Breakdance de haute voltige à Montréal

Breakdance de haute voltige à Montréal

Les meilleurs breakers en ville s’affronteront le 29 août prochain au Urban Element Dance Center, dans le cadre du Breakdance Call Out organisé par Skywalker et Fyevel. Au menu, des batailles de crew ou en solo pour tous les goûts, dcallOutAvril2009_Skywalkere l’ambiance et la musique de Shash’U, aux platines. L’animation sera assurée par Oktofoot (Redmask).
 
Breakdance
Area 51 VS Sweet Technic
Popping
FunkSoldiers VS Disfunktionalz
Hip-Hop
Urban Element (MTL) VS R3mix (Paris)
Waacking (solo)
Suga Queen VS Shada
House
Ddimplz VS Kéèv
Venez encourager vos favoris!
Quand? 29 août 2009, 21h
Combien? 10 $
Pour plus d’information: 514-259-6900
 

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

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Témoignage sur l’implication bénévole

show_image La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Kit Ou Double debute sur la scene rap

Kit Ou Double débute sur la scène rap

Lisa Melia           DOSSIERS Hip Hop ET Rap

«Rien ne va plus.» Car dans l’univers en équilibre instable du jeu, tout peut basculer en un instant. Dans la société actuelle aussi, «on a le sentiment que, vraiment, rien ne va plus dans le monde de nos jours.» Enfin, et surtout, maintenant qu’Orasio et Witness débarquent sur la scène, «rien ne va plus.» «On est un groupe solide, on veut ébranler le monde du rap.»

A tout juste 25 ans, les deux amis, qui forment le groupe Kit Ou Double, sont déjà des rappeurs confirmés qui ont le respect et l’estime de leurs paires. «Rien ne va plus», leur premier album, ne sera officiellement disponible qu’à compter du 18 juillet, mais a déjà reçu un très bon accueil, notamment dans les radios.

Photo KOD 2KOD d’éthique

Ils commencent le rap en 1999. En 2001, il devient clair qu’ils ont la même vision de leur art et qu’ils s’entendent bien. Ils forment alors Kit Ou Double. «J’ai lu le dictionnaire trois ou quatre fois avant de choisir définitivement le nom», sourit Witness. L’expression leur plaît, car elle reflète leur identité de joueurs mais surtout leur éthique de travail. Du haut de leurs 16 ans, ils ont déjà une solide réputation gagnée par un travail sérieux et régulier et par un talent évident.

En soi, l’album a demandé trois années de travail, mais il représente près de dix ans de composition et d’écriture. L’originalité du groupe ? «Le concept de nos chansons, c’est de faire des choses nouvelles. On cherche toujours à aborder les thèmes différemment. Jusque dans la forme, on évite certains mots qui ont été trop utilisés.» Ils se lancent maintenant dans la promotion de cet album, y compris sur scène, lieux privilégié pour démontrer de leurs talents.

Textes de rap

«On a grandit quand le rap avait encore de très bon artistes. On veut revenir à ça, à l’essence de la culture hip hop, quand la qualité des textes était importante», affirment les rappeurs. Le hip hop représente une véritable passion qui a littéralement dévoré toute leur jeunesse. Cette période les a durablement influencé et a participé à forger leur identité en tant qu’artistes.

Pour eux, l’album est un équilibre entre spontanéité et perfectionnement. Witness revient sur la chanson «La tentation est forte», dont les paroles à propos des femmes peuvent être assez dures. Il explique ainsi que le texte reflète ce qu’il ressentait à un moment précis, et qu’il ne le réécrirait probablement pas de la même manière aujourd’hui. «Mais changer mes mots aurait été malhonnête envers moi-même, et je veux que ça parle à ceux qui ressentent la même chose», soutient-il. Réaliser l’album a partir de ce matériel a demandé beaucoup de travail d’amélioration.

Photo KOD 3 Rap et gambling

«Car c’est une vie ou y’a que des trucs contradictoires/ Même un pocket pair d’as t’assure pas la victoire/ Sans savoir jouer d’astuce/ La roulette américaine devient plus dangereuse que la Russe.» («Rien ne va plus»)

Aussi bien le nom du groupe que celui de l’album, ou encore plusieurs chansons, renvoient à l’univers des jeux de hasard. «Nous sommes des joueurs, explique Witness, mais absolument pas des joueurs pathologiques.» Ils n’ont jamais perdu de sommes astronomiques au jeu et préfèrent le poker, qui allie le hasard à la stratégie. Ils condamnent Loto-Québec autant que le Casino de Montréal, car tout est devenu trop facile d’accès, et que l’argent est vite perdu.

«Le gambling permet beaucoup de métaphores sur la vie: la vie est un jeu de hasard, rien n’est sûr, il faut faire attention à ce que tu mises… Ce sont des métaphores faciles, mais elles parlent aux gens.»

La promotion de leur album à peine entamée, ils ont déjà des projets plein la tête. «Je pense que notre musique a le potentiel d’attirer une partie de l’Europe», souffle Witness. Mais avant ça, des shows les attendent, une participation à un CD collectif l’année prochaine, «L’Alpha et l’Oméga», et puis la préparation de leur deuxième album, peut-être dans deux ans. «On ne va pas se presser, on veut vraiment offrir quelque chose de qualité», concluent-ils avec un sourire.

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Sur le site de Kit Ou Double, vous pouvez retrouvez leur programme pour assister à leur show. Le 18 juillet, le lancement officiel de leur album aura lieu au KOÏ Lounge, sur le boulevard Saint-Laurent, à 22h. La liste des points de vente de leurs CD se trouve également sur leur site internet. www.kitoudouble.ca

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VOS COMMENTAIRES SUR KIT OU DOUBLE

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

show_image Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Madhi debarque en solo sur la scène rap avec Live Love Learn

Madhi débarque en solo sur la scène rap avec Live, Love, Learn

Lisa Melia             DOSSIERS Hip Hop ET Rap

«Live, Love, Learn» est le premier album solo de Madhi, un artiste de 30 ans nourrit à la culture hip hop. D’un père haïtien et d’une mère dominicaine, il a grandit dans cet univers, en particulier en visitant sa famille à New York. «A l’époque, c’est là que le hip hop s’exprimait le plus, explique-t-il. Ça m’a beaucoup influencé.»

Dans l’univers du rap

Jeune, il commence par imiter ce qu’il entend devant sa glace, et prend de l’assurance au fur et à mesure. Il finit par écrire ses propres textes, en anglais, et participe à des spectacles. «Je n’avais pas encore d’identité en tant qu’artiste, mais j’ai toujours été dans le milieu hip hop.» Son album est l’aboutissement de ses années de travail et d’écriture.

«Les chansons de l’album sont très personnelles, j’y parle des mes défauts, de mes forces, de mes expériences», dit le rappeur. Il aborde aussi des questions sociales, son héritage culturel ou de ce qui l’interpelle. Le titre «Supersize Me» aborde la question de l’abondance, avec un questionnement sur la société de consommation. Il ne cherche cependant pas à donner des leçons ou à servir d’exemple. Il veut plutôt faire passer le message que tout est possible quand on se donne la peine.

Rap et jeunesse

Madhi aborde aussi les thèmes du titre de son album: la vie, l’amour, l’apprentissage. Depuis plusieurs années, il est intervenant auprès des jeunes, animent des ateliers rap en tant que correcteur de français par exemple. L’artiste explique que son album est en anglais, car c’est dans cette langue qu’il a découvert le rap et qu’il a été influencé. Il revendique pourtant les différentes cultures avec lesquelles il a grandit. Certaines chansons sont ainsi en espagnole.

Son héritage latin et antillais constitue aussi une source d’inspiration, tout comme des artistes comme Public Enemy. «Dans l’âge d’or du hip hop, il y avait des groupes avec un message et un flow», se souvient-il.

Madhi a également crée une compagnie, U Live Love Learn et travaille sur une ligne de t-shirt qui reprend des extraits de ses textes, comme «each one, teach one.» Il voudrait, dans le futur, ouvrir un studio d’enregistrement pour les jeunes.

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Le 21 juillet, il fait le lancement officiel de son album, au Petit Campus (57 Prince Arthur Est), qui ouvre à 19h. Dès 20h commencera le spectacle.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

show_image Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$, est disponible :
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
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Commercial de Fluke pour ARTV

Commercial Fluke pour Artv

DOSSIER Hip Hop ET Graffiti

Avec Zek et Omen, Fluke a collaboré à la réalisation d’un spot TV pour la chaîne artv. Vous pouvez admirer le résultat sur YouTube:

 

VOS COMMENTAIRE SUR LE COMMERCIAL ARTV

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Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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Les couleurs de la justice en graffiti

Les couleurs de la justice en graffiti

DOSSIER ÉDUCALOIGraffiti Et Hip Hop

 Éduc aloi les couleurs de la justice murales graffiti

Éduc aloi les couleurs de la justice murales graffiti

Quelle est ta vision de la justice? Le dimanche 21 juin, dans le cadre du projet «Les couleurs de la justice» mené par Educaloi, le Regroupement des maisons de jeunes du Québec et le Café Graffiti, des jeunes de l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie réaliseront en direct une murale exprimant leur vision de la justice.

Les médias et la population sont invités à assister à cet évènement d’art urbain qui travaille à la prévention des actes criminels chez les jeunes et visent particulièrement les gangs de rue. Il s’inscrit en effet dans le cadre de la Stratégie nationale pour la prévention du crime du gouvernement du Canada, en collaboration avec le ministère de la Sécurité publique du Québec.

Où et quand

Le dimanche 21 juin 2009 à 7h
Conférence de presse à 14h
6255, rue Boyer, à Montréal

Pour information

Le Café Graffiti, au 514 259-6900

Catherine Bergeron, coordinatrice du projet, au 514 954-3408 (poste 3278)

VOS COMMENTAIRE SUR LE GRAFFITI EN DIRECT SUR LA JUSTICE

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Photos de Murales et fresques urbaines.

Autres textes sur le  Graffiti:

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Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

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Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

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Le Cafe Graffiti rue Wellington

Dossier Graffiti

Le Café-Graffiti rue Wellington

De mercredi à vendredi, de midi à 21h, et samedi, de midi à 17h, les artistes gaffeurs du Café-Graffiti seront présents rue Wellington.

Entre la rue Galt et la rue de l’église (métro de l’église), à Verdun, ils proposeront leurs services et leurs talents pour personnaliser des casquettes.

Venez nombreux pour customiser votre couvre-chef ou simplement pour les rencontrer!

3 au 6 juin
12h – 21h
(sauf samedi: jusqu’à 17h)
Rue Wellingtion
Métro de l’église

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Photos de Murales et fresques urbaines.

Autres textes sur le Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

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Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

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La police donne ses trucs sur les gangs de rue Derrick Watkins et Richard Ashby Gang investigations: a street cop’s guide

La police donne ses trucs sur les gangs de rue

Derrick Watkins et Richard Ashby Gang investigations: a street cop’s guide

Raymond Viger           Dossier Gang de rue

books1 Sur un de mes billets sur le gangster rap, je suis en contact avec Ruiz, un jeune de la culture Hip Hop d’Europe. Ruiz fait beaucoup de recherche Internet et s’intéresse beaucoup à la culture Hip Hop.

Nous avons eu plusieurs discussions sur le gangster rap, 50 Cents et 2Pack. Dans le fil de nos discussions, nous avons abordé les gangs de rue. Ruiz m’a remis un lien sur un livre de formation, Gang investigations: a street cop’s guide, publié aux éditions American Society of Law Enforcement Trainers. Ce livre, écrit par Derrick Watkins et Richard Ashby, deux anciens policiers, s’adressent aux policiers et leur donne les techniques pour mieux comprendre et mieux intervenir auprès des gangs de rue! J’ai été étonné que des policiers publient leurs techniques de travail et les rendent disponibles à tous! Plusieurs pages du livre peuvent être consultées en ligne.

En faisant mes recherches pour vérifier la crédibilité de Derrick Watkins et Richard Ashby, j’ai trouvé le catalogue des formations offertes aux policiers de Santa-Ana. Derrick Watkins et Richard Ashby y sont des formateurs reconnus par le corps policier de Santa-Ana.

Le plus surprenant dans cette liste de formation offerte aux policiers c’est qu’ils doivent payer pour s’inscrire aux formations! Le prix des formations pour les policiers varient de 40$ à 500$. La formation serait donc facultative pour ces policiers? Drôle de vision pour un corps policier!

On se plaint parfois de la transparence des corps policiers. Peut-être qu’ici ils sont trop transparents?

Le livre de Derrick Watkins et Richard Ashby est aussi référé par la Gendarmerie Royale Canadienne (GRC).

VOS COMMENTAIRES SUR LA FORMATION DES POLICIERS SUR LES GANGS DE RUE.

Introduction Histoire des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

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Hip Hop: mode ou gang de rue?

Hip Hop: mode ou gang de rue?

Murielle Chatelier             Dossier Hip Hop et Gang de rue

Ils sont «yo». Ils rejettent les normes. Ils ont adopté la culture hip-hop. Ce sont parfois des Québécois d’origine étrangère, haïtienne, latino-américaine, chinoise, parfois des Québécois dits de souche. Ils font des «fuck you» à la police. Ils ont l’air de petits truands. Ces jeunes sont-ils des membres de gangs de rue?

Les adeptes de la culture hip-hop ne passent pas inaperçus. Pantalons au ras des fesses, chandails amples aussi longs que des robes, bijoux style «bling-bling», démarche trop cool pour être naturelle, avec en prime une attitude de hors-la-loi. Ils passent encore moins inaperçus quand ils sont impliqués dans des actes de nature criminelle et qu’ils font les manchettes. Mais ils trouvent que les médias les associent trop vite aux gangs de rue, comme lors de la mémorable émeute de Montréal-Nord, en août dernier. «Dès qu’on parle des jeunes qui adoptent le style hip-hop, tout est classé gang de rue», s’exapère Dub-D, un producteur de musique hip-hop qui vit dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.

Avec sa peau blanche et son style «yo» plutôt décent, il ne se sent pas moins opprimé que les jeunes issus de communautés culturelles. «On est peut-être des jeunes de rue, mais pas nécessairement des membres de gangs de rue!» Tatoué de toutes parts, il revendique constamment haut et fort son statut de contribuable, mérité à la sueur de son front.

Gang de rue: stéréotypes tenaces

Charles Ali Nestor, le fondateur de l’école d’arts martiaux Ness Martial – et aussi le personnage principal du premier documentaire de Dan Bigras, Le Ring intérieur – ne comprend pas non plus pourquoi on parle tant des membres de gangs de rue dans les médias. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) n’en a répertorié qu’entre 300 et 500 sur toute l’île de Montréal. « Les événements de Montréal-Nord et les débats sur les gangs de rue qui s’en sont suivis sont un bon exemple du mauvais lien que font les gens avec les gangs de rue.»

Ayant lui-même fait partie de gangs de rue dans son adolescence, le boxeur de 34 ans – et son âge rappelle du même coup que le phénomène des gangs n’a rien de nouveau – en a ras le bol de ces équations. « Aujourd’hui, on ne peut plus associer la culture hip-hop aux gangs de rue. Quand il y a eu l’émeute, on a parlé de gangs et de Noirs, et ça n’avait rien à voir! Les jeunes qui ont fait de la casse étaient des frimeurs. Et le vandale qui transportait une grosse télé volée sur sa tête et qu’on a tous vu dans les médias n’était pas un Noir!»

Pour se faire accepter par la société, Nestor s’est résolu à changer de style, à remonter ses pantalons et à couper ses cheveux. «Dans mon jeune temps, à la fin des années 80, je n’avais pas le choix de changer pour faire ma place. À cette époque, le hip-hop était un mouvement de rébellion des Noirs. Aujourd’hui, c’est une vaste culture urbaine qu’on retrouve dans le monde entier,. Il y a des groupes de Blancs qui adhèrent à la culture hip hop et qui ne se tiennent pas avec des Noirs.»

Profilage gang de rue et hip-hop

Se faire arrêter constamment par la police, les jeunes au style hip-hop en ont marre. « Les policiers outrepassent leurs droits d’agents de la paix, estime Dub-D. On dirait qu’ils se croient tout permis.»

Malgré son statut de personnalité publique, Charles Ali Nestor a déjà fait l’objet de profilage racial. «J’allais à un gala de boxe avec des jeunes, et je m’étais habillé comme eux pour la circonstance. Je conduis une Jeep de l’année, et on m’a arrêté sans raison. Un Noir avec des vêtements hip-hop au volant d’une belle voiture, c’est souvent suspect. Quand les policiers ont vu mon nom sur mes pièces d’identité, ils ont dit : «Ah, vous êtes le boxeur». Et ils m’ont laissé aller, sans autre forme de procès.»

Dub-D affirme avoir lui aussi été victime de ce genre de discrimination. «Le problème du profilage  touche tous les jeunes, dans tous les quartiers. J’ai déjà été à un party dans un appartement situé sur la rue Mont-Royal, et les policiers sont arrivés sans aucune raison pour nous disperser. C’était pourtant une soirée «relax» bien ordinaire.»

Charles Ali Nestor estime que les médias ont une part importante de responsabilité dans cette vision négative du hip-hop. «Souvent, les médias ne rapportent pas la bonne information. Ils sont les premiers à faire du profilage en associant continuellement les Noirs habillés selon le style hip-hop aux gangs de rue. Ce serait bien qu’ils commencent à parler plus des différents organismes qui sont là pour écouter ces jeunes qui vivent dans la marginalité.»

Gangstérisme et Hip Hop

L’un des traits caractéristiques des «jeunes de la rue» est leur besoin de se masser en gang. Rencontré dans une pizzéria de Montréal-Nord, Général, un jeune rappeur d’origine africaine, ne voit rien de mal à se regrouper entre amis et à boire sur le coin d’une rue en fumant un joint. «Dans notre langage, on appelle ça un «chilling». C’est comme un 5 à 7, sauf que c’est dans la rue et que ça dure peut-être plus que 2 heures.»

No Luv, un infographe rencontré au cours d’un de ces «chilling» dans le nord de la ville, croit que le style vestimentaire ne peut pas déterminer une personnalité. «Tu me vois là comme ça avec mon allure de «gangster», mais demain matin, je vais travailler de 9 à 5 comme tout le monde.» Propriétaire d’un condo, il dit avoir dû verser plusieurs mois d’acompte avant d’en prendre possession. «À cause de mon apparence.»

Tous des enfants de chœur et des travailleurs honnêtes alors? «Euh, non, peut-être pas, bafouille Général, mais ce n’est pas une raison pour nous associer inévitablement à un gang.» Combines, trafic d’armes et de drogue sont des termes pourtant courants dans leur langage. Et les activités illicites semblent faire partie de leur quotidien. «Pourquoi veux-tu que je travaille pendant une semaine pour 500 $ si je peux faire le même montant en un jour», me questionne un «chilleur».

Bien que ces jeunes refusent obstinément d’être identifiés à des gangs de rue, ils correspondent aux profils dressés par le Service de police de la Ville de Montréal qui indique que «lorsque la violence et la criminalité prennent le dessus sur la vie de groupe, on s’approche, selon divers degrés, vers le profil d’un gang de rue».

Parole de jeunes sur le Hip Hop et les gangs de rue

Les jeunes adeptes du hip-hop se sentent victimes de profilage par les policiers en raison de leur habillement, identique à celui des membres de gangs de rue qui font eux aussi partie de la même culture.

Qu’en est-il des crimes commis par des gens vêtus de veston-cravate? Issus d’une culture qui implique le port du costume, les Vincent Lacroix de ce monde forcent-ils les policiers à arrêter tous les biens vêtus de la province? Y a-t-il profilage de la part des policiers dès qu’une personne bien habillée, conduisant une dispendieuse voiture, passe sur leur chemin? Les policiers, de même que la société, sont-ils en mesure de différencier les Vincent Lacroix des hommes d’affaires honnêtes? Les policiers débarquent-ils chez les fraudeurs à cravate, dont les dommages se comptent par centaines de millions, pour associer à leurs combines toutes les personnes qui gravitent autour d’eux?

Introduction Histoire des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Musique-hiphop-rap.html

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L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop

L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop

Dossier Montréal-Nord, 2e billet

Une question a été lancée par Carole Beaulieu dans sa Lettre aux jeunes de Montréal-Nord dans son éditorial de L’actualité de septembre. Sur ce blogue, Martin Dufresne, dans notre dossier Montréal-Nord, a critiqué cette affirmation de Carole Beaulieu : « Pourquoi vous habillez-vous parfois comme de petits truands de Los Angeles si vous êtes de si gentils garçons? »

Je connais plusieurs de ces jeunes. Certains sont des artistes de la culture Hip Hop : graffiteurs, break-dancers, rappeurs et DJ. D’autres sont membres de gang de rue. Quel est le rapport qu’ils entretiennent avec l’habillement?

Je vais dépeindre quelques portraits de jeunes que j’ai rencontrés pour illustrer certaines de ces différences. Enfants d’immigrants, insécures, non scolarisés, habitant Montréal-Nord, Hochelaga-Maisonneuve ou tout autre quartier. Pour montrer qu’ils ont réussi, ils ont besoin de montrer tout leur attirail : bijoux, lunettes signés, linges exclusifs… Leur réussite, leur estime de soi passent par le nombre de carats qu’ils peuvent exhiber. Même de fausses dents en or font parti de leurs habits de sortie.

Certains se paient tout cet artifice par des activités illicites telle que la drogue, la prostitution, le taxage ou encore différentes formes de fraude. D’autres sont des artistes et se font commanditer leurs apparats pour créer une mode. Parce que derrière tout ce linge et ces bijoux on retrouve des commerçants: habits, cravates et cheveux gris et qui font leur argent à mousser la tenue vestimentaire de tout ce beau monde.

Finalement, il y a des blancs qui sont aussi des artistes et qui font parti du même milieu, de la même culture et chantent les même chansons. Mais ils n’ont pas besoin de bijoux pour sentir qu’ils ont réussi. Au contraire, un chanteur m’a confié qu’il a décidé de s’éloigner de ce type d’habillement parce que cela lui amenait trop de troubles, que l’habillement était devenu un stéréotype trop lourd à porter.

Vous allez croiser un groupe de jeunes, tous habillés de la même façon. Le premier est membre d’un gang, le second est un artiste, le troisième veut être un artiste mais se finance à partir d’un gang pour montrer qu’il en est un et le dernier fait partie du fan club qui veut s’habiller comme ses idoles. Et ce dernier, il peut demeurer chez ses parents à Outremont, Westmount ou ailleurs. C’est peut-être votre fils qui ne cesse de vous harceler pour avoir ces vêtements griffés.

Comme quoi l’habit ne fait pas le moine.

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Ce billet est le 2e du Dossier Montréal-Nord. Le premier billet fait la présentation de la réalisation d’un reportage sur les événements de Montréal-Nord qui ont amené à la mort de Freddy Alberto « Pipo » Villanueva. La suite se retrouve sur le billet: Les pistes de solutions. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de Kent Nagano dans Montréal-Nord. Le 5e billet est la présentation d’un clip du rappeur Général qui témoigne de ce qu’il a vécu à Montréal-Nord.

Introduction Histoire des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

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