Environnement: Sommes-nous plus écologiquement responsable?

Polluer, un peu à tous les jours

Environnement et pollution citoyenne

Raymond Viger       Dossier Environnement

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Capsules espresso

En 2012, 27 milliards de capsules pour le café espresso sont jetées à la poubelle.

La tendance ne va pas en diminuant.

Dans une société où l’on a décidé de faire attention à son alimentation, où l’on veut faire de l’exercice à chaque jour, qu’on utilise une voiture électrique pour aller au travail et que l’on se dit « écolo » parce que nous mettons un bac vert pour le recyclage et maintenant un bac brun de compostage, sommes-nous vraiment écologique?

L’eau en bouteille

Chaque litre d’eau en bouteille requiert entre 1/3 et 1/4 de litre de pétrole, ainsi que 2 à 3 litres d’eau supplémentaire.

Le plastique est néfaste pour l’environnement et dangereux pour la faune marine. S’il est jeté dans la nature, il finit dans les océans où il va se fragmenter et alimenter lesvortex de déchets rencontrés dans tous les océans de la planète.

En 2006,  la consommation au Canada dépassait les 2 milliards de litres d’eau, celle des États-Unis représentait plus de 33 milliard de litres.

L’hygiène et la bouteille

L’eau en bouteille présente des problèmes importants en ce qui concerne l’hygiène, puisque les diverses manipulations nécessaires au remplissage aboutissent à une contamination de l’intérieur de la bouteille. Cette contamination est en particulier très importante si la bouteille est aussi comme récipient à partir duquel l’eau est bue au « goulot ».

Dénoncer et polluer

Pendant qu’un de mes doigts pointent les pollueurs qui se véhiculent en gros VUS et 4 par 4, je bois une gorgée d’eau dans cette fameuse bouteille d’eau. Ce matin en me levant j’ai pris quelques café dans ma nouvelle machine espresso. Pendant que ce doigt pointe ce pollueur dans son gros véhicule est-ce que je suis conscient de ces quatre autres qui me pointent?

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

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Biographie de l’auteur.

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Montre verte pour l’environnement

Dossier Environnement

«Montre verte» pour l’environnement

Rose-Hélène Philippot

 

(Agence Science-Presse) – Imaginez des citadins porteurs d’une montre «verte» mesurant la qualité atmosphérique et sonore de leur ville et dont les données seraient accessibles à tous depuis une base de données… Voilà un projet que s’apprêtent à expérimenter les Parisiens!

Le projet «Montre verte» a pour objectif de multiplier par 1000 le nombre de capteurs de la qualité de l’air — il en a actuellement 10 — à Paris et dans sa région. Inspirée d’expériences menées à Londres, New York et San Francisco, la montre verte sera dotée d’une puce GPS et de capteurs d’ozone et de bruit, afin de mesurer le niveau de pollution atmosphérique et sonore.

Pollution sur GPS

Le captage des données se fera en temps réel via le téléphone mobile de l’utilisateur ou en fin de journée, par synchronisation (comme pour un iPod). Les données seront transmises vers une base de données appelée «Citypulse». Celle-ci sera accessible à tous depuis un ordinateur personnel grâce à une interface interactive.

Compilant d’autres données scientifiques, Citypulse pourra également être exploitée par des chercheurs, des acteurs publics (villes, organismes de santé publique), des artistes, des entreprises ou des militants, sous réserve de respecter une charte éthique. Elle permettra d’imaginer des services nouveaux tels que la projection de données sur des cartes, le repérage de zones à fort taux de pollution atmosphérique, des alertes à la population ou encore la création d’itinéraires « silencieux ».

Écocitoyens à «Futur en Seine»

Ce projet est issu d’une collaboration entre la Fondation Internet Nouvelle Génération, dans le cadre du programme Ville 2.0, l’entreprise Xilabs, productrice de jeux urbains numériques et le laboratoire universitaire CITU. Les prototypes de montres vertes seront dévoilés et expérimentés lors de l’événement «Futur en Seine» qui aura lieu du 29 mai au 10 juin prochain. Ce sera l’occasion de prendre le pouls des écocitoyens et aussi de séduire d’autres villes!

Ce projet en région Île-de-France devrait en effet être suivi de nouvelles expérimentations dans d’autres villes françaises et d’Europe, comme Amsterdam. La capitale des Pays-Bas développe déjà un projet similaire, qui utiliserait non pas une montre, mais une écharpe!

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

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Villes flottantes et ferme urbaine

Villes flottantes et ferme urbaine

Lisa Melia……DOSSIER Environnement

Vincent Callebaut, un architecte franco-belge, a de la suite dans les idées et ne manque pas d’imagination. Diplômé de l’Institut supérieur d’Architecture de Bruxelles, ce militant en faveur d’une architecture écologique et citoyenne cherche à créer une symbiose entre urbain, humain, et nature dans des projets aussi fous que futuristes. Il a mis au point architecture futuriste maison écologique environnemental une ville flottante, insubmersible et écologique, avec un design digne de fantasmes SF, d’un diamètre de 500 mètre, qui aurait vocation à accueillir les réfugiés climatiques. Bienvenue sur Lilypad.

Réfugiés climatiques

Les réfugiés climatiques devraient en effet être de plus en plus nombreux. Selon le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution et le Climat), le 21e siècle verra le niveau des océans augmenter de 20 à 90 cm, à cause de la fonte des glaces, faisant ainsi disparaître de la carte des pans entiers de territoire, du Viêt-Nam à Washington, en passant par la côte sud-américaine et une partie de l’Australie. «Près de 250 millions de personnes pourraient être concernées», explique l’architecte, qui ajoute que les  défis architecturaux se jouent maintenant.

Les Lilypad sont des cités flottantes, des «villes amphibies», mi-aquatiques, mi-terrestre, écologiquement et énergétiquement auto-suffisantes. Elles sont en effet dotées de technologies telles que des éoliennes et des panneaux solaires et peuvent exploiter l’énergie de la biomasse ou de la marée.

Architecture futuriste maison écologique environnementalLa vie sur Ecopolis

Inspirées des grands nénuphars de la Reine Victoria d’Amazonie, les Lilypad peuvent accueillir chacune jusqu’à 50 000 personnes et voyager autour du monde, choisissant de s’ancrer près d’une côte ou se laissant guider par les courants marins. La zone lagunaire du centre permet de lester la structure, et les montages alentours sont dédiées au travail, aux commerces et aux loisirs. Depuis la faune et la flore jusqu’à la récupération de l’eau de pluie, Vincent Callebaut a tout prévu. Ce projet aux airs irréalistes a attiré les intérêts d’investisseurs chinois et arabes qui lui ont demandé de dessiner une version cinq fois plus petite que le projet initial.

Une ferme au centre de New York

En 2009, l’inventeur fou remet ça. Dragonfly est une ferme bio verticale en plein cœur de New York, entre Manhattan et le Queens. Toujours dans la même veine que Lilypad, Dragonfly a pour objectif d’assurer l’autosuffisance écologique et surtout alimentaire des grandes villes, en tenant compte de leur densité démographique. Le projet original prévoit d’héberger 50 000 personnes et d’en nourrir le triple. La ville de New York pourrait être intéressée par ce projet et doit rencontrer prochainement Vincent Callebaut.

architecture futuriste maison écologique environnementalRepenser la production alimentaire

Le nom, Dragonfly, qui signifie «libellule», renvoi à la forme de la structure imaginée par le rêveur écologique. Il veut «contribuer à la durabilité de la ville et repenser la production alimentaire.» Pour cela, chaque appartement disposera de son potager dans la cuisine et sur le balcon. Le bâtiment comprendra également des bureaux et des espaces consacrés à l’agriculture et l’élevage. L’édifice, 700 mètres aux antennes, comprendra aussi des cultures aquatiques. Les surplus alimentaires générés seront réorienté vers l’extérieur grâce à un marché flottant.

Naturellement, le tout est “eco-friendly”. Les eaux de pluie sont filtrées, les déchets organiques réutilisés en compost, les eaux usées recyclées. Panneaux solaires et éoliennes côtoient l’énergie des vagues et de la biomasse. La chaleur est accumulée pour l’hiver, et la fraicheur est assurée l’été par l’évaporation de l’eau des plantes. Un rêve biologique qui réduirait l’empreinte écologique des habitants des grandes métropoles, une avancée qui semble indispensable si l’on écoute les experts les plus alarmistes sur le futur de la planète.

Les défis alimentaires

La nourriture est l’un des défis principaux de la planète, non seulement pour les pays du tiers-monde, mais aussi pour les pays industrialisés dont la consommation augmente sans cesse. Il faut réinventer les rapports traditionnels entre la ville, qui ne peut pas subvenir à ses besoins alimentaires et énergétiques, et la campagne, qui se vide de sa population sous l’effet de l’exode urbain, mais qui architecture futuriste maison écologique environnementalreste aussi le fournisseur incontournable des denrées alimentaires.

Le projet Dragonfly vise à assurer cette autosuffisance alimentaire et s’offre même le luxe de produire des surplus. Sur le plan sanitaire, il a également un potentiel intéressant pour «la décontamination des sols et des sous-sols pollués aussi bien que pour la purification de l’atmosphère polluée par le CO2.»

Lilypad et Dragonfly semblent tout droit sortis d’un film de science-fiction, tant par leur design que par leur fonctionnement. Actuellement, de tels projets paraissent irréalistes et irréalisables. Ils répondent pourtant aux défis du futur tel que la viabilité écologique, énergétique et alimentaire. Même s’ils ne verront pas le jour de si tôt, on peut rêver qu’un jour, ils existeront. Après tout, nos ancêtres ne croyaient pas non plus à l’existence de technologies qui font aujourd’hui partie de notre quotidien!

Le site de Vincent Callebaut, pour en savoir plus, et pour découvrir aussi ses autres projets.

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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Halte à la consommation excessive

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Halte à la consommation excessive

Jimmy St-Gelais Dossiers Commerce équitable, cartes anniversaire, Calendrier 2012 et Publicité

Nous sommes inondés de publicités de toutes sortes nous vantant toujours les bienfaits des produits qui nous sont proposés. Achetez la dernière tondeuse à gazon, la dernière télévision-plasma, le dernier vêtement de marque ou la voiture de sport la plus performante.

La consommation est devenue la nouvelle religion que nous vénérons sur l’autel du capitalisme présent dans les centres commerciaux, ces lieux de culte moderne.

La consommation excessive, c’est nous!

L’Amérique du nord contient 6% de la population, mais consomme 45% des ressources de la planète. De même, les autres pays industrialisés représentent 19% des habitants de la terre, et utilisent 30% des ressources naturelles. De plus notre demande actuelle dépasse de 40% les capacités de régénération annuelle des richesses naturelles et la tendance ne cesse de s’accentuer depuis 1986.

La consommation au détriment de la société

La tendance à la surconsommation reflète un défaut majeur de nos sociétés. L’argent est devenu le centre de toutes nos préoccupations au détriment des relations humaines et de l’entraide communautaire. Les nouvelles technologies et l’exclusion sociale isolent les individus. Ces derniers se croient seuls devant une situation de détresse qui touche, en fait, une part bien plus importante de la population qu’on ne le croit.

Une société malade de sa consommation

L’Occident est malade, malade d’individualisme, de matérialisme et d’une absence complète de spiritualité. Nous nous réfugions dans la consommation afin d’oublier nos véritables tracas, la détérioration de l’environnement ainsi que les problèmes sociaux autour de nous. Cela explique la consommation maladive et l’endettement massif via les cartes de crédit de toutes sortes qui est à l’origine de la présente crise financière mondiale. Soyez heureux maintenant et payez beaucoup plus cher plus tard!

À moins de vivre dans le fond des bois ou d’être sans-abri, nous sommes tous enclin à la consommation. Que voulez-vous? Nous n’avons aucune alternative afin de vivre dans la société qui est la nôtre. Que cela soit pour éviter une pauvreté extrême à nos enfants ou pour leur permettre un environnement matériel digne de ce nom, nous n’avons guère le choix.

Nous sommes tous des consommateurs dans cette société capitaliste et nous tentons en tant que simples individus d’en tirer ce qu’il y a de meilleur. Mais cela ne veut pas dire de consommer sans tenir compte de nos convictions en surconsommant de manière irresponsable.

Influencer l’économie par nos choix de consommation

Le livre de Laure Waridel, «Acheter, c’est voter», nous démontre qu’il est possible de consommer et d’influencer l’économie par nos choix de consommation. L’achat de biens ne se limiterait plus seulement à la satisfaction des besoins matériels, mais pourrait influer sur des choix politiques ou socio-économiques. En fait, le plus important est de choisir le mieux possible nos achats en favorisant les produits locaux à teneur écologique ou en choisissant des marchandises étrangères issues du commerce équitable. Mais le plus important est de limiter nos pulsions consommatrices rendues excessives à cause de la publicité envahissante.

Pour résumer, la solution à ce problème de consommation réside en nous même. Ainsi, nos choix individuels deviennent la seule voie possible pour atteindre un équilibre psychologique dans nos vies et préserver l’environnement de notre consommation incessante.

Le changement vers un monde écologiquement sain ne s’applique pas seulement par la promulgation de lois environnementales, mais par une remise en question essentielle de notre mentalité ainsi que de notre mode de vie.

Reflet de Société, Vol.17, No 2, Février/Mars 2009, p.32

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

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Équitable, biologique et sans OGM, maintenant certifiés sans carbone

Équitable, biologique et sans OGM, maintenant certifiés sans carbone

Félix-Antoine Lorrain – Agence Science-Presse

Après les certifications « équitable », « biologique » et « sans OGM », les consommateurs soucieux de l’environnement pourraient bientôt chercher les petits sigles « sans carbone » sur les produits qu’ils achètent.

Le projet sera lancé à la fin de juillet par la Fondation américaine Carbonfund.org. Son objectif : fournir aux entreprises une certification « claire, transparente et pratique » que les gaz à effet de serre (GES) émis au cours du cycle de vie d’un produit seront compensés par des mesures équivalentes de séquestration du carbone.

Une première version de ce protocole avait déjà été inaugurée en juillet 2007 et quelques compagnies américaines affichent déjà le sigle bleu et blanc « sans carbone » sur leurs produits, dont le sucre de marque Florida Crystals Organic Sugar ou le miel Royal Hawaiian Honey.

« Le but de cette certification est d’encourager les compagnies à comprendre les bénéfices de compenser l’empreinte carbonique de leurs produits », explique Julia Farber, responsable du programme de certification des produits chez Carbonfund.org.

Pour certifier les bonnes pratiques
Certaines compagnies aux intentions douteuses pratiquent l’écoblanchiment, qui consiste à se donner l’image d’une entreprise écologiquement responsable par des techniques de marketing trompeuses telles que l’inscription de « vert » ou « bon pour l’environnement » sur les étiquettes de leurs produits. En revanche, les fabricants qui souhaitent voir leurs produits certifiés doivent mesurer l’empreinte carbonique de ceux-ci et la neutraliser en finançant des initiatives de séquestration du carbone, comme la plantation d’arbres.

L’empreinte carbonique d’un produit comprend tous les GES qui sont émis au cours de son cycle de vie. La mesurer peut devenir très complexe, « mais c’est certainement possible avec les données de plus en plus complètes dont nous disposons », dit Mme Farber.

« Il faut d’abord identifier tous les matériaux utilisés dans la confection du produit », explique Bev Sauer, ingénieure chimique pour la firme américaine Franklin Associates, spécialisée dans les évaluations du cycle de vie de produits. « Nous rassemblons ensuite l’information sur chacune des étapes de production, de l’extraction de la matière brute jusqu’à la finition du produit, y compris son emballage et son transport. En intégrant dans un modèle les données sur l’énergie utilisée et les déchets produits à chacune des étapes, on calcule les émissions totales ».

« Évidemment, plus le produit comprend de pièces, plus c’est compliqué, ajoute Mme Farber. Même pour les produits simples, il n’est pas possible de calculer l’empreinte exacte. »

On peut facilement imaginer la complexité de calculer l’empreinte d’un produit dont les pièces proviennent de dizaines de fournisseurs différents répartis aux quatre coins de la planète, dans des pays où les processus de fabrication sont peu documentés. « Trouver les données est le plus gros défi, confirme Mme Sauer. Il est aussi difficile de calculer l’empreinte laissée par l’usage et la fin de vie d’un produit lorsqu’il est entre les mains du consommateur ». Malgré les écueils, les firmes de consultants spécialisées comme celle de Mme Sauer sont capables d’estimer l’empreinte de la plupart des produits de consommation.

Mais où s’arrêter dans le calcul des émissions secondaires? Faudrait-il inclure le méthane qu’émet un aliment lorsqu’il est digéré par le corps humain ou se décompose dans un site d’enfouissement? Devrait-on tenir compte du transport des employés ayant participé à la fabrication du produit pour se rendre à leur travail? Celles de la nourriture qu’ils ont dû ingérer pour fournir l’effort physique nécessaire? On imagine facilement la liste sans fin de sources secondaires de GES.

« Nous ne visons pas la perfection. Dans le domaine de l’environnement, le principe de précaution prévaut sur le besoin d’exactitude », relativise Renee Morin, analyste d’expérience chez Clear Carbon Consulting.

Par exemple, lorsqu’elle calcule l’empreinte d’un journal pour une entreprise, Mme Morin remonte jusqu’aux moulins à scie, mais pas jusqu’aux coupes forestières; elle calcule les émissions des carburants brûlés, mais pas de l’extraction pétrolière. Et à défaut de constater de visu si le journal est recyclé, elle se fie au taux de recyclage moyen du papier aux États-Unis : 88 %. « Heureusement, le corps d’études et de données sur les GES émis par les industries est de plus en plus complet », dit-elle.

Elle est aidée en cela par le fait que de plus en plus de compagnies effectuent leur « empreinte corporative », notamment afin de déterminer où des gains énergétiques peuvent être accomplis.

L’initiative de protocole sur la certification de produits « sans carbone » de Carbonfund.org est « louable », pense Mme Morin, même si le terme « carbone neutre » serait plus fidèle à la réalité puisque les émissions de GES sont compensées plutôt qu’éliminées.

L’experte est d’avis que le domaine de certification de produits est prometteur puisqu’il produit un effet d’entraînement sur tous les fournisseurs de la chaîne de production. « Plus on remonte les chaînes de production, plus on engage d’acteurs, dit-elle. La divulgation des émissions de gaz à effet de serre devient alors un effort de groupe ».

Selon Carbonfund.org, 60 % de l’empreinte carbonique de chaque Américain provient des produits qu’il achète. Le reste provient de son usage énergétique à la maison, en voiture ou en avion.

 

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

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Des étiquettes écolo au supermarché

Des étiquettes écolo au supermarché

(Agence Science-Presse) – La chaîne d’alimentation française Casino va bientôt doter 3000 de ses produits d’étiquettes écologiques. Celles-ci indiqueront des informations comme le kilométrage parcouru, les émissions de CO2 liées à l’emballage et les possibilités de recyclage. Un code de couleur permettra aussi de juger rapidement des impacts environnementaux du produit. Le projet a en fait débuté en janvier 2007 et l’étiquetage se poursuivra graduellement en 2008. Le géant anglais de la distribution Tesco avait déjà annoncé en juillet la mise en place d’un système similaire. Au Canada, pas d’étiquettes vertes en vue pour l’instant. Toutefois, le site de Vancouver 100MileDiet.org explique comment «manger local» en se limitant à des aliments qui proviennent d’un rayon de 100 milles autour de chez vous. Le site fournit un outil pour tracer son périmètre d’achat à partir de son code postal.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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Étampé équitable

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Étampé équitable

Dossiers Commerce équitable, cartes anniversaire et Calendrier 2012

equitableLes Québécois ont un nouvel outil dans leur recherche de produits et services responsables. Lancé le 17 octobre dernier, le site Ethiquette.ca répertorie quelque 500 produits respectueux de l’environnement et du travailleur.

Publié aux deux mois, le bulletin du site identifie les biens certifiés équitables par Éthiquette Inc., une entreprise sociale qui se donne le mandat de guider le consommateur consciencieux dans ses choix qui ne portent pas atteinte à l’environnement et contribuent à l’amélioration des conditions sociales.

La sélection doit correspondre à au moins un des quatre critères évalués par l’entreprise. Le bien ou service doit respecter l’environnement; provenir d’une entreprise de l’économie sociale ou à vocation sociale ou encore d’une entreprise respectueuse des travailleurs.

Éthiquette Inc. privilégie l’économie locale, moins exigeante écologiquement car elle limite le transport des marchandises, et elle est plus stimulante pour l’économie de la région.

L’implication du consommateur est la bienvenue. Il peut suggérer un bien qu’il considère responsable en le portant à l’attention de l’équipe d’Éthiquette, ou encore commenter et évaluer les produits affichés sur le site.

Ethiquette Inc. n’a pas la prétention d’afficher des produits de compagnies parfaitement responsables. L’amélioration, plutôt que la révolution des habitudes. «Un geste à la fois. Nous croyons que le marché va changer et gagner en viabilité, socialement et écologiquement», peut-on lire sur le site.

Les conscientisés auront pour défi d’enrichir la liste des produits responsables. Et par leur choix de
consommation, amener les fautifs à respecter l’environnement et le travailleur.

Le site internet: www.ethiquette.ca

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/10/chien-de-garde-pour-produit-equitable/

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

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