurs ou plaignants. Ce sont des citoyens qui mettent la main à la pâte, consultant leurs concitoyens, rassemblant les forces vives du milieu, et travaillant en concertation avec des professionnels de la santé dans un cadre coopératif.

En s’ouvrant aussi sur d’autres expériences dans la santé, basées sur le modèle coopératif (Saskatchewan, Belgique, Japon), le livre démontre qu’il n’y a pas une fatalité d’accepter le système comme il l’est, mais plutôt des opportunités pour la société civile de s’investir et jouer un rôle actif dans la définition et l’organisation des services. Révolutionnaire? Depuis près de 30 ans, l’Organisation mondiale de la santé s’évertue à répéter qu’il s’agit plutôt d’un facteur clé de réussite des systèmes de santé de première ligne. En d’autres mots, dans notre système de santé, on peut trouver de tout, mais il faut aussi avoir de la démocratie!

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

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Jean-Pierre Girard, la santé et les coopératives

Jean-Pierre Girard, la santé et les coopératives

Dossier Coopérative de santé.

Lancement d’un nouveau livre qui devrait faire parler de lui. Il est édité chez BLG, une nouvelle maison d’édition dont l’un des propriétaires est Claude Béland (anciennement des Caisses populaires Desjardins). Notre système de santé, autrement.

Un livre qui questionne le système de santé, tente de remettre au centre des discussions les coopératives de santé et de montrer des réussistes telle la coopérative d’Aylmer et de St-Étienne des Grès.

Comment se fait-il que des pharmaciens employent et mettent sous contrat 20% des médecins du Québec? Pourquoi refusons-nous le droit aux citoyens de s’impliquer et de prendre parole dans le débat sur le système de santé? Bien d’autres questions y sont lancées et débattues dans le livre de Jean-Pierre Girard.

Des coopératives de santé réussissent à offrir de meilleures services, à être plus près de la population, de faire de la prévention pour diminuer les coûts de la santé… Une solution qui existe depuis plus de 20 ans et qui a fait ses preuves.

Il est temps de faire la lumière sur ce moyen alternatif qui est peut-être une solution importante du futur de notre société. Un livre à lire, mais surtout à débattre. Nous attendons vos commentaires.

 

Autres textes sur les coopératives de santé.

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Le système de santé

Le système de santé.

Dossier Coopérative de Santé, Dominic Desmarais.

Des urgences qui refoulent, des listes d’attente pour des opérations, incapacité d’avoir un médecin de famille, des coûts de traitement qui ne cesse d’augmenter… L’avenir de notre système de santé ne cesse de me hanter.

Face à ces difficultés, la grande question qui est débattue, est-ce qu’on privatise, en tout ou en partie, notre système de santé? Façon très simpliste de limiter le débat. À croire que dans notre société tout se limite toujours qu’à deux choix extrêmes. Pourtant nous avons plusieurs exemples d’alternatives qui fonctionnent bien. Pour n’en nommer que quelques une, avez-vous déjà entendu parler des coopératives de santé? Pourtant il en existe plusieurs au Québec. Et que dire de Jonquière-Médic qui vous permet d’attendre le médecin dans le confort de votre maison au lieu de faire la queue à l’hôpital. Il serait peut-être temps que nos ingénieurs des grandes réformes arrêtent de chercher la solution qui pourrait tout régler et qu’ils se penchent sur les petites solutions qui pourraient faire des changements. La majorité de ces solutions alternatives en matière de santé proviennent des régions. Il serait peut-être temps que nos politiciens quittent l’axe Québec-Montréal pour faire le tour de la province.

Pour nous éclairer davantage sur les choix de société qui s’offrent à nous, j’ai mandaté le journaliste de notre magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société, Dominic Desmarais, de nous préparer un dossier sur la médecine alternative. Le reportage sera publié dans le numéro d’avril 2006.

Si vous avez d’autres pistes de solution dans ce débat qui va nous toucher de plus en plus intensément au fur et à mesure que notre population va vieillir, n’hésitez pas à nous en faire part.

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

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