L’environnement et sa protection

Quand les fonctionnaires s’impliquent!!!

Protection de l’environnement

Raymond Viger  Dossier Environnement

Horseshoe_Falls_2_Mt_Field_National_ParkUn programme de subvention existe pour favoriser les citoyens à isoler leurs maisons et en augmenter l’efficacité énergétique.

Un de ces programmes me permet de récupérer 500$ sur les améliorations que je peux faire sur ma maison.

Après des quantités de papier à remplir, il faut engager, au coût de 200$, une firme pour faire l’évaluation de la maison.

La procédurite

Après cette première évaluation et une deuxième pour s’assurer que tout est conforme et que nous pouvons considérer que nous avons fait du mieux que nous avons pu pour améliorer la qualité environnementale de notre maison… après près d’une année investit dans ce projet… nous recevons une lettre.

J’étais convaincu que nous  recevions enfin notre chèque de 500$. Mais non. J’ai reçu… une lettre que je dois signer certifiant que… je suis toujours intéressé à recevoir mon 500$!!!

Je peux comprendre qu’en rajoutant cette procédure, un certain nombre de citoyens n’iront pas au bout des procédures et vont abandonner leur demande. Je peux comprendre que c’est payant pour le gouvernement en argent non remboursé.

Après une année de procédure, d’inspections et d’attente, je dois signer pour dire aux fonctionnaires de ce programme… OUI! Je veux encore le 500$ que vous m’aviez promis!

Acceptabilité?

Cependant, est-ce éthique et moralement acceptable que le gouvernement rajoute de telles procédures pour augmenter les difficultés de remboursement?

Tout ça pour une subvention de 500$ sur un investissement de 3000$ en rénovation avec 200$ de frais d’adhésion au programme.

Merci au gouvernement fédéral pour cette aide… si précieuse… et ce soutien… sans pareil.

Nous parlions d’efficacité énergétique ou d’efficacité bureaucratique?

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Transtech: le pied sur l’accélérateur pour les véhicules verts

Transtech: le pied sur l’accélérateur pour les véhicules verts

Isabelle Burgun

(Agence Science-Presse) – Les véhicules de demain seront peu polluants et moins énergivores. Un peu à l’image de la ZENN, la petite voiture électrique québécoise. L’Institut du transport avancé du Québec (ITAQ), l’équipe à qui on doit cette voiture électrique populaire, lance un nouveau véhicule destiné cette fois aux chercheurs et aux industriels.

Celui-ci n’est pas fait pour circuler en ville: il s’agit d’un véhicule générique d’essais pour les ingénieurs et les concepteurs chargés de développer les voitures du futur. Une sorte de banc d’essai — nommé aussi mulet — détachable en trois morceaux: l’avant du véhicule, le milieu et l’arrière.

Cette particularité permet à deux ou trois équipes de différents laboratoires du pays de travailler simultanément sur le même prototype de voiture! «Des chercheurs de Vancouver pourront travailler sur la propulsion tandis que d’autres, à l’autre bout du pays, s’occuperont d’efficacité énergétique. Et, dans un autre laboratoire, une autre équipe tentera de réduire les émissions polluantes. Simultanément et pour le même véhicule. Ce qui réduira les pertes de temps», explique Hugo Marsolais, directeur des opérations et initiateur du nouveau projet de l’ITAQ.

Le «Linux» du transport

Afin que le transport terrestre de demain vire au vert, le Québec s’est doté d’un pôle de recherche sur le transport durable dans la région des Laurentides. Issu du réseau Transtech — le regroupement des centres collégiaux de transfert de technologie associés aux cégeps et aux collèges du Québec —, l’ITAQ se positionne comme un agent d’innovation, une sorte de courtier ou d’intermédiaire en technologie.

Le centre met ainsi à la disposition des entreprises et des organisations du secteur transport terrestre, son équipe multidisciplinaire et ses divers équipements de pointe pour offrir assistance, mentorat, etc. «C’est comme au restaurant, vous pouvez choisir un item ou prendre tout le menu», relève le directeur.

Le centre de Saint-Jérôme propose trois services: une veille technologique, une expertise mécanique et en ingénierie et des équipements de pointe. Et ce, gratuitement. «Nous voulons être le Linux du transport terrestre. Nous prônons la gratuité et la libre circulation de la technologie. Par exemple, nous incitons les laboratoires à s’approprier notre nouveau véhicule générique d’essais en le copiant», explique Hugo Marsolais.

 

Du côté de la recherche, ce nouveau véhicule serait aussi un accélérateur de collaboration. Déjà, des ingénieurs de l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard — le centre français du véhicule du futur Mobilis — ont réservé un prototype. Ce qui ouvre une large porte à des échanges France-Québec.

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Équiterre recommande l’adoption d’une norme sur la teneur en carbone des carburants

Dans la foulée de la réglementation californienne

Équiterre recommande l’adoption d’une norme sur la teneur en carbone des carburants

DOSSIER ÉQUITERRE

MONTRÉAL, le 27 août 2009  Dans son rapport «Vers des carburants moins polluants» rendu public aujourd’hui, Équiterre recommande au gouvernement du Québec d’adopter une norme sur la teneur en carbone des carburants (NTCC) afin de favoriser les carburants ayant le moins d’impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre.

Inspirée du Low Carbon Fuel Standard californien qui entrera en vigueur le 1er janvier 2010, la norme québécoise proposée par Équiterre devrait notamment viser à forcer les fournisseurs de carburants à trouver des façons de réduire les émissions de GES tout au long du circuit de leur production, par l’innovation technologique ou l’efficacité énergétique, et à introduire sur le marché des carburants alternatifs à plus faible intensité carbone. Plusieurs états américains et provinces canadiennes évaluent présentement la possibilité d’adopter une telle mesure.

Équiterre estime que, couplé à la mise en œuvre prioritaire de mesures de réduction de l’utilisation de la voiture solo, l’adoption d’une NTCC par le Québec et ses partenaires canadiens et américains entraînerait des réductions non négligeables d’émissions de GES.

«Pour nous, l’adoption d’une norme sur la teneur en carbone des carburants s’insère dans une vision globale des transports qui doit nécessairement être axée sur l’amélioration de l’offre de transports actifs et collectifs. Cette vision doit mettre de l’avant une réforme de l’aménagement du territoire pour réduire la distance et les impacts des déplacements effectués par le biais de la voiture individuelle, et inclure des modes de transport plus performants et moins polluants», explique Steven Guilbeault, d’Équiterre.

Selon les estimations d’Équiterre, la mise en œuvre d’une NTCC qui viserait une diminution de 10% de l’indice carbone des carburants vendus au Québec aurait entraîné, en 2006, des réductions d’environ 3,4 mégatonnes de GES tout au long du cycle de vie des carburants vendus sur le territoire québécois. Une norme visant la diminution de l’indice carbone des carburants s’avèrerait d’ailleurs beaucoup plus performante en matière de réduction de GES que les actuelles réglementations canadienne et québécoise qui exigent un contenu minimum de 5% d’éthanol dans l’essence.

Finalement, Équiterre souhaite que le gouvernement du Québec adopte une norme sur la teneur en carbone des carburants qui s’appliquerait tant aux carburants pour véhicules qu’au mazout léger et lourd utilisé pour la chauffe résidentielle et la production d’électricité.

Exclure les agrocarburants

Équiterre estime que le Québec doit notamment privilégier les biocarburants de deuxième génération et l’électricité comme carburants de remplacement et exclure les biocarburants de première génération et les agrocarburants car selon les conclusions du rapport, ils sont peu intéressants d’un point de vue de l’intensité carbone et du contenu énergétique.

«Pour se conformer à la norme, nous recommandons d’exclure de facto les agrocarburants et biocarburants de première génération, en raison notamment des pressions qu’ils exercent sur le prix des denrées agricoles, ainsi que sur les problèmes criants de malnutrition dans certaines régions du monde. Ces types de carburants ont aussi des impacts négatifs sur la conversion des terres et par conséquent, sur la déforestation qui affecte nombre de pays d’Amérique du Sud et de l’Asie du Sud-est», explique Hugo Séguin, coordonnateur Choix collectifs chez Équiterre.

Équiterre juge également nécessaire que les carburants de remplacement admissibles fassent préalablement l’objet d’une évaluation de leur durabilité et que leur production profite d’abord aux régions du Québec. L’organisme recommande finalement que le Québec adopte une politique exemplaire d’achat de carburants pour ses propres activités, semblable à celle adoptée par l’Administration fédérale américaine, qui interdirait l’achat de pétrole non-conventionnel tel que le pétrole des sables bitumineux.

Pour consulter le rapport «Vers des carburants moins polluants»

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Voir la ville en vert

Voir la ville en vert

Léa Méthé Myrand

(Agence Science-Presse) – Pas «glamour» la gestion municipale? Le développement urbain gagne du panache lorsque les villes s’engagent dans le tournant vert. Le salon Americana, qui avait lieu à Montréal en mars dernier, présentait une sélection des technologies et stratégies proposées pour relever les défis environnementaux du 21e siècle.

Rues vertes, maisons écolos

Au rythme où s’empilent les déchets, le recyclage du papier, du plastique et du métal ne suffit plus à désengorger les dépotoirs des grands centres urbains. La ville de San Francisco a mis en place une audacieuse stratégie en vue d’éliminer complètement les déchets. Avec une collecte sélective qui inclut les matières compostables, San Francisco dirige déjà plus de 70 % des rebuts hors du dépotoir. D’ici 2020, toutes les matières résiduelles devront être revalorisées. La politique «Zero Waste» s’attaque à la source du problème en incitant les manufacturiers à produire des biens et des emballages aisément recyclables ou biodégradables.

D’autres régions choisissent de concentrer leurs initiatives de développement durable dans le secteur de la construction. C’est le cas du petit état du Vorarlberg, dans l’ouest de l’Autriche, dont la politique de construction écologique requiert un niveau élevé de performance énergétique pour toutes les constructions neuves et les projets de rénovation majeure. La certification optionnelle EcoPass requiert l’ajout d’éléments écologiques supplémentaires, comme du bois d’origine locale et des produits sans additifs toxiques. Comme il est assorti de généreux incitatifs financiers, plus de 80 % des nouvelles constructions du Vorarlberg adhèrent au standard EcoPass.

C’est au chapitre du transport urbain que s’illustre particulièrement Portland, en Oregon. La municipalité a décidé dès les années 1970 de cesser d’empiéter sur les terres agricoles environnantes. Elle poursuit depuis un développement urbain plus dense pour optimiser l’usage de transports collectifs comme les trains légers et les tramways, ainsi que la marche et le vélo. Portland prévoit aujourd’hui la construction d’un nouveau pont qui accommodera les transports alternatifs, mais dont le design inclut aussi des éoliennes qui produiront de l’électricité propre.

Plus près de nous, un boom démographique a incité la région de Durham en Ontario à mener une expérience visant à réduire la demande des ménages en eau potable. En comparant la consommation d’eau de familles équipées de toilettes et d’électroménagers à faible débit avec celle d’un groupe contrôle, l’équipe du programme Water Efficient Durham a observé une réduction de la demande d’eau de plus de 20%. On envisage de rehausser les normes pour les quelque 4800 maisons construites annuellement. Ainsi, 1000 habitations supplémentaires pourraient être alimentées chaque année avec le même volume d’eau potable, une économie d’environ 2,9 millions$ pour la région de Durham.

Fribourg, ville phare de l’urbanisme durable

Si de telles initiatives semblent modestes lorsqu’on les considère de manière isolée, certaines villes sont aujourd’hui devenues de véritables vitrines pour l’urbanisme écolo en choisissant d’intégrer plusieurs stratégies à la fois au sein de nouveaux lotissements. Dans le quartier Vauban de Fribourg, en Allemagne, la municipalité a choisi de promouvoir la densité résidentielle et l’efficacité énergétique. Entre les anciennes casernes militaires rénovées en logements ont poussé d’autres immeubles verts, coiffés de jardins et de panneaux solaires.

Dans l’artère centrale de Vauban, tous les rez-de-chaussée sont réservés aux usages non résidentiels. Cela assure la proximité des services et une mesure de sécurité puisque la rue est constamment animée. Enfin, les résidents qui possèdent une voiture peuvent aller déposer l’épicerie, mais ils doivent retourner se garer dans un stationnement collectif aux portes du quartier. Dans les rues où piétons et cyclistes ont repris leurs droits, les enfants qui jouent au ballon sont redevenus rois.

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Cultiver des légumes dans les gratte-ciel de New-York

Cultiver des légumes dans les gratte-ciel de New-York

(Amélie Daoust-Boisvert, Agence Science-Presse) – Pour votre salade, cueillir la laitue au 21e étages, les pêches au 15e, et les tomates fraîches juste au-dessus … Voilà une recette que pourraient cuisiner les habitants des fermes verticales, des gratte-ciel appelés à s’élever dans le ciel de New-York. La ferme verticale est née dans l’imagination de Dickson Despommiers en 1999, mais elle suscite maintenant l’intérêt de Scott M. Stringer, président de l’Arrondissement de Manhattan, rapporte le New-York Times du 15 juillet dernier. L’équipe de M. Stringer prévoit remettre une étude de faisabilité au maire de la ville d’ici quelques mois. Une tour de 30 étages pourraient nourrir 50 000 personnes de produit locaux. Si plusieurs on dit au professeur Despommiers de redescendre sur terre, il semble maintenant que ses idées touchent les hautes sphères du pouvoir, attirées par l’efficacité énergétique possible du projet.

Pour en savoir plus:
http://www.verticalfarm.com/

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