Tourisme au compte-goutte en Antarctique

Tourisme au compte-goutte en Antarctique

(Agence Science-Presse) – Il sera plus difficile d’aller passer vos vacances en Antarctique. Les 28 nations signataires du Traité qui partage ce continent gelé ont convenu que les navires transportant plus de 500 personnes continueraient d’avoir le droit d’approcher, mais n’auraient plus le droit de débarquer.

Et les plus petits ne pourront pas débarquer plus de 100 personnes à la fois. Depuis le début des années 1990, le tourisme là-bas s’est accru considérablement, avec son lot de déchets et de menaces pour le fragile écosystème.

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Climat, énergie et conservation des espaces naturels

Climat, énergie et conservation des espaces naturels

DOSSIER ÉQUITERRE

Washington, 4 juin 2009 – Les dirigeants des grandes organisations canadiennes et américaines oeuvrant dans le domaine de la conservation et de la protection de l’environnement se sont réunis près de Washington, D.C.. Leur objectif était de discuter des enjeux d’intérêt commun comme le climat, l’énergie et la conservation d’espaces naturels, ainsi que des possibilités de coordonner les actions des deux pays pour mieux s’y attaquer, tenant compte de l’intégration des marchés canadiens et américains. Finalement, ils devaient discuter de la nécessité mutuelle de créer des emplois dans le secteur des énergies propres et renouvelables.

Compte tenu de l’ingéniosité dont peuvent faire preuve nos sociétés, il est possible de s’attaquer avec succès aux grands problèmes écologiques de notre temps. Nous pouvons arrêter la détérioration de notre atmosphère, créer des emplois manufacturiers en mettant à profit l’énergie solaire et éolienne, améliorer notre sécurité en réduisant notre dépendance au pétrole, minimiser les impacts catastrophiques des changements climatiques sur les communautés humaines et naturelles et protéger nos territoires naturels fragiles, comme l’Arctique et la forêt boréale.

Les dirigeants des organisations environnementales du Canada et des États-Unis demandent aux deux pays de:

– Faire preuve d’un leadership fort à l’échelle mondiale – particulièrement pendant la période qui précède la rencontre de Copenhague sur les changements climatiques – et au niveau national pour s’attaquer avec vigueur aux enjeux climatiques. Plusieurs états, provinces et peuples autochtones agissent déjà très concrètement et démontrent leur leadership pour contrer la détérioration de notre atmosphère, notamment en implantant des politiques de protection efficaces.

– Élaborer des politiques basées sur les connaissances scientifiques sur les changements climatiques et prendre des décisions qui visent à gérer les ressources naturelles de la meilleure façon possible pour assurer la survie de la faune sauvage et des systèmes naturels dans un contexte de réchauffement planétaire.

– Adopter un moratoire sur le développement des sables bitumineux et n’approuver aucune nouvelle infrastructure qui nous condamnerait à utiliser des carburants liquides sales comme ceux provenant des sables ou des schistes bitumineux et du charbon liquide. La production de pétrole à partir des sables bitumineux est la source d’émission de gaz à effet de serre (GES) qui croît le plus rapidement au Canada. Cette industrie a un impact dévastateur sur les écosystèmes de la forêt boréale, sur les oiseaux migrateurs et sur la qualité de l’eau et de l’air. La pollution qui découle de la production de combustibles à partir de charbon liquide, de schistes et de sables bitumineux pourrait annuler les gains réalisés par la réduction de la consommation du pétrole et d’autres mesures mises en place pour réduire les GES.

– Augmenter les investissements dans le secteur des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et de la conservation de l’énergie. Ces investissements auront pour effets de favoriser la prospérité grâce aux nouvelles technologies et de stimuler la création d’emplois dans le secteur des énergies propres. Pour minimiser les impacts sur le monde naturel, il est essentiel d’obtenir un engagement pancontinental visant à améliorer l’efficacité énergétique et à assurer une expansion rapide des énergies renouvelables. De plus, la meilleure façon d’améliorer la sécurité énergétique est d’investir dans les énergies les plus propres possible et de mettre un frein à notre dépendance aux énergies fossiles.

– Adopter un moratoire sur la pêche industrielle et le développement dans l’océan Arctique jusqu’à ce qu’on ait réalisé une analyse scientifique complète, tenant compte des plus récentes données sur les impacts des changements climatiques, et jusqu’à ce qu’on ait mis sur pied un système écosystémique, basé sur le principe de précaution, pour la gestion des activités industrielles.

– Travailler de concert avec toutes les nations et tous les peuples de l’Arctique pour éliminer les sources de pollution dans l’Arctique, incluant celles d’origine terrestre.

– Protéger la forêt boréale de l’Amérique du Nord parce qu’elle constitue l’une des plus grandes forêts sauvages intactes du monde et parce que ses arbres et ses tourbières jouent un rôle essentiel comme réservoir de carbone mondial.

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Élections: la science dans les programmes

Élections: la science dans les programmes

Pascal Lapointe           Dossier Pauline Marois

(Agence Science-Presse – novembre 2008) – Deux surprises: parmi les cinq principaux partis, le seul à aborder en détail l’hydrogène comme source d’énergie alternative est… l’Action démocratique! Et la seule occurrence du mot «science» dans le programme du Parti vert est à l’intérieur du mot… science-fiction!

Ce sont là deux des constats qui se dégagent d’un survol des programmes des cinq principaux partis politiques. Deux cent quarante pages (dont 125 dans la seule plate-forme de l’ADQ)… où, n’eut été les énergies alternatives, les mentions de dossiers scientifiques se seraient comptées sur les doigts de la main.

Génétique et hydrogène en politique

Par exemple, les mots gène et génétique sont absents, tandis que OGM n’apparaît que trois fois dans ces 240 pages — chez le PQ, Québec Solidaire (QS) et les Verts— chaque fois pour en promouvoir l’étiquetage. L’adjectif scientifique n’est guère plus chanceux: une seule apparition du côté du PQ, du PLQ et de QS, aucune chez les Verts… et sept présences chez l’ADQ, surtout dans le cadre de sa promesse de «rétablir des liens entre le milieu de l’enseignement et l’entreprise» (on ne précise pas quand ces liens auraient présumément été rompus).

La quête d’énergies nouvelles, en revanche, se détache un peu du lot: quatre partis sur cinq (le PLQ étant l’exception) parlent explicitement de réduire notre dépendance au pétrole, bien que les moyens varient considérablement. Outre sa promotion de la «filière hydrogène» et des économies d’énergie, l’ADQ vante le nucléaire («un choix intéressant du point de vue de l’environnement») tandis que le PQ et les Verts visent, entre autres choses, le respect des objectifs de Kyoto et l’adoption de normes d’efficacité énergétique. Québec Solidaire va jusqu’à recommander la nationalisation de l’éolien.

Absences significatives : les mots pollution (zéro apparition au PLQ et à l’ADQ), gaz à effet de serre (PLQ) et Kyoto (PLQ).

Énergies alternatives au Québec

Dans le cadre de son ambitieux Plan Nord, le PLQ parle surtout du développement de la filière hydro-électrique, prévoyant au passage de consacrer 20 % des nouveaux mégawatts aux énergies alternatives. Cela représenterait environ 850 MW, alors que le PQ, le seul autre à se risquer à chiffrer, promet 12 000 MW d’énergie éolienne, d’ici 2030.

Québec Solidaire (en 34 pages) et les Verts (en 13 pages) vont plus loin dans leur ambition de concilier écologie et économie. QS en fait carrément le premier de ses huit axes (soutien à une agriculture bio et aux villes qui limitent la circulation dans leurs centres, lutte contre la pollution de l’eau, etc.), bien qu’il soit par moments exagérément vague : «Québec Solidaire protégera les écosystèmes».

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Déchets utiles pour protéger l’environnement

Déchets utiles pour protéger l’environnement

Isabelle Burgun

(Agence Science-Presse) – Recouvrir les résidus miniers par d’autres résidus miniers. C’est l’idée, plutôt étrange, émise par des chercheurs de l’Université de Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) pour contrôler le drainage minier acide et ainsi la contamination des eaux souterraines.

« Notre méthode empêche la pénétration de l’air et donc l’oxydation qui entraîne tellement de problèmes », explique Isabelle Demers. L’étudiante au doctorat en science de l’environnement à l’UQAT rapporte que cette solution présente de nombreux avantages pour l’industrie minière. Elle est très économique et permet de donner une seconde vie aux déchets que l’on devrait enfouir.

Il existe actuellement différentes méthodes appliquées aux résidus miniers, la plus courante étant de les immerger. Cependant, certains bassins perdent leur perméabilité. Les solutions alternatives recourent aux sols naturels ou encore aux récentes géomembranes. Un recouvrement synthétique plutôt onéreux.

Cette nouvelle approche développée en laboratoire consiste à couvrir les déchets de nouveaux résidus pour « neutraliser » leurs impacts contaminants. Cette couverture de résidus miniers désulfurisés, épaisse d’environ un mètre, isole de l’air les résidus générateurs d’acide les préservant ainsi de l’oxydation. Les premiers résultats font l’objet d’une récente publication dans la revue Minerals Engineering.

Cette étude a même démontré que laisser un certain taux de soufre offre encore plus d’efficacité. « Les résidus restent toujours un peu sulfureux. Un faible taux (0,25 %) améliore la consommation d’oxygène et donc diminue les risques d’oxydation », relève Isabelle Demers.

Une solution prometteuse?

Lorsqu’on parle de déchets miniers, les coûts pour l’environnement s’avèrent très élevés. Produits chimiques et métaux forment avec l’oxydation des acides empoisonnant l’écosystème et les nappes phréatiques. Le gouvernement canadien a d’ailleurs mis en place un programme de neutralisation des eaux de drainage minier dans l’environnement minier (NEDEM).

La prochaine étape consistera à tester cette méthode de contrôle sur le terrain. Le groupe de recherche évalue actuellement l’usage de résidus miniers non sulfureux sur le site « Manitou », un site contaminé de la région de Val-d’Or. Les nouveaux déchets pourraient y être utiles.

Pour en savoir plus

Programme de neutralisation des eaux de drainage minier dans l’environnement minier (NEDEM)
http://www.nrcan.gc.ca/mms/canmet-mtb/mmsl-lmsm/mend/default_f.htm

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

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Le maïs OGM menace l’écosystème

Le maïs OGM menace l’écosystème
Benoît Lacroix – Agence Science-Presse

Le maïs Bt, largement cultivé au Québec, fait des victimes innocentes. Les trichoptères, de petits insectes aquatiques, se nourrissent du pollen et des plants de maïs qui se retrouvent dans les cours d’eau avoisinant les champs. Une étude américaine vient de démontrer que ces insectes, qui ne nuisent pas au maïs, sont affectés par l’insecticide que produit le maïs OGM. Ce dernier possède un code génétique modifié qui lui permet de produire son propre insecticide. Cela lui permet de résister à un insecte nuisible, la pyrale du maïs.

Selon Todd Royer, de l’Université de l’Indiana, les trichoptères nourris avec le maïs Bt grandissent deux fois moins vite que ceux nourris avec du maïs traditionnel. Comme il le remarque, «les trichoptères sont une source de nourriture pour des animaux plus évolués, comme les poissons et les amphibiens». C’est donc tout l’écosystème qui est affecté.

Gilles-Éric Séralini, biologiste moléculaire et spécialiste des OGM, constate que la plupart des études prouvant l’innocuité des OGM sur les organismes vivants qui en consomment sont faites par les fabricants d’OGM, et non par des laboratoires indépendants. D’ailleurs, avant l’homologation du maïs Bt, en 1996, des recherches avaient conclu à l’innocuité de la plante sur la faune aquatique. Toutefois, les tests avaient été faits sur des daphnies, de petits crustacés, et non sur des insectes. Quant aux derniers résultats obtenus avec les trichoptères, professeur Séralini, explique : «Ceux-ci n’ont rien de surprenant. Le maïs Bt a été créé pour tuer des insectes.» De plus, des études du chercheur montrent également que le maïs Bt nuit également aux mammifères.

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Planète Terre : un documentaire de 22 millions $

Planète Terre : un documentaire de 22 millions $
Pascal Lapointe, Agence Science-Presse 
Une émission scientifique a fait un tabac aux États-Unis. Planet Earth, une série de 11 heures diffusée sur la chaîne Discovery au début du mois d’avril, a attiré jusqu’à 6 millions de téléspectateurs, pendant la diffusion des trois premiers épisodes.

Produite par la BBC et la chaîne Discovery, en collaboration avec Radio-Canada, Planet Earth se donne pour objectif de décrire la planète au moyen d’images  » jamais vues auparavant « . Elle est le fruit d’un travail de cinq ans qui, grâce à un budget de quelque 22 millions $ US, a entraîné ses équipes de tournage et ses caméras haute-définition aux quatre coins du monde, des plus hautes montagnes (épisode 2) jusqu’au fond des océans (épisode 3) en passant par les déserts et l’Antarctique, filmant des animaux connus et méconnus, des luttes pour la vie et des écosystèmes menacés.

Avant son lancement aux États-Unis, Planet Earth a bénéficié d’un battage médiatique rare pour une émission de science. À la Une du cahier  » Life  » du quotidien national USA Today la semaine dernière, elle s’est vue qualifiée de  » Mère des émissions de nature « .

À Radio-Canada, l’émission Découverte a commencé sa diffusion en français le 1er avril, à 18h30, sous le titre Planète Terre.

Pour la chaîne Discovery, 6 millions de téléspectateurs constituent un sommet rarement atteint : selon la firme Nielsen Media Research, qui compile les cotes d’écoute de la télé, les trois premiers épisodes (de 20 h à 23 h) ont décroché trois des quatre premières places pour l’ensemble de la semaine sur les chaînes câblées (CNN, Fox News, HBO, TBS, USA Network, etc.).

Dans l’espoir d’attirer un public plus jeune, la version anglaise propose également sur Internet des contenus interactifs complémentaires, qu’il est possible de télécharger pendant la diffusion.

L’enthousiasme n’est pas unanime. Le biologiste PZ Myers, de l’Université du Minnesota, qui anime un des blogues scientifiques les plus populaires (Pharyngula), fait part de ses sentiments mitigés :  » C’est une émission destinée à des gens souffrant d’un déficit d’attention. Nous avons droit à des vignettes de quelques minutes. Nous commençons juste à entrer chez les pumas de Patagonie et zip, nous sommes chez le grizzly dans les Rocheuses. C’est de la biologie pop-corn.  »

Attention, lui réplique un de ses lecteurs, en tant que spécialiste,  » tu n’es pas le public cible. Si tu veux apprendre sur chaque composante de chaque écosystème, attendre cela d’une série télévisée est irréaliste. C’est à ça que servent les universités. La télé sert à attiser l’intérêt des gens pour ces sujets.  »

 
 

Planet Earth sera lancé en DVD sur le marché nord-américain le 24 avril. La version originale, diffusée l’an dernier en Grande-Bretagne, avait pour narrateur une célébrité, le naturaliste, explorateur, vulgarisateur et auteur David Attenborough. Les Américains ont opté pour l’actrice Sigourney Weaver (Alien) comme narratrice tandis que les Québécois auront droit à Charles Tisseyre, l’animateur de l’émission Découverte.

Planet Earth :
Le contenu offert aux résidents de l’extérieur des États-Unis est toutefois limité.

Le blogue de PZ Myers

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L’environnement en danger

 

 

L’environnement en danger

Agence Science Presse

Connaissez-vous le Babiroussa ? Ce cochon sauvage vit dans les forêts marécageuses de l’archipel indonésien des Célèbes. Il figure sur la courte liste des animaux menacés du récent ouvrage de référence pour toute la famille publié chez Québec Amérique, L’Environnement. Comprendre le fragile équilibre de la vie sur Terre.

Riche en illustrations, en dessins couleur et d’une belle facture, cet ouvrage destiné aux enfants constitue un intéressant point de départ à une prise de conscience environnementale.

Menaces, catastrophes et autres changements climatiques forment plus de la moitié de ce livre offrant un constat plutôt pessimiste. L’homme, pointé du doigt comme le seul responsable de la pollution des écosystèmes, paraît bien impuissant, démissionnaire et inconscient.

Dans le chapitre d’une vingtaine de pages consacré aux menaces environnementales, on apprend d’abord à mettre une définition sur des mots comme déforestation, smog et asphyxie des lacs et aussi, à comprendre comment la pollution nuit aux écosystèmes.

Ainsi, à travers trois illustrations, on suit la prolifération des algues de surface dynamisée par l’apport en excès de nutriments. Ces dernières bloquent les rayons du soleil entraînant la mort des algues de fond, la multiplication des bactéries, la diminution d’oxygène et la libération d’ammoniac. Le lac étouffe et la vie en disparaît !

Ce bel ouvrage au papier glacé manque toutefois un peu d’équilibre. Entre un chapitre trop court et une explication bien longue, il paraît bien difficile de vouloir tant raconter en accordant une place égale — mais bien petite— à l’érosion des sols, par exemple, qu’au recyclage. Le livre aurait beaucoup gagné à donner une page ou deux de plus à la première et moins d’espace au second.

Un point de vue québécois — celui de Pierre Dansereau sur l’équilibre fragile des écosystèmes et de Claude Villeneuve pour les changements climatiques — aurait aussi apporté un plus au livre qui désire sans doute se retrouver en bonne place sur les comptoirs québécois et ceux des librairies de France et de Navarre. C’est manquer d’audace, dommage !

* L’Environnement. Comprendre le fragile équilibre de la vie sur Terre, collection Référence, Québec Amérique, 96 pages, 2006, prix : 19,95 $

Textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement

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Une forêt contre le tsunami

Une forêt contre le tsunami
écrit par Patrick Alleyn, Vol 15-2, Décembre 2006

tsunami

«Nous avons protégé la forêt et elle nous a protégés.» Des villageois pauvres du sud de l’Inde racontent comment un projet de conservation de la nature les a sauvés du tsunami et sortis de l’extrême pauvreté.

Tamil Nadu, Inde — Nous traversons en chaloupe l’immense forêt marécageuse de Pichavaram, dans le sud de l’Inde. On s’y faufile à travers des canaux, guidés par Nagamuthu, un jeune membre de la tribu Irula. Pichavaram est une mangrove, c’est-à-dire une forêt d’arbres poussant dans l’eau salée et la boue, au bord d’un océan tropical. Dressés, tels des araignées, sur leurs dizaines de racines crochues leur servant de tronc, ils valsent au gré de la houle, réduisant ainsi jusqu’à 90% de l’énergie des vagues. Dans les régions tropicales soumises aux cyclones et ouragans, la nature a heureusement créé cet efficace système de défense des rives.

«Le jour du tsunami, les habitants des villages de Pichavaram ont aperçu trois vagues gigantesques au-dessus de la mangrove, raconte Nagamuthu. Ils ont eu le temps de s’enfuir, car les arbres ont ralenti la violence des vagues. La marée géante a emporté les bateaux, mais sans détruire les maisons. «Un village voisin, situé à la même distance de la mer, mais non protégé par la forêt, a, lui, été dévasté», fait remarquer le pêcheur qui dirige notre barque.

Le tsunami du 26 décembre 2004 a été l’une des pires catastrophes naturelles de l’histoire. L’immense raz-de-marée, provoqué par un tremblement de terre dans l’océan, a fait 280 000 morts dans plusieurs pays d’Asie. «Mais à Pichavaram, nous avons protégé la forêt et elle nous a protégés», conclut Nagamuthu, non sans fierté. Et non sans raison.

patrick alleyn

Gardiens de la forêt
Nagamuthu coordonne depuis 1996 un vaste projet de sauvetage des arbres de la mangrove de Pichavaram. Il était à peine âgé de 17 ans quand des biologistes marins de la Fondation Swaminathan, un organisme scientifique indien, ont débarqué dans son village à la recherche d’un meneur. Ils voulaient mobiliser les villageois pour enrayer la dégradation de la forêt après les coupes «sélectives» d’arbres, autorisées par le gouvernement dans les années 1970.

«Nagamuthu était le seul habitant du village sachant lire et écrire. Nous voulions transformer les habitants pauvres de la région en gardiens de la forêt, en leur démontrant que son reboisement allait améliorer leurs revenus», expose Selvam, le directeur de ce projet à la Fondation Swaminathan.

«Les gens ici sont très pauvres. Pour combler leurs besoins de base, ils coupaient les arbres ou faisaient brouter sans contrôle leurs animaux autour de la mangrove, des pratiques néfastes pour son écosystème», poursuit Selvam. Avec un financement de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et du Centre de recherche en développement international (CRDI), deux organismes du gouvernement canadien, les scientifiques indiens ont démarré le chantier environnemental à Pichavaram.

Les villageois ont planté des arbres et, pour les alimenter d’eau fraîche, creusé des canaux. «Des pans entiers de la mangrove ont repris vie. Sous les arbres, les crevettes, les crabes et les poissons se sont multipliés. La pêche est devenue abondante», se rappelle le père de Nagamuthu.

patrick alleyn

Pour protéger l’environnement, les scientifiques croyaient qu’il fallait d’abord combattre la pauvreté dans ces villages isolés. Ainsi, les villageois cesseraient les activités nuisibles pour la forêt, mais aussi se mobiliseraient contre tout projet du gouvernement ou de riches investisseurs pouvant la menacer.

La Fondation a donc construit une école. «On s’est aussi battu devant les tribunaux pour faire reconnaître aux membres de la tribu Irula leurs droits comme population indigène discriminée en Inde. Ainsi, des places devaient leur être réservées dans les collèges», rapporte le biologiste.

Et le jeune Nagamuthu d’enchaîner: «Aujourd’hui, les gens de mon village conseillent le ministère des Forêts, et nous avons reçu le mandat de patrouiller la mangrove pour dénoncer toute coupe illégale.»

Le modèle de Pichavaram — gestion de l’environnement par les communautés pauvres elles-mêmes — a ensuite été reproduit pour la protection d’autres mangroves en Inde. C’est aussi un modèle promu de plus en plus dans le monde, en particulier par les Nations unies, pour protéger les écosystèmes en péril — forêts, rivières, terres agricoles… Car, les pauvres sont toujours les premières victimes de la destruction de l’environnement.

patrick alleyn

«Quand j’étais enfant, les hommes du village ne portaient que des caleçons qu’ils achetaient usagés au marché!», se souvient Nagamuthu. À 8 ans, je devais conduire les chèvres au champ. Je voyais les enfants d’autres villages se rendre à l’école. De moi-même, j’ai décidé de m’y inscrire. Mais, à 13 ans, j’ai dû retourner dans la mangrove pour pêcher. Sans filet ni bateau, j’étais expert pour attraper les crabes à mains nues!» rigole-t-il. Nagamuthu poursuit maintenant des études par correspondance en sociologie.

Destruction d’une protection naturelle
L’impact du tsunami de 2004 aurait été bien moindre si les humains n’avaient pas détruit les mangroves, estiment les spécialistes du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

En effet, plus du tiers de ces écosystèmes côtiers a disparu depuis 20 ans, pour céder la place à des hôtels, des routes ou des bassins d’élevage de crevettes. Souvent dans ces «fermes» à crevettes, les riches investisseurs abandonnent les installations après quelques années à peine, une fois la terre contaminée. Jetés au chômage, les habitants pauvres se retrouvent sans aucune ressource dans un champ de boue et de sel.

Le soir tombe. Nagamuthu nous presse de rentrer, car les filets des petits pêcheurs se dresseront bientôt sur le parcours de notre barque. «Le tsunami a créé auprès des gouvernements un intérêt nouveau pour les mangroves, constate le scientifique Selvam. Mais, je crains que cet intérêt ne s’estompe à mesure que le tsunami s’effacera des mémoires.»

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/de-la-guerre-a-la-rue/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/traumatismes-de-guerre/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/22/reflet-de-societe-a-la-sierre-leone/

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En harmonie avec la nature

En harmonie avec la nature 04-05-2006

J’ai mentionné, précédemment, que j’avais rencontré Ginette un samedi après-midi (voir Des oh! et des bah!). Ginette vient de Saint-Jean-sur-le-Richelieu. Fatiguée de sa vie de citadine, de ses 3 ordinateurs, son chalet, ses nombreuses voitures, bref du rythme effréné de la ville et sa surconsommation, Ginette s’est poussée pour adopter une vie qui lui sied mieux. « Ça me rendait agressive », m’a-t-elle expliqué, à propos de son ancienne vie. Mariée à un haut fonctionnaire, elle ne manquait de rien sur le plan matériel. Ce qui ne l’a pourtant pas empêchée de se pousser. Du mari, de son train de vie… La jeune cinquantaine, habillée d’une jupe de jeans et d’un tricot vert, elle ne donne pas l’impression d’une hippie partie vivre son trip nature.

Sylvain, son conjoint, possédait sa propre compagnie d’aménagement paysager. Ses clients, de riches propriétaires de Westmount (quartier cossu de Montréal), lui assuraient une vie bien peinarde. Il a tourné le dos à cette vie qui l’aidait à répondre à ses besoins toujours grandissants d’alcool et de drogues. « Moi, quand j’étais esclave de la dope, mon pusher c’était mon boss », affirme-t-il. Bien calé sur sa chaise de bois, sous un soleil de plomb, Sylvain s’ouvre. « Moi, j’ai frappé un mur. 8 fois. Mais ils ne frappaient pas assez fort… »

Il s’est établi avec Ginette en Gaspésie, à l’Anse Pleureuse, depuis 2 ans. Il n’a rien consommé depuis un an. Il met ses énergies sur sa maison, organisée en un écosystème qui bientôt, l’espère-t-il, assurera à son couple tout ce dont ils ont besoin. C’est sa fierté, son rêve.

« J’ai toujours voulu me bâtir un écosystème. Là je le fais. Sur mon terrain. Mes enfants sont très impressionnés par moi », raconte cet homme des bois, les mains écorchées par le travail.

Sylvain a installé 2 panneaux solaires sur le toit de sa remise. Une toute petite éolienne, sur la maison, vient porter renfort aux moments où il n’y a pas de soleil. Sinon, 4 batteries de 12 volts, des batteries de kart de golf, suffisent à alimenter leur maisonnée. Il a mis sur pied un système qui dirige l’énergie de façon à ce que ses appareils aient la juste force pour leur utilisation.

Derrière sa maison, un profond trou. C’est là, à tous les matins, qu’il va puiser l’eau de la journée. Directement dans la nappe phréatique. 10 minutes lui suffisent pour pomper ses besoins quotidien qu’il évalue à 30 gallons. Soit l’équivalent de 6 chasses d’eau par jour. « Mon moment de bonheur de la journée, c’est le soir, quand on prend notre bain! » Une eau, faut-il le préciser, qui est chauffée par le poelle à bois…

« Moi mon énergie, elle n’est pas rentable, économiquement. Ça m’a coûté 6000$, m’installer tout ça. Mais j’économise sur ma consommation », dit-il tout en roulant son tabac. La clope au bec, il repart dans sa réflexion.

« Les maisons ne sont pas faites pour l’humain. Elles sont faites pour le quicailler, le constructeur. Si c’était fait pour l’homme, ça coûterait moins cher. Mais ça, ça aide pas dans une société basée sur la croissance économique… Les choses importantes de la vie, on les a oubliées. On a besoin de chaleur, de contact humain, de se déplacer, de la nourriture. Quand tout le monde aura ça, on pourra s’acheter une 2ème télé, un 3ème téléphone. Mais en ce moment, il y a beaucoup d’enfants qui ne mangent pas… »

Parlant de manger, Ginette adore cuisiner. Sur leur grand terrain, les deux tourtereaux ont semé des plantes, légumes et fruits qui leur permettront, dans un avenir pas si lointain, de subvenir à leurs besoins. Ils ont des poulets et attendent des cochons. Ginette fait à peu près tout elle même. Les pots Masson lui sont très utiles!

Ginette et Sylvain, comme nombre de Gaspésiens rencontré en Haute Gaspésie, ne croient pas aux grosses multinationales pour assurer la survie économique de la région. « Si on fait une agriculture intelligente, une foresterie intelligente, de l’eau propre (ce qui est rare), ils viendraient de partout dans le monde pour voir comment on s’y prend. On appelle ça du développement durable. Mais c’est incompatible faire du développement durable et la croissance économique… », explique-t-il.

L’après-midi tire à sa fin. Je suis attendu à Gaspé. Le temps s’est arrêté, l’espace de 2h30. Un bel échange d’ouverture, humain, entre deux purs inconnus qui se sont quittés avec un large sourire, l’air de dire « quel petit moment de bonheur ».

Comme quoi il suffit de peu de choses…

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