Des idées pour des fêtes responsables et solidaires

Des idées pour des fêtes responsables et solidaires

Dossier Équiterre

Montréal, le 17 novembre 2009 – Équiterre et le Chantier de l’économie sociale proposent aux citoyens de célébrer Noël de façon responsable et de gâter leurs proches sans sacrifier leurs valeurs sociales et environnementales. «L’impact écologique et économique d’une fête comme Noël est énorme. En Ontario seulement, on calcule qu’il y a plus de 23 kilomètres carrés de papier d’emballage qui est jeté lors de la fête de Noël. S’ajoute à cela les déplacements en voiture, l’énergie utilisée pour l’éclairage décoratif, les décorations, les sapins, etc.», explique Amélie Ferland, chargée de projet en communications chez Équiterre. «Pourtant, il y a moyen de fêter tout en consommant moins et mieux, et en respectant l’environnement», ajoute-t-elle.

«Les citoyens ne savent parfois pas par où commencer pour réduire l’impact environnemental et monétaire de la période des Fêtes. C’est pourquoi nous tentons de leur fournir des trucs pratiques et de les diriger vers des entreprises d’économie sociale près de chez eux», explique Jacques Hérivault, responsable des communications au Chantier de l’économie sociale. «La période de Noël devrait être synonyme de partage et de solidarité et non pas une fête de la consommation».

Des idées pour un Noël responsable

«Il ne faut pas hésiter à tenter des variantes créatives pour fêter Noël autrement. Cela a toujours un bel effet sur les convives et contribue à rendre l’événement encore plus spécial et inoubliable», affirme la porte-parole d’Équiterre. Le site Internet d’Équiterre présente une foule d’idées de cadeaux écologiques, équitables et solidaires; des suggestions d’échanges de Noël sans magasinage; des trucs pour décorer et emballer autrement, ainsi que des conseils pour recevoir à la maison de façon responsable. «Noël est un moment idéal pour partager ses valeurs de générosité et de solidarité, mais aussi pour rappeler à vos proches que votre complicité n’est pas directement proportionnelle à la grosseur des cadeaux échangés», rappelle Madame Ferland.

Achetons solidaire

Sur le site Internet, vous dénicherez une panoplie d’idées-cadeaux provenant d’entreprises collectives et sans but lucratif. Que ce soit pour l’envoi de cartes de vœux, pour l’organisation solidaire de vos fêtes de bureau ou pour offrir un cadeau à valeur ajoutée, plusieurs produits et services vous sont proposés par des entreprises d’économie sociale. Il est aussi possible de consulter le tout nouveau site Internet consacré uniquement aux produits et services des entreprises d’économie sociale du Québec.

Comme le mentionne Jacques Hérivault, «dans le contexte économique actuel, l’achat de produits locaux est un geste concret pour soutenir une économie de proximité. Encourager les entreprises d’économie sociale et choisir des produits certifiés équitables, c’est également contribuer au développement d’une économie plus juste, durable et au service des collectivités».

Pour consulter la page spéciale du Chantier de l’économie sociale sur Noël

 

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Nouveau blogue sur les changements climatiques

Suivez l’équipe d’Équiterre vers Copenhague

Nouveau blogue sur les changements climatiques

Dossier Équiterre

Montréal, le 26 octobre 2009 – À moins de 41 jours avant le Sommet des Nations unies sur les changements climatiques à Copenhague, où sera négocié les suites du Protocole de Kyoto, Équiterre met en ligne un nouvel outil d’échange et d’information sur les enjeux de cet événement historique. Le blogue «Équiterre vers Copenhague» sera un lieu de partage d’idées et d’outils d’action./

«Ce qui va se passer à Copenhague est vraiment déterminant. Nous avons voulu créer ce blogue pour que les citoyens soient informés, et surtout, pour qu’on puisse ensemble agir pour faire pression sur le gouvernement Harper. La position actuelle du gouvernement ne représente pas ce que la majorité des citoyens veulent», explique Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre, qui participera pour une quatorzième année aux négociations internationales qui se tiendront en décembre prochain. «Nous avons aussi besoin de l’appui des citoyens canadiens, et j’espère qu’ils seront plusieurs à échanger avec nous pour faire bouger les choses», ajoute-t-il.

«Nous espérons que ce blogue jouera un rôle de guichet d’information où les citoyens pourront fouiller et s’informer sur les enjeux de ce sommet et sur les meilleurs moyens d’agir», précise de son côté Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, qui sera aussi sur place. «Notre équipe est présente à chacune des grandes discussions et celle de Copenhague est particulièrement importante. S’il y a un moment où il faut agir pour les changements climatiques, c’est bien cet automne», ajoute-t-il.

«Des discussions en commission parlementaire sur les objectifs de réduction de gaz à effet de serre du Québec, en passant par les rencontres préparatoires de Barcelone pour Copenhague, nous tenterons de couvrir et de s’intéresser à tout ce qui passe avant et pendant le Sommet de Copenhague en décembre en matière de changements climatiques», ajoute Hugo Séguin, coordonnateur des Choix collectifs chez Équiterre.

Le blogue recensera les différentes initiatives et campagnes proposées aux citoyens; dressera un portrait des positions des différents pays et des intentions du Québec et du Canada; résumera l’actualité en lien avec les changements climatiques; donnera des pistes d’action concrètes aux citoyens, et rapportera ce qui se dira et se passera en direct de Copenhague en décembre.
Pour suivre et participer au blogue

Équiterre est un organisme à but non lucratif qui s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires.

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Steven Guilbeault, Laure Waridel et Roadsworth unis pour le climat

Steven Guilbeault, Laure Waridel et Roadsworth unis pour le climat

Dossier Équiterre

Montréal, 17 septembre 2009 – Steven Guilbeault, Roadsworth et Laure Waridel s’unissent pour le climat dans le cadre de la Journée en ville sans ma voiture 2009. Roadsworth, artiste de rue reconnu mondialement et co-porte-parole du concours Cocktail transport 2009 avec Steven Guilbeault, réalisera une grande peinture en direct, lors de la journée En ville sans ma voiture le 22 septembre prochain. De son côté, Laure Waridel, auteur et environnementaliste reconnue, donnera une grande conférence gratuite sur les transports durables à l’Université de Montréal, dès 11h30, pour changer le monde un geste à la fois en se déplaçant autrement.

«L’automne 2009 représente un moment clé en matière de changements climatiques avec le Sommet des Nations unies à Copenhague qui déterminera les suites du Protocole de Kyoto. Comme au Québec, les transports représentent la première source de gaz à effet de serre, Équiterre a voulu proposer une programmation dynamique dans le cadre de la journée En ville sans ma voiture et sensibiliser les Québécois aux impacts environnementaux de leurs déplacements», explique Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, qui sera sur place lors de l’événement du 22 septembre à Montréal. «Notre équipe participera aussi aux éditions de Trois-Rivières et de Joliette», ajoute-t-il.

Lancement d’une grande campagne de sensibilisation

Équiterre profite de cette journée internationale pour lancer la 6e édition de son concours Cocktail transport, en collaboration avec l’AMT. «Les changements climatiques représentent l’une des plus grandes menaces auxquelles fait face l’humanité», rappelle Steven Guilbeault. Dans une vidéo originale, le porte-parole d’Équiterre, en compagnie de Roadsworth, invite les citoyens à être engagés et créatifs pour le climat. «Équiterre propose aux citoyens de privilégier des transports écologiques comme le vélo, la marche, le transport collectif, le covoiturage et l’autopartage, et de devenir de vrais influenceurs», précise-t-il. «Le concours offre des outils concrets pour les aider et des prix destinés aux organisations et entreprises. Par exemple, le volet «employés motivés» les invite à sensibiliser leurs collègues et les guide dans une démarche visant à convaincre leurs employeurs de mettre en place des incitatifs en transport durable.

Art et créativité au service de l’environnement

Pour stimuler la créativité des citoyens et mettre en vedette un artiste engagé et fasciné par les paysages urbains  Équiterre a fait appel à Roadsworth. «J’ai toujours été préoccupé par la place de la voiture en ville. Depuis le début de ma carrière, je crée des œuvres pour permettre aux piétons et aux cyclistes de se réapproprier la rue et pour faire réfléchir les automobilistes», explique l’artiste, impatient de voir les concepts que soumettront les citoyens dans le cadre du volet Création photos & vidéos. La toile qu’il réalisera en direct le 22 septembre sera exposée ensuite au Centre Eaton, où aura d’ailleurs lieu la performance en cas de pluie.

Le concours offre la chance aux participants de gagner de nombreux prix dont un an de transport écolo, une fin de semaine pour deux à l’Auberge de montagne des Chic-Chocs, trois nuits pour deux dans une tente Huttopia dans un des 14 parcs nationaux de la SEPAQ, 300$ de Parole citoyenne qui diffusera la vidéo gagnante sur son site, ainsi que des cartes BRANCHÉ du Musée d’art contemporain de Montréal. Trois façons de gagner: en répondant à une question liée à la vidéo en page d’accueil, en partageant une photo ou une vidéo originale ou en sensibilisant son milieu de travail. Il sera possible de voter pour les meilleures photos et vidéos reçues à partir du 4 novembre 2009 et de renouveler ses chances de gagner un an de transport écolo.

Équiterre remercie tous ses partenaires dans le cadre du concours, dont l’Agence métropolitaine de transport, la Société de transport de Montréal, le Groupe Pages jaunes, Cyberpresse et MétéoMédia.

Pour voir la vidéo et s’inscrire au concours
Pour les détails des activités d’Équiterre à la Journée En ville sans ma voiture

 

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Le côté sombre des feux d’artifice

Le côté sombre des feux d’artifice

Marine Corniou                 Dossier Environnement

(Agence Science-Presse)

 

Si les feux d’artifice marquent le début des festivités estivales au Québec, ils sont aussi synonymes de pollution… et de risques pour la santé! Un «revers de la médaille» souvent ignoré par le public, mais qui commence à ternir l’image des spectacles pyrotechniques.

Une étude, publiée cette année dans le journal Environmental Science & Technology, révèle qu’après l’éclatement de feux d’artifice, on retrouve de 24 à 1068 fois plus de perchlorate dans les eaux environnantes, selon le nombre et la qualité des fusées utilisées. Or, l’inhalation de perchlorate – un dérivé du chlore, qui apporte l’oxygène nécessaire à la combustion des fusées — ou la consommation d’eau contaminée peut entraîner des troubles de la thyroïde. Et ce n’est pas tout: les colorants utilisés dans les fusées contiennent des métaux lourds qui peuvent contaminer l’environnement tandis que les fumées qui s’en dégagent peuvent causer des troubles respiratoires…

À quand des feux écolos?

Forts de ce constat, de nombreux chercheurs travaillent désormais à la fabrication de fusées moins polluantes. C’est le cas de David Chavez, du Los Alamos National Laboratory de New Mexico, qui vient de développer des fusées sans perchlorate et contenant un combustible moins dommageable. «En explosant, ces fusées produisent aussi moins de fumée susceptible de ternir les couleurs, et nécessitent donc moins d’agents colorants», explique le chercheur, dont les produits sont déjà utilisés dans des spectacles intérieurs.

Du côté de l’International des feux Loto-Québec, l’aspect environnemental commence aussi à être pris en compte. «C’est la première année que nous décernerons une mention spéciale pour l’introduction de technologies vertes et du respect de l’environnement», explique Martin Roy, porte-parole de la Ronde. «Notre directeur technique a le droit de retirer des produits qu’il jugerait trop fumigènes, par exemple. Mais les firmes en compétition utilisent en général les produits les mieux conçus, qui sont aussi les moins polluants», ajoute-t-il.

Et pour la première année, le programme de l’événement porte aussi une mention indiquant que «le panache de fumée peut incommoder certaines personnes sensibles». Espérons que nous pourrons bientôt applaudir des fusées rouges, bleues ou dorées, qui auront toutes le label «vert»!

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L’avion plus vert que le train?

L’avion plus vert que le train?

Paul-André Gilbert

(Agence Science-Presse) – Les moyens de transport les plus énergivores ne sont pas nécessairement ceux qu’on croit. Par exemple, voyager en avion peut consommer moins d’énergie que le train! Ce constat surprenant provient de deux chercheurs de l’Université de Californie à Berkeley qui ont développé une méthode pour calculer l’impact environnemental réel de quatre moyens de transport courants, le train, l’avion, l’autobus et l’automobile.

Mikhail Chester et Arpad Horvath expliquent qu’il faut regarder plus loin que le tuyau d’échappement. Outre l’énergie consommée par l’entretien, l’extraction de matières premières, la construction et le carburant, ils ont calculé combien de passagers chaque automobile, avion, autobus ou train aura à transporter au cours de sa vie. Ils ont également pris en considération combien les infrastructures qui leur sont associées, c’est-à-dire les rails pour les trains, les routes pour les automobiles et les autobus et les aéroports pour les avions, seront utilisés pendant leur vie utile.

C’est ainsi que lorsqu’ils additionnent ces nouvelles sources de pollution, ils en arrivent à la conclusion qu’il faut doubler les émissions de gaz à effet de serre d’un voyage en train et augmenter d’un tiers celles associées à l’automobile. L’avion est le mode de transport qui s’en sort le mieux avec entre 10 et 20 % d’augmentation, parce que voyager en avion nécessite beaucoup moins d’infrastructures.

La palme du plus polluant revient à l’automobile. Seul l’autobus en dehors des heures de pointe, un moment où il y a peu de passagers, est considéré plus nocif. L’émission de gaz à effet de serre par passager est huit fois plus élevée que lorsqu’il est rempli à pleine capacité.

Réfléchir avant d’agir

À la lumière de leurs résultats, les deux chercheurs proposent aux gouvernements désireux de réduire les gaz à effets de serre d’y penser à deux fois avant d’investir dans de nouvelles infrastructures de transport. Le train par exemple ne serait pas la panacée que croient les environnementalistes. Certes, les émissions par passager d’un train sont moindres qu’avec l’automobile ou l’avion, par contre plus de la moitié des émissions reliées à son cycle de vie proviennent du développement et de l’entretien des infrastructures qui lui sont indispensables.

Il faut aussi tenir compte de la façon dont on produit l’électricité. Dans un État comme le Massachusetts qui tire 82% de son électricité des combustibles fossiles, il deviendrait plus avantageux de faire le trajet entre la banlieue et le centre-ville dans un Boeing 747 plutôt qu’en train!

Bref, pour mettre en place des moyens de transport qui seront véritablement verts et efficaces, il faudra utiliser des stratégies qui prendront en considération toutes ses composantes. Du début de sa vie jusqu’à sa fin.

 

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Équiterre et 200 cyclistes à la Colline parlementaire

Équiterre et 200 cyclistes à la Colline parlementaire

Cyclistes_Ottawaweb
Ottawa, le 7 août 2009 – Les 200 cyclistes de la randonnée à vélo «Libre comme l’air» d’Équiterre se sont arrêtés à la Colline Parlementaire d’Ottawa aujourd’hui pour une séance d’interprétation bien spéciale. Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, s’est improvisé guide touristique pour l’occasion, et a présenté aux cyclistes ce point d’intérêt touristique et historique, pourtant dépourvu d’intérêt environnemental grâce aux politiques gouvernementales de l’équipe de M. Harper.

«Habituellement, dans le cadre de cette randonnée, nous découvrons des acteurs locaux qui travaillent en faveur du développement durable. Nous avons décidé de profiter de notre passage dans la région pour faire une exception et faire découvrir aux cyclistes un endroit où la lutte contre les changements climatiques et la protection de l’environnement sont bien loin d’être des priorités par le gouvernement en place», explique Sidney Ribaux.

En effet, bien qu’une loi régissant les émissions de gaz à effet de serre existe au pays, elle n’est pas appliquée, voire ignorée par le premier ministre et son équipe. Le Canada a maintenant pris la place des États-Unis à titre de mouton noir au sein de la communauté internationale sur les enjeux climatiques, en adoptant des positions négatives et en ralentissant les efforts mondiaux face à la lutte contre les changements climatiques. «Le Canada est maintenant une espèce rare, et on l’espère en voie de disparition, puisqu’il est l?un des seuls pays industrialisés dont les objectifs de réduction de GES pour la période post-2012 ne permettront pas d?éviter le seuil critique de réchauffement de la planète promulgué par la science, soit deux degrés Celsius», ajoute M. Ribaux.

Ainsi, en vue de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague en décembre prochain, les cyclistes ont profité de leur présence pour rappeler l’urgence d’agir en matière de changements climatiques en actionnant symboliquement leur sonnette devant le Parlement du Canada.

Équiterre en a profité pour réitérer ses demandes au gouvernement du Canada pour réglementer les grands émetteurs de gaz à effet de serre, dont les producteurs de sables bitumineux et les centrales thermiques, et pour investir dans les infrastructures vertes.

Les cyclistes poursuivent maintenant leur périple de près de 200 km qui leur fera découvrir la région de l’Outaouais, tout en passant des vacances écologiques et carboneutres.

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Tourisme au compte-goutte en Antarctique

Tourisme au compte-goutte en Antarctique

(Agence Science-Presse) – Il sera plus difficile d’aller passer vos vacances en Antarctique. Les 28 nations signataires du Traité qui partage ce continent gelé ont convenu que les navires transportant plus de 500 personnes continueraient d’avoir le droit d’approcher, mais n’auraient plus le droit de débarquer.

Et les plus petits ne pourront pas débarquer plus de 100 personnes à la fois. Depuis le début des années 1990, le tourisme là-bas s’est accru considérablement, avec son lot de déchets et de menaces pour le fragile écosystème.

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Contes pour une planete bleue

Dossier Environnement

5e Congrès mondial en éducation relative à l’environnement

 

Contes pour une planète bleue

Denise Proulx

(Agence Science-Presse) «Que serait notre rapport au monde sans les conteurs qui ont retransmis nos mythes, légendes et récits traditionnels avant l’existence de la télévision, des romans et des journaux», questionne Thierry Prado, conteur et organisateur du Festival international du conte environnemental présenté jusqu’à ce jeudi dans le cadre du 5e Congrès mondial en éducation relative à l’environnement qui se tient présentement à Montréal et auquel participeront 30 conteurs et conteuses de tous horizons.

Un exercice de conscientisation

«Il n’est pas question de basculer dans la leçon environnementale», précise le conteur, qui est aussi étudiant au doctorat à la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement, laquelle est au cœur de l’organisation du Congrès mondial. Il rappelle que chacun des spectacles est d’abord un moment pour éveiller et évoquer des émotions, et non pour dire aux spectateurs quoi penser ni réfléchir. «Le conte environnemental n’est pas un récit de données catastrophiques. En préparant cet événement, nous visions plutôt à une conscientisation de l’état du monde par le ressenti. Pour certains, ce sera la révélation de leur vie.»

C’est en misant sur le conte populaire que le Festival a été conçu. Parce que depuis des millénaires, le conte a retransmis le savoir, les valeurs et les codes sociaux qui unissent les communautés. Drôle, humoristique, triste, bouleversant, multidisciplinaire, le conteur serait un peintre qui révèle la beauté de l’imaginaire avec des mots. «Nous savons que le conte est un outil pédagogique de plus en plus utilisé auprès des enfants pour passer du contenu environnemental. Mais nous ne voulions pas nous enfermer dans ce carcan, car tout conte n’est pas environnemental ni éducatif. C’est à travers la tradition du conte populaire québécois que nous voulions rejoindre les spectateurs», explique-t-il.

Contes verts, version papier

Plusieurs de ces contes connaîtront une seconde vie grâce à la publication d’un premier ouvrage collectif – Contes verts pour une planète bleue aux Éditions Michel Brûlé – qui regroupera les récits des auteurs, issus de la scène québécoise, française et antillaise. «Le conte connaît un regain de popularité et il y a peu d’occasions à Montréal où on peut en entendre. Nous trouvions que le 5e Congrès mondial d’éducation relative à l’environnement était une niche intéressante à exploiter», ne cache pas le conteur et chercheur.

Pour connaître la programmation du Festival du conte environnemental, il suffit de consulter le programme des activités du 5e Congrès mondial d’éducation relative à l’environnement.

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Dossier Taz Le sport extreme reprend sa place

Dossier Taz

Le sport extrême reprend sa place

Gabriel Alexandre Gosselin DOSSIER Taz Skatepark.

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

En mars 2001, le Tazmahal, situé au centre-ville de Montréal, doit fermer ses portes pour faire place à la construction de la Bibliothèque nationale du Québec. La mairie promet au centre sportif – reconnu pour son skatepark, son roulodôme et son approche collée à la réalité des jeunes – de tout faire en son pouvoir pour relocaliser l’endroit le plus vite possible.

image Le 28 mars dernier, soit huit ans plus tard, le cofondateur et directeur général du Tazmahal, Michel Comeau, a pu lâcher un soupir de soulagement. Enfin, Le TAZ reprenait vie, physiquement et au service des jeunes! Désormais situé dans le Complexe environnemental de Saint-Michel, le nouveau TAZ, rebaptisé ainsi «parce que les jeunes le surnommaient comme ça avant», a, à première vue, des allures de manufacture. Une fois à l’intérieur, on se rend vite compte qu’il n’en est rien.

Unique et multidisciplinaire

Trois mots viennent aux lèvres de Michel Comeau lorsqu’on lui demande de réagir à ces huit années d’attente: «Tout est relatif!» Le délai, selon lui, valait la peine pour remettre sur la carte «une des sept merveilles du monde du skate. Nos installations sont écoeurantes et Le TAZ va être unique sur la planète.»

Le fait, le nouveau TAZ a de quoi charmer les adeptes de sports extrêmes. Un immense skatepark, pensé et divisé selon la pratique sportive (skateboard, BMX ou roller-blade) et le niveau de l’athlète (débutant, intermédiaire ou professionnel) se présente d’abord comme tête d’affiche du centre. «On a avec nous Dany Vézina, le meilleur concepteur de skateparks au Québec. Si Le TAZ était et sera une réussite, c’est qu’on est à l’écoute des milieux», note Michel Comeau.

Stéphane Julien, ancien utilisateur du TAZ, où il a également enseigné le roller-blade, ajoute: «Je note des problèmes dans les skateparks extérieurs à Montréal. Quand je les observe, je remarque qu’ils ne sont pas faits pour le développement de l’athlète. On dirait que la Ville engage des sous-contractants qui ne connaissent rien en la matière. La mairie n’est pas à l’écoute du milieu, et ça, c’est décevant.» Pour la conception du skatepark du TAZ, Michel Comeau a tenu à consulter les gens concernés avant de se mettre à l’oeuvre. «Ça a été une soirée de discussion vraiment fructueuse», explique Stéphane. «Quand j’ai vu le nouveau TAZ, j’ai tout de suite constaté sa pertinence. On voit qu’il est lié directement à l’industrie et tout le monde dans la ville reprend le buzz actuellement! » ajoute-t-il, en référence à l’ambiance qui régnait à Montréal à l’époque de l’ancien Tazmahal.

image Plus de possibilités

Connexe au skatepark intérieur, le fameux roulodôme est de retour. Le patinage libre aura donc toujours sa place au TAZ. Seulement, la grande salle est conçue pour beaucoup plus. On souhaite mettre à profit les dimensions du roulodôme pour importer le roller-basket et le roller-soccer, des sports encore inconnus au Canada. «On a ce qu’il faut pour organiser des tournois internationaux,et on serait les premiers à le faire au pays», souligne le directeur général, qui ne cache pas ses ambitions pour l’immense local. Le TAZ s’est équipé d’un matériel de son et lumière qui lui permettra de recevoir spectacles, conférences et congrès en tout genre dans son roulodôme.

Ayant comme cour arrière la carrière Miron, ancien dépotoir de la métropole destiné à devenir le deuxième parc en importance de Montréal, Le TAZ compte bien tirer avantage de sa situation géographique. Des pistes pour vélos de montagne, un Skate & Bike Plaza, ainsi que des parois d’escalade naturelles seront éventuellement aménagées. Encore une fois, Michel Comeau voit grand. «Des compétitions  internationales sont également à envisager pour certaines de ces disciplines.»

Les différentes instances gouvernementales ont accepté d’investir dans la construction du TAZ. À partir de son ouverture, le complexe sportif doit toutefois assurer lui-même sa survie économique. En réalité, les entrées d’utilisateurs n’y suffiront pas. Les installations, pouvant désormais accueillir des compétitions d’importance ainsi que des spectacles d’envergure, devraient permettre au TAZ de s’attirer des commanditaires et de faire déplacer de gros noms du sport extrême dans son enceinte.

image Emplacement controversé

Plusieurs s’entendent pour dire, employés comme utilisateurs, que s’il est un point négatif au nouveau TAZ, c’est son emplacement. Stéphane Julien se souvient qu’au Tazmahal du centre-ville, quelques-uns de ses amis provenaient de la rive sud de Montréal. Ceux-ci pouvaient débarquer directement dans le Tazmahal à partir de la station de métro Berri-UQAM. Aujourd’hui situé dans le Complexe environnemental de Saint-Michel, accessible seulement par autobus, les déplacements des athlètes et des amateurs pour se rendre au TAZ se compliquent. Des conseillers municipaux se sont opposés à cet emplacement et les médias l’ont critiqué.

Pour Stéphane Julien, il ne s’agit que d’un détail. «En construisant la Bibliothèque nationale où il a décidé de la construire, le gouvernement a tué le coeur du milieu du sport extrême à Montréal. Il est d’abord responsable de cette  situation», lance-t-il, en précisant toutefois ne pas être un expert en la matière. «Mais quand je vois tout le travail effectué par Michel Comeau et son équipe depuis des années pour reconstruire Le TAZ à Montréal, j’ai confiance qu’ils vont s’arranger pour que les gens aient envie de venir chez eux.»

Michel Comeau précise qu’il travaille déjà auprès de la Ville et de la Société de transport de Montréal. Le directeur  général du TAZ espère convaincre les dirigeants municipaux de l’importance d’un système d’autobus plus efficace dans Saint-Michel, le quartier de la métropole où le temple du sport extrême a repris vie.

www.TAZ.ca

Encadré

Des mesures écologiques non négligeables

Tout comme l’a fait l’école de cirque La TOHU lors de sa construction dans l’enceinte du Complexe environnemental de Saint-Michel, le TAZ a tenté de réduire son empreinte écologique au cours des différentes étapes de construction de son nouveau centre. «La première chose qu’on a faite en arrivant sur les lieux, c’est de déplacer tous les arbres qui seraient dans le chemin. On a créé une sorte de pépinière en vue de les replanter par la suite», explique Michel Comeau.

Ce dernier reste tout de même modeste par rapport aux efforts fournis à ce chapitre: «On a fait tout ce qui était possible, mais avec les moyens qu’on avait. Ce n’est pas si compliqué. Il faut juste se donner le temps.» Par exemple, au lieu de déplacer par gros camions les immenses morceaux de roche trouvés sous terre, ils ont fait venir une concasseuse. Du coup, ils ont évité des déplacements inutiles et ont récupéré ce qui aurait pu être voué à la poubelle sur un autre chantier.

Reflet de Société, Vol 18, No. 3, Juin/Juillet 2009, p. 12-13

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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
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