VIH, Sida, homosexualité et suicide: quand la publicité nous marginalise

VIH, Sida, homosexualité et suicide: quand la publicité nous marginalise

Robin Drevet

                   Dossier Homosexualité    Dossier MTS-Sida, Publicité

En prenant le métro ce matin, j’ai été interloqué par une publicité affichée sur les murs. On y voit pas grand chose par contre on peut y lire : test VIH gratuit, résultat en 30 minutes pour les hommes gays.

544248_45834745 Je me suis senti mal devant cette pub et le message qu’elle peut transmettre, en particulier avec l’histoire du SIDA telle qu’on la connaît.

Lorsque l’on découvre le SIDA dans les années 80 (ou du moins la maladie), les médias la surnomme le cancer gay, pendant longtemps la population pense que cette maladie concerne uniquement les homosexuels.

On associe rapidement ces pratiques sexuelles et la toxicomanie (une des sources de transmission du virus), la défense de ce groupe s’organise vite en particulier avec Act Up et d’autres organisations, elles dénoncent le retour d’un moralisme des conservateurs qui jugent que la maladie est un cancer qui punirait les homosexuels !

Mais le mal est fait, et encore aujourd’hui le SIDA est souvent assimilé à la population homosexuelle. Cette stigmatisation a rendu compliquée la vie de nombreuses personnes et de nombreux jeunes se retrouvent avec une difficulté supplémentaire lors de leur Coming Out (annonce à son entourage de son homosexualité) avec des parents inquiets de voir leur progéniture tomber malade.

Il est vrai que lorsque la maladie s’est déclarée, la communauté homosexuelle a été touchée plus durement, et la cause est les moeurs de la communauté qui a une tendance à pratiquer leur sexualité avec de nombreux partenaires. Pourtant on remarque que la sensibilisation a été rapide dans ce milieu et que l’épidémie a vite régressé pour s’étendre à la population hétérosexuelle et en dehors de la sexualité (toxicomanie).

Et c’est aujourd’hui que l’on remarque que cette stigmatisation a été mauvaise  autant pour les gays que pour les autres, car la sensibilisation dans les milieux hétéros et toxicomanes est beaucoup plus faible, il y a seulement peu de temps que les pharmacies (du moins en France) fournissent des kits sains 565244_76738308(aiguille et seringue propre et préservatif), peu de temps que l’on voit des campagnes de sensibilisation pour les hétéros.

Je ne dis pas que les homos sont devenus sains et fiables mais connaissant bien cette communauté, je n’en ai pas rencontré un seul qui ne sache pas les moyens de transmissions, ce qui est fréquent parmi mes connaissances hétérosexuelles.

Alors lorsque je vois des publicités proposant les tests de dépistages gratuits pour les homosexuels, j’aimerai savoir ce que pense un gamin de 14 ou 15 ans qui voient cette affiche dans le métro, dont les connaissances sur la maladie sont plus que vagues :

– S’il est hétéro, ce sera “cool apparemment cela ne me concerne pas vraiment.”

– S’il est homo, ce sera “comment annoncer à mes parents que je suis homosexuel, est ce une maladie?”

On demande encore aujourd’hui pourquoi en France plus d’1/3 des suicides sont liées à l’orientation sexuelle ? C’est vrai ça, pourquoi ??

PS La publicité dont il est question a été réalisé à la demande de la Clinique L’actuelle où travaille le docteur Réjean Thomas. Nous avions déjà fait un reportage sur Réjean Thomas et sur une autre publicité concernant le Sida.

1095705_83196012 Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

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Crédit photo: Lioness65

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Comment s’assure-t-on que les athlètes des jeux olympiques ne tricheront pas ?

Comment s’assure-t-on que les athlètes des jeux olympiques ne tricheront pas ?

Agence Science-Presse en collaboration avec le magazine Les Débrouillards             Dossier Jeux Olympiques.

Laurène Smagghe

Aux Jeux de Pékin, 4 500 tests de dépistage seront effectués. Dans chaque discipline sportive, après chaque épreuve finale, six athlètes sont convoqués au centre de contrôle du dopage : les quatre premiers et deux autres pris au hasard.

Là, ils fournissent un échantillon d’urine, réparti dans deux flacons. Ces flacons sont ensuite envoyés au laboratoire.

Un seul flacon par athlète est analysé. S’il contient des traces de produits interdits, l’athlète est disqualifié. Il peut toutefois demander qu’on vérifie le deuxième échantillon d’urine. Si le deuxième échantillon est positif, adieu médailles !

Les athlètes sont également contrôlés en dehors des compétitions, sur leurs lieux d’entraînement, sans être prévenus ! Sinon, ils auraient beau jeu de se doper pendant des mois ou des années, entre les compétitions.

Ces tests sont obligatoires : ainsi, le Hongrois Adrian Annus, champion olympique de lancer du marteau en 2004, a perdu sa médaille d’or pour avoir refusé de se présenter à un contrôle antidopage hors compétition.

Une grande question reste toujours : y a-t-il des substances impossibles à détecter ? Ou des substances nouvelles, pour lesquelles il n’existe pas encore de tests de dépistage ?

Malheureusement, oui ! Certains sportifs utilisent des produits masquants et réussissent à passer au travers des contrôles. Il existe également des substances équivalentes à des produits dopants, mais qui ne sont pas recherchées.

Malgré cela, les autorités de l’Agence mondiale antidopage, à Montréal, soulignent que les progrès de la recherche scientifique rendent la tricherie de plus en plus difficile et, ultimement, permettront de l’éradiquer totalement.

Capsule
La liste des produits interdits se trouve dans le Code mondial antidopage : http://www.wada-ama.org/rtecontent/document/code_v3_fr.pdf)

Capsule
Cognac oui, amphétamines non…

Aux Jeux olympiques de 1909, le marathonien Thomas Hicks manque d’énergie en fin de course. Son entraîneur lui administre alors une « potion magique » contenant des œufs crus et du cognac ! Ragaillardi, Hicks remporte la médaille d’or. Sa potion n’était pas illégale.

Le jeune cycliste Knut Jensen a été moins chanceux. Aux Jeux de Rome en 1960, il s’effondre durant sa course et meurt peu après. Il avait consommé des amphétamines, une substance interdite.

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Le SIDA tue encore

Le SIDA tue encore
Annie Mathieu, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008

Le sida est disparu depuis l’arrivée de la trithérapie, croient les Québécois. Conséquence: exit le condom et bonjour les comportements sexuels à risque. Reflet de Société a rencontré le docteur Réjean Thomas, président de la Clinique médicale l’Actuel, qui soigne les patients atteints du VIH et de MTS depuis 1984.

Le sida n’est pas un sujet vendeur. Sauf le 1er décembre, journée mondiale contre le sida. Les images d’enfants du tiers-monde atteints de la maladie confirmeront un préjugé vieux comme le virus: le sida, c’est la maladie «des autres».

«Les gens ont l’impression que c’est une maladie africaine parce que la plupart des reportages sont faits dans les pays du tiers-monde, affirme d’entrée de jeu le docteur Thomas. À cause de l’accès à la trithérapie, on pense le problème réglé. C’est faux. On est dans une période de négation collective face au sida.» Une attitude qui se traduit par le peu d’intérêt des médias et qui rend la prévention, déjà difficile, presque impossible.

«Aucun message ne peut prévenir la maladie, croit le docteur. L’important, c’est d’être régulier, provocateur, drôle et surtout, répéter les messages. C’est ce qu’on fait avec le tabagisme par exemple et qu’on ne fait pas avec le sida», déplore-t-il.

Ce qu’il reproche à la journée mondiale de lutte contre le sida? On en parle trop et qu’à un seul moment de l’année. Un avis partagé par ses patients qui détestent le 1er décembre. «Je dis souvent aux élèves « si votre prof est atteint du cancer, il va recevoir des mots, des fleurs, il va être entouré ». Un sidéen, lui, sera seul dans sa chambre et personne ne le saura.»

Des campagnes insignifiantes

S’il considère que les médias n’ont pas toujours abordé le sida de manière intelligente, Réjean Thomas croit tout de même qu’ils ont joué un rôle plus important que les campagnes de prévention: «Les médias ont sauvé plus de vies que les campagnes gouvernementales de santé publique ou de prévention. Ce que je vois, c’est nul. Il n’y en a pas assez. Je les trouve insignifiantes.»

Le sida n’est pas un enjeu social important au Québec, estime le docteur. «Ç’a l’a été mais ce ne l’est plus depuis que la maladie n’est plus mortelle et qu’il y a des traitements. On vit, explique-t-il, une épidémie hallucinante de maladies transmises sexuellement qui touche tous les groupes d’âges, les hommes autant que les femmes. Un jeune de 18 ans à qui tu annonces sa séropositivité, ça ne reste pas drôle. Il va prendre des médicaments toute sa vie. Que va-t-il va faire? Sa carrière? Va-t-il pouvoir voyager? L’inquiétude face à sa maladie, la mort, aux relations sexuelles, tomber amoureux; sa vie ne sera plus jamais comme avant. Ce n’est pas juste de mourir qui est grave!» insiste-t-il.

«Un sidéen en 2007 est plus fautif qu’un sidéen des années 80 qui pouvait plaider l’ignorance. On lui pardonnait. Aujourd’hui, on se dit que les victimes auraient dû être plus vigilantes. Je me demande s’il n’y a pas plus de préjugés qu’avant», questionne Réjean Thomas, convaincu que les malades se sentent plus coupables en 2007.

Des préjugés tenaces

«Ils souffrent aussi d’une grande détresse. On leur dit d’en parler à un ami très proche parce que tout seul, c’est difficile, explique-t-il. J’ai tellement peur qu’ils en parlent trop! Je sais qu’ils souffriront des préjugés ! J’ai des patients qui ont perdu des jobs!»

La discrimination à l’égard des ces populations marginalisées est toujours très présente, croit M. Thomas. «Par exemple, il y a eu cet été une épidémie de rougeole chez les enfants. Il y a eu, quoi, 4-5 cas ? Donc pour 5 cas de rougeole on sort tout l’arsenal de santé publique au Québec et pendant ce temps-là, il y a 500 cas de syphilis chez les homosexuels. Qu’est ce qu’on a fait ? On a mis des mini posters dans les saunas. Comme si les jeunes de la rue, les toxicos, les homos, c’était vraiment des parias!»

Au diable la prévention

Les adolescents sont une nouvelle génération «très à risque», explique Réjean Thomas. «Parce que la trithérapie est arrivée, on a arrêté, dans les écoles, les cours de formation personnelle et sociale où l’on parlait du sida et des MTS.» Résultat ? Une augmentation de syphilis, de gonorrhée et de VIH au Québec.

Le grand coupable: le condom, de plus en plus oublié par les partenaires sexuels. «Dans les années 1990, explique Réjean Thomas, quand un patient disait « j’ai pas mis de condom », c’était un aveu grave. Plus aujourd’hui.» Les films pornos, source appréciée des jeunes pour parfaire leur éducation sexuelle, sont en partie responsable de la baisse de popularité de l’enveloppe de caoutchouc. Peu à peu, la protection disparaît des films XXX. «Je ne suis pas sociologue ni anthropologue mais il se passe quelque chose !» s’inquiète le docteur.

Il faut ramener le condom comme une norme, prescrit-il. Il suffit de faire des campagnes et marteler que le sida est une maladie qui se prévient. «Des pays pauvres ont réussi, pourquoi pas nous?» Le Québec a démissionné, déplore le docteur Thomas.

L’étape du dépistage est aussi bâclée, voire ignorée: «Il y a au moins 25% des gens qui sont séropositifs et qui ne le savent pas. C’est énorme !» s’insurge-t-il. Les urgences reçoivent encore des cas de sidéens non diagnostiqués en phase terminale. «Il n’y a pas de raison, en 2007, de mourir du sida !» répète le docteur qui considère inadmissible pour des personnes de 30 ans et plus de ne jamais s’être soumis à un test de dépistage.

Encore faut-il que des médecins puissent y veiller. «La relève médicale est loin d’être garantie dans le domaine du sida et des MTS, selon Réjean Thomas. Il n’y a pas beaucoup de jeunes médecins qui s’y intéressent. Le milieu médical a les mêmes préjugés envers le sida et les MTS que la société en général. C’est le défi dans 10 ans, explique-t-il, puisque les sidéens d’aujourd’hui ne meurent plus de la maladie.» Une augmentation de malades inversement proportionnel au nombre de médecins disposés à les traiter. Un enjeu qui devrait inquiéter les autorités médicales, selon le président de la Clinique Actuel.

Sent-il le besoin de se réinventer pour intéresser la population et ses confrères à la maladie? «Je ne suis pas un artiste qui a un produit à vendre! Je suis là avant tout pour soigner les malades!» Il affirme ne parler du sida que lorsque qu’on l’interroge à ce sujet. Et parce qu’il sent un devoir moral de le faire, consent-il.

Devoir qu’il prend au sérieux. Le docteur Thomas a établi son diagnostic: le Québec souffre d’indifférence face au sida. Heureusement, la maladie n’est pas incurable.

Encadré

Le sida chiffré

Dans le monde

  • 39,5 millions de personnes vivent présentement avec le VIH/sida dans le monde
  • 17,7 millions sont des femmes
  • 2,3 millions sont des enfants de moins de 15 ans
  • Il y avait 4,3 millions de nouveaux sidéens en 2006
  • 2,9 millions de personnes sont mortes du sida en 2006

L’ONU tire cette observation de statistiques récentes: «Les taux d’infection ont diminué dans certains pays en 2005, mais la tendance globale reflète toujours une augmentation de la transmission.»
Source: Rapport ONUSIDA/OMS, 21 novembre 2006.

Au Québec

  • En 2005, 3158 Québécois sidéens étaient répertoriés
  • Un peu plus de la moitié d’entre eux étaient des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH)
  • 20% était des usagers de drogues injectées (UDI)
  • 77% était des hommes
  • En 2005, le Québec a recelé autant de nouveaux sidéens qu’en 2002. Par contre, le nombre de HARSAH infectés a augmenté, contrairement au nombre d’UDI infectés qui a diminué
  • 67% des cas diagnostiqués étaient à Montréal, 9% à Québec et 7% en Montérégie.
  • En 2005, le taux de mortalité associé au sida était 5 fois inférieur à celui de 1995. Les traitements plus efficaces aujourd’hui permettent de prolonger la vie des sidéens.

Source: Portrait des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) au Québec – Année 2005 (et projections 2006), ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

FUCK le sida tue !

Pouvez-vous nous raconter l’histoire de la publicité «Fuck le sida tue» qui a été boudée par les médias ?

Des jeunes m’ont entendu à la radio et ont trouvé effrayant d’apprendre qu’il est difficile de parler du sida. Ils ont proposé à la Clinique ce concept de publicité et nous avons eu envie de l’utiliser. Je connaissais ceux à qui appartenait le grand espace publicitaire du boulevard Saint-Laurent [coin Sherbrooke]. Ils nous ont donné gratuitement le mur pour deux mois pour que l’on puisse mettre la publicité. La Ville de Montréal a refusé.

Pourquoi la Ville a-t-elle refusé ?

Elle a dit que c’était à cause du français. [Rires] «Fuck», ce n’est pas un mot français…C’était une raison, un prétexte. Nous avons essayé de le traduire mais ça ne s’apprêtait pas. L’objectif visé, c’était d’interpeller les jeunes qui passent sur Saint-Laurent.

Est-ce que vous vous êtes battus ?

Oui, mais il n’y avait rien à faire. On a pris des publicités dans les magazines et une page complète dans le Devoir. Ç’a a fait parler autant. C’était l’objectif.

Est-ce que vous le referiez autrement?

Autrement? Non. C’est sûr qu’on avait une publicité provocatrice. En même temps, ce n’était pas nous qui l’avions inventée. À mon âge, j’essaie toujours d’être proche du terrain mais je vieillis aussi [rires]. Puisque ça venait des jeunes, que ça parlait aux jeunes, on l’avait pris tel quel et on avait trouvé ça intéressant.

PS Une autre publicité sur le Sida commandé par la Clinique L’actuel fait jaser.

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Un scanner inspiré de Star Trek pour dépister le cancer

Un scanner inspiré de Star Trek pour dépister le cancer

(Agence Science-Presse) – Des scientifiques tentent de mettre au point un scanner semblable à celui utilisé par les personnages de Star Trek pour détecter les signes précoces du cancer. Ces chercheurs ont découvert que les radiographies des patients atteints de cancer pouvaient fournir des renseignements utiles sur le profil génétique des tumeurs. Ces empreintes génétiques permettraient de choisir le traitement le plus approprié pour traiter le patient. La nouvelle technique développée par les scientifiques fournirait aussi de l’information sur la progression du cancer du patient, une information disponible jusqu’à présent uniquement par biopsie.

Les chercheurs croient que leur prototype, pour l’instant grand comme une remise de jardin, serait éventuellement capable de diagnostiquer d’autres maladies que le cancer. «Dans presque chaque épisode de Star Trek, il y avait un appareil appelé tricorder, qui était utilisé pour scruter les vivants et les non-vivants pour déterminer leur organisation moléculaire. Un appareil comme celui-là, nous serait vraiment très utile en médecine», explique Dr Howard Chang, généticien à l’Université Stanford en Californie.

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