Nouveau blogue sur les changements climatiques

Suivez l’équipe d’Équiterre vers Copenhague

Nouveau blogue sur les changements climatiques

Dossier Équiterre

Montréal, le 26 octobre 2009 – À moins de 41 jours avant le Sommet des Nations unies sur les changements climatiques à Copenhague, où sera négocié les suites du Protocole de Kyoto, Équiterre met en ligne un nouvel outil d’échange et d’information sur les enjeux de cet événement historique. Le blogue «Équiterre vers Copenhague» sera un lieu de partage d’idées et d’outils d’action./

«Ce qui va se passer à Copenhague est vraiment déterminant. Nous avons voulu créer ce blogue pour que les citoyens soient informés, et surtout, pour qu’on puisse ensemble agir pour faire pression sur le gouvernement Harper. La position actuelle du gouvernement ne représente pas ce que la majorité des citoyens veulent», explique Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre, qui participera pour une quatorzième année aux négociations internationales qui se tiendront en décembre prochain. «Nous avons aussi besoin de l’appui des citoyens canadiens, et j’espère qu’ils seront plusieurs à échanger avec nous pour faire bouger les choses», ajoute-t-il.

«Nous espérons que ce blogue jouera un rôle de guichet d’information où les citoyens pourront fouiller et s’informer sur les enjeux de ce sommet et sur les meilleurs moyens d’agir», précise de son côté Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, qui sera aussi sur place. «Notre équipe est présente à chacune des grandes discussions et celle de Copenhague est particulièrement importante. S’il y a un moment où il faut agir pour les changements climatiques, c’est bien cet automne», ajoute-t-il.

«Des discussions en commission parlementaire sur les objectifs de réduction de gaz à effet de serre du Québec, en passant par les rencontres préparatoires de Barcelone pour Copenhague, nous tenterons de couvrir et de s’intéresser à tout ce qui passe avant et pendant le Sommet de Copenhague en décembre en matière de changements climatiques», ajoute Hugo Séguin, coordonnateur des Choix collectifs chez Équiterre.

Le blogue recensera les différentes initiatives et campagnes proposées aux citoyens; dressera un portrait des positions des différents pays et des intentions du Québec et du Canada; résumera l’actualité en lien avec les changements climatiques; donnera des pistes d’action concrètes aux citoyens, et rapportera ce qui se dira et se passera en direct de Copenhague en décembre.
Pour suivre et participer au blogue

Équiterre est un organisme à but non lucratif qui s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires.

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Le Québec veut faire entendre sa voix

Semaine sur le climat à New York

Le Québec veut faire entendre sa voix

Dossier Équiterre

New York, le lundi 21 septembre – Le coup d’envoi officiel de la «Climate Week in New York» vient tout juste d’être donné, moins de 80 jours avant le Sommet des Nations unies sur les changements climatiques de Copenhague. Le premier ministre du Québec, M. Jean Charest, a pris la parole à l’invitation du Climate Group, de la Ville de New York et des Nations unies, entre autres. Il a rappelé l’importance du rôle des provinces et autres états subnationaux dans la mise en place de mesures de réduction des émissions gaz à effet de serre, et a demandé au Secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, d’avoir une voix dans le concert des nations en ce qui a trait à la lutte aux changements climatiques.

«Il apparaît évident que le Québec veut se dissocier de la position du gouvernement Harper. À l’instar de M. Ban Ki-moon, le Secrétaire général des Nations unies, le premier ministre Charest croit en la mobilisation des villes, des provinces, des états et des pays pour que la lutte aux changements climatiques puisse porter fruit. Tous sont d’accord pour dire que les conséquences des changements climatiques seront dramatiques. Le président-directeur général de la «New York Public Library» s’est dit très inquiet de la hausse anticipée du niveau de la mer qui pourrait inonder la plus grande bibliothèque au monde», note Steven Guilbeault d’Équiterre.

«Nous verrons dès demain et tout le reste de l’automne si la voix du Québec est prise en compte par le gouvernement Harper. À n’en pas douter, si c’était vraiment le cas, le gouvernement de Stephen Harper serait beaucoup plus ouvert à prendre des engagements significatifs de réduction des émissions et plus proactif dans les pourparlers internationaux», constate-t-il.

La «Climate Week in New York» réunit des centaines de leaders gouvernementaux et issus du monde des affaires de partout à travers la planète pour une série de rencontres de haut niveau et d’événements sur les changements climatiques. Moins de 80 jours avant le Sommet des Nations unies sur les changements climatiques à Copenhague, la «Climate Week» est le seul rendez-vous commun des chefs d’état du monde avant décembre. Des dizaines d’activités de sensibilisation et de mobilisation sont proposées aux citoyens.

Steven Guilbeault suivra de près les discussions des chefs d’état lors de l’Assemblée générale spéciale de l’ONU, demain, au siège social des Nations Unies à New York.

Pour le programme complet

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Concert bénéfice pour le Café-Graffiti

orchestre-symphonique-pop-de-montreal-concert-benefice 50 musiciens de l’Orchestre symphonique pop de Montréal nous présenteront un répertoire de musique de films tels que Spiderman, Mission Impossible, James Bond… Sept danseurs de Breakdance seront présents sur scène avec l’orchestre symphonique. Le 28 novembre à 19:30 heures à l’Église St-Jean-Baptiste.

Pour le prix d’un spectacle, vous soutenez un organisme jeune, intense et dynamique. Pour l’achet de vos billets du Concerto aHÉROSol, par téléphone au (514) 256-9000, sur le site Internet de l’organisme ou encore sur le Réseau Admission.Pour plus d’informations sur le concerto en aHÉROSol de l’Orchestre symphonique pop de Montréal.

Rues partagees et ecomunicipalites

 

Rues partagées et écomunicipalités

Matthieu Burgard

(Agence Science-Presse) – C’est la crise et on a droit à la totale: la planète se réchauffe, nos ressources s’épuisent et l’économie est en panne. Certains rêvent d’un nouvel ordre mondial et proposent des initiatives environnementales pour relancer la machine. Et, les villes comme principaux instigateurs du virage au vert. La carte à jouer: intégrer les préoccupations environnementales à tous les niveaux du fonctionnement pour devenir une écomunicipalité!

Ce nouveau rôle des municipalités est au cœur de la réflexion biennale 2008-2009 du Jour de La Terre – Québec, un organisme à but non lucratif qui préconise des actions en faveur de l’environnement. Tous les 22 avril, l’organisation coordonne le volet national du Jour de La Terre, une manifestation mondiale qui propose cette année, au Québec, plus de 200 activités.

Dans le cadre de cet évènement, se tenait le 21 avril 2009 à l’Agora Hydro-Québec de l’UQAM, un colloque sur les déplacements actifs organisé par l’organisme Vivre en ville. «Il faut construire en fonction des piétons et des cyclistes», a déclaré en entrevue Christian Savard, directeur général du regroupement québécois pour le développement urbain, rural et villageois viable. «Il ne s’agit pas de bannir complètement l’auto, mais de lui donner sa juste place». Dans une écomunicipalité, l’espace est partagé par tous les utilisateurs!

C’est aussi l’avis d’Elena Madison, urbaniste et vice-présidente adjointe de Project for Public Spaces, venue de New York pour faire une présentation — dans un français impeccable — sur le thème de «la rue en tant qu’espace public». «La route doit changer selon son contexte», explique la conférencière. Ainsi, la route s’adapte quand elle rencontre une collectivité et non pas le contraire. Par exemple, une autoroute doit se faire boulevard urbain lorsqu’elle traverse une ville.

L’Amérique du Nord en retard

Des solutions existent et Elena Madison distribue les exemples à la volée. Dès lors, il est légitime de se demander pourquoi nous n’avons pas de meilleurs lieux publics et de centres urbains en Amérique du Nord? Pour l’intervenante, l’un des problèmes serait que les consultations publiques viennent trop tard dans les processus de développements urbains. «À ce stade, le concept du projet est déjà entièrement ficelé par les experts», regrette-t-elle. «Les rôles doivent être inversés» pour que le processus soit défini en fonction du lieu et par la communauté. «Le travail des urbanistes est alors le résultat d’un dialogue honnête avec le public.»

Elle cite en exemple l’aménagement de la place du Campus Martius à Détroit. Avant 2001, ce site n’était qu’un immense carrefour vide et sans vie. À l’occasion du 300e anniversaire de la ville, les citoyens ont souhaité en faire un lieu de célébration urbaine. C’est un pari aujourd’hui réussi puisque, selon elle, «malgré la circulation, on accède facilement à la place sur laquelle les gens viennent écouter un concert, prendre un café et même se marier».

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Environnement: tomates aux biogaz

Dossier Environnement.

Des tomates aux biogaz

André Dumont (Agence Science-Presse)

Chauffer une serre et produire des tomates douze mois par année, avec de l’énergie générée par… des déchets! À Saint-Étienne-des-Grès, en Mauricie, c’est maintenant réalité. Les tomates Savoura, dont toute la stratégie de marketing s’appuie sur le goût, croissent à un jet de pierre d’un site d’enfouissement.

L’image est surréaliste: un camion décharge sa benne, quelques mouettes survolent un compacteur à déchets aux roues de métal dentées et en arrière-plan, une immense serre de verre.

Dans les coulisses, le portrait est tout autre. Des équipements dernier cri servent à collecter les biogaz, les nettoyer et les brûler pour garder au chaud des plants de tomates pendant l’hiver.

Depuis l’automne dernier, la plus grande et la plus récente des Serres du St-Laurent est chauffée au gaz méthane (CH4) produit par les micro-organismes qui digèrent les déchets. Une première au Québec.

Valorisation des biogaz au Québec

Le captage des biogaz dans les sites d’enfouissement se pratique depuis une trentaine d’années en Amérique du Nord. Au Québec, le captage est obligatoire depuis l’édiction, en 2005, du Règlement sur l’enfouissement et l’incinération de matières résiduelles.

Dans la plupart des dépotoirs, on se contente de brûler les biogaz au sommet d’une torchère, le transformant ainsi en gaz carbonique (CO2). Un mal pour un bien, puisque plus de la moitié de ces gaz de rebuts est composée de méthane, un gaz, dont l’effet de serre, est 21 fois plus puissant que le CO2.

En 1996, le Complexe environnemental de Saint-Michel, à Montréal, et le site d’enfouissement de BFI, à Lachenaie, devenaient les premiers au Québec à valoriser les biogaz en produisant de l’électricité.

En Mauricie, les Serres du St-Laurent font un usage direct du potentiel énergétique des biogaz. Ils sont tout simplement brûlés dans d’immenses chaudières, pour chauffer l’eau qui circule dans une serre grosse comme dix terrains de football.

La technologie au service du développement durable

Le captage et le nettoyage du gaz représentent, à eux seuls, un défi technologique. À la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie (RGMRM), le technicien en génie mécanique Dany Laforme gère de près la pression dans le réseau de puits qui ponctue les plus anciennes cellules de déchets du site.

Il s’agit d’aspirer la bonne quantité de gaz, pour éviter de nuire à l’action des bactéries. On doit ensuite déshumidifier le gaz, à l’aide d’un ingénieux système de condensation, puis en retirer le soufre dans de grandes cuves.

«C’est le meilleur exemple de développement durable, affirme Dany Laforme. Avec des déchets qui autrement pollueraient, on produit des tomates!»

Le Québec en retard sur l’Europe

La valorisation des biogaz au Québec accuse un sérieux retard, surtout si l’on se compare à l’Europe. En Allemagne et en Autriche, plusieurs villes et villages chauffent leurs édifices publics à l’aide d’usines de méthanisation de biomasse (maïs, résidus de bois et autres). Les biodigesteurs qui carburent au méthane du fumier sont légion dans les campagnes.

Les biodigesteurs agricoles sont encore rares au Québec. Contrairement à son équivalent ontarien, Hydro-Québec n’offre pas de prime pour ce type d’énergie verte.

Vu le faible prix de l’électricité au Québec, les seuls projets envisagés sont ceux qui incluent une utilisation sur place de l’énergie produite, comme celui des tomates Savoura.

Les Serres du St-Laurent vont plus loin. En brûlant les biogaz le jour, on récupère le CO2 issu de la combustion pour en nourrir les plants de tomates alors en pleine photosynthèse. On stocke l’excès de chaleur dans l’eau d’un réservoir d’un million de litres pour l’utiliser la nuit, quand le froid s’installe!

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L’hiver 2007 bat tous les records

L’hiver 2007 bat tous les records

(Agence Science-Presse) – L’hiver 2007 dans l’hémisphère Nord a été chaud, le plus chaud depuis que les scientifiques cumulent des statistiques, soit depuis 128 ans. Cette nouvelle annoncée par une agence américaine ravive à nouveau aux États-Unis l’épineux débat sur le réchauffement climatique.

Selon la National Oceanographic and Atmospheric Administration (ou NOAA), l’agence américaine responsable de l’étude de l’océan et de l’atmosphère, El Nino, ce grand courant marin qui réchauffe deux fois par décennie la température des océans, aurait contribué au climat exceptionnellement doux que l’on a connu cet hiver. Des records de température ont été observés partout dans l’hémisphère Nord en janvier. La température de la terre et de l’océan entre décembre et février était de 0.72C au-dessus de la moyenne. Bien que la NOAA constate que les températures grimpent constamment au fil des ans et que les dix années les plus chaudes ont été enregistrées depuis 1995, les responsables de l’agence affirment que le temps clément de l’hiver 2007 n’est pas relié à l’activité humaine ni aux gaz à effet de serre (GES).

Ce rapport de la NOAA survient moins d’un mois après celui du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) réalisé sous l’égide de l’ONU. Ce dernier établissait à 90% la responsabilité des activités humaines sur le réchauffement planétaire. Plusieurs gouvernements et associations internationales avaient alors tiré la sonnette d’alarme sur la nécessité de couper les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Le phénomène El Nino, ce courant marin qui réchauffe les eaux superficielles de l’Océan dans la région du Pacifique Est, s’est rapidement affaibli en février. Pourtant, la température des eaux de cette région reste plus chaude que la moyenne pour la saison. La NOAA pointe du doigt la hausse constante des températures au cours des dernières années pour expliquer cette élévation de la température de l’eau. Il s’agirait simplement d’un nouveau cycle de réchauffement comme la planète en a déjà connu au cours des siècles.

Plusieurs experts estiment que l’année 2007 sera la plus chaude jamais enregistrée dans les statistiques. Le dernier rapport du GIEC prévoyait une hausse des températures de 1,8C à 4C d’ici la fin du siècle.

Textes sur l’Environnement et commentaires du rédacteur sur l’Environnement

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