La Santé alternative et les médias avec Philippe Couillard

L’ombre du ministre de la Santé

Le retour de Philippe Couillard

Je me souviens! Philippe Couillard a été ministre de la Santé sous le règne de Jean Charest. Pendant plus de deux années nous avons demandé une entrevue au ministre de la Santé.

Raymond Viger   Dossiers Politique, Philippe Couillard

philippe-couillard-ministre-de-la-sante-quebec_elections quebecPhilippe Couillard se présente comme chef du Parti Libéral. Une ombre au tableau. Philippe Couillard a déjà été ministre de la Santé.

Ministre de la Santé au moment où notre magazine, Reflet de Société, signait un dossier sur les coopératives de santé.

Pendant plus de 2 ans, Reflet de Société a demandé à Philippe Couillard une entrevue pour compléter notre dossier sur les coopératives de santé.

De 6 mois en 6 mois, le personnel de Philippe Couillard recule la date d’une entrevue éventuelle… jusqu’au jour où Philippe Couillard quitte la politique en 2008.

Maintenant, Philippe Couillard part en élections. Il rêve de devenir Premier ministre du Québec avec le Parti Libéral.

Peut-on accepter qu’un politicien qui brigue le poste de Premier ministre refuse une entrevue à un média comme le nôtre?

Que s’est-il passé depuis 10 ans, où il n’y avait que quelques coopératives de santé qui répondaient aux besoins des citoyens de leur quartier et aujourd’hui où la prolifération maladive des coopératives de santé ne ressemblent qu’à une façon détournée de privatiser la santé?

Mais comment peut-on répondre à la question lorsque le principal intéressé de l’époque, le ministre de la Santé Philippe Couillard a refusé nos demandes d’entrevue?

P.S. Il est vrai que Philippe Couillard attaque Pierre-Karl Péladeau parce qu’il détient des actions d’un énorme conglomérat médiatique. Serait-ce que Philippe Couillard voit les médias du même oeil que Stephen Harper?

VOS COMMENTAIRES SUR Philippe Couillard, la Santé alternative et les médias

Autres textes sur Politique

Pour ceux qui seraient découragé par la vie politique du Québec, je vous laisse les informations sur notre guide d’intervention auprès de personnes suicidaires:

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Maintenant disponible en anglais: Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

VOS COMMENTAIRES SUR Philippe Couillard, la Santé alternative et les médias

Mario Dumont quitte l’ADQ et la vie politique

Mario Dumont quitte l’ADQ et la vie politique.

Dossier Coopérative de santé

610x En assistant à l’effondrement de l’ADQ, le questionnement sur l’avenir politique de Mario Dumont était déjà sur toutes les lèvres. Mario Dumont n’aura pas fait durer le suspense très longtemps. Le comptage des votes n’était même pas terminé et voilà que Mario Dumont annonce son départ, prenant tout le monde par surprise, incluant les députés élus de l’ADQ.

Coopérative de santé

Ce qui me désole le plus dans ce départ, c’est que Mario Dumont avait été le seul politicien à parler de coopérative de santé. Mario Dumont avait questionné Jean Charest et André Boisclair lors du débat des chefs il y a 2 ans. Ni Jean Charest, ni André Boisclair n’ont osé répondre à la question. Charest et Boisclair n’ont même pas prononcé ce mot tabou.

Mario Dumont en a même reparlé lors de son discours d’adieu. Les coopératives de santé est un sujet que les partis politiques n’osent pas discuter, même lorsque nous les invitons à le faire. Les coopératives de santé représentent-elles une nouvelle façon de voir, une alternative pour notre système de santé déficient? Les coopératives de santé existent depuis 25 ans et les politiciens évitent encore ce sujet.

Qu’adviendra-t-il maintenant des coopératives de santé dans le discours politique? Reflet de Société va relancer le débat. Histoire à suivre.

Autres textes sur COOPÉRATIVE DE SANTÉ.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

VOS COMMENTAIRES SUR MARIO DUMONT QUITTE L’ADQ.

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En matière de Santé, le privé coûte plus cher et est moins efficace

En matière de Santé, le privé coûte plus cher et est moins efficace

Dossier Coopérative de santé, Philippe Couillard

Fallait que je le dise et que je le répète. Je n’invente rien ici. C’est maintenant la Presse Canadienne qui ramène cette information, provenant de l’Institut de recherche et d’information socio-économique.

Les chercheurs Jean-François Landry et Guillaume Hébert de l’Université du Québec à Montréal affirment que ce n’est pas le vieillissement de la population qui est responsable de l’augmentation des coûts de la santé mais plutôt l’usage accru des médicaments.

Pire, en comparant les dépenses en matière de santé sur le Produit Intérieur Brut (PIB), les dépenses demeurent stables depuis 25 ans! Leur conclusion est frappante: le privé est plus coûteux, moins efficace et moins accessible.

M. Landry a observé d’autres pays qui ont privatisé une partie de leur système de santé. Rien ne nous encourage à faire de même.

À la lumière de ces informations additionnelles, est-ce que le ministre de la Santé, M. Philippe Couillard peut nous répondre pourquoi nous faisons une obsession d’un virage vers le privé? Avons-nous vraiment étudié toutes les alternatives pour soutenir notre système de santé, telles que les coopératives de santé?

Ah! J’oubliais. Je pose les questions à M. Philippe Couillard pour rien. Cela fait 2 ans qu’il refuse de nous rencontrer pour répondre à nos questions.

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

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Dumont, Boisclair, Charest et le débat des chefs

Dumont, Boisclair, Charest et le débat des chefs

Dossier Tout le monde en parle

André Boisclair a été plus naturel et plus à l’aise que lors de l’émission Tout le monde en parle. Cette même émission qu’il a eu l’occasion de nommer à Mario Dumont en référence à son cadre financier qui n’était pas encore chiffré.

Malgré de nombreuses attaques envers ses deux rivaux, Mario Dumont s’est vite retrouvé sur la défensive. Ce qui a permis à André Boisclair de faire des gains et de bien paraître. Boisclair a paru en contrôle, se permettant de passer de l’attaque, à l’insistance et à l’humour. Il semblait le mieux préparer à parler d’une vision et des actions de son parti pour le Québec.

Jean Charest est revenu régulièrement pour dire que le gouvernement précédent avait mis le Québec en péril. La plus plate excuse que je peux accepter d’un premier ministre qui a passé quatre ans au pouvoir. Il est facile de se déresponsabiliser sur les erreurs des autres. Ça peut tenir la route la première année au pouvoir. Mais pas pendant un mandat complet. Un bon gouvernement doit être capable de nous montrer comment il a sorti son épingle du jeu, indépendamment du gouvernement précédent. J’ai été surpris de remarquer que Jean Charest a bégueillé à trois reprises pendant le débat des chefs!

Un thème que j’ai été agréablement surpris d’entendre a été les coopératives de santé. Depuis plus d’une année que nous tentons d’avoir la position du gouvernement sur ce sujet, un thème carrément absent des médias. Et voilà que Mario Dumont nous parle de coopératives de santé à deux reprises. Ni André Boisclair, ni Jean Charest n’ont embarqué sur ce terrain. Comme s’ils n’avaient rien entendu! C’est un sujet qui nous tient à coeur. Dans notre magazine, Reflet de Société, nous avons fait un dossier complet sur ce sujet l’an dernier. Il ne nous manque que la position du ministre de la Santé pour compléter le tout. Philippe Couillard a retardé l’entrevue à plus d’une reprise. Nous sommes comme les patients en attente d’être soigné. Nous sommes sur la liste d’attente!

Malgré que Mario Dumont a été le premier politicien de qui j’entends parler de coopératives de santé, il a perdu énormément de point en étant incapable de chiffrer la marge de manoeuvre du Québec. Il en a perdu encore plus lorsque les journalistes ont remis en contexte la note de service sur le pont qui s’est écroulé. La note ne proposait pas de réparations! Le lapin que Mario Dumont a tenté de sortir à Jean Charest n’a pas fait le même effet que celui que Jean Charest avait sorti à Bernard Landry au dernier débat des chefs.

Plusieurs questions intéressantes ont été soulevés, mais l’expérience de Jean Charest pour éviter d’y répondre ne nous a pas permis d’avoir des réponses. Jean Charest se lave les mains vis-à-vis des problèmes de santé en disant que c’est la faute à Lucien Bouchard qui a diminué les effectifs. Mario Dumont dit que Jean Charest refuse d’augmenter les possibilités de travail des médecins qui sont prêts à en faire plus. Qui dit vrai. Comme nous a fait remarquer Julie Miville Duchesne, le débat a été rempli de demi-vérités. Un politicien ne conte pas de mensonges, mais dit rarement une vérité complète. Ce qui donne raison à l’adage que les chiffres ont peut leur faire dire n’importe quoi. Et je rajouterais, surtout en politique. 

La formule du débat des chefs ne m’a pas excité outre mesure. J’aurais aimé qu’un journaliste intervienne pour synthétiser la question d’un des politiciens et exiger de son vis-à-vis d’y répondre. Sans la présence d’un journaliste pour contrôler le débat, les questions pleuvent, mais les réponses se font rares.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/05/charest-harper-boisclair-dumont-et-les-transferts-dargent-du-federal/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/04/amir-khadir-quebec-solidaire-devant-guy-a-lepage-de-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/06/andre-boisclair-vis-a-vis-guy-a-lepage-et-dany-turcotte-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/20/les-politiciens-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/13/mario-dumont-devant-guy-a-lepage-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/24/maudite-campagne-electorale/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/07/pourquoi-je-ne-voterai-pas-pour-le-parti-liberal-de-jean-charest/

Autres textes sur  la santé et la famille.

Textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement

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Pourquoi je ne voterai pas pour le parti Libéral de Jean Charest

Pourquoi je ne voterai pas pour le parti Libéral de Jean Charest

Raymond Viger   Dossier Coopérative de Santé, Jean Charest, Philippe Couillard, Dominic Desmarais.

Je n’ai pas apprécié de voir l’entêtement de Jean Charest à vendre le Mont Orford. Dans ce dossier, le nom de ses proches et amis ressortaient. Ça sent le conflit d’intérêt. Claude Boulay, président du Groupe Everest, une célébrité depuis sa participation au scandale des commandites devant le juge Gomery, et Paul Gobeil, ancien ministre libéral sous Robert Bourassa. Ces deux hommes sont proches, la femme de M. Boulay ayant été attachée politique de M. Gobeil. Ça ne donne pas confiance.

Le ministre de l’environnement, Thomas Mulcair, n’est pas d’accord avec les intentions de Jean Charest. Pas de problème, on le tasse et on y parachute Claude Béchard qui fait la sale besogne. Pas très démocratique et quelque peu totalitaire.

Notre magazine d’information et de sensibilisation, Reflet de Société, monte un dossier sur la santé alternative. Notre journaliste, Dominic Desmarais, fait le tour du Québec pour découvrir des projets qui fonctionnent bien tels Jonquière médic, les coopératives de santé d’Aylmer-Lucerne dans la ville de Gatineau, la coopérative de St-Étienne des Grès… Plusieurs médecins soulèvent des questions pour le ministre de la santé.

Nous voulions questionner le ministre de la Santé, M. Philippe Couillard. Nous lui avons demandé une entrevue. Après 14 mois à se faire repousser, nous n’avons pas encore eu l’occasion de rencontrer Philippe Couillard. Pourtant Reflet de Société représente plus de 470 000 lecteurs à travers le Québec. Nous avons pris le temps de monter un dossier intéressant sur la santé. Et le ministre de la Santé ne trouve pas important de nous rencontrer. Pas très transparent. Cela brime le droit du public d’avoir une information complète pour se positionner dans le dossier de la santé. Un dossier qui, semble-t-il, serait prioritaire au parti Libéral!

La santé et l’environnement sont deux dossiers importants pour la population du Québec. Dans ces deux dossiers, nous avons deux incidents nous questionnent. Comment pourrais-je voter pour un parti qui fait fi de la démocratie et de l’intérêt du public?

Pour aller plus loin dans mon intention de ne pas voter pour Jean Charest et le parti Libéral, il y a aussi la façon de faire Libéral. Les petits coups en bas de la ceinture. Lors du dernier débat des chefs, Jean Charest s’amuse à sortir une citation de Jacques Parizeau pour déstabiliser le Parti Québécois. Politique de bas étage. Le débat des chefs est une confrontation des chefs de parti sur les dossiers importants, sur leur vision long terme dans ceux-ci. Sortir un événement de dernière minute pour faire un scandale n’est pas un débat sur les dossiers prioritaires.

Les slogans que le parti Libéral a acheté sur Internet pour discrédité des candidats n’est pas une façon de dire pourquoi je voterais pour les libéraux, mais une façon de tenter de me convaincre de ne pas votre pour le Parti Québécois. Si ce sont les seules raisons qu’ils ont en banque pour mousser leur campagne, ils n’ont pas grand-chose à nous dire.

En politique, comme partout ailleurs, le respect de nos adversaires est la base d’une personne qui a confiance en elle et qui sait où elle va. Ça ne semble pas être le cas de Jean Charest. Un manque de respect envers ses adversaires et un manque de respect envers la population.

Je vais faire plaisir à M. Jean Charest. Il fait parti du clan du NON. Alors je vais lui dire NON merci à SON parti libéral.

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Santé: Le citoyen met la main à la pâte

Santé: Le citoyen met la main à la pâte

Dossier Coopérative de Santé, Philippe Couillard                                           Dominic Desmarais
panoramixReflet de Société entame dans ce numéro un dossier sur la santé qui s’échelonnera sur les numéros suivants. Une autre façon de voir le service des soins de santé. À Gatineau, la population prend en main sa santé en participant à la gestion d’une clinique coopérative. À Jonquière, des médecins assurent un service de première ligne qu’ils financent eux-mêmes en bonne partie. En République démocratique du Congo, on enseigne aux parents à cultiver les champs pour enrayer les problèmes de santé des enfants reliés à la malnutrition. Différentes idées qui mobilisent le citoyen et désengorgent les hôpitaux.

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, a tranché. Bien que timidement, il ouvre la porte au privé dans le domaine de la santé. Pour répondre aux listes d’attente, aux dépenses galopantes et aux problèmes d’accès, il se tourne vers les cliniques privées. Et si le ministre se trompait?

Les cliniques spécialisées affiliées de Couillard

Le ministère de la Santé entend créer des cliniques privées financées par l’État. Les médecins en seront propriétaires, ils les équiperont et s’occuperont de la gestion. L’état leur assurera un volume d’opérations, soit les interventions que les hôpitaux ne pourront pratiquer. Le tarif des opérations sera négocié entre le gouvernement et ces cliniques.

Également, on entrouvre la porte aux assurances privées. Pour les 3 interventions les plus fréquentes, le remplacement de la hanche, du genou et l’o-pération de la cataracte, les Québécois pourront souscrire à une assurance et se faire soigner dans les cliniques qui opèrent en dehors du cadre de la Régie de l’assurance-maladie (RAMQ) si l’État ne peut les traiter dans un délai raisonnable. Aux dires du mi-nistre, d’autres interventions pourraient se rajouter à cette courte liste.

Mesures insuffisantes selon le privé

Françoise Bertrand, présidente directrice-générale (PDG) de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), considère que la décision du ministre Couillard règle une question administrative, et non celle du coût faramineux de la santé. Mme Bertrand représente 170 chambres de commerce et 55 000 entreprises québécoises.

La PDG tient un propos censé, loin des préjugés de cette classe affaires dont la seule préoccupation est l’argent. Pour elle, la création de ces cliniques apportera au mieux quelques économies, les frais d’administration d’un hôpital par rapport à une clinique étant plus importants. «Il s’agit de fausses cliniques privées, soutient-elle. Il va falloir qu’elle soit strictement publique. Payée par le public. Si un hôpital ne peut vous accueillir dans les délais impartis, on va payer un médecin – public – pour qu’il fasse l’opération. On ne fait aucun soulagement à la responsabilité publique», affirme Mme Bertrand.

Considérant que la santé accapare 43% des dépenses gouvernementales – on prévoit qu’elles se situeront à 50% en 2014 -, difficile de lui donner tort. La PDG dit souhaiter une formule pour diminuer les dépenses tout en gardant l’accès et la qualité des soins. «Un meilleur partage avec le privé ne veut pas dire 50-50. Si 20 à 30% des dépenses provenaient du privé, cela provoquerait une relâche dans les finances publiques», affirme Mme Bertrand, qui souligne que le comité santé de la FCCQ est en cours de réfle-xion. Comme quoi la solution, même au sein des gens d’affaires, est loin d’être trouvée.

Santé: une culture de consommation

Dans son rapport de 1997 «La santé au Canada: un héritage à faire fructifier», le Forum national sur la santé démontrait que la santé ne se limitait pas à l’offre de soins. «Meilleurs sont les revenus, la scolarité, le rang social, le réseau de soutien d’une personne, plus elle a d’estime de soi et mieux elle sent qu’elle exerce une certaine emprise sur sa vie, plus elle tend à être en santé. […] Ce sentiment d’avoir une certaine emprise est essentiel à une bonne santé.»

L’accès à des soins est un déterminant, il va sans dire. Mais il n’est pas le seul. Une personne avec de bonnes habitudes de vie risque de se présenter moins souvent à l’hôpital. De même, là où la qualité de l’environnement laisse à désirer, les risques de maladies sont plus importants. Aussi, une saine alimentation a un rapport direct avec la santé. Il y donc plusieurs facteurs déterminants d’une bonne ou mauvaise santé. Une population en bonne santé, évidemment, coûte moins cher à l’État. Il suffit parfois de programmes de prévention pour amélio-rer les conditions de vie. Et diminuer les dépenses en santé.

Le système actuel laisse peu de place pour le citoyen qui veut prendre en main sa santé. C’est l’ère de la consommation de services de santé. «On exproprie la santé des individus au profit du corps médical. Nous ne sommes plus les maîtres d’œuvre de notre santé. Nous sommes dans un contexte de médicalisation de l’individu», avance le chercheur universitaire Jean-Pierre Girard, qui met le doigt sur un bobo de taille: de moins en moins de rendez-vous chez le médecin se terminent sans une bonne prescription…

Coopérative de santé: le citoyen au cœur des décisions

Jean-Pierre Girard trace les grande ligne de la coopérative de solidarité en santé, moyen le plus efficace selon lui pour répondre aux besoins de la population en matière de santé. Cette clinique nouveau genre se caractérise par la gouvernance de tous ses membres, les usagers, les médecins et les employés, à raison d’un vote par personne. L’ensemble des usagers ont alors leur mot à dire sur les besoins qu’ils désirent combler dans leur milieu. Ils agissent dans l’amélioration de leur bien-être, qui est la raison de vie de la clinique plutôt que l’appât du gain. La clinique offre un autre avantage, celui de rehausser la cohésion sociale. Elle appartient aux gens d’un milieu donné qui se mobilisent pour la développer.

«À l’opposé d’une entreprise à capital-actions qui cherche à maximiser à court terme des bénéfices, la coopérative évolue dans une perspective à moyen et long terme, explique M. Girard qui, en plus de ses activités universitaires, est membre du Conseil de la coopération du Québec. Surtout que, dans le domaine de la santé, on ne peut s’attendre à des changements significatifs de comportements ou d’habitudes de vie sans penser au minimum sur quelques années.» Selon lui, la clinique privée s’inscrit dans une logique de profit à court terme alors que l’amélioration de la santé des gens ne se ressent qu’à moyen terme.

«La participation démocratique, l’égalité et la gestion collective, qui caractérisent la coopérative, sont des conditions potentiellement porteuses de transformations sociales et d’amélioration de la santé pour répondre aux besoins du milieu», peut-on lire dans un document du Conseil de la coopération du Québec.

En mobilisant les citoyens à se prendre en main pour se doter d’une clinique, avec le réseautage que cela implique auprès des gens d’affaires de la région, de la municipalité, de l’expertise des uns et des autres, on répond à plusieurs déterminants importants pour la santé. Les gens ont alors une certaine emprise sur leur vie, ils brisent leur isolement, se cons-cientisent davantage à leur santé.

Cette mobilisation collective pourrait bouleverser notre société. Les changements se feraient sentir en dehors du cadre même de la santé. Une société qui s’unit, se parle, travaille de concert, ouverte aux besoins de ses gens, qui se prend en main plutôt que d’attendre tout de l’État. Des valeurs d’entraide et non de chacun pour soi.

Questions au ministre Couillard

• Pourquoi n’entend-on jamais parler des projets alternatifs comme palliatifs à la privatisation des soins?

• Pourquoi des projets qui fonctionnent depuis un quart de siècle, comme Jonquière Médic, n’a pas fait de petits?

• Pourquoi ouvrir une brèche au privé sans penser au modèle, plus rassembleur, coopératif?

• Comment expliquer que votre ministère parle d’offrir le meilleur service de soin à la population sans placer le cito-yen au coeur de sa santé?

• Finalement, quelle est votre position sur les projets alternatifs?

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

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http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/15/les-aines-du-japon-et-les-vieux-du-quebec/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/23/guide-dintervention-aupres-dune-personne-suicidaire

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Philippe Couillard et la santé alternative

Philippe Couillard et la santé alternative

Dossier Coopérative de santé, Philippe Couillard, Dominic Desmarais.

Le 1er avril dernier, deux magazines ont traité de santé. L’actualité avec un reportage de Véronique Robert sur les réussites du système de santé à Alma et Reflet de Société avec un reportage de Dominic Desmarais sur les projets alternatifs en santé tel que les coopératives de santé de Gatineau, Trois-Rivières et d’Aylmer, les médecins à domicile avec Jonquière Médic.

Puisqu’il existe au Québec des “succes story” en matière de santé, pourquoi parle-t-on de privatiser la santé au lieu d’investir dans ces projets alternatifs qui ont fait leurs preuves depuis un quart de siècle?

J’espère que M. Charest n’a pas d’amis dans la santé comme il en avait pour la vente du Mont Orford! J’espère aussi que si M. Philippe Couillard décidait de s’investir dans les moyens alternatifs qu’il ne se retrouvera pas dans les arrières bancs comme il est arrivé à Mulcair pour s’être opposé au projet du Mont Orford.

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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