Gymnaste de mère en fille

Histoire de gymnaste

Accepter les blessures du passé

Dès mon plus jeune âge, je grimpais et m’accrochais à tout ce qui était en hauteur; ce qui effrayait ma mère, surtout quand je lui demandais de me rattraper! À cette époque, je vivais avec ma mère et mon frère, et ma famille ne comprenait que des cousins… j’étais la seule fille.

Jass     dossiers Handicap, Croissance personnelle

Gymnaste, blessures, passé, peur jeux olympiques sport professionnel

Déjà à cet âge, la compétition était forte et je voulais me faire accepter, avoir ma place, mon «rang» en fonction de mon âge et non de mon sexe.

J’ai toujours été bonne dans tous les sports, et j’étais souvent la meilleure en force et en endurance (filles et garçons confondus) et ce, jusque l’âge de 13-14 ans. J’étais toujours choisie dans les 3 premières des équipes. Non pas par popularité, mais parce que j’étais la fille forte.

Mon sentiment de gagnante était fortement développé et j’avais confiance en moi – souvent avec raison. C’est au primaire que j’ai gagné l’un de mes premiers prix; c’était en athlétisme durant les Jeux de Montréal.

Début de l’intensité

Mon entraineur a remarqué mon talent en gymnastique, ma souplesse, mon équilibre, ma détermination… le fait de n’avoir peur de rien, surtout quand vient le temps de se lancer dans les airs. C’est lui qui conseilla à ma mère de me diriger vers ce qui serait mon mon 1er club de gymnastique.

J’ai débuté mon entraînement sur le tard, vers l’âge de 9 ans, mais j’avais le corps assez solide et musclé pour m’adapter. Quand les coachs voient le potentiel d’une bonne gymnaste, ils ne pensent pas à la protéger des blessures… ils ne pensent qu’à dépasser les limites, toujours plus loin, et à augmenter le nombre de médailles du club.

Moi ça me rendait fière, heureuse, de voir ce dont j’étais capable; surtout comparé aux autres plus fragiles, moins fortes ou juste moins disciplinées. Tout ceci faisant grandir encore davantage ma confiance en moi.

Au fur et à mesure des années, le nombre d’heures d’entrainement devenait de plus en plus intense. Après l’école, je partais directement au gymnase où je pouvais finir vers 9h le soir. Les fins de semaine étaient également chargées, sans parler des camps d’été où je pratiquais la gymnastique librement.

Je me nourrissais de ce sport dans lequel je me suis rendue assez loin. Au niveau provincial, j’ai décroché la 6e place aux barres asymétriques, le meilleur de mes appareils. J’avais 15 ans et mon club était fier de moi.

Mes entraineurs ne cherchaient pas à me protéger, ils étaient confiants en mes capacités et me poussaient toujours plus loin, avec ce corps qui commençait à changer.

Pendant mes échauffements, ils pouvaient s’assoir sur moi pour ajouter du poids et me faire forcer davantage. J’avais une facilité à faire l’écart, mais on m’a tellement poussée à remonter toujours plus les jambes, qu’aujourd’hui elles claquent à chacun de mes pas.

À cette époque, je n’avais pas conscience du mal et des blessures que mon entrainement, de plus en plus rigoureux, allait engendrer.

J’ai fait de la physiothérapie pendant plusieurs années avec des spécialistes en médecine sportive. On m’a diagnostiqué une déchirure du labrum (substance qui empêche les os des hanches de se frotter) associée à des microtraumatismes répétés dus à des mouvements de torsion (partie vulnérable lors de mouvements d’extensions et de torsions). Personne ne m’avait prévenue des dommages à long terme.

À ce moment de ma vie, je me sentais privilégiée de faire quelque chose que les autres ne pouvaient pas faire. Je me donnais à fond et allais au-delà des exigences… mais jamais on ne nous a demandé de ralentir… bien au contraire.
Pourtant, nous étions des enfants. Nous n’avions pas la conscience d’adultes et moi je me sentais invincible. Il suffisait que je passe devant un terrain pour faire des flic-flacs ou une split, juste à la demande de mes amis. Le tout sans échauffement. C’était naturel pour moi. Dans ma tête, mon corps était constamment réchauffé puisque je m’entrainais tellement. J’étais toujours prête.

Frapper un mur

À partir de 15 ans, je commence à faire mes premières expériences d’adolescente: fumer, un petit-ami…

À cette même période, je déménage chez mon père où les exigences étaient quasi inexistantes. Je lâche donc la gymnastique. Mais je suis toujours active et je performe dans d’autres sports tels que l’aki-filet (dont certains de mes amis font maintenant de la compétition internationale). Je pratique le skate-board (autant en rampe qu’en free-style), le patin à roues alignées et même le karaté! Il n’y avait pas beaucoup d’autres filles dans ce que je faisais, je peux vous le garantir.

Sans trop de conscience, l’égo assez enflé, je ne ressentais pas la douleur et je continuais à faire des pirouettes, me lançais en l’air, m’accrochais aux barres ou juste testais mes capacités. Mon énergie et mon entrain plaisaient aux autres et les impressionnaient; ce qui me procurait un bon ressenti.

Mais il a suffi d’un accident, d’un saut d’une trop grande hauteur pour que tout craque. J’ai cru que tout allait s’arrêter ce jour-là. Mais encore une fois, dans ma tête de jeune superhéros, la confiance gonflée à bloc, rien ne pouvait m’arriver de mal. Je réussissais tout ce que je faisais, j’avais presque des superpouvoirs.

Mais une fois sur le rempart du mur de l’école, à une hauteur de presque 2 étages, je me suis rendu compte de la situation. Je l’avais escaladé pour aller chercher un foutu aki et une fois en haut, j’ai réalisé que j’allais devoir sauter pour redescendre, au risque de me casser une jambe ou pire. Et effectivement, le dos en a pris un coup dur ce jour-là. Mais avec mon corps solide et cet entêtement d’adolescent, je me ressaisis, me relève et rejoue avec mes amis.

Et ce ne fut pas la bonne chose à faire… C’est à ce moment que mon corps commence à se détériorer, tranquillement, mais toujours dans cet état d’esprit de fonceuse, je ne me fais pas traiter, pensant que ça va guérir.

Puis les années passent, avec des épreuves, des opérations au ventre et des grossesses où les blessures me rattrapent et les douleurs deviennent insupportables.

Briser le miroir

Ayant fait travailler mes muscles toute ma vie, je ressens souvent le manque d’entrainement. Mais aujourd’hui, je ressens la douleur, je me blesse rapidement, donc je n’ose plus trop bouger par peur de me blesser davantage. Je garde mes forces pour jouer avec mes enfants, mais je sens mon corps s’affaiblir.

Aujourd’hui, je ne fais plus que des exercices d’étirement et un minimum de conditionnement pour ne pas «coincer».

Il y a 2 ans, je me suis déclenché une bursite et pendant un mois je ne pouvais plus me servir de mon bras droit, dont l’immense douleur me donnait l’impression que j’allais le perdre. Je suis devenue très fragile et surtout, j’ai pris conscience de mes limites.
Maintenant, avant d’agir, je dois m’interroger sur ma capacité à l’exécuter,. Et si je le peux, je ne le fais pas, par peur de me faire mal. Je n’ai plus ma tête de jeune athlète qui peut tout faire.

Maintenant que les blessures sont bien présentes, je peux les relier aux mouvements ou aux exercices intenses que je faisais: les hanches avec les splits extrêmes, les bras avec les barres asymétriques et le dos à force de sauter trop haut…
Je n’avais jamais pensé que plus tard je serais limitée dans mes mouvements et restreinte en activité ou en longue ballade. Moi qui adore marcher en montagne, monter tout là-haut et contempler l’horizon…

Maintenant, je dois penser au retour. Parfois, je dois marcher seulement 4 coins de rue et faire demi-tour pour ne pas aller trop loin et pouvoir faire le retour avec ces douleurs.

Devenue mère de 2 enfants, je dois les retenir pour ne pas qu’ils se défoncent trop en sport. Ils me ressemblent beaucoup, sont plus actifs que leurs amis et sont bons en tout. Ma fille m’a demandée de faire de la gymnastique… ouf! Je peux vous dire que cela m’a fait peur. Je vois en elle la même détermination, le talent, la force et la grâce. Mais je vois aussi les conséquences destructrices pour le reste de sa vie.

Alors, je lui ai offert un parcour différent du mien: toucher à tout, sans aller trop loin, ni s’acharner dans un seul sport. J’ai beaucoup parlé avec ma fille des conséquences extrêmes du sport en compétition. Elle a touché mes hanches qui claquent à chacun de mes pas; elle me voit avec des douleurs permanentes…

Elle n’a pas aimé mon choix et n’approuvait pas mes décisions. On voyait en elle, dans son corps inconscient, qu’elle se sentait différente et qu’il ne lui arriverait pas la même chose qu’à moi. Ça lui a fait de la peine que je lui refuse ce que moi j’avais eu. Elle le voyait comme une injustice. Elle me disait qu’elle ne deviendrait pas handicapée… mais je ne connais pas une gymnaste ou un grand athlète sans blessures graves.

Je l’ai plutôt encouragée vers la musique, la danse, un peu d’éveil à la gymnastique (mais sans plus), la natation, le théâtre, le cheerleading en secondaire 1 (mais on a arrêté car il perturbait ses études).

Aujourd’hui, elle a 15 ans et aucune blessure, un corps non démoli et un bel équilibre au niveau des sports. C’est différent, mais toucher un peu à tout amène une curiosité à apprendre de nouvelles choses.

Avec mes enfants, j’ai essayé quelque chose de différent et j’aime le résultat. On continue toujours à vivre nos rêves en voyant nos enfants s’impliquer avec cœur. Pour moi, c’est le secret d’un véritable gagnant: voir ses enfants évoluer sans se blesser.

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Autres textes sur Handicapés

 

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Santé: réadaptation cardiaque et la prévention

La santé cardiaque

Une histoire… Épic!

40 ans de fidélité envers ma cigarette. Ou plutôt mes cigarettes. Trois gros paquets par jour. Pendant un peu plus de 40 ans.

Raymond Viger   dossiers Santé, Inégalités sociales en Santé

centre épic santé cardiaqueVous pensez sûrement que je toussais tous les matins avant de démarrer ma journée, un peu comme un moteur diesel qui démarre par température froide. Ou encore que je crachais comme un moteur qui pissait l’huile.

Désolé de décevoir les préventionnistes. Je n’ai jamais eu l’impression d’avoir de conséquences visibles de ma consommation de cigarettes.

Arrêter de fumer

Malgré tout, je caressais un vieux rêve depuis très longtemps: arrêter de fumer.

J’avais déjà tenté d’arrêter à plusieurs reprises. Parce qu’on s’imagine qu’on est capable d’arrêter quand on veut. Ou encore qu’on fume pour le plaisir et qu’il n’y pas vraiment de dépendance. Même après 40 ans de consommation de 3 paquets de cigarettes par jour.

Après avoir quitté ma cigarette, je me retrouve différent, avec de nouveaux objectifs. Je planifie de monter sur le ring, débuter des cours de boxe, question de me défouler. J’ai même déjà pris rendez-vous avec un ancien du Café Graffiti pour le rencontrer à son gymnase.

Réalités médicales

Un examen médical de routine me ramène à une autre réalité. J’avais déjà commencé des pilules pour le cholestérol, le diabète et des flashs lumineux. Voilà que le médecin, au lieu de me présenter une amélioration de ma santé, me rajoute 2 sortes de pilules pour la pression.

Mais le pire, ce sont les 4 pompes que je dois prendre tous les jours pour réussir à respirer. Une de ces pompes peut être prise au besoin jusqu’à 8 fois par jour.

Le Centre Épic

Au lieu de me diriger vers le ring, j’ai dû mettre un gros X sur ce rêve. C’est vers le Centre Épic que je me retrouve, sous les conseils de ma fille Annie, technicienne en réadaptation physique. Un centre de médecine préventive relié au Centre de cardiologie de Montréal. Un endroit pour une remise en forme adaptée à ma condition physique avec un département de médecins, d’infirmières, de nutritionnistes… On s’y entraîne en se faisant dire quoi manger, comment le manger, quand le manger. Tests sanguins à l’appui, pas facile de tricher. Ce qui aura un impact positif sur mon cholestérol et mon diabète.

Un des rares centres de remise en forme où l’on peut voir des défibrillateurs cardiaques sur les murs de chaque pièce. Ça te permets de rester humble dans ton nouveau mode de vie.

Bouger à son rythme

Un entraînement très différent de ce à quoi je m’attendais. Courir n’était même pas encore envisageable. J’ai dû commencer par… marcher! Assez gênant pour quelqu’un qui pensait monter sur le ring et qui ne pensait pas avoir de séquelles de ses 40 années à fumer ces 3 paquets de cigarette.

Différents spécialistes se sont succédés. Du cardiologue au pneumologue, ORL et un séjour en médecine nucléaire. Un diagnostic d’asthme a été suivi de ce qu’ils appellent, une MPOC. Maladie pulmonaire obstructive chronique. En résumé ça veut dire que les poumons ont pris une pente descendante. Une dégradation deux fois plus rapide qu’un citoyen conventionnel.

Une remise en forme pour tous

J’avais déjà vu un documentaire sur le Centre Épic. Il était présenté comme un centre médical pour des gens qui avaient eu un accident cardiovasculaire. Aujourd’hui, je comprends qu’il y a aussi de la place pour des gens en prévention et qui veulent éviter de se rendre à un tel accident. Il est vrai que le Centre Épic est utilisé par beaucoup de gens qui ont un certain âge. Mais d’année en année, des plus jeunes prennent conscience de l’importance de la prévention et de prendre soin de soi.

J’entame aujourd’hui un nouveau combat. Et il ne se déroulera pas l’arène.

Suite à mes expériences touchant mon arrêt de consommation de cigarettes, j’ai imaginé un T-shirt que notre infographe, Juan, a créé. J’espère qu’il saura en sensibiliser quelques-uns à protéger leur cœur. Une sorte de legs au Café Graffiti pour son financement et sa pérennité. Un organisme qui me tient… à coeur.

Prévention / réadaptation cardiaque en région.

Le centre Épic n’est que l’un des centres destinés à aider les personnes sujettes aux maladies cardiovasculaires.

En revanche, pour une personne en réadaptation en région, trouver un lieu adéquat est un défi. Dans un prochain billet, nous vous donnerons un état des lieux sur la réadaptation en région.

En attendant, si vous avez des besoins en matière de maladies cardiovasculaires et habitez en région, n’hésitez pas à nous contacter pour partager votre situation à: communications@refletdesociete.com.

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Autres textes sur Santé

Abonnement au magazine Reflet de Société

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Une bonne mémoire tout en vieillissant

Vieillissement

Conseils pour garder une bonne mémoire

Delphine Caubet       Dossiers SantéSanté mentale

Une fois la retraite atteinte, il est important de conserver des activités cérébrales pour garder nos neurones actifs. Même si le quotidien est bien rempli entre les activités, les sorties et la famille, cela ne veut pas dire que vous faites travailler votre cerveau. À l’image des muscles, il faut l’entraîner régulièrement.

Voici quelques conseils pour aider votre mémoire:
• Favorisez les jeux qui suscitent la réflexion, tels que les mots croisés ou fléchés;
• Si vous regardez la télévision, privilégiez les émissions culturelles ou de culture générale;
• Faites de l’exercice pour oxygéner votre cerveau;
• Ayez une alimentation équilibrée et saine;
• Dormez suffisamment;
• Débattez avec vos proches pour activer votre cerveau et mettre en pratique vos connaissances!

Une étude de l’Université de Californie à Los Angeles et l’organisation Gallup aux États-Unis a prouvé qu’avoir plus de 3 saines habitudes de vie (alimentation, sport, diminution du stress, de la cigarette…) peut réduire jusqu’à 75% les risques de problèmes de mémoire.

Alors pour nous et nos proches, prenons soin de notre mémoire et de nos souvenirs!

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Autres textes sur Santé

Après la pluie… Le beau temps

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Lancement avec Marie Grégoire du Cercle d’Affaires de la Fondation Épic

Lancement du Cercle d’affaires de la Fondation Épic

Marie Grégoire prend la parole

Une nouvelle famille est née!

Raymond Viger  Dossier FamilleCommunautaireSanté.

Le Centre Épic est un lieu d’entraînement pour des gens très sensibles à leur santé et bien-être physique.

centre épic fondation epic centre cardiologie montréal icm La Fondation Épic a pour mission de ramasser les fonds nécessaires pour de nouveaux équipements et pour des projets spéciaux.

Pour soutenir la mission de la Fondation du Centre Épic, quelques gens d’affaires, membres du Centre Épic ont décidé de s’impliquer et de fonder le Cercle d’affaires de la Fondation Épic.

marie grégoire club des exMarie Grégoire (le club des ex) a répondu à l’appel pour présenter une conférence qui marque le lancement du Cercle d’affaires de la Fondation du Centre Épic.

Une excellente présentation qui a été appréciée de tous. Marie Grégoire est aussi membre du conseil d’administration du Centre de cardiologie de Montréal dont le Centre Épic est en étroite collaboration.

Le Cercle d’affaires de la Fondation Épic est maintenant concrétisé. Des gens dynamiques qui ont le goût de réseauter et de créer des événements originaux. Une relation gagnant-gagnant pour les marchands et pour les membres du Centre Épic.

Merci à Marie Grégoire pour son implication au Centre de Cardiologie de Montréal et pour cette conférence de lancement.

P.S. Marie Grégoire portait une nouvelle paire de lunettes. Je n’ai pu m’empêcher de lui souligner que ces nouvelles lunettes étaient vraiment très belles. Multicolores et rayonnantes. La photo ne les montre malheureusement pas.

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Autres textes sur Santé

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Spinning: science et technologie

Spinning: science et technologie

Marie-Josée Richard et Hélène Marion

(Agence Science-Presse) – Sur les 3,6 millions de cyclistes québécois, seulement 70 000 bravent l’hiver chaque année. Le spinning est donc une activité qui gagne à être connue de ceux qui veulent garder la forme, sans se geler le bout du nez. Sur un vélo stationnaire, les participants suivent la cadence endiablée de l’entraîneur. En une séance, ils peuvent brûler jusqu’à 800 calories! Et avec les récents progrès de la science et de la technologie, on sait comment vous faire suer, pour atteindre les résultats escomptés!

Cyclisme d’hivers

Si à l’origine, cet entraînement était réservé à l’élite cycliste, aujourd’hui des gens de tous les niveaux se sentent interpellés. «On est arrivé à démontrer que c’est la qualité de l’entraînement qui devait prévaloir sur le volume d’exercices à faire», explique Guy Thibault, conseiller en recherche à la Direction du sport et de l’activité physique du Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

De plus, le sportif amateur peut désormais compter sur une panoplie de données sur sa forme physique: il peut visualiser ses progrès, sous forme de statistiques, de graphiques et de tableaux. Et attention, on ne parle plus uniquement du nombre de battements cardiaques! On peut connaître son VO2max, son niveau de lactate, son taux de globules blancs, son niveau de fer… des données que le cycliste ne pourrait pas recueillir avec autant de précision à l’extérieur. Sur un vélo stationnaire, quand le chrono est parti, rien ne peut interrompre la séance!

Ces entraînements permettent également de prévenir les blessures et les excès de fatigue causés par un surentraînement. Avec la méthode dite «par intervalles», on ne s’entraîne pas pendant 45 minutes à pleine capacité, cinq jours de suite! On apprend à doser son énergie et à insérer des périodes de repos. En travaillant mieux — et non pas nécessairement en travaillant plus —, les résultats se pointent peu à peu. Quand l’athlète peut constater ses progrès au fil des semaines, il est bien plus probable qu’il demeure motivé et qu’il enfile les séances jusqu’aux premiers jours du printemps.

Technologies dernier cri

 

Le spinning s’accompagne de technologies qui lui sont propres, aujourd’hui plus près de l’informatique que de la mécanique! Par exemple, l’appareil d’entraînement CompuTrainer permet de connaître à la fois la cadence (RPM soit le nombre de tours par minute), la puissance de pédalage (en watts), la fréquence cardiaque et l’efficacité du coup de pédale. Sur la roue arrière du vélo, on installe une unité de résistance capable de faire varier la tension en fonction d’un entraînement préprogrammé ou d’un parcours fourni avec le logiciel. Le cycliste doit alors déployer une force variable pour maintenir sa cadence.

L’athlète peut même rouler avec huit autres coureurs sur des parcours virtuels de déserts, de montagnes, de montées et de descentes… sur écran géant! De l’avis de Ian Hughes, entraîneur de l’Équipe du Québec de vélo de montagne à la Fédération des Sports Cyclistes à Bromont, l’aspect ludique de ces appareils n’enraye en rien la difficulté des entraînements: «ça ne fait que les rendre moins répétitifs et plus divertissants… même à 180 battements cardiaques par minute!».

Entrainement sur logiciel

 

Pour aider l’athlète à voir clair à travers tous ces chiffres, il est recommandé de faire appel aux services d’un entraîneur. Les technologies ont tant progressé que cet entraîneur peut désormais être… virtuel! Il suffit à l’athlète d’envoyer par courriel ses enregistrements de fréquence cardiaque, de VO2max, et autres données. L’entraîneur pourra ensuite les analyser et lui envoyer un programme d’entraînement adapté à ses capacités. L’entraîneur d’aujourd’hui n’a plus à être physiquement auprès de son poulain pour le suivre pas à pas… ou plutôt, coup de pédale par coup de pédale!

Pour en savoir plus:

 

Fédération Québécoise des Sports Cyclistes

www.fqsc.net

Peak – Centre de haute performance Montréal

www.peakcentremontreal.ca

 

Combien ça coûte?

 

Vous désirez investir dans un suivi de votre forme physique? Sachez que le plan d’entraînement coûte entre 100$ et 200$ par mois, selon la qualité du suivi recherché. Tout d’abord, le sportif doit posséder un capteur de puissance efficace; il s’agit d’un moniteur cardiaque qui compte la vitesse du coup de pédale en watts. L’appareil coûte entre 5000$ et 6000$, mais des capteurs moins perfectionnés sont disponibles pour environ 1500$. La montre Polar calcule la fréquence cardiaque et coûte environ 100$. Pour une évaluation complète de votre VO2max, comptez environ 200$ par test. Pour quelques milliers de dollars (1500 à 2000$), il est aussi possible de mettre la main sur un ensemble CompuTrainer pour s’entraîner dans le confort de son foyer et rivaliser contre ses meilleures performances.

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Un livre pour être un super-héros: ‘Devenir Batman’

Un livre pour être un super-héros: ‘Devenir Batman’

(Agence Science-Presse) – Après quelques livres consacrés à «la science derrière les super-héros», en voici un qui explique comment en devenir un. Un bon choix, puisque Batman est sans doute le plus terre-à-terre des super-héros : pas de super-pouvoirs, juste des technologies hors du commun et beaucoup d’entraînement. Dans son livre Becoming Batman, E. Paul Zehr explique comment un simple individu (et millionnaire) pourrait subir une telle transformation. L’auteur est professeur de neurologie à la retraite de l’Université de Colombie-Britannique… et pratique les arts martiaux.

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La bonne forme physique : une question de gros bon sens !

La bonne forme physique : une question de gros bon sens !

(Agence Science-Presse) Plusieurs fausses idées sont colportées sur l’activité physique. Sauras-tu discerner les mythes de la réalité ?

 Mythe ou  réalité ?
Les boissons énergétiques (Gatorade, Powerade et autres) améliorent mes performances sportives.

Mythe ! Les boissons énergétiques. Elles sont conçues pour remplacer l’eau et les sels minéraux, mais n’améliorent pas ta performance. Ces boissons contiennent aussi beaucoup de sucre afin de refaire les réserves d’énergie de tes muscles. Elles sont donc utiles pour les sports d’endurance (effort intense de plus d’une heure), mais peu utiles pour des exercices plus courts. À éviter aussi si tu ne fais pas d’exercice.

Très différentes, les boissons énergisantes (Red Bull, Base, etc.) ont pour but de te « réveiller » plutôt que de te réhydrater. Elles contiennent autant de sucre que les boissons gazeuses et beaucoup de caféine, l’équivalent d’une tasse de café fort ! Alors, évite-les !

 Mythe ou  réalité ?
B) La musculation, c’est pour les grands !

Réalité ! L’entraînement en force avant la puberté est déconseillé. Tu es en pleine croissance. Tes os et tes muscles sont encore fragiles. Soulever des poids ou utiliser des machines d’entraînement, ça pourrait les blesser. Tu peux t’initier au travail musculaire à l’aide d’exercices qui utilisent uniquement le poids de ton corps (pompes, redressements assis, etc.). Quelques autres exercices peuvent être pratiqués sans danger, mais uniquement sous la supervision d’un médecin et d’un entraîneur qualifié.

 Mythe ou  réalité ?
C) Pour m’améliorer, il me faut le meilleur équipement possible.
Mythe ! De grands champions ont commencé avec de l’équipement de fortune. Lorsqu’ils ont atteint un niveau supérieur, le matériel haut de gamme est devenu essentiel. Mais tous sont d’accord : pour apprendre et progresser dans un sport, tu as besoin de matériel de base, sans plus.

Texte : Gilles Morneau
Merci aux entraîneurs Côme Desrochers, Michel LeBlanc, René Lévesque et Raymond Veillette

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conte-illustre-enfant-jeune-ecrivain-livre-illustrationConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

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Insuffisance rénale et exercice : de l’espoir

Insuffisance rénale et exercice : de l’espoir
Benoît Lacroix – Agence Science-Presse

En 2005, l’American Heart Association recommandait déjà aux patients atteints d’insuffisance rénale chronique (IRC) de faire de l’exercice dès qu’ils en étaient capables. Toutefois, aucune étude sérieuse ne démontrait les bénéfices de cette approche. C’est donc avec cet objectif en tête que Sylvie Legault a entrepris son fellowship en cardiologie, à l’automne 2005.

Tout comme l’insuffisance cardiaque, l’IRC est en hausse. Les deux maladies sont souvent associées puisqu’elles partagent certains facteurs de risque, comme le diabète et l’hypertension artérielle. «Les patients qui souffrent d’insuffisance cardiaque finissent parfois par souffrir d’insuffisance rénale et vice-versa. Il est donc très difficile de recruter des patients ne souffrant que d’IRC pour une étude», note le Dr Legault.

Les données ne sont pas encore suffisantes pour conclure de façon équivoque que l’entraînement physique prolonge la vie des personnes atteintes d’IRC. Dr Legault et ses collègues fondent beaucoup d’espoir sur l’étude nord-américaine HF-ACTION, à laquelle participent 3000 Américains et Canadiens souffrant de problèmes cardiaques. «Ma seule crainte, déclare Dr Legault, c’est que les patients du groupe censé ne pas s’entraîner se mettent à l’entraînement pendant l’étude. Certains patients veulent participer à l’étude pour se mettre à l’entraînement, mais ils se retrouvent dans le mauvais groupe. Ils s’entraînent malgré tout, ce qui est bien pour eux, mais qui peut aussi fausser les résultats de l’étude.»

Les bénéfices attendus chez les personnes atteintes d’IRC qui se mettent à l’entraînement sont nombreux. En tout premier lieu, on souhaite une augmentation du taux de survie, ce qui est déjà prouvé lorsque l’endurance physique (mesurée par le VO2max) augmente. On souhaite aussi accroître la force musculaire, afin de maintenir l’autonomie du patient. Enfin, la qualité de vie du patient s’améliorera et les problèmes d’anxiété et de dépression seront réduits.

Plusieurs critiques s’inquiètent de la sécurité de tels programmes d’entraînement pour des personnes à risque d’accident cardiaque élevé. Dr Legault remarque: «En début de programme, les patients ont sûrement intérêt à être suivis de près, ne serait-ce que pour être rassurés.» Encore faut-il qu’ils y soient incités. «Il reste beaucoup de travail à faire pour inciter les médecins à prescrire davantage les programmes de réadaptation aux patients», déplore Sylvie Legault.

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