Compétition de Breakdance à Montréal

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Compétition de Breakdance à Montréal

Raymond Viger Dossier Hip Hop. Break-dance

johnny Le 20 juin, Call out et Café-Graffiti présente: CONCRETE CHAOS

Début 15:00 heures coin St-Laurent et Guilbault, les Bboys vont représenter pour l’honneur directement sur le bithume.

1- Compétition de Footwork
2- Battle de Powermove

La finale aura lieu à l’Academy Club à 21:00 heures (portes ouvrent à 20:00 heures) 4445 St-Laurent.

Le 24K troups d’urban Element fera une démonstration à 22:00 hres.

Musique: Payz Play Supa Deejayz (Naes-Ephicks)
Animateur: Egypto (Payz Play)

Coût: 15$

Pour informations, Café-Graffiti: (514) 259-6900

http://raymondviger.wordpress.com/2009/05/22/fyevel-break-dance-et-graffiti/

http://raymondviger.wordpress.com/2009/04/26/les-photos-du-show-de-breakdance-call-out-en-ligne/

http://raymondviger.wordpress.com/2009/04/09/johnny-skywalker-breakdancer/

http://raymondviger.wordpress.com/2009/04/26/call-out-le-succes-d-un-show-de-breakdance/

VOS COMMENTAIRES SUR LA COMPÉTITION DE BREAKDANCE.

Image 4 ANGLAIS:

Les Evenement de Breakdance Call Out are back on june 20th for a double trouble day of concrete demolition…

Starting @ 3pm corner St-Laurent / Guilbault bboys will have to rep on the concrete for fame! Two type of battle for that event

1- Footwork Battle , it’s all about foundation baby!
2- Powermove battle, Wind it up!

The whole event will take place on the so called St-Laurent Streetsale!

Finals will take place @ the Academy Club 4445 St-Laurent.
doors will open @ 8pm
Finals@9pm
Urban Element will rep it hard with their 24K troups! @ 10pm
And then let the Supa Deejayz make you move yo body for the whole night!!!

Music: Payz Play Supa Deejayz (Naes-Ephicks)
Host: Egypto (Payz Play)

Cost : 15$

Make sure to hit that Party it will set the summer on fire and once again determine who the flyest on his feet and the tightest on the beat!

See Ya’ll

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http://raymondviger.wordpress.com/2009/04/26/les-photos-du-show-de-breakdance-call-out-en-ligne/

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Break et Graf rencontre avec Fyevel

Break et Graf: rencontre avec Fyevel

Lisa Melia……DOSSIERS Hip HopBreak-dance ET Graffiti

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

Tour d’horizon des arts de la rue – Chronique n°4. Cette semaine, rencontre avec le breakdancer Fyevel, qui fait aussi du graffiti.

2Designer graphique de métier, Fyevel fait aussi, à ses heures perdues, du breakdance et accessoirement du graffiti. A 11 ans, en 1998, il entre pour la première fois dans le Café Graffiti. Aujourd’hui, à 22 ans, il continue de danser avec le breakdancer Johnny Skywalker et organise avec lui des évènements de danse tel que le Call-Out, qui a eu lieu récemment.

Les découvertes au Café-Graffiti

Fyevel, de son vrai nom Eric, a fait ses études en design graphique au Cégep de Montréal avant de travailler un an pour le Journal de Montréal. Il est depuis chez Reebok. Côté danse, c’est au Café-Graffiti qu’il a tout appris, «pas seulement le breakdance, mais beaucoup de choses de la vie aussi.» Avec les Tactical Crew, il fait ses premières armes et participe à l’organisation d’évènements tels que WAR IS WAR, des productions 3 times dope, devenu Call-Out.

Il a appris avec eux à aimer la danse et en a fait beaucoup jusqu’au jour où il s’est brisé la main gauche. Etant gaucher, c’était un véritable problème puisque ses mains sont ses outils de travail. Il lui a fallu trois mois de rééducation pour écrire de nouveau. Il veut néanmoins continuer à s’impliquer dans le breakdance: «la danse est une façon pour moi de 3m’extravertir et de rester en forme.»

Recommencer le graffiti

Côté graphique, il a fait du graffiti pendant quelques temps, mais n’a pas peint depuis longtemps. C’est d’ailleurs l’un de  ses projets: il veut recommencer à peindre sur toile et se remettre à la sérigraphie. Il est influencé par les réalisations d’artistes tels quel Shepard Fairey, 123 Klan, D*face, et le site Wooster collective qui rassemble les travaux de plusieurs artistes. «Je les suis religieusement!», dit-il, en précisant qu’il y a trop de personne qu’il apprécie pour pouvoir tous les nommer.

Pour l’avenir, il veut surtout continuer à participer à des évènements de breakdance. Ils lui ont apporté beaucoup: une passion, mais aussi des connaissances précieuses en organisation évènementielle. «Le break, c’est tout simplement attirant. Quand on entend la musique, on a envie de se lancer!»

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900.

www.fyevel.com

VOS COMMENTAIRES SUR LE BREANKDANCER ET GRAFFEUR FYEVEL

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Breakdance dans tous ses états

Breakdance dans tous ses états

Dossier Break-dance et Hip Hop Murielle Chatelier

images2 À 9 ans, Mathieu Brunel avait terriblement besoin de se libérer du trop plein d’agressivité qu’il avait accumulé au même rythme qu’il avait encaissé les agressions dont il a été victime. Alors il a plongé. En dedans de lui. Pour trouver le moyen d’extérioriser sa fureur. Et c’est là qu’il s’est mis à danser

Mathieu a subi bien des violences dans son enfance: verbales, physiques et sexuelles. Aujourd’hui, à 30 ans, il pose un regard serein sur ses malheurs d’autrefois. «J’ai été abusé dans mon jeune âge, raconte-t-il d’une voix paisible, sans aucune trace d’amertume ou de rancœur. À un moment, j’avais beaucoup d’agressivité à sortir. Et c’est là que j’ai commencé à danser.»

Breakdance dans le coeur

C’est au cœur de ces virées dansantes qu’il rencontre David, un danseur professionnel qui l’«accroche carrément» avec ses mouvements et qui fait naître en lui le désir d’apprendre à danser. À 11 ans, ses amis plus âgés lui enseignent le breakdance.

En une semaine, il maîtrise déjà les techniques de cette danse urbaine. Depuis, Mathieu n’a jamais cessé de «breakdancer». Il canalise maintenant son énergie à transmettre son art aux jeunes, tout en leur délivrant un message d’espoir.

Professeur de breakdance

À travers les ateliers de danse hip hop qu’il donne partout — dans les écoles, dans les maisons de jeunes, dans les studios de danse — le breaker incite particulièrement les jeunes enfants issus de milieux défavorisés à apprendre à communiquer, à développer leur créativité et à croire en leur potentiel. Son expérience de vie lui a fait saisir l’importance de motiver les jeunes à suivre un droit chemin.

«Le but de mes cours n’est pas d’apprendre aux jeunes enfants à danser professionnellement, explique l’enseignant. Je souhaite plutôt faire de la prévention, et la danse est un excellent moyen de les préserver des dangers d’une vie dans la rue.»

Drogue et breakdance

À 10 ans, Mathieu fumait son premier joint. À 12 ans, c’était l’acide. Après, ce fut la ronde des autres drogues dures : cocaïne,  juicy, roche, free base. Tout cela sans jamais arrêter de danser, notamment au sein de 2 groupes, qui n’existent plus, Hard Crew et Fast Step Troop.

«J’ai commencé à me droguer parce que je croyais que c’était cool. Mais la drogue m’a plutôt ralenti dans mon processus d’épanouissement.» S’en sont suivis les mauvais coups, comme les vols de vélos pour avoir un peu plus d’argent de poche. Mais jamais pour consommer. «J’étais très en contrôle sur ma drogue, soutient Mathieu, toujours avec le même ton calme. C’est ma tête qui prenait de la drogue, et non la drogue qui prenait ma tête.»

Grandir dans un milieu défavorisé, il connaît. Mathieu est donc tout naturellement attiré par les jeunes qui sont moins entendus, moins écoutés, moins regardés et moins aimés que les autres. Des jeunes qui, comme lui à une certaine époque, sont livrés à eux-mêmes. Pour parvenir à dialoguer avec eux, il leur fait d’abord comprendre qu’il ne les juge pas, et il les approche ensuite en les initiant à des jeux d’éducation somatique.

Stimuler les jeunes par le breakdance

L’éducation somatique regroupe plusieurs approches qui ont pour objectif d’améliorer le bien-être de chacun en favorisant la prise de conscience des mouvements de son corps. « Avec cette méthode, j’amène les jeunes à jouer pour se débloquer physiquement et psychologiquement. Je leur montre le lien intime qui existe entre leur esprit et leur corps. En plus, ajoute le jeune homme avec un sourire en coin, ces jeux font bouger les enfants. »

Au cours de son atelier, Dansons Élément, qui dure de 1 à 5 heures, les enfants apprennent à mieux se connaître en s’exprimant avec leur corps. C’est sur les bancs de l’Université du Québec à Montréal  que Mathieu a découvert les principes de l’éducation somatique.

«Je n’ai jamais aimé l’école, précise celui qui n’a pas terminé son secondaire 5. Mais à un moment de ma vie, je me suis senti prêt pour l’université, et je me suis inscrit au bac en danse contemporaine à titre d’adulte. L’éducation somatique a été une véritable révélation pour moi.» Le breaker a trouvé son compte à l’université.

Depuis septembre 2007, il donne quelques ateliers dans les écoles, primaires surtout, pour enseigner le hip hop. Il profite de ces occasions pour parler de son parcours, une façon de rester proche des jeunes. Avec son passé collé à la peau, Mathieu se souvient aussi très bien de son refus de l’autorité. «J’ai toujours eu un peu de misère avec l’autorité, dit-il. Quand je m’adresse aux jeunes, je me mets à leur place et j’évite d’employer un ton autoritaire, comme le font souvent les adultes.»

Dans certains de ses cours, il doit composer avec des «cas graves», comme des jeunes de 8 ans en possession d’armes blanches. «Beaucoup des jeunes que je côtoie cherchent à combler un manque. Je n’ai jamais eu de problèmes avec eux, parce qu’avant tout, je les écoute. Il faut les comprendre.» Selon lui, ces jeunes communiquent difficilement avec leurs parents. Alors, il leur tend l’oreille.

Le breakdance prend la route

Pour l’année scolaire 2008-2009, le jeune danseur prévoit tisser des liens encore plus étroits avec les jeunes, grâce à son projet de tournée dans les écoles. Une idée qui lui est venue… en faisant le ménage! «C’est en balayant chez moi que j’ai eu ce flash de partir en tournée avec mon atelier Dansons Élément», s’amuse-t-il.

Il se rendra ainsi dans plusieurs écoles primaires et secondaires avec son atelier de breakdance et de danse urbaine, un projet beaucoup plus élaboré et structuré que ses visites ponctuelles entreprises durant l’année scolaire précédente.

À ses débuts, Mathieu Brunel dansait pour se défouler. Au fil des ans, il a fait de la danse son métier. Pour ce jeune homme solitaire et «très dans sa tête», la danse est le meilleur moyen d’expression qui soit. Et rien ne semble vouloir le faire évoluer ailleurs que dans son élément…

Un jeu d’éducation somatique

Deux jeunes se font face et se tiennent par les doigts. L’un a les yeux ouverts et l’autre, les yeux fermés. Celui qui voit dirige son partenaire à l’aide de ses doigts. Il peut ainsi l’amener à se coucher sur le sol, à se rouler par terre, à se hisser sur la pointe des pieds. Le but? Éveiller les sens et rendre conscient de l’espace. En même temps, la personne aveuglée doit être à l’écoute de son partenaire et lui témoigner une certaine confiance. Une façon, aussi, d’apprendre à communiquer.

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

video-breakdance-hip-hop-break-breaker-how-to-breakdancing Extreme Supreme Science
Vidéo VHS, compétition de break-dance.

Skywalker, Omegatron, Psycho Red, Silo, Trackmaster, Strike 3, Jayko Superstar, Speedy, Place Pieces (Maximum Efficiency), Tiger, Dj Frank Boulevard, Dj Devious.
Vidéo VHS 25$

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