Le Québec veut faire entendre sa voix

Semaine sur le climat à New York

Le Québec veut faire entendre sa voix

Dossier Équiterre

New York, le lundi 21 septembre – Le coup d’envoi officiel de la «Climate Week in New York» vient tout juste d’être donné, moins de 80 jours avant le Sommet des Nations unies sur les changements climatiques de Copenhague. Le premier ministre du Québec, M. Jean Charest, a pris la parole à l’invitation du Climate Group, de la Ville de New York et des Nations unies, entre autres. Il a rappelé l’importance du rôle des provinces et autres états subnationaux dans la mise en place de mesures de réduction des émissions gaz à effet de serre, et a demandé au Secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, d’avoir une voix dans le concert des nations en ce qui a trait à la lutte aux changements climatiques.

«Il apparaît évident que le Québec veut se dissocier de la position du gouvernement Harper. À l’instar de M. Ban Ki-moon, le Secrétaire général des Nations unies, le premier ministre Charest croit en la mobilisation des villes, des provinces, des états et des pays pour que la lutte aux changements climatiques puisse porter fruit. Tous sont d’accord pour dire que les conséquences des changements climatiques seront dramatiques. Le président-directeur général de la «New York Public Library» s’est dit très inquiet de la hausse anticipée du niveau de la mer qui pourrait inonder la plus grande bibliothèque au monde», note Steven Guilbeault d’Équiterre.

«Nous verrons dès demain et tout le reste de l’automne si la voix du Québec est prise en compte par le gouvernement Harper. À n’en pas douter, si c’était vraiment le cas, le gouvernement de Stephen Harper serait beaucoup plus ouvert à prendre des engagements significatifs de réduction des émissions et plus proactif dans les pourparlers internationaux», constate-t-il.

La «Climate Week in New York» réunit des centaines de leaders gouvernementaux et issus du monde des affaires de partout à travers la planète pour une série de rencontres de haut niveau et d’événements sur les changements climatiques. Moins de 80 jours avant le Sommet des Nations unies sur les changements climatiques à Copenhague, la «Climate Week» est le seul rendez-vous commun des chefs d’état du monde avant décembre. Des dizaines d’activités de sensibilisation et de mobilisation sont proposées aux citoyens.

Steven Guilbeault suivra de près les discussions des chefs d’état lors de l’Assemblée générale spéciale de l’ONU, demain, au siège social des Nations Unies à New York.

Pour le programme complet

PUBLICITÉ

Concert bénéfice pour le Café-Graffiti

orchestre-symphonique-pop-de-montreal-concert-benefice 50 musiciens de l’Orchestre symphonique pop de Montréal nous présenteront un répertoire de musique de films tels que Spiderman, Mission Impossible, James Bond… Sept danseurs de Breakdance seront présents sur scène avec l’orchestre symphonique. Le 28 novembre à 19:30 heures à l’Église St-Jean-Baptiste.

Pour le prix d’un spectacle, vous soutenez un organisme jeune, intense et dynamique. Pour l’achet de vos billets du Concerto aHÉROSol, par téléphone au (514) 256-9000, sur le site Internet de l’organisme ou encore sur le Réseau Admission.Pour plus d’informations sur le concerto en aHÉROSol de l’Orchestre symphonique pop de Montréal.

Quelle est votre empreinte carbone?

Dossier Environnement

Quelle est votre empreinte carbone?

(Agence Science-Presse) – Combien de gaz à effet de serre laisserez-vous à vos descendants?

En effet, si chacun peut désormais calculer son «empreinte carbone», il devrait être possible de se projeter dans le futur, s’est dit le statisticien américain Paul Murtaugh.

Utilisant les projections de l’ONU sur le taux de natalité après 2050, et mettant celui-ci en parallèle avec trois scénarios sur la croissance des gaz à effet de serre (optimiste, pessimiste, moyen), il en arrive au résultat que chaque enfant né aux États-Unis après 2050 aura comme fardeau… huit fois l’empreinte carbone d’un Américain moyen d’aujourd’hui.

Une autre grosse dette léguée aux générations futures…

PUBLICITÉ

show_imageConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Le Canada et les émissions de gaz à effet de serre

Le Canada et les émissions de gaz à effet de serre

DOSSIER ÉQUITERRE

Bonn, Allemagne, 12 juin 2009 – «Bien qu’on ait commencé à mettre en forme les différents morceaux du futur traité de Copenhague, il n’y a eu aucun progrès sur les deux enjeux les plus importants de ces négociations. Les cibles de réductions d’émissions de pollution des pays industrialisés, dont fait partie le Canada, sont toujours désespérément en deçà de ce qui est nécessaire, et les engagements des pays riches pour aider les pays en développement à faire face aux changements climatiques ne sont pas encore au rendez-vous.

On sent la grande frustration des pays en développement devant la résistance de certains pays industrialisés, dont le Canada, à se donner des objectifs de réductions qui nous donneraient au moins une chance d’éviter des changements climatiques «dangereux», selon les termes utilisés par la communauté scientifique internationale.

La communauté internationale en a particulièrement voulu au Canada et au Japon au cours des deux dernières semaines. D’abord parce que ces deux pays se sont donnés des cibles de réduction dérisoires, qui n’ont rien à voir avec les cibles d’autres grands pays européens, par exemple, ni avec ce que les scientifiques identifient déjà comme un minimum. Ensuite parce que ces deux pays ont réussi à bloquer une entente sur un objectif de réduction commun pour l’ensemble des pays développés.

Il reste moins de 180 jours avant Copenhague. C’est le temps que le Canada a pour changer sa position, s’engager fermement dans la lutte aux changements climatiques en réduisant réellement ses émissions. Pour l’instant, nous avons les plus faibles cibles de réductions des pays industrialisés, ce qui est inacceptable», a réagi Hugo Séguin d’Équiterre.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,

Gouvernement du Quebec et changements climatiques

Gouvernement du Québec et changements climatiques

DOSSIER ÉQUITERRE

«Le gouvernement du Québec met en œuvre son plan d’action de façon systématique et avec sérieux, dans la majorité des cas. La redevance sur les hydrocarbures (taxe sur le carbone) est la pièce maîtresse qui permet au Québec d’avancer dans la lutte aux changements climatiques. Sans cette taxe, peu aurait pu être entrepris. Il faut noter les retards incompréhensibles dans le dossier de la réforme du nouveau code du bâtiment du Québec. Ce chantier est en cours depuis le début des années 1990.

Pour l’instant, le gouvernement s’est attaqué aux sources d’émissions de GES les plus faciles à encadrer et à restreindre. Dans bien des cas, cette tactique porte fruit.

Le gros du travail reste devant nous: c’est-à-dire le secteur des transports et de l’aménagement du territoire. C’est là qu’il faudra mettre les efforts des prochaines années. Au Québec, en 2009, on ne peut pas s’attaquer aux changements climatiques et proposer le projet Turcot, le parachèvement de l’autoroute 25 et la transformation de la rue Notre-Dame en autoroute.

Nous sommes encouragés par les récents propos de la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, qui semble avoir compris l’importance pour le Québec de l’enjeu de l’aménagement du territoire et la nécessité de mettre fin à l’étalement urbain. Elle devra maintenant passer de la parole aux actes.

Finalement, Equiterre tient à rappeler l’abandon récent, par le Premier ministre Charest, de son engagement de mettre en place avec l’Ontario un marché du carbone dès le 1er janvier 2010. Cet engagement avait été pris conjointement avec le Premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, à l’été 2008. Les deux provinces ont indiqué, il y a deux semaines, qu’elles ne respecteraient plus cet échéancier. Equiterre souhaite que les deux provinces respectent cette fois leur engagement de créer ce marché du carbone en 2012», a réagi de Bonn Hugo Séguin, porte-parole d’Équiterre.

 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,

Marché du carbone au Québec et en Ontario

Marché du carbone au Québec et en Ontario

DOSSIER ÉQUITERRE, Environnement

Québec, le 28 mai 2009 – Le Québec et l’Ontario sont en mesure de déterminer les règles du jeu d’un nouveau marché du carbone nord-américain s’ils mettent rapidement en place des cibles de réduction et un marché du carbone, soutiennent aujourd’hui Équiterre et la Fondation David Suzuki, dans un mémoire conjoint déposé aujourd’hui à la Commission parlementaire de l’Environnement et des Transports de l’Assemblée nationale. La Commission étudie cette semaine le projet de Loi 42, qui oblige le gouvernement du Québec à mettre sur pied un marché du carbone et à fixer des cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Équiterre et la Fondation David Suzuki souhaitent l’adoption de ce projet de Loi, tout en notant que celui-ci n’est accompagné d’aucun échéancier de mise en oeuvre.

Marché du carbone en Amérique du Nord

«En se positionnant comme les premiers joueurs d’un marché du carbone en Amérique du Nord, le Québec et l’Ontario se trouvent dans une situation très avantageuse, celle de voir d’autres provinces et états américains s’inspirer directement des règles du jeu qu’ils établiront», estime Hugo Séguin, coordonnateur des choix collectifs chez Équiterre.

Le Québec et l’Ontario travaillent depuis juin 2008 à la création d’un marché du carbone conjoint, dont la mise en place est prévue dès le 1er janvier 2010. Ces deux provinces sont également membres du Western Climate Initiative (WCI), qui regroupe plusieurs provinces canadiennes et états américains qui souhaitent mettre sur pied un marché du carbone à l’échelle continentale. Ce marché verrait le jour en 2012. «Le Québec et l’Ontario seraient les premières juridictions nord-américaines à aller de l’avant avec un marché du carbone», soutient Karel Mayrand, directeur-général de la Fondation David Suzuki au Québec. «Suivront très rapidement d’autres joueurs américains et canadiens, qui formeront la base d’un marché du carbone nord-américain. C’est une très bonne chose, dans le contexte où le Gouvernement fédéral fait preuve de mauvaise volonté et cherche par tous les moyens à octroyer un traitement de faveur à l’industrie des sables bitumineux de l’Alberta», soutient pour sa part Hugo Séguin.

Les deux groupes environnementaux ont par ailleurs signifié leur soutien à d’autres éléments du projet de Loi. «Le Projet de Loi comporte plusieurs éléments positifs d’importance, en particulier l’utilisation de 1990 comme année de référence, la préoccupation de veiller à une harmonisation avec d’éventuels systèmes de plafonnement et d’échange de droits d’émissions à l’échelle nord-américaine et internationale, de même que le versement des sommes perçues à travers ce mécanisme au Fonds vert», a noté Karel Mayrand.

Amendements au projet de Loi 42

Équiterre et la Fondation David Suzuki proposent par ailleurs quatre amendements qui visent à introduire des considérations scientifiques dans la détermination des cibles de réduction, à faire obligation au gouvernement de mettre en œuvre l’ensemble des mesures nécessaires à l’atteinte de ces cibles et à bonifier le mécanisme de reddition de compte quant à l’atteinte des cibles.

«Le Québec doit être guidé par les meilleures connaissances scientifiques disponibles dans la détermination de ses objectifs de réduction», a affirmé Karel Mayrand. «Il doit aussi s’astreindre à plus de transparence et s’obliger à déposer systématiquement un plan d’action visant l’atteinte de ces objectifs.»

Québec et changements climatiques

Le Québec a fait preuve d’un fort leadership au sein de la fédération canadienne et même sur la scène internationale sur la question de la lutte aux changements climatiques. Équiterre et la Fondation David Suzuki estiment que ce projet de loi réaffirme ce leadership, tout en reconnaissant que d’autres provinces canadiennes ont commencé à exprimer le leur, dépassant le Québec en quelques occasions.

Davantage que par la présentation de ce projet de loi, le Québec devra faire connaître rapidement ses intentions quant aux cibles de réduction qu’il souhaite proposer pour la période 2013-2017, soit la deuxième période d’engagement prévue au Protocole de Kyoto. Ces cibles seront négociées à la conférence de Copenhague en décembre prochain. De plus, un projet de règlement devra être déposé rapidement pour donner vie à un marché du carbone. «Québec doit faire connaître ses cibles d’ici la fin de la présente session parlementaire et déposer un projet de règlement créant un marché du carbone d’ici la rentrée parlementaire», conclut Hugo Séguin. «Sans cela, le projet de Loi 42 ne serait plus qu’une coquille vide.»

Défi des transports

Les deux groupes demandent finalement au gouvernement de faire preuve de cohérence dans le secteur des transports. «La croissance des émissions dans ce secteur qui représente 40% des émissions de gaz à effet de serre au Québec rend virtuellement impossible des réductions significatives d’ici 2020», explique Karel Mayrand. «On ne peut pas continuer à développer les infrastructures autoroutières dans la région de Montréal, augmenter le trafic automobile et notre dépendance au pétrole et essayer de diminuer les gaz à effet de serre. On ne peut pas faire une chose et son contraire», a conclu Hugo Séguin.

Le mémoire Projet de Loi 42 est disponible sur demande et sera en ligne à partir de 18h à l’adresse  http://www.equiterre.org/organisme/sallePresse/index.php. Hugo Séguin présentera le mémoire devant la Commission parlementaire à 17h15. La présentation du mémoire par Monsieur Séguin d’Équiterre peut être visionnée en ligne au http://www.assnat.qc.ca/FRA/travaux/Debats/av-an.shtml

Autres textes sur l’Environnement

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

Soutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs!

tshirt-cafe-graffiti-t-shirt-personnalise-votre-logoVotre T-shirt Café-Graffiti pour seulement 9,95$. Disponible T-shirt d’homme ou de femme, en bleu, rouge, noir, rose, vert ou blanc. Ou encore votre Sweat-shirt disponible en gris, noir, rouge ou rose pour 29,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.editionstnt.com/t-shirts.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Pour votre T-shirt promotionnel avec votre logo: Café-Graffiti: (514) 259-6900

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009. cafegraffiti@cafegraffiti.net

Changements climatiques: l’action des gouvernements

Changements climatiques: l’action des gouvernements

Montréal, le 12 mai 2009 – Équiterre tient à saluer le dépôt du projet de loi sur les changements climatiques de la ministre Line Beauchamp qui prévoit la mise sur pied d’une bourse sur le carbone au Québec. Ce faisant, Québec devance le gouvernement fédéral alors que ce dernier n’a toujours aucune règlementation en matière de lutte aux changements climatiques et maintient sa performance accablante.

Québec

Le système de plafond et échange que le gouvernement du Québec entend mettre en place utilisera 1990 comme année de référence, comme le prévoit le Protocole de Kyoto. Comme il sera basé sur la réduction absolue des émissions de gaz à effet de serre (contrairement à Ottawa qui entend utiliser une approche basée sur la réduction de l’intensité des émissions), ce projet de loi ouvre la porte pour que le Québec puisse participer à un programme d’échanges de crédits de carbone avec d’autres états et provinces.

Pour Steven Guilbeault d’Équiterre, «le projet de loi déposé aujourd’hui représente une autre étape importante pour le Québec dans la lutte aux changements climatiques. Avec ce projet de loi, le Québec fait preuve, une fois de plus, d’un grand leadership».

Le secteur des transports demeure toutefois un défi important pour le Québec. «Il est illogique de continuer à développer le réseau routier et autoroutier d’un côté et de chercher à diminuer nos émissions de GES de l’autre. C’est faire une chose et son contraire», explique M. Guilbeault.

Ottawa

Le projet de loi de la ministre Line Beauchamp arrive au moment où le Commissaire à l’environnement du gouvernement fédéral rend public un rapport accablant sur le non-respect par le gouvernement de Stephen Harper, de la loi l’obligeant à mettre en œuvre le Protocole de Kyoto.

On nous apprenait également hier que le gouvernement Harper vient de procéder à une série de nominations de sceptiques face aux changements climatiques à des postes clés au niveau de l’appareil gouvernemental fédéral. Cela démontre une fois de plus que tout le discours fédéral en matière de lutte aux changements climatiques est vide de sens.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Équitable, biologique et sans OGM, maintenant certifiés sans carbone

Équitable, biologique et sans OGM, maintenant certifiés sans carbone

Félix-Antoine Lorrain – Agence Science-Presse

Après les certifications « équitable », « biologique » et « sans OGM », les consommateurs soucieux de l’environnement pourraient bientôt chercher les petits sigles « sans carbone » sur les produits qu’ils achètent.

Le projet sera lancé à la fin de juillet par la Fondation américaine Carbonfund.org. Son objectif : fournir aux entreprises une certification « claire, transparente et pratique » que les gaz à effet de serre (GES) émis au cours du cycle de vie d’un produit seront compensés par des mesures équivalentes de séquestration du carbone.

Une première version de ce protocole avait déjà été inaugurée en juillet 2007 et quelques compagnies américaines affichent déjà le sigle bleu et blanc « sans carbone » sur leurs produits, dont le sucre de marque Florida Crystals Organic Sugar ou le miel Royal Hawaiian Honey.

« Le but de cette certification est d’encourager les compagnies à comprendre les bénéfices de compenser l’empreinte carbonique de leurs produits », explique Julia Farber, responsable du programme de certification des produits chez Carbonfund.org.

Pour certifier les bonnes pratiques
Certaines compagnies aux intentions douteuses pratiquent l’écoblanchiment, qui consiste à se donner l’image d’une entreprise écologiquement responsable par des techniques de marketing trompeuses telles que l’inscription de « vert » ou « bon pour l’environnement » sur les étiquettes de leurs produits. En revanche, les fabricants qui souhaitent voir leurs produits certifiés doivent mesurer l’empreinte carbonique de ceux-ci et la neutraliser en finançant des initiatives de séquestration du carbone, comme la plantation d’arbres.

L’empreinte carbonique d’un produit comprend tous les GES qui sont émis au cours de son cycle de vie. La mesurer peut devenir très complexe, « mais c’est certainement possible avec les données de plus en plus complètes dont nous disposons », dit Mme Farber.

« Il faut d’abord identifier tous les matériaux utilisés dans la confection du produit », explique Bev Sauer, ingénieure chimique pour la firme américaine Franklin Associates, spécialisée dans les évaluations du cycle de vie de produits. « Nous rassemblons ensuite l’information sur chacune des étapes de production, de l’extraction de la matière brute jusqu’à la finition du produit, y compris son emballage et son transport. En intégrant dans un modèle les données sur l’énergie utilisée et les déchets produits à chacune des étapes, on calcule les émissions totales ».

« Évidemment, plus le produit comprend de pièces, plus c’est compliqué, ajoute Mme Farber. Même pour les produits simples, il n’est pas possible de calculer l’empreinte exacte. »

On peut facilement imaginer la complexité de calculer l’empreinte d’un produit dont les pièces proviennent de dizaines de fournisseurs différents répartis aux quatre coins de la planète, dans des pays où les processus de fabrication sont peu documentés. « Trouver les données est le plus gros défi, confirme Mme Sauer. Il est aussi difficile de calculer l’empreinte laissée par l’usage et la fin de vie d’un produit lorsqu’il est entre les mains du consommateur ». Malgré les écueils, les firmes de consultants spécialisées comme celle de Mme Sauer sont capables d’estimer l’empreinte de la plupart des produits de consommation.

Mais où s’arrêter dans le calcul des émissions secondaires? Faudrait-il inclure le méthane qu’émet un aliment lorsqu’il est digéré par le corps humain ou se décompose dans un site d’enfouissement? Devrait-on tenir compte du transport des employés ayant participé à la fabrication du produit pour se rendre à leur travail? Celles de la nourriture qu’ils ont dû ingérer pour fournir l’effort physique nécessaire? On imagine facilement la liste sans fin de sources secondaires de GES.

« Nous ne visons pas la perfection. Dans le domaine de l’environnement, le principe de précaution prévaut sur le besoin d’exactitude », relativise Renee Morin, analyste d’expérience chez Clear Carbon Consulting.

Par exemple, lorsqu’elle calcule l’empreinte d’un journal pour une entreprise, Mme Morin remonte jusqu’aux moulins à scie, mais pas jusqu’aux coupes forestières; elle calcule les émissions des carburants brûlés, mais pas de l’extraction pétrolière. Et à défaut de constater de visu si le journal est recyclé, elle se fie au taux de recyclage moyen du papier aux États-Unis : 88 %. « Heureusement, le corps d’études et de données sur les GES émis par les industries est de plus en plus complet », dit-elle.

Elle est aidée en cela par le fait que de plus en plus de compagnies effectuent leur « empreinte corporative », notamment afin de déterminer où des gains énergétiques peuvent être accomplis.

L’initiative de protocole sur la certification de produits « sans carbone » de Carbonfund.org est « louable », pense Mme Morin, même si le terme « carbone neutre » serait plus fidèle à la réalité puisque les émissions de GES sont compensées plutôt qu’éliminées.

L’experte est d’avis que le domaine de certification de produits est prometteur puisqu’il produit un effet d’entraînement sur tous les fournisseurs de la chaîne de production. « Plus on remonte les chaînes de production, plus on engage d’acteurs, dit-elle. La divulgation des émissions de gaz à effet de serre devient alors un effort de groupe ».

Selon Carbonfund.org, 60 % de l’empreinte carbonique de chaque Américain provient des produits qu’il achète. Le reste provient de son usage énergétique à la maison, en voiture ou en avion.

 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,