Yves La Rocque, vernissage

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La peinture avec Yves La Rocque

Il explore divers médiums dont la photographie, le dessin et la peinture à l’huile.
Féru des Impressionnistes, il fera des stages avec Georges Boka, Pierre Duhamel et Juan Cristobal.
Vernissage de 17h à 19h
Cocktail et bouchées seront offertes.

Bistro Ste-Cath

où culture et social se rencontrent

260 spectacles gratuits par année

100% des surplus reversés à la communauté

Bistro le Ste-Cath

Un restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, le Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Le Ste-Cath présente plus de 260 spectacles gratuits par année.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

Bistro Le Ste-Cath: vernissage de Sara l’artiste peintre

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Le Ste-Cath présente l’artiste peintre Sara

Raymond Viger  Dossiers Le Ste-CathRestaurant

photographie toiles artiste peintre sara peinture exposition vernissageCurieuse et singulière, Sara aime essayer de nouveaux mediums et techniques pour réaliser son art. Sa spontanéité, sa curiosité et son intuition guident ses œuvres.

Inspirée par ses voyages, la nature et son environnement, cette artiste réussit à émerveiller par des éléments à la fois abstraits et éloquents. Ses peintures suscitent l’imagination et nous laissent entrevoir des aspects de sa personnalité: la vitalité, l’énergie, mais aussi la douceur et la sérénité.

photographie vernissage artiste peintre Sara au bistro le Ste-CathSara a fait ses études en enseignement des arts et en travail social. Elle s’épanouit en étant intervenante auprès d’enfants en situation de vulnérabilité, tout en persévérant pour faire sa place dans le monde des arts.

Une artiste de la relève avec des années à venir qui s’annoncent productives.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

VOS COMMENTAIRES SUR Vernissage de l’artiste peintre Sara au Ste-Cath

Bistro le Ste-Cath

soupers spectacle musique gastronomie restaurant resto quoi faire quoi voir où sortirUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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Fabienne Nozerand et ses Madonnes

Nouvelle série de toiles; les Madonnes

Vernissage à venir

Raymond Viger Dossier CultureGraffiti

madonnes fabienne nozerand vernissage art collection peintureL’artiste peintre Fabienne Nozerand débute une série de huit toiles: Les Madonnes.

Les Madonnes, une série de huit toiles, des portraits poétiques de femmes attachantes que j’ai du cœur à représenter.

Il est rare d’avoir la chance de regarder l’une des toiles d’une série avant que la collection ne soit complétée. La générosité de l’artiste en a décidé autrement.

Vous aurez sûrement reconnu Danielle sur la toile. Je vous laisse le soin d’interpréter par vous-même la représentation de cette toile.

Le cachet de cette toile ne réside pas dans la précision de l’exécution du visage. Il se ressent dans l’interprétation de la personnalité de Danielle.

La peinture de Fabienne Nozerand est une peinture figurative très élaborée, précise.

Elle représente des morceaux de réalité, qu’il s’agisse de portrait, de fragments du corps, de moments intimes ou d’objets qu’elle met en scène de manière théâtrale.

Il y a donc comme une double représentation : celle des objets ou des visages et celle qui se joue dans la toile même, qui devient alors un espace où semblent se jouer d’étranges scènes, pas aussi simples qu’il n’y paraisse.

En effet, on s’interroge sur les liens qui unissent les objets et les personnages, au-delà des apparences.

Portefolio de Fabienne Nozerand

VOS COMMENTAIRES SUR Les huit Madonnes de Fabienne Nozerand

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publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

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Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

VOS COMMENTAIRES SUR Les huit Madonnes de Fabienne Nozerand

Le graffiteur et peintre Arpi met son art au service d’une lutte citoyenne

Le graffiteur et peintre Arpi met son art au service d’une lutte citoyenne

François Richard                     Dossier Graffiti

Avant de mettre son art au service des Montréalais affectés par la démolition de l’échangeur Turcot, le peintre et graffiteur Arpi a marqué de sa signature autobus, trains et édifices aux quatre coins de l’Amérique du Nord. Portrait d’un graffiteur invétéré devenu artiste professionnel.

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L’implication d’Arpi dans la lutte contre la démolition de l’échangeur Turcot est le résultat d’un processus entamé il y a trois ans par le jeune artiste qui est passé durant cette période, non sans quelques difficultés, de graffiteur délinquant à artiste professionnel. Pietr Sijpkes, le propriétaire des Neufs Sœurs, édifice de Pointe-Saint-Charles où Arpi présente habituellement ses expositions, a constaté cette transformation. «Son style et le message qu’il communique ont beaucoup évolué depuis trois ans. À l’instar d’autres jeunes artistes, Arpi investit les endroits représentant les aspects sales du développement économique: les gares de triage, les usines désaffectées. Il est en quelque sorte le canari dans la mine du développement de nos villes.»

Un graffiti de par le monde

Le principal intéressé avait une vision plus terre-à-terre de son art lorsqu’il a commencé à faire des graffitis au début de son adolescence, il y a une douzaine d’années. «J’aimais l’idée que les gens connaissent mon nom sans me connaître, d’avoir une reconnaissance de la rue.» Cette reconnaissance finira par s’étendre à l’ensemble de l’Amérique du Nord, alors qu’Arpi appose sa griffe sur des trains de marchandises qui circulent aux quatre coins du continent. En consultant des sites Internet dédiés aux passionnés des trains, Arpi aperçoit son nom sur des wagons qui ont été photographiés dans des villes aussi éloignées de Montréal qu’Atlanta ou Chicago.  «Ces trains se rendent jusqu’à la frontière du Guatemala et du Mexique», souligne-t-il avec un brin de fierté.

Graffiteur délinquant

Tout au long de son adolescence, le graffiti prend sans cesse plus de place dans la vie d’Arpi. Il décide d’ailleurs d’abandonner ses études en graphisme, dans un cégep de Montréal, afin de tenter sa chance dans le design de skateboard, dans l’Ouest canadien. De retour au Québec après quelques mois d’aventures, Arpi vivote entre les petits boulots et la délinquance. «Je peignais à l’époque sur plus de 300 trains par année, je volais ma nourriture et je sautais les tourniquets dans le métro», raconte-t-il. Il aura finalement des ennuis avec la justice. «Je me préparais à repartir en voyage, mais j’ai été arrêté par la police après avoir fait un graffiti. Je n’avais donc plus le droit de quitter le pays.»

Le graffiteur trouve alors un emploi de sensibilisation et d’alternative au vandalisme auprès des jeunes du quartier Hochelaga-Maisonneuve, dans le cadre du projet «Y’ a quelqu’un l’autre bord du mur». Le graffiteur passe durant quelques mois ses journées à transmettre aux jeunes l’importance de respecter la propriété d’autrui et à réaliser des œuvres d’art avec eux. Un jour, il passe devant le Café Graffiti et décide d’y entrer pour voir les toiles qui y sont exposées.

Un graffer nouveau genrearpi muralistes urbain art culture urbaine murale artistes graffiti

L’association entre Arpi et l’équipe du Café Graffiti s’est avérée fructueuse. Le graffiteur a profité du matériel et des installations mis à sa disposition pour  apprivoiser un nouveau médium: la peinture sur toile. Bien qu’il réalise toutes ses toiles avec de la peinture en aérosol, «il ne s’agit plus de graffitis, insiste-t-il. Le graffiti n’est pas un type d’œuvre en particulier, mais le fait de peindre sur une surface qui n’est pas destinée au travail artistique.»

Durant ses premiers mois au Café Graffiti, Arpi met sur toile un univers qu’il connaît bien, celui des trains. «J’ai grandi près d’une gare de triage en banlieue de Montréal. Mon premier graffiti a été réalisé sur un train», explique-t-il. La vente de certaines de ces toiles lui permet d’acheter du matériel pour en réaliser d’autres. Les commandes et les expositions suivent… La clientèle du Café Graffiti, puis la sienne, lui permettent éventuellement de vivre de son art. Si la majeure partie de son travail est constituée d’œuvres réalisées sur demande, Arpi consacre tout de même beaucoup de temps à ses propres créations.

Loin de se sentir restreint par le cadre dorénavant plus officiel de son travail, la peinture sur toile permet à l’artiste de s’extérioriser d’une façon nouvelle et satisfaisante. «Les toiles légales me permettent d’être plus extraverti dans mon travail que les œuvres illégales que je réalisais dans le passé. J’ai plus de temps pour les réaliser, je n’ai plus besoin de me cacher.» Arpi pratique en effet maintenant son art en public lorsque le climat le permet. «L’été, je peins sur la rue Sainte-Catherine. Les gens s’arrêtent et échangent avec moi à propos de mon travail. Malgré la vision négative qu’ont les gens du médium que j’utilise, le feedback que je reçois de ces échanges est positif.»

Le graffiti au service de nos valeurs

Depuis qu’il a commencé à peindre, Arpi a utilisé son art pour exprimer ses valeurs. Ces dernières, comme lui, se transforment avec le temps. Il insiste sur le fait que son travail représente qui il est. Il se dit fier de contribuer à des combats comme celui de l’échangeur Turcot, tout en restant prudent quant à l’impact qu’il peut avoir. «C’est quand même juste de la peinture. Ce n’est pas ce dont les gens ont le plus besoin. Personne ne va habiter dans une de mes toiles.» Arpi souhaite tout de même poursuivre ses apprentissages par le biais de la peinture et maximiser, entre autres par le travail en plein air, le nombre de bonnes relations qu’il noue avec les gens qui croisent sa route. «La vie nous retourne ce qu’on lui a donné», conclut-il.

Encadré: Échangeur Turcot, lieu prisé des graffiteurs

L’échangeur Turcot est un lieu très prisé des graffiteurs montréalais. Les artistes de l’aérosol apprécient les immenses structures de béton «vierges» (pas encore peintes) des lieux, en plus de son aspect abandonné, qui leur permet d’œuvrer sans tourner la tête à tout instant par peur des policiers. Le fait que le lieu soit fréquenté par un grand nombre de graffiteurs en attire toujours de nouveaux qui souhaitent que leur travail soit admiré avant tout par des gens qui partagent leur passion.

Le site serait très fréquenté depuis le milieu de la décennie 2000. Il constitue pour les graffiteurs un prolongement du T-A Wall, un ensemble de pylônes sous l’autoroute Ville-Marie dans le centre-ville de Montréal qui, victime de son succès, serait dorénavant saturé au point que ceux qui souhaitent y laisser leur marque doivent d’abord apposer une couche de fond sur le béton. 

Un morceau de Turcot en souvenir

Le site de l’échangeur Turcot connaît le même sort alors que les surfaces qu’il offre aux graffiteurs sont de plus en plus recouvertes d’œuvres de qualité très diverses. Les meilleures d’entre-elles peuvent toutefois être conservées. Le béton de la structure autoroutière est en effet tellement friable qu’il est possible d’en détacher de larges fragments et de ramener à la maison les œuvres le recouvrant. Pour les nostalgiques d’un lieu appelé à disparaître…

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

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Exposition “dessins pour la paix”

Exposition “dessins pour la paix”

Pour la première fois au Canada, 50 dessins de dessinateurs de presse sont rassemblés jusqu’au 22 mars au centre communautaire intergénérationnel d’Outremont dans le cadre de la 10ème édition de la semaine d’action contre le racisme. L’exposition Dessins pour la paix – Cartooning for peace a été inaugurée vendredi 13 mars et place à l’honneur les dessinateurs Plantu et Kichka.

Source: lebuzz.info

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Arpi et l’exposition Renaissance

Arpi et l’exposition Renaissance

Gabriel Alexandre Gosselin

arpi_portrait Comme vous le constaterez dans le numéro d’avril de Reflet de Société, le graffiteur Arpi, artiste du Café-Graffiti, est un homme engagé. Il est également un homme très occupé. Pour faire l’annonce sur ce blogue de l’exposition expérimentale Renaissance, j’ai dû courir après le très volatile Arpi pendant plus d’une semaine!

J’ai finalement eu la chance de l’attraper par le fond de culotte lors d’un de ses passages éclair dans nos bureaux. En fait, j’ai dû me rendre dans les confins de nos locaux, soit dans les décombres artistiques du sous-sol pas fini du Café-Graffiti, pour m’entretenir un petit cinq minutes avec notre principal intéressé. Il se terrait là, plein d’énergie comme d’habitude, en pleine préparation de son projet.

Et voilà, enfin, je me trouve en possession de ces informations qui vous permettront d’en savoir plus sur le vernissage de cette exposition bien spéciale qui aura lieu le samedi 21 mars, de 17h à 19h, au Café-Graffiti (4237, Sainte-Catherine Est, à Montréal)!

Renaissance: Un concept d’exposition signé Arpi

renaissance_leger Roulant sa bosse dans le monde de l’art visuel depuis quelques années, Arpi s’étonne d’une réalité qui touche tous ses paires artistiques. «Je trouvais ça plate de voir tous ces gens qui ne faisaient que des expositions individuelles. J’avais l’impression qu’un potentiel était gaspillé.» Lui est alors venu l’idée d’une exposition réunissant une vingtaine de talents de son entourage. Ces derniers s’exprimeraient tous à leur façon sur un seul et unique thème.

Renaissance. Pourquoi ce thème, ai-je demandé d’entrée de jeu à maître Arpi? «Pourquoi pas», me répond-il sur le champ.

«En fait, au départ, j’avais proposé à tous le crash économique que nous vivons actuellement. Mais la plupart me faisait le commentaire que c’était un peu «quétaine» comme sujet. Avec tout ce qui entoure la crise financière mondiale actuelle, j’ai l’impression que nous connaîtrons, dans des temps à venir, une espèce de renaissance contemporaine. La renaissance, c’est une époque, mais c’est aussi se lever chaque matin!» d’expliquer le verbomoteur Arpi.

Un sujet donc très libre, sur lequel se sont exprimés 22 artistes de chez nous. Venez voir le résultat au Café-Graffiti, dès le 21 mars. L’exposition se tiendra jusqu’au 20 avril. «Ça commence le premier jour du printemps, et ça se termine le Jour de la Terre» précise l’énergique graffer. Une vrai Renaissance quoi!

Vos commentaires sur le vernissage de l’exposition Renaissance.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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Fondation Canadienne Rêves d’Enfants: Des fragments de rêves d’enfants

Fondation Canadienne Rêves d’Enfants: Des fragments de rêves d’enfants

Gabriel Alexandre Gosselin

CW_Bi_F=E_4Colour_2LinesLe 24, 25 et 26 avril prochain se tiendra au Musée Juste pour Rire un événement bien spécial.

20 finissants en photographie du Collège MARSAN y exposeront leurs plus remarquables oeuvres. Mais pas juste pour faire beau! Pour faire du bien aussi. La totalité des profits de l’exposition photo, baptisée Fragments, ira à la Fondation Canadienne Rêves d’Enfants. Les étudiants ont eux-mêmes proposé l’initiative.

Une bonne occasion de visiter une galerie imaginée par de jeunes artistes; le prix d’entrée est fixé sur une base volontaire. Peut-être serez-vous tenté d’acquérir par l’encan silencieux une des oeuvres exposées sur place. Du même coup, vous aidez un enfant à réaliser son rêve le plus cher, une famille à prendre un peu de répit.

——–

La Fondation Canadienne Rêves d’Enfants fêtera cette année son 25e anniversaire. Depuis sa création, la Fondation a réalisé plus de 14 400 souhaits d’enfants à travers le Canada.

Vos commentaires sur l’exposition Fragments au profit de la Fondation Canadienne Rêves d’Enfants

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Cadavres exquis

Cadavres exquis

Pascal Lapointe, Agence Science-Presse

N’avez-vous jamais été curieux de savoir à quoi ressemble ce qui se cache sous votre peau? Comment réagiriez-vous si on épluchait un cadavre couche par couche, à la manière d’un oignon?

La scène paraît dégoûtante, mais elle a pourtant engendré des sculptures tenant à la fois de la leçon d’anatomie et de l’oeuvre d’art, qui ont fasciné plus de 20 millions de visiteurs et continuent de créer un engouement sur trois continents.

Qu’il s’agisse d’un joueur de soccer dont l’absence de peau dévoile ses muscles en pleine action, d’un penseur dévoilant son cerveau, ou d’un poumon de fumeur affreusement noirci, l’exposition Body Worlds, rebaptisée Le Monde du corps pour son passage au Centre des sciences de Montréal de mai à septembre 2007, ne laisse personne indifférent. Devant plusieurs de ces sculptures, un même constat: combien l’être humain ne tient qu’à un fil. L’étirement du pied qui frappe le ballon repose sur une poignée de tendons qui semblent si fragiles. Le labyrinthe du système nerveux est aussi mince qu’une feuille de papier. Et pourtant, ça marche!

« J’ai voulu démocratiser l’anatomie », répète sur toutes les tribunes « l’inventeur » de cette exposition, le Dr Gunther von Hagens, 62 ans. Mais Body Worlds jongle aussi avec la réflexion philosophique: c’est notre mortalité qui nous saute au visage, en même temps qu’une beauté qu’on n’aurait jamais cru pouvoir associer à des cadavres.

Il a fallu du temps pour la voir à Montréal. Présentée pour la première fois à Tokyo en 1995, l’exposition était à Toronto en 2005 et à Boston en 2006. Son succès est tel qu’il y a désormais trois Body Worlds simultanément en Amérique du Nord. « On y travaille depuis deux ans », explique Michel Groulx, directeur de la recherche et des contenus au Centre des sciences de Montréal. L’exposition occupera 1000 mètres carrés, deux fois plus que la moyenne des expositions du Centre montréalais.

À Phoenix, région métropolitaine de 2 millions d’habitants entourée par le désert de l’Arizona, elle aura attiré plus de 400 000 personnes entre la fin-janvier et la fin-mai. A Montréal, on en espère au moins autant.

Le business de la science

Gunther von Hagens a mis au point la technique de plastination en 1977 (voir encadré). Elle est gérée, depuis 1993, par l’Institut de plastination, une entreprise qu’il a fondée à Heidelberg, en Allemagne. Et c’est une business en soi: quelque 400 laboratoires et universités lui achètent désormais des cadavres ou des organes « plastinés ».

Pour satisfaire à cette demande, l’Institut s’approvisionne à l’étranger, et de là vient la controverse qui poursuit Body Worlds: von Hagens a été accusé d’avoir utilisé, pour ses expositions et pour approvisionner ses clients, des corps de patients d’hôpitaux du Kirghizistan qui n’avaient pas donné leur consentement, ainsi que des prisonniers exécutés en Chine. Deux journalistes allemands ont produit en 2004 un livre, Der über Leichen geht (littéralement: Il enjambe des cadavres), puis un film, qui ont contribué à alimenter la controverse. À l’été 2004, von Hagens invoquait le « harcèlement » pour justifier que l’exposition quitte l’Europe (elle n’a toutefois jamais été présentée en France) et se concentre désormais en Amérique du Nord, mais plus récemment, une nouvelle usine de plastination a été ouverte en Allemagne, près de la frontière polonaise. En 2004, des accusations déposées contre lui ont été rejetées par les tribunaux allemands. Parallèlement, le Centre de sciences de Californie, à Los Angeles, a tenu une enquête qui a conclu que les corps utilisés dans les expositions avaient fait l’objet d’un « consentement éclairé ». Montréal et les autres lieux nord-américains s’appuient sur cette enquête.

Et Body Worlds n’est plus seul. Son succès — les revenus sont estimés à 200 millions$— a engendré des imitateurs: The Universe Within (San Francisco), Bodies Revealed (Corée du Sud), Body Exploration (Taïwan)… Au point où au moins deux poursuites pour violation du droit d’auteur ont été déposées. Le Dr Sui Hongjin, responsable de la plastination au sein de la compagnie d’Atlanta Premier Exhibition, qui organise plusieurs de ces expositions concurrentes, est un ancien administrateur de l’usine qu’a ouvert le Dr von Hagens à Dalian, en Chine, en 1999.

En août 2006, le New York Times qualifiait les entreprises de Dalian « d’usines modernes de momification ». « Des centaines de travailleurs chinois nettoient, coupent, dissèquent, préservent et reconstituent des corps humains, les préparant pour le marché international des expositions muséales. » L’usine de von Hagens, à elle seule, emploie plus de 250 personnes. Le gouvernement chinois a dû imposer l’an dernier de nouvelles réglementations sur l’exportation de cadavres!

Mais le succès est indéniable. Dans plusieurs centres de science, il a fallu prolonger les heures d’ouverture. La responsable des communications à Phoenix, Jennifer Williams, dit accueillir cinq à dix groupes scolaires par jour. Robert West, un consultant de Washington spécialisé dans l’industrie muséale, affirme que ce type d’exposition constitue, de loin, l’événement le plus populaire des centres de science et d’histoire naturelle. « Nous n’avons rien vu de tel depuis les dinosaures des années 1980. »

Science ou spectacle?

Si Gunther von Hagens est la vedette médiatique, la Dr Angelina Whalley est la pragmatique. Mariée à von Hagens depuis 1992, elle est administratrice de l’Institut de plastination, et responsable du design des expositions: « il faut s’assurer qu’il y ait une gradation, explique-t-elle. On commence par quelque chose que les gens connaissent: le squelette. Et on introduit une sorte de dramatisation » pour conduire les visiteurs jusqu’au bout.

Entre eux deux, reconnaît-elle, c’est von Hagens qui est le plus « inventif ». Un euphémisme: c’est lui qui a eu l’idée de mettre dans un autobus de Berlin, pour faire la promotion de Body Worlds, le corps plastiné d’une femme, ventre ouvert pour qu’on y voit le foetus de plusieurs mois qu’elle portait lors de son décès.

À Londres en 2002, von Hagens a effectué une autopsie devant public —une première depuis deux siècles. En 2003, il a offert une pension à vie à l’un des hommes les plus grands du monde —2 mètres 39— s’il acceptait de lui léguer son corps. À Hambourg en 2003, l’exposition a été installée dans un musée d’art érotique situé dans le quartier « chaud ». Les prostituées ont pu entrer gratuitement et une nouvelle sculpture a été ajoutée pour l’occasion: un homme avec une érection. Celle-là, vous ne la verrez pas à Montréal…

Qu’est-ce que la plastination?

En gros, c’est une procédure qui consiste à vider le corps de tous ses fluides —l’eau, le sang et même le gras— et à les remplacer par ce que les scientifiques appellent des plastiques réactifs comme du caoutchouc de silicum ou de l’époxyde. Ceux-ci se solidifient après avoir été injectés sous vide. C’est ce qui donne aux corps ou aux organes la solidité nécessaire pour être préservés presque indéfiniment, assure le Dr von Hagens. Mais surtout, cela permet aux organes de conserver leur apparence réelle —alors que le moyen le plus connu, jusqu’ici, était de les noyer dans le formol.

Résultat, tous ce qui est présenté dans Body Worlds est authentique: ce ne sont pas des moulages en plastique, ce sont de véritables corps humains, de véritables cerveaux, de véritables poumons.

Après votre mort, vous aimeriez être plastiné, plutôt qu’incinéré ou enterré?

Vous pouvez choisir de léguer votre corps à l’Institut de plastination. Quelque 7000 personnes, dont plus de 6000 Européens, l’ont fait jusqu’ici. Peut-être ferez-vous partie d’une future exposition!

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.