Colloque virtuel pour la présentation d’un documentaire scientifique

Colloque virtuel pour la présentation d’un documentaire scientifique

(Agence Science-Presse) – La revue Nature, décidée à être partout dans le cyberespace, a organisé une première rencontre scientifique… dans le monde virtuel Second Life! L’occasion était la diffusion d’un documentaire, Missions in Space-Time —également une production de Nature— où des étudiants en physique discutent avec des Prix Nobel de leurs rêves pour les découvertes à venir dans les recherches sur la structure de notre univers, de l’espace et du temps.

 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
 
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,

Propagande climatique

Propagande climatique

(Agence Science-Presse) – Comment qualifier un documentaire sur le réchauffement climatique qui présente des tableaux dont les données sont inventées de toutes pièces, ainsi que des dizaines de fausses déclarations? Une émission de variétés. C’est ce qu’il faut conclure de la décision de l’autorité britannique de réglementation des ondes qui, en réponse à trois plaintes déposées l’an dernier lors de la diffusion de The Great Global Warming Swindle, a répondu que l’émission n’était pas une émission d’information, et ne pouvait donc être accusée d’avoir violé des règles sur l’exactitude des faits. Tout au plus peut-on reprocher au « documentaire », qui nie que l’humain soit responsable du réchauffement, son manque d’impartialité: par exemple, lorsqu’il affirme que les volcans émettent plus de gaz à effet de serre que les humains (ce qui est faux) et lorsqu’il fait dire à un océanographe le contraire de ce qu’il a dit dans l’entrevue!

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Science censurée

Science censurée

(Agence Science-Presse) – Une chaîne de télévision évangélique néerlandaise (EO) a diffusé un documentaire de la BBC sur la vie des mammifères, mais non sans le « réécrire » afin qu’il se conforme à la vision biblique de l’évolution. Par exemple, dans la version néerlandaise, le narrateur a remplacé l’expression « il y a 100 millions d’années » par « il y a longtemps ». Il y avait aussi une scène pendant laquelle le producteur britannique David Attenborough se promène, la nuit, dans une forêt, brandissant sa lampe de poche pour illustrer le modeste espace qu’occupaient les mammifères avant la disparition des dinosaures : cette scène est disparue. Et un épisode complet n’a pas été diffusé, celui qui, comme par hasard, parle de l’évolution des humains. C’est une biologiste néerlandaise qui a mis sur son blogue et sur YouTube des exemples de ces « coupures » pratiquées, se défend la station de télé, au nom du récit biblique de la création.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Maudite Machine!

Gambling et jeu compulsif

Maudite Machine!

Écrit par Biz, rappeur du groupe Loco Locass, Vol 13-4

Dossier Gamblers AnonymesGambling et jeu compulsif

Plein de verbe et d’intensité, Biz et son ami, Christian Fournier, producteurs autodidactes, se sont lancés dans la grande aventure de la création d’un documentaire. Écoutons Biz conter son histoire.

Initialement, le documentaire devait porter sur la vie dans les tavernes. Pendant plus de trois ans, après avoir fait le tour des clients, la présence de René Lacroix, le gérant, se fait de plus en plus intéressante.

Puis c’est le contact avec les machines vidéos qui ornent le fond de la taverne. Une toute nouvelle histoire s’est écrite devant mes yeux. J’ai écouté les confidences de René qui sera la vedette du documentaire.

Moi qui ne suis pas un joueur, je ne connaissais rien de la problématique du jeu. Avec la caméra, j’ai écouté René parler de son cheminement. Comme tant de joueurs, René gagne au début. Puis il commence à s’engouffrer. Il ment pour trouver de l’argent pour jouer. Puis, un jour, René s’est décidé de ne plus se conter de menteries et tente de s’en sortir.

Je ne pouvais pas soupçonner l’ampleur du problème. René me raconte l’histoire de trois de ces clients qui se sont suicidés, après avoir tout perdu dans ces maudites machines en moins d’une année. Nous avons décidé d’en faire le titre du documentaire: «Maudite machine».

Avant de tourner ce documentaire, je jugeais les joueurs qui avaient des problèmes. Je me disais qu’ils étaient bien niaiseux de dépenser toute leur paye dans ces machines. Ils n’avaient qu’à s’arrêter. Aujourd’hui, j’ai une vision différente du jeu compulsif. J’ai de l’empathie pour le joueur qui éprouve des difficultés. J’ai maintenant une idée de l’horreur qu’il peut vivre. Et ce n’est pas juste une vie qui est détruite. C’est tout un milieu qui souffre, des amis, des proches, des collègues de travail… Beaucoup de monde en paie le prix.

J’avais besoin d’une entrevue avec Loto-Québec. Nous avons rencontré M. Jean-Pierre Roy, leur éternel porte-parole. Il ne reconnaît pas que les vidéo-pokers créent un taux de dépendance plus grand que les autres loteries. Pourtant Loto-Québec ne se permet pas de faire de la publicité sur ceux-ci mais le fait sur les autres jeux. Est-ce une façon hypocrite de dire qu’ils sont conscients que ce produit est dangereux?

Je comprends qu’il soit préférable que le gouvernement gère le jeu plutôt que les groupes criminalisés. On n’arrêtera pas les gens de jouer. Mais je ne comprends pas pourquoi le gouvernement siphonne les plus pauvres. De grands revenus pour le gouvernement et des miettes sont remis aux organismes pour aider les dépendants et les plus souffrants.

La taverne est un lieu de solitude. Ensemble les joueurs sont moins tristes que seul, chacun devant une machine.

Pourquoi ne pas centraliser les machines dans des casinos plutôt que de tenter d’accrocher les clients dans tous les lieux fréquentés et accessibles? Pourquoi accepter que le Conseil du Trésor négocie des dividendes toujours de plus en plus élevés provenant de Loto-Québec? Cette pression du gouvernement pour augmenter les ristournes met de la pression pour inciter les gens à jouer.

Je n’ai qu’un seul message à lancer. Le gambling fait partie d’un problème social global. Nous sommes bombardés de publicités qui nous disent que nous devons avoir de l’argent pour acheter toutes sortes de bébelles. Avec Star Académie qui crée des vedettes instantanées, il faut tout, tout de suite. Le gambling est le seul espoir d’entrer du cash pour certains. Ils misent sur du rêve.

A-t-on perdu la valeur de l’argent? Rien ne tombe du ciel. L’argent est une mesure du travail. Dans mon travail j’exprime ma passion. Et ce travail me rapporte de l’argent. Mon but n’est pas l’argent, mais de m’exprimer. Si tu veux faire du cash, reste à l’école. Plus tu es instruit, plus tu fais de l’argent. J’aime mieux gagner mon argent comme un entrepreneur que de dire que je l’ai gagné au Casino. La fierté de l’accomplissement relié au travail. C’est moi qui l’ai fait, pas le hasard.

Les gens devraient se questionner avant de donner des gratteux à des jeunes. Pourquoi donner du vent. Tu lui donnes un billet, il gratte. Après avoir perdu, il lui reste quoi? Du vent!

Saviez-vous que nous avons autant de chances de se faire foudroyer que de remporter le gros lot du 6/49?

NDLR. Le vidéo Maudite machine est disponible auprès de Film en vue (514) 276-9556

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

autres textes sur le  suicide:

Textes sur le Gambling et jeu compulsif;

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mine basse à Murdochville

Mine basse à Murdochville

Par Frédéric Vincent

Avril 2002, la Noranda ferme les portes de sa fonderie livrant Murdochville et ses habitants à eux-mêmes. Fermeture définitive ou espoir d’une relance? La question fait rage en Gaspésie. Elle parvient même aux oreilles de Martin Frigon et de Christian M. Fournier, deux réalisateurs de passage dans la péninsule pour le tournage d’un documentaire sur la pêche. Intrigués par l’intensité des débats, les deux compères décident de faire un détour par Murdochville. Ils y rencontrent Emery Tapp, un ancien travailleur qui dénonce la Noranda et la re-localisation de ses activités au Chili: «Ç’a pas de remord de conscience une grosse compagnie de même. Make money. Salut, bonsoir!». Le déclic c’est produit. Les deux documentaristes tiennent le sujet, un personnage central et le titre de leur prochain film.

Make Money. Salut, bonsoir! met en évidence le marasme de Murdochville qui baigne dans l’angoisse et l’indécision depuis le départ des dirigeants de la Noranda. Le documentaire s’articule autour de la vie d’un groupe d’anciens travailleurs, «le groupe Béryllium». Des hommes dans la force de l’âge qui se battent contre la bérylliose, un mal industriel incurable qui les ronge de l’intérieur pendant que la liste des morts s’allonge. La triste réalité du chômage dans une ville isolée se double pour ces hommes d’un cauchemar médical. La vie de ces gens concentre à elle seule «tous les problèmes présents à Murdochville: la maladie, la perte de la valeur immobilière, les déchirements familiaux », explique le co-réalisateur Martin Frigon. Le film se concentre exclusivement sur ces familles dont le seul espoir réside dans la fermeture définitive de la ville: «Si jamais la ville ferme, on va peut-être bien avoir un peu d’aide du gouvernement» et pouvoir partir, explique l’un deux.

Les partisans de la relance économique de la ville sont, par contre, totalement absents du documentaire. Martin Frigon s’en défend: «La Noranda et les autres parties ont bénéficié d’une visibilité suffisante. C’était le temps de donner la parole aux gens qui ont été laissés pour compte dans cette affaire.». C’est d’ailleurs «le mandat du documentariste de dessiner les drames qui sont à l’ombre des projecteurs même si l’histoire officielle ne veut pas prendre le temps de les mettre en circulation.» Et l’histoire officielle de la ville est quelque peu manipulée. «Le drame à Murdoch, c’est qu’il y a une loi du silence autour des questions de santé et d’environnement. La Noranda, le médecin, la CSST, le CLSC, tous ces organismes ou ces acteurs qui étaient au courant et qui avaient la possibilité d’intervenir sont restés muets.» Cette omerta persiste aujourd’hui sous la forme d’une opposition à tout ce qui peut «projeter une image négative de la ville», explique Martin Frigon.

Le film étonne par la lucidité de ces travailleurs qui reconnaissent leur soumission aveugle à une grosse compagnie. Leur rage est palpable et leur capacité à se livrer frappe. «Il faut passer beaucoup de temps avec les gens pour qu’ils nous laissent nous intégrer dans leur espace personnel», explique le co-réalisateur qui a fréquenté Murdochville pendant plus d’un an et demi pour le tournage. Mais ensuite, la magie du documentaire opère et «on accède à tout l’univers émotionnel. Ça devient presque thérapeutique!», conclut-il.

Thérapeutique pour qui? Pour les personnages du film certainement, mais aussi pour Martin Frigon qui avoue son «désir de venger la Gaspésie des années d’exploitation et d’incompétence des gouvernements et des grosses compagnies». Son espoir est d’inciter les gens à une prise de conscience, «cette base nécessaire à d’éventuelles transformations sociales ou modifications de notre rapport à l’environnement et au territoire». D’abord être conscient et ensuite «réfléchir à une manière de se diversifier plutôt que d’articuler le développement de nos régions autour des mégas usines, mégas industries, mégas entreprises,» conclut-il avec passion.

Make Money Salut Bonsoir! sera diffusé le 5 novembre à TéléQuébec et disponible par la suite dans les clubs vidéos.

En Gaspésie comme au Québec, le documentaire d’auteur, celui qui fait réfléchir et qui questionne, est bel et bien vivant. Et c’est tant mieux!

Martin Frigon

Martin Frigon, 34 ans. Jeune réalisateur qui signe avec Make Money Salut Bonsoir! un de ses premiers documentaires bénéficiant d’une large diffusion. Résidant à Québec, il entretient un profond attachement avec la péninsule en raison de ses racines gaspésiennes (les Méchins). Une Gaspésie au centre de son œuvre puisqu’après Mourir au large, un documentaire sur les pêcheurs côtiers gaspésiens et Make Money. Salut Bonsoir!, il prépare un film sur le poète et écrivain gaspésien Sylvain Rivière. Martin Frigon suivra aussi la Noranda et sa fonderie déménagée au Chili pour «observer les conséquences de ses activités sur l’environnement et les populations locales.» La question des ressources naturelles est au centre de ses préoccupations. Les courtes-vues des gouvernements dans le développement régional et leurs conséquences sur l’ouvrier-marchandise qui donne sa santé et ultimement sa vie à l’industrie aiguisent particulièrement ses dents de réalisateur engagé: «À une époque où on nous présente toutes sortes de cochonnerie comme la télé réalité qui prétend nous présenter le réel dans toute son objectivité, moi je travaille dans le documentaire qui prend position. Celui qui donne une opinion sur le réel.»

N.D.L.R.: Pendant que ce documentaire fait la lumière sur cette tragédie écologique qui a affecté la qualité de vie des citoyens de Murdochville, aujourd’hui les Gaspésiens tentent de se mobiliser contre l’implantation d’une usine à Belledune qui va transporter la pollution des déchets toxiques américains dans leur secteur. Risque-t-on de faire un autre documentaire sur les gaffes écologiques de Belledune dans quelques années? Va-t-on, un jour, avoir une vision à long terme de la gestion de l’environnement?

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-l-queb CD de musique Soul, R n B., Hip Hop. Rappeur et rap music de Bu The Knowledgist, L’Queb, HD, Marilyn, Ol1KU. 9,95$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.