Manipulation de la transparence: La suite

Manipulation de la transparence: La suite

Annie Viger.           Dossier Économie

À la suite du dernier article de notre chroniqueur économique Jean Gagnon sur la dissimulation d’information dans l’affaire du sauvetage d’AIG aux États-Unis, nous retrouvons une histoire similaire chez nous avec la gestion de crise des PCAA.

En août 2007, la Caisse de dépôt et placement du Québec a gelé les remboursement des PCAA pour une restructuration en lien avec la crise de confiance quant à leur remboursement. La restructuration a consisté de remplacer les PCAA par des paniers d’actifs côtés AAA.

Ils ont refusé de révéler toutes informations sur les paniers d’actifs donc, impossible d’en vérifier la qualité. Ce qui a apporté des grandes pertes pour la Caisse de dépôt, La Banque Nationale, le Mouvement Desjardins tout comme des compagnies québécoises, des sociétés gouvernementales et des organismes caritatifs

VOS COMMENTAIRES SUR BANQUE ET TRANSPARENCE: LA SUITE

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La guerre des cultures

La guerre des cultures

Pascal Lapointe – Économie

(Agence Science-Presse) NEW YORK — Aux États-Unis, la guerre des républicains à la science. Au Québec, l’absence de science dans les Journées de la culture. Partout, le peu d’engagement social des scientifiques. Le peu de science dans les médias. L’absence de la science des discours politiques. Tout cela est lié. Lié au «gouffre d’incompréhension mutuelle» entre «gens de science» et «gens de culture». Mais comment combler ce gouffre?

Par le dialogue, diront les uns: c’est pourquoi l’Académie des sciences de New York tenait samedi 9 mai, un «colloque inhabituel». Le prétexte: les 50 ans d’une célèbre conférence sur «les deux cultures» prononcée par un nommé Charles Percy Snow. Les initiateurs de ce colloque: en partie les gens derrière Science Debate 2008, ce mouvement qui a réclamé l’an dernier un débat sur la science entre les candidats à la présidence.

Pourquoi, s’est-on demandé tout au long de la journée de samedi, la «culture de la science» continue-t-elle d’avoir autant de mal à percer — chez les politiciens, dans les médias et jusqu’au grand public?

Battez-vous!

Chose certaine, la volonté d’établir un dialogue ne suffira pas: les scientifiques devront apprendre à se battre, est venu leur dire John Edward Porter, qui a siégé à Washington pendant 21 ans (jusqu’en 2000) et s’est maintes fois signalé comme un défenseur de budgets pour la recherche. Secouant les puces de son auditoire, il s’est dit outré du silence des associations de scientifiques ces dernières années — «à l’exception de l’Union of Concerned Scientists» — devant les ingérences du gouvernement républicain de George W. Bush. «C’est sûr, vous en parliez entre vous, mais le grand public, lui, n’en savait rien.»

La colère de John E. Porter était d’autant plus étonnante que cet homme est un ancien élu… républicain!

Que devraient donc faire les scientifiques pour que leur «culture» s’impose davantage? De l’avis des gens présents sur différents panels:

— aux élections, cibler les candidats locaux qui montrent de l’intérêt pour la science;

— rencontrer les éditeurs de vos journaux locaux;

— aller davantage dans les écoles;

— travailler à changer les mentalités de vos collègues, pour que l’implication sociale soit davantage reconnue dans l’avancement d’une carrière;

— encourager et participer à une initiative comme Research America (dont Porter fait partie), groupe de gens d’affaires et d’ex-politiciens qui mousse l’accroissement du financement de la recherche médicale;

— ou bien une initiative comme les «Science Cheerleader», qu’est venue présenter Darlene Cavalier, vulgarisatrice scientifique… et ancienne cheerleader!

Ou bien une initiative comme Science Debate dont le succès en 2008 a été indéniable, même si on risque de débattre longtemps de son impact réel pour rapprocher science et politique.

Scientifiques au bord de la crise de nerfs

Et pourtant, la genèse de Science Debate en dit long sur le chemin qui reste à faire. Car cette initiative a beau être qualifiée par ses promoteurs de «la plus grosse initiative politique de l’histoire des sciences américaines» — rien de moins —, elle n’est pas venue de la communauté scientifique. Ce sont cinq individus qui l’ont lancée, dont trois de l’univers de la communication — un journaliste scientifique, un scénariste et un auteur-documentariste.

Y aura-t-il un Science Debate en 2012? Le journaliste Chris Mooney, un des cofondateurs, le souhaite. Francesca Grifo, de l’Union of Concerned Scientists, conseille de ne pas s’endormir sur ses lauriers: «nous avons ce président, mais les problèmes que nous avons connus sont toujours là, prêts à resurgir».

Quant à l’ex-politicien John Porter, il semble croire qu’un débat sur la science entre politiciens ne relève pas de la… politique-fiction. «Faites-les aller à PBS», dans une émission d’affaires publiques rigoureuse où les politiciens sauraient qu’on ne fait pas ça juste pour le plaisir de les coincer…

Chose certaine, si ça arrive, les descendants de Charles P. Snow ne pourront plus parler d’un gouffre d’incompréhension mutuelle entre ces deux cultures…

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Du nouveau sur Air Canada Goldman Sachs et Vincent Lacroix

Ariane Aubin                                Dossier Économie

Du nouveau sur Air Canada, Goldman Sachs et Vincent Lacroix

Vous arrive-t-il de vous sentir dépassés par l’actualité économique? En cette période de bouleversements constants, difficile de suivre les nombreux développements de chacune des nouvelles qui attirent notre attention.

Qu’en est-il des déboires d’Air Canada, par exemple? Le transporteur aérien avait fait savoir qu’il avait besoin d’une aide de 600 millions de dollars pour se sortir de sa situation économique désastreuse. Devant cette impasse, les syndiqués ont accepté de faire des concessions sur leurs conventions collectives afin de maintenir la compagnie à flot. Malgré ces efforts collectifs, le chroniqueur Jean Gagnon nous explique que la faillite demeure imminente pour Air Canada, à moins que le gouvernement canadien ne consente à prêter les 600 millions demandés.

Pendant ce temps, à Wall Street…

Autre cas qui avait intéressé Jean Gagnon: celui de Goldman Sachs. La firme d’investissement bancaire a remboursé la semaine dernière chacun des 10 milliards de dollars que lui avait prêté le gouvernement américain en des temps plus incertains. Voilà maintenant Goldman Sachs toute ragaillardie, avec une action dont la valeur monte en flèche. C’est beau, les finances!

Un autre acteur du monde des finances s’en sort un peu moins bien – tant mieux diront plusieurs – ces jours-ci: Vincent Lacroix, escroc notoire et ancien PDG de Norbourg. Que ceux qui déplorent une libération aussi rapide (17 mois de détention seulement) se rassurent, rappelle Jean Gagnon: une poursuite au criminel et un recours collectif intenté par les victimes du financier déchu s’en viennent à l’automne et le verdict ne sera peut-être pas aussi clément. L’Autorité de marchés financiers (AMF) pourrait aussi être impliquée dans l’affaire…

Trois histoires à suivre sur le blogue de Jean Gagnon

VOS COMMENTAIRES SUR L’ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE DES DERNIERS JOURS

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show_image L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre, au coût de 19,95$ est disponible.

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Breveter les gènes: une bonne idée?

Breveter les gènes, une bonne idée?

(Agence Science-Presse) – Et si le brevetage des gènes n’avait pas été si désastreux qu’on le pensait? C’est l’opinion controversée qu’avancent deux duos d’experts dans deux essais parus récemment dans Nature.

C’est qu’avec le recul, on peut constater que le pire ne s’est pas produit: aucune compagnie ne s’est arrogé un monopole sur des tests génétiques qui auraient bloqué la recherche médicale ou la mise au point d’un traitement.

En fait, il ressort que les tests génétiques qui font l’objet d’un brevet ne sont ni plus coûteux ni plus difficiles à obtenir que ceux qui sont en accès libre. Et une étude publiée l’an dernier a établi qu’aux États-Unis, sur 40 000 de ces brevets, six ont fait l’objet de poursuites en justice, toutes réglées hors-cour dans les 18 mois.

Ce sera bientôt au tour de l’Europe d’expérimenter, elle chez qui les brevets croissent à présent plus vite qu’aux États-Unis.

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show_image Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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Au commencement, Dieu créa le Texas

Au commencement, Dieu créa le Texas

(Agence Science-Presse) – Le débat sur le créationnisme a rebondi au Texas, où les élus de cet État du Sud, à la fin-mars, lui ont ouvert en partie la porte des manuels scolaires.

Mais c’est l’attitude des partisans du créationnisme qu’auront retenu ceux qui ont suivi les audiences houleuses. Don McLeroy, directeur du Bureau du Texas sur l’éducation, a endossé un livre qui décrit les prêtres favorables à l’évolution comme des «morons».

Contre l’avis des plus prestigieuses associations scientifiques des États-Unis —et du Texas—McLeroy a déclaré, la larme à l’oeil: «quelqu’un doit se tenir debout devant les experts!»

Lire un article du National Center for Science Education ici

Stephen Harper, Évangélisme et créationnisme en politique.

théories anti-scientifique de Stephen Harper

Stephen Harper et l’avortement

 Stephen Harper et l’homosexualité

Lutte à la drogue: les Conservateurs contre la science

Est-ce que notre système politique met en danger la démocratie?

Stephen Harper et le social, 2 mondes étrangers

Vie sociale et politique

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show_imageQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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États-Unis: immigration en baisse

Dossier Immigration

États-Unis: immigration en baisse

(Agence Science-Presse) – Si l’immigration cause des tensions dans certains pays, il n’empêche que tous les pays sont intéressés à accueillir des immigrants fortement scolarisés ou bien des étudiants prometteurs.

Sauf aux États-Unis, apparemment: depuis les attentats du 11 septembre 2001, il y a une obsession de la sécurité qui freine l’entrée de scientifiques et d’étudiants étrangers, en particulier, comme par hasard, ceux du Moyen-Orient.

Dans la catégorie de ce que les statisticiens appellent les immigrants très scolarisés, les États-Unis en ont accueilli entre 2001 et 2006 une moyenne de 67 000 par année. Et le Canada: 57 000 par année. Presque le même nombre pour une population 10 fois moins nombreuse!

Même la Nouvelle-Zélande et l’Australie s’en sortent mieux que les États-Unis, compte tenu de leurs populations. Il y a des gens aux USA qui commencent à s’en inquiéter, parce qu’un pays qui veut rester à la fine pointe de l’innovation ne peut se permettre de mettre de tels freins… À titre d’exemple, une chercheure de l’Université de Californie a calculé que pendant les années 1990, ce sont des immigrants chinois et indiens qui ont créé 30% des entreprises de la Silicon Valley.

Autres textes sur Immigration

Intégration d’un Arménien au Québec

Fraudes et abus: immigration Québec

Immigration difficultes à retardement

Les aînés pure laine à la rencontre des néo-aînés

Jean Charest, les détournements de fonds, l’immigration et la publicité

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poésie urbaine Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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Salmonelle: les produits bio ne sont pas épargnés

Salmonelle: les produits bio ne sont pas épargnés

Dossier Alimentation

Pascal Lapointe

(Agence Science-Presse) – L’alerte à la salmonellose qui a frappé les États-Unis depuis janvier a attiré les projecteurs sur un aspect méconnu: une bonne partie des aliments désormais étiquetés «bio» font partie de la même chaîne alimentaire.

Des tonnes de produits à base d’arachides, ou à saveur d’arachides ont dû être rappelées en janvier et février. Les rapports officiels font état de plus de 680 personnes qui auraient été malades, et d’au moins neuf morts… Aucun cas n’a été signalé au Canada, où des produits ont également été retirés des tablettes par l’Agence canadienne d’inspection des aliments.

Mais là où il y en a qui l’ont trouvé encore plus dure à avaler, c’est que l’usine d’où provenaient les arachides contaminées avait sa certification «bio».

À la base, selon l’Associated Press, il y aurait un inspecteur du ministère de l’Agriculture qui aurait négligé de vérifier si l’usine de la compagnie Peanuts Corporation of America (PCA) se conformait bel et bien aux normes «bio», en présumant que la certification était chose acquise.

Naïveté bio

Mais ceci n’a rien à voir avec la contamination à la salmonelle. Car derrière cette tuile qui tombe sur le mouvement bio, il y avait une grande naïveté. Parce que la nourriture bio offre «des bénéfices accrus pour la santé, les gens assument que c’est libre de pathogènes», résume Urvashi Rangan, scientifique à l’emploi de l’Union de défense du consommateur (qui publie le magazine Consumer Reports). «Je ne présumerais pas nécessairement que c’est plus sécuritaire.» Peut-être que ça l’est, mais peut-être pas.

Comme le souligne le New York Times dans un article intitulé It’s Organic, but does it means it’s safer?, la certification des aliments bio et la sécurité des aliments sont deux processus complètement distincts.

Autrement dit, certification biologique ne veut pas nécessairement dire petit fermier qui fait pousser des arachides dans son potager. La certification biologique est le résultat de réglementations imposées aux fermiers par un gouvernement (non-usage de pesticides, restrictions sur l’alimentation des animaux, etc.). Cela s’avère important pour qui achète ses fruits et légumes au marché. Mais cela ne dit rien sur la façon dont un pot de beurre d’arachides a été traité, une fois à l’usine — cette partie-là incombe à l’agence d’inspection des aliments (la FDA aux États-Unis, l’ACIA au Canada).

La négligence a manifestement été à plus d’un niveau. Le Times rapporte que l’Association pour l’amélioration des produits biologique — une compagnie privée chargée d’émettre les certifications bio — a envoyé en juillet 2008 une note à la compagnie PCA, disant que son usine de Géorgie ne se conformait plus aux normes bio. En l’absence de réponse, ce n’est que sept mois plus tard — alors que la crise était commencée — que la firme a demandé au ministère américain de l’Agriculture que la certification bio soit retirée à l’usine

Certifié biologique: une étiquette vendeuse

«Pour le meilleur et pour le pire», résume un dossier du magazine en ligne Science Progress, le «bio» d’aujourd’hui fait partie intégrante du système d’alimentation traditionnel, dépendant des mêmes usines de transformation, des mêmes distributeurs et du même marketing qu’à peu près tout le reste de ce que nous mangeons. Et ainsi, lorsque le système d’alimentation traditionnel éternue, les bios attrapent le rhume. »

Plus sévère que d’autres, Emily Brown, de la firme de Pennsylvanie Certified Organics déclare: « le ministère de l’Agriculture insiste beaucoup sur le fait que la nourriture bio n’est pas une garantie de sécurité ou de qualité — c’est une norme de marketing. » Et c’est un marketing payant, souligne Science Progress: 20 milliards$ de ventes en 2008, pour un marché qui n’existait pratiquement pas il y a 20 ans.

Rappel du rappel

Le rappel d’aliments, qui a commencé en janvier et s’étirait encore, début-mars, serait le plus gros de l’histoire des États-Unis: la liste des produits à base d’arachides qui ont fait l’objet d’un rappel, produits bios et non bios confondus, fait… 46 pages de long! Ça va des barres d’énergie jusqu’aux biscuits pour chien en passant par plusieurs marques de beurre d’arachides. Si la liste est si longue, c’est parce qu’en général, ce n’est pas toute une marque qui est en cause, mais un type d’aliment, produit à tel endroit et entre telle date et telle date.

La compagnie PCA a annoncé le 20 février qu’elle se mettait sous la protection de la Loi sur les faillites. L’enquête se poursuit.

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
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S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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