Editorial

Editorial

Raymond Viger        DOSSIER REFLET DE SOCIETE

image Magazine de l’année!

Reflet de Société a remporté ce prix remis par l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM). Félicitations à toute l’équipe, membres, bénévoles et artisans. Remporter un tel prix nécessite un travail collectif. Merci à tous les abonnés qui nous lisent et nous soutiennent dans notre mission. Sans votre présence, il ne pourrait y avoir de magazine,
encore moins de magazine de l’année.

Spect’Arc

Des étudiants de l’UQAM ont organisé un spectacle bénéfice au profit du Café-Graffiti. L’événement
s’est déroulé le 9 avril dernier à Montréal. Un vernissage conjoint entre les artistes de l’UQAM et ceux du Café-Graffiti a ouvert la soirée. Merci à tous ces étudiants du baccalauréat en animation et recherche culturelle qui s’impliquent dans leur communauté.

Du Costa Rica au Vietnam

L’an dernier, nous soutenions un stage en journalisme international au Costa Rica de finissants du Cégep de Jonquière. Cette année, 9 finissants sont au Vietnam pour leur stage. Ils travailleront cet été à la réalisation d’un numéro spécial: En DIRECTion du Vietnam. Vous pouvez commander dès maintenant votre exemplaire de ce numéro spécial. En guise de soutien à leur travail, vous obtiendrez au coût de 5$ un souvenir de voyage instructif et divertissant.

Où sont les médecins québécois?

Dans ce numéro, vous trouverez un reportage qui questionne le tourisme médical à Cuba. Je demeure avec une interrogation. Pourquoi les médecins québécois n’ont-ils pas rencontré le médecin cubain Barrientos Castano, venu à Montréal pour justifier le travail réalisé à Cuba? Ont-ils raté une belle occasion de faire la lumière sur ce dossier épineux?

Vaccination au Gardasil

En mars 2008, j’ai écrit sur mon blogue une mise en garde contre la campagne de vaccination au Gardasil prévue en septembre 2008. En février dernier, six mois après le début de la vaccination, les effets secondaires du vaccin de Merck Frosst, lié à 29 décès à travers le monde, commencent à être connus. J’ai demandé à Lisa Melia d’en faire un reportage.

La presse communautaire

Un débat fait présentement rage. On parle beaucoup des journaux qui sont en difficulté. Augmentation du prix du papier et diminution des ventes publicitaires accablent les médias conventionnels qui se cherchent une porte de sortie. Les artisans des médias écrits communautaires n’échappent pas à cette crise existentielle. Y aura-t-il une relève
pour la presse communautaire? Comment se financera-t-elle? Comment l’Internet va-t-il la toucher? De plus, les artisans de la presse communautaire sont agressés par les pouvoirs politiques et les gros commanditaires. Réussirons-nous à les protéger adéquatement pour que la liberté de presse puisse survivre au Québec? Le débat se déroule sur mon blogue dans la catégorie Presse communautaire.

Une nouvelle chronique

Le chroniqueur économique Jean Gagnon fait son entrée dans notre magazine. Notre nouveau collaborateur réfléchira sur l’état de l’économie et tentera de répondre à nos interrogations sur son avenir. Bienvenue dans l’équipe M. Gagnon et au plaisir de vous lire dans cette chronique ainsi que sur votre blogue: jeangagnon.refletdesociete.com

Reflet de Société, Vol. 18, No 3, Juin/Juillet 2009, p. 4

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show_imageQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Par Internet: www.refletdesociete.com
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En DIRECTion du Viet-Nam obtient son site Internet

En DIRECTion du Viet-Nam obtient son site Internet

Gabriel Alexandre Gosselin

enDirectionduvietnam La date de départ du projet En DIRECTion du Viet-Nam approche à grands pas. Reflet de Société soutient le projet de stage en journalisme international pour sa deuxième année consécutive. Sur le site web de notre magazine, vous pouvez désormais vous renseigner plus en détails sur le stage journalistique en question, sous tous ses aspects: la définition du projet avec documentation sur le pays qui sera couvert (le Viet-Nam), des informations sur les stagiaires, etc.

Pour visiter ce site, il ne s’agit que de se rendre au www.refletdesociete.com. Dans la liste de promotions, à votre droite, vous pourrez cliquez sur En DIRECTion du Viet-Nam, en haut de la page. Tout simplement!

Soutenez le projet En DIRECTion du Viet-Nam

costarica Le projet En DIRECTion du Viet-Nam se veut la deuxième édition d’un projet de stage en journalisme international ayant vu le jour en 2007-2008, alors baptisé En DIRECTion du Costa Rica. Quatre finissantes en journalisme du Cégep de Jonquière et deux accompagnateurs furent de passage au Costa Rica pour une récolte d’information qui a duré un mois. Le tout a débouché sur la production d’un magazine spécial.

Écrit, réalisé, conçu et monté par les 6 participants au stage professionnel, il est possible de se procurer le numéro spécial En DIRECTion du Costa Rica pour la modique somme de 5$. Les recettes de vente de ce magazine iront au projet de cette année, En DIRECTion du Viet-Nam. Procurez-vous votre copie, informez-vous sur un pays visité par de jeunes initiés au journalisme international et aidez d’autres apprentis journalistes à vivre une expérience professionnelle des plus précieuses!

Vous pouvez également aider le projet par le site de Reflet de Société en faisant un don à l’organisme. En faisant le don, vous pouvez indiquer à quelle branche de l’organisme vous souhaitez qu’il soit versé. Mentionnez le projet En DIRECTion du Viet-Nam et le tour est joué!

Vos commentaires sur le site web de En DIRECTion du Viet-Nam

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
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Le salon du livre de Montréal et les stagiaires du Cégep de Jonquière

Le salon du livre de Montréal et les stagiaires du Cégep de Jonquière

Valérie C. stagiaires du Cégep de Jonquière

Cette fin de semaine, j’étais au Salon du livre de Montréal. Wow! On peut dire que c’est plus grand que celui du Saguenay! Et il y a plus de monde qui y vient, aussi!

J’ai passé un merveilleux séjour dans la métropole. J’ai rencontré tout plein de belles personnes et j’ai bien apprécié d’aborder les passants, au Salon, pour leur parler de causes auxquelles je crois. D’ailleurs, ça m’a permis d’apprendre énormément sur ces causes.

«Reflet de Société est un magazine qui aborde des sujets humains qui sont parfois un peu tabous dans la société, mais qui touchent profondément certaines personnes… Ça montre des réalités pas toujours très connues… Il y est question de problèmes de société… Et la vente de ce magazine-là sert à financer le Café Graffiti, un lieu où de jeunes artistes se rassemblent, des artistes qui font des graffitis sur contrats, et c’est ainsi qu’ils gagnent leur vie…» Etc. J’ai répété ça si souvent!

Et, bien sûr: «Le magazine Reflet de Société paraît tous les deux mois, c’est un bimestriel (n’est-ce pas, Robin?), mais il y a eu un numéro spécial sur le Costa Rica fait par des étudiants en journalisme qui sont allés dans ce pays cet été et ont tout écrit les articles, pris les photos, fait le montage… C’est leur oeuvre, et Reflet de Société leur a permis qu’elle prenne la forme de cette revue.

Nous vendons ce hors-série 5$ pour financer le prochain groupe qui reprend le projet et dont je fais partie. L’été prochain, nous sommes quelques étudiants à partir pour le Vietnam, pour y faire du journalisme! Et dans cette revue sur le Costa Rica, vous trouverez une section ‘tourisme’, mais aussi d’autres informations que ce que l’on peut voir si l’on va uniquement dans les lieux touristiques: éducation, bidonvilles, santé, indigènes…» S’il y a des intéressés, faites-moi signe: il nous reste encore des revues à vendre!

J’aime Montréal parce que j’aime me retrouver au travers d’une quantité de gens. J’ai grandi dans un village de 2700 habitants, Saint-Prime. Ça reste le plus beau coin du monde, bien sûr, mais je trouve les grandes villes fascinantes. Il y a un tas de personnes, et des personnes souvent bien différentes les unes des autres. Il suffit d’observer un peu pour apercevoir les nuances qui habitent le monde.

Essayez, vous verrez: abordez plusieurs personnes de la même manière et voyez leur réaction. Et pourtant, ce sont tous des êtres humains, tous semblables à bien des niveaux tout en étant totalement uniques. Vraiment fascinant. Bien franchement, pour moi, c’est le retour qui est difficile; j’ai beaucoup à faire en peu de temps pour rattraper le temps passé à Montréal.

Quand notre choix de destination s’est fixé sur le Vietnam, ça m’a fait tout drôle, au départ. C’est qu’en embarquant dans le projet, ce n’était pas le genre de pays que je m’attendais à visiter. Et puis, je trouvais que ça nous prenait tellement de temps à choisir… Pour moi, tout pays aurait été une bonne idée et la destination ne m’importait que peu. Mais maintenant, c’est très clair: nous partirons pour le Vietnam! Je me suis très bien faite à l’idée et je m’en réjouis! Et je crois que c’est bien comme ça qu’il faut l’écrire: «Vietnam». Je ne sais pas s’il y a plusieurs orthographes parce que je l’ai lu comme ça aussi: «Viêt-Nam». Mais si je me fis à mon Multidictionnaire de la langue française, c’est bien «Vietnam». Enfin, bref… Je vous reviendrai là-dessus.

Pour le reste, c’est au financement que mes camarades et moi nous consacrons, pour l’instant. Là-dessus, j’ai quelques divergences d’opinion avec eux, je ne vois pas les choses de la même manière, mais au moins, nous visons tous la réussite du projet, c’est déjà ça. Et nous l’atteindrons, j’y compte bien!

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UNIVERSITÉ POUR LA PAIX 2e partie

UNIVERSITÉ POUR LA PAIX

(2e partie) Murielle Chatelier

<VLUU L830  / Samsung L830> L’importance de vivre dans un monde en paix, voilà ce qu’on enseigne à l’Université pour la Paix.  Au terme de cet apprentissage, la seule arme dont disposent les étudiants pour éviter et résoudre les conflits, c’est leur diplôme.

À l’Université pour la Paix, on croit fermement que les jeunes de toutes les cultures du monde devraient partager le même idéal pacifiste. C’est dans cette optique que, depuis le début des années 2000, l’établissement recrute ses étudiants aux quatre coins de la planète. «Si les jeunes du monde entier partagent la même vision du respect des droits humains et s’engagent à participer à un développement durable, nous pouvons espérer vivre dans un monde plus harmonieux», estime le recteur de l’Université pour la Paix, M. John J. Maresca.

Chaque année, le nombre d’admissions dans cette université augmente. «L’intérêt pour ce type d’apprentissage croît de façon fulgurante», assure le recteur. L’Université pour la Paix est la seule institution affiliée à l’Organisation des Nations Unies (ONU) autorisée à décerner des diplômes d’études supérieures sur la paix et sur la résolution de conflits.

Depuis 2003, plus de 45 Canadiens ont suivi un programme sur la paix. «Nous sommes très fiers que tous ces jeunes Canadiens soient venus étudier chez nous, déclare M. Maresca. Leur pays nous a tellement soutenus dans nos efforts.» Les rapports privilégiés entre l’Université pour la Paix et le Canada devaient d’ailleurs aboutir par l’implantation du premier programme universitaire à l’extérieur du campus de Costa Rica. Un projet qui n’a pas pu voir le jour, freiné par un processus trop long (voir encadré à la fin de l’article).

D’étudiants à promoteurs de la paix

Les diplômés de l’Université pour la Paix sont formés pour devenir des leaders qui peuvent changer le monde. Nombre d’entre eux occupent des postes clés et sont amenés à combattre les conflits, la violence et les inégalités sociales. «Nos leaders ne deviendront pas tous des premiers ministres, dit M. Maresca avec une pointe d’humour. Un leader est avant tout quelqu’un qui sait ce qui est bien, et qui fait tout pour s’assurer que ses actions vont dans ce sens.»

La Canadienne Lauren Jones est l’une de ces leaders. Diplômée de la promotion 2006 en Loi internationale et droits humains, elle a mis sur pied son propre organisme à but non lucratif, P for Peace. Sa mission est d’éveiller une conscience sociale sur les problèmes qui touchent les droits des prisonniers et de promouvoir la prévention du crime chez les jeunes à travers le développement social.

«Apprendre d’une variété de professeurs hautement qualifiés tout en côtoyant des étudiants qui partagent une vision commune de la paix est l’expérience de toute une vie, se réjouit-elle. L’Université pour la Paix m’a inculquée la croyance que la paix existe et, plus important encore, qu’on peut espérer vivre dans un monde soucieux des droits humains dans un avenir proche.»

Le Kényan Dan Juma, diplômé de la promotion 2006 dans le même programme que Laura Jones, est très actif sur la scène internationale depuis la fin de ses études. À titre d’expert, il a été invité à commenter le conflit qui sévit au Kenya sur les ondes du réseau anglais de Radio-Canada, CBC. Toujours au même titre, il a participé à la Conférence mondiale sur la prévention du génocide, tenue du 11 au 13 octobre 2007 à l’Université McGill.

«Une éducation basée sur la paix est essentielle, estime M. Maresca. Nos étudiants font face à leurs défis avec courage, et avec ce qu’ils ont appris à l’Université pour la Paix.» La majorité des diplômés travaillent au sein d’organisations non gouvernementales (ONG), tandis que d’autres sont employés par l’ONU ou deviennent enseignant. À une échelle plus individuelle, les promoteurs de la paix rencontrent les mêmes défis quotidiens que tout citoyen soucieux de vivre dans une société d’égalitaire et pacifique.

Une brochette d’enseignants

Tout comme les étudiants admis à l’Université pour la Paix, le personnel enseignant sur place en permanence vient des  4 coins du monde: Égypte, Suisse, Salvador, Pérou, France… Leurs expériences distinctes font d’eux des ressources diversifiées dans un environnement des plus multiculturels. Toute une richesse pour les étudiants qui seront amenés à analyser les conflits de nombreux pays dans le cadre de leurs fonctions.

Les personnalités internationales qui se déplacent pour enseigner pendant de courtes périodes à l’Université pour la Paix sont des experts dans leur domaine. Plusieurs Canadiens figurent sur cette liste, dont le Dr Gerald Caplan, un analyste et activiste politique mondialement reconnu. Il se spécialise notamment dans les questions africaines, particulièrement celles portant sur les génocides. Titulaire d’un doctorat en histoire africaine, il est l’auteur du rapport très médiatisé: Rwanda, The Preventable Genocide (Rwanda, le génocide qu’on pouvait éviter).

Main dans la main avec l’ONU

Bien que l’Université pour la Paix ait vécu des années difficiles, l’ONU a reconnu ses importants progrès et a demandé un renforcement de leur coopération en 2006. Une résolution a été adoptée: «Avec les efforts accomplis pour revitaliser et pour renforcer l’Université pour la Paix elle est aujourd’hui, plus que jamais, un centre international spécialisé dans l’éducation, la formation et la recherche sur toutes les questions liées à la paix et aux conflits».

Pour rester en dehors de toute lutte politique et pour conserver sa vocation strictement académique, l’Université pour la Paix a été dotée d’une charte et s’assure de son indépendance financière vis-à-vis de l’ONU. Il n’en demeure pas moins qu’à la base, les programmes dispensés par l’Université pour la Paix sont inspirés par la culture de cette organisation mondiale et l’Université pour la Paix cherche à soutenir les mêmes objectifs. Dans son dépliant publicitaire, l’établissement indique que «l’Université pour la Paix est un membre de la famille onusienne» et se réjouit de bénéficier d’une liberté d’action.

Programmes accessibles à tous

En plus d’offrir à ses étudiants des programmes qui mènent à l’obtention d’une maîtrise, l’Université pour la Paix offre aux organismes des ateliers et des formations de courte durée sur la paix et sur la résolution de conflits. À travers les écoles du monde, l’Université pour la Paix met à la disposition des enseignants du matériel pédagogique. Toute personne intéressée peut aussi suivre une formation à distance ou se procurer une série de livres sur la paix.

L’une des missions de l’Université pour la Paix est de rendre son enseignement accessible à tous. L’Université pour la Paix est présente à l’étranger grâce à ses bureaux de Genève, New York et Addisabeba, en Éthiopie. Des centres d’activités académiques et de recherche sont aussi affiliés à l’Université pour la Paix en Serbie, en Colombie et en Uruguay.

L’Université pour la Paix au Canada

«L’ONU nous a donné le mandat de diffuser notre enseignement à travers le monde, conclut le recteur de l’Université pour la Paix. Nous croyons qu’à défaut de pouvoir le faire pour l’humanité entière, notre devoir est au moins de rejoindre tous les jeunes qui s’intéressent à ce type d’apprentissage, peu importent les frontières.»

Le Centre international de l’Université pour la Paix à Toronto a fermé ses portes le 28 novembre 2006, après 15 mois d’exploitation. L’Université pour la Paix prévoyait d’offrir deux programmes de maîtrise dont une partie des cours serait dispensée en Ontario et l’autre, au Costa Rica. Après avoir suivi les procédures déterminées par la Commission d’évaluation de la qualité de l’éducation postsecondaire (PEQAB) pour implanter ces programmes, l’Université pour la Paix n’a pas pu atteindre ses objectifs dans les délais fixés. Les fonds alloués par le gouvernement canadien ne suffisaient pas et l’Université pour la Paix a suspendu ce projet.

Produit en collaboration avec le gouvernement du Canada par l’entremise de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)

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Université pour la Paix

Université pour la Paix (1ere partie)

Dossier Éducation

Apprendre par l’échange Marie-Sophie Trudeau et Gabriel Alexandre Gosselin

En 1948, le Costa Rica devient le premier pays de l’histoire moderne à abolir son armée. Une décision audacieuse qui inspire le président Rodrigo Carazo. Avec l’appui de l’ONU, ce dernier crée l’Université pour la Paix le 5 décembre 1980. Objectif: donner des cours universitaires sur la paix. Faisant face à des problèmes financiers à plusieurs reprises, L’Université pour la Paix reçoit une aide importante de l’Agence canadienne de développement internationale (ACDI) qui lui permet de se remettre sur pied.

Si le concept de l’Université pour la Paix semble à première vue exceptionnel, ce n’est pas sans entraves que l’établissement a poursuivi son chemin jusqu’en 2008. L’initiative lancée par le Costa Rica en 1980 dépend alors et, aujourd’hui encore, de subventions, des fonds pas toujours évidents à amasser.

Dans les années 80-90, l’Université pour la Paix connaît une période difficile. Toutefois, ce n’est qu’au début des années 2000 que le Canada s’intéresse à la situation. Il accepte ainsi d’aider financièrement l’Université pour la Paix par le biais de L’ACDI. «On peut dire que la mission et les objectifs de l’Université pour la Paix sont tout à fait compatibles avec les politiques du Canada: paix, multilatéralisme, résolution non violente des conflits», explique le vice-recteur ca-nadien de l’Université pour la Paix, Georges Tsaï.

L’ACDI a ainsi appuyé l’Université pour la Paix de 1999 à 2007 en investissant 13 millions de dollars. L’Université pour la Paix installée au Costa Rica a pu développer de nouveaux programmes grâce à ces subventions et se doter d’un coussin financier qu’elle ne connaissait pas auparavant. «Il est rare que les pays donateurs maintiennent leur aide financière à des institutions comme l’Université pour la Paix sur une longue période. C’est pourquoi l’Université pour la Paix cherche à constamment diversifier ses sources de financement et à diminuer progressivement sa dépendance vis-à-vis de ses donateurs» poursuit Georges Tsaï.

<VLUU L830  / Samsung L830>

Des étudiants canadiens à l’Université pour la Paix

Chaque année, l’Université pour la Paix reçoit 150 étudiants provenant de 53 pays différents. Tous se côtoient pour la réussite d’une maîtrise d’un an dans neuf programmes distincts.  Cette année, 11 étudiants canadiens ont rejoint les salles de classe de l’Université pour la Paix.

«Je ne connaissais pas la maîtrise en droit international au Costa Rica. J’ai fais une recherche sur Internet et je suis tombé sur l’Université pour la Paix. Je trouvais le programme intéressant, alors je me suis inscris», raconte un étudiant vancouverois en droit international à l’Université pour la Paix, Shawn Bryant.

Un autre étudiant canadien originaire de Calgary, Paul Klassen, a découvert le programme en Éducation de la paix lors de son séjour de sept ans au pays. «Par la suite nous sommes retournés, ma femme et moi au Canada, mais nous sommes récemment revenus avec mes trois enfants au Costa Rica pour que je fasse cette maîtrise», explique Paul Klassen.

On chiffre à 18 000$ les coûts d’une année d’études à l’Université pour la Paix. «C’est plus cher qu’au Canada, mais moins cher qu’aux États-Unis. De plus, les étudiants canadiens sont conscients que l’ACDI est venue en aide à l’Université, c’est intéressant», affirme Shawn Bryant.

Admission

La moyenne d’âge dans l’université est de 29-30 ans. La maturité des étudiants s’explique par la sélection minutieuse de ces derniers. Le comité des admissions de l’Université utilise quatre critères pour déterminer si un candidat peut être admis: performance académique, connaissance suffisante de la langue anglaise, expérience et motivation. «L’expérience peut être professionnelle ou acquise dans le cadre de stages ou de travaux pratiques, ou encore par le truchement d’une participation dans le secteur volontaire. Le degré de motivation des candidats est évalué sur la base d’un texte que les candidats doivent soumettre», explique le vice-recteur canadien Georges Tsaï.

Une façon d’apprendre particulière

L’enseignement donné à l’Université pour la Paix n’a rien à voir avec les cours magistraux de nos universités traditionnelles. Dans chacun des programmes, des personnalités internationales se déplacent au Costa Rica pendant environ 3 semaines pour donner leur cours. «C’est grâce à ces conférenciers que nous pouvons comprendre les perspectives africaines, américaines et plus encore», mentionne Shawn Bryant.

Une autre spécialité de l’Université pour la Paix: les étudiants n’ont pas de structure de cours. Paul Klassen, inscrit dans le programme en Éducation pour la paix, partage sa vision de cette façon d’apprendre: «On se retrouve dans un contexte vraiment intéressant ici. On suit nos cours avec des gens de partout dans le monde. Dans notre programme, 10 étudiants viennent du Nord et 9 du Sud. Nos discussions m’ont permis de comprendre leur façon de voir l’éducation. On fonctionne surtout par l’échange. On ne se limite pas seulement aux connaissances d’un maître de conférence. Ces échanges permettent, selon moi, une meilleure, bien meilleure compréhension de notre sujet.»

Petite ombre au tableau: la reconnaissance de la maîtrise. «L’Université pour la Paix n’est pas très connue, par conséquence, ma maîtrise n’est pas très reconnue. Toutefois, l’expérience que nous vivons ici compense et puis l’Université à quand même un lien direct avec l’ONU. C’est la seule université à ce jour fondée  par cette organisation», affirme Shawn Bryant. <VLUU L830  / Samsung L830>

Les 9 programmes de l’Université pour la Paix

– Sécurité environnementale et paix
– Construire la paix
– Loi internationale et droits humains
– Loi internationale et règlement de conflits
– Étude internationale de la paix
– Média, conflits et études de la paix
– Ressources naturelles et paix
– Ressources naturelles et développement durable
– Éducation pour la paix.

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Des blogueurs au Salon du livre de Montréal 2008

Des blogueurs au Salon du livre de Montréal

1067843_29644623 En plein milieu d’une campagne électorale provinciale, je profite de cet espace de la blogosphère pour lancer une invitation toute particulière: le Salon du livre de Montréal du 19 au 24 novembre à la Place Bonaventure.

Dans le kiosque du Journal de la Rue plusieurs opportunités s’offriront à vous. Vous pourrez rencontrer certains journalistes et stagiaire du magazine Reflet de Société: ainsi que Jean-Pierre Bellemare, le chroniqueur ex-prisonnier qui a remporté le prix pour la meilleure chronique de l’Association des Médias écrits communautaires du Québec (Amecq) et finaliste pour la meilleure chronique de l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM). Notre photographe et le concepteur des sites Internet de l’organisme, Patrick Landry sera aussi disponible pour vous accueillir. Nos stagiaires français, Benjamin Boullier (communication) et le journaliste Robin Drevet feront parti de l’équipe. Plusieurs blogueurs de Reflet de Société seront sur place, question de les faire quitter leur écran d’ordinateur pendant quelques jours.

Les journalistes du Cégep de Jonquière qui reviennent du Costa Rica ains900588_21943998i que ceux  qui se préparent à partir pour le Viet-Nâm seront présents pour une présentation spéciale de lors projet à l’Agora du Salon du livre le samedi le 22 novembre à 10:30. Vous pourrez les rencontrer pendant toute la durée du salon au kiosque du Journal de la Rue. Reflet de Société a décidé de leur offrir un numéro spécial hors série sur leurs expéditions en Amérique du Sud. Vous pourrez en profiter pour acheter un exemplaire de ce numéro, En DIRECTion du Costa Rica. Au coût de 5$, ce hors série de Reflet de Société permettra de financer les journalistes 2009 qui se préparent pour le Viet-Nâm.

Finalement, les artistes du Café-Graffiti seront présents pour présenter leur créativité: graffiti en direct, T-shirt, CD de musique, vidéo de breakdance… Élodie et Sébastien Caron seront présents pour soutenir leur présence.

Nous serons facile à retrouver dans les centaines d’exposants du Salon du livre de Montréal: kiosque no 7. Immédiatement après avoir grimpé le premier escalier, vous tournez à gauche. Sinon, après avoir fait le tour du salon, juste avant de quitter, vous arriverez face à face avec nous.

VOS COMMENTAIRES SUR LE SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL 2008

PS D’autres blogueurs au Salon du livre de Montréal.

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Reportage sur le quartier chaud de Vancouver et son site d’injection supervisé

Pourquoi Reflet de Société propose un reportage sur Downtown Eastside, le quartier chaud de Vancouver et son site d’injections supervisées? Quel est le lien avec les lecteurs du Québec?

Éditorial Reflet de Société septembre 2008                 Dossier Francophonie

Danielle et moi avons décidé de prendre des vacances à Vancouver. J’aime bien faire du tourisme social. Je voulais profiter de l’occasion pour réaliser un reportage sur les Francophones hors-Québec. Comment une communauté francophone peut-elle survivre dans un milieu anglophone? Avons-nous des choses à apprendre?

Je m’attendais à un reportage simple, rapide et facile pouvant se combiner avec mes vacances. La réalité est très différente. Le nombre de sujets pouvant être traités est plus grand que prévu. Le contexte historique de la francophonie en Colombie-Britannique donnerait lieu, à lui seul, à un grand reportage. Vancouver gère le seul site d’injections sécurisées en Amérique du Nord. Par voie légale, le gouvernement fédéral tente de fermer ce centre. Québec devrait annoncer la création d’un site similaire cet automne. Un reportage sur le site d’injections est donc d’actualité.

L’éducation francophone en Colombie-Britannique a dû, elle aussi, se tourner vers la justice pour faire respecter le droit à l’enseignement en français. Les Francophones ont aujourd’hui des associations de parents, un conseil économique, des festivals… En 2009, on fêtera les 100 ans de Maillardville, le berceau de la francophonie en Colombie-Britannique. En 2010, on présentera les Jeux Olympiques d’hiver. 5 000 bénévoles accueilleront les athlètes dans un village francophone.

Des jeunes ont quitté le Québec pour travailler en Colombie-Britannique: plantation d’arbres, cueillette de fruits, hôtellerie, enseignement… Certains ont vu leur rêve se transformer en cauchemar. Les francophones constituent 1,6% de la population totale. Selon les recherches consultées, les jeunes francophones représentent entre 16% et 22% de l’itinérance totale. Et ce sont les francophones qui ont le moins accès aux services d’aide et de soutien. Pour plusieurs, l’itinérance se heurte à la barrière de la langue.

À Montréal, notre organisme a rencontré de nombreux jeunes provenant de l’Ouest. De leur côté, plusieurs jeunes Québécois que nous avons accompagnés ont quitté Montréal pour tenter leur chance dans les rues de Vancouver. Pour certains, c’est l’appel de la mer, des montagnes. Pour d’autres, c’est vivre une itinérance sans hiver et sans neige, vivre une aventure différente, changer le mal de place et briser la routine.

On m’a raconté qu’à Whistler, un lieu touristique recherché, on rencontre beaucoup de francophones du Québec. Drôle de coïncidence, 2 de nos artistes, Fluke et Axe, ont été demandés pour animer, pendant 10 jours, le Kokanee Crankworx à Whistler au mois d’août dernier.

Dans ce numéro, je vous présente le premier reportage sur Vancouver, son quartier chaud et le site d’injections supervisées. Dans le prochain numéro je traiterais de l’éducation francophone.

De Jonquière au Costa Rica

Notre magazine soutient un projet de formation internationale en journalisme. Des finissants du Cégep de Jonquière en journalisme ont passé une partie de leur été à parcourir le Costa Rica. Gabriel Alexandre Gosselin et Marie-Sophie Trudeau signent, dans ce numéro, un article sur l’Université pour la Paix. Mais il y avait trop d’articles pour les présenter tous. Nous avons décidé d’offrir à ces nouveaux journalistes leur propre magazine, un magazine publiant leurs reportages et leurs aventures, un magazine entièrement conçu et réalisé par eux.

Ce numéro annuel sera publié le 1er octobre prochain. Au coût de 5$, il permettra de boucler le budget des journalistes qui rentrent du Costa Rica. Il sera aussi un moyen de préparer le financement du projet de formation internationale 2009, parce qu’il a motivé les futurs finissants à partir eux aussi.

Commandez votre exemplaire de ce magazine «Spécial Costa Rica» directement auprès des jeunes journalistes, au Cégep de Jonquière ou encore au Journal de la Rue, (514) 256-9000, en région 1-877-256-9009.

Autres textes sur la Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

Éducation francophone en milieu anglophone. École Gabrielle Roy.

Éducation francophone en milieu anglophone. Écoles Rose-des-vents et Jules-Vernes.

Société francophone de Maillardville, bastion de la francophonie en Colombie-Britannique

La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

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