Cyberdépendance: être dépendant du monde virtuel d’Internet

Cyberdépendance: être dépendant du monde virtuel d’Internet

Matthieu Burgard      Dossier Gambling et jeu compulsif, Cyberdépendance

(Agence Science-Presse) – Paupières lourdes après une nuit passée sur Internet, sautes d’humeur, perte d’efficacité au travail, tensions au sein du couple… mais toujours cette irrépressible envie d’aller naviguer. La cyberdépendance semble être l’un des nouveaux maux de notre époque, mais reste encore mal comprise des cliniciens.

«Nos connaissances sont fragmentaires et il faut d’abord déterminer ce qu’on entend par dépendance à Internet. Il n’y a d’ailleurs pas de définition officielle dans la classification internationale des maladies» explique Louise Nadeau, directrice de l’Institut universitaire sur les dépendances à Montréal. «Pourtant au Québec, 100 personnes sur 40 000 auraient déjà consulté un spécialiste à ce sujet alors qu’aucun centre de santé publique n’offre de service spécifique.» La chercheuse mène actuellement des focus-groups avec des cliniciens pour définir des lignes directrices de recherche et identifier les enjeux éthiques liés à la cyberdépendance pour les professionnels de la santé mentale. «Mettre quelqu’un en traitement, ça n’est pas rien, affirme-t-elle. Il faut d’abord savoir ce qu’on traite, qui l’on traite et si l’on devrait traiter.»

Une vie hors de la réalité

Ce l’on sait pour l’instant: les surfeurs pathologiques utiliseraient plus souvent des applications qui leur permettent de sociabiliser comme les jeux en ligne ou les logiciels de clavardage. «Derrière leur écran, les personnes sont plus sûres d’elles, ce qui renforce leur identité». Mais un désengagement social et affectif dans le monde réel en est souvent le prix à payer. La durée passée en ligne, parfois pointée du doigt par l’entourage, ne semblerait pas être un élément satisfaisant pour le diagnostic. «On remarque par contre que certains critères du jeu pathologique ou de la dépendance à une substance peuvent être transposés à la cyberdépendance, par exemple, la perte de contrôle de l’utilisation malgré la conscience des souffrances associées», explique Mathieu Goyette, coauteur avec Louise Nadeau d’un article sur le sujet dans la revue Alcoologie et addictologie.

 

Dans 10 ans?

Les chercheurs en psychologie auront à «réaliser des études épidémiologiques plus larges et plus systématiques sur la dépendance à Internet», estime Mathieu Goyette. Les données accumulées serviront à déterminer un seuil clinique à la maladie et à comprendre son évolution. Enfin des traitements issus de ces connaissances permettront de soigner les patients, qui selon les scientifiques, pourraient être de plus en plus nombreux.

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Lu dans la presse :

http://www.nouvelles.umontreal.ca/content/view/1650/1/

http://www.lactualite.com/sante/article.jsp?content=20080917_170033_40044

http://www.technaute.ca/nouvelles/internet/200802/11/01-8414-peu-de-ressources-pour-les-cyberdrogues.php

http://www.lefigaro.fr/france/20060225.FIG000002953_la_psychiatrie_de_plus_en_plus_confrontee_a_la_cyberaddiction.html

Pour les insatiables

 

Un site dérivé de psychologie.fr, entièrement dédié à la maladie

http://cyberdependance.fr/

Un dossier sur la cyberdépendance du Centre Québécois sur les Dépendances

http://www.cqld.ca/publications/cyberdependance.pdf

Un état des lieux de la maladie sur le site du Ministère des Services Gouvernementaux du Québec

http://www.bibliotheque.assnat.qc.ca/01/PER/815011/2007/2007_01.htm

L’état des connaissances sur la cyberdépendance et les activités du Centre québécois de lutte contre les dépendances

http://www.ledevoir.com/2006/11/03/122041.html

La cyberdépendance chez les adolescents

http://www.arrondissement.com/?module=document&uid=1479&division=0&subject=0&audience=5&type=1

La dépendance à Internet vulgarisée par des chercheurs de l’Université de Moncton

http://www2.umoncton.ca/cfdocs/saee/psychologie/pdf/cyberdependance.pdf

Le compte rendu d’une étude sur la cyberdépendance du Docteur Robert Ladouceur, directeur du Centre québécois d’excellence pour la prévention et le traitement du jeu

http://www.jeu-aidereference.qc.ca/www/cyberdependance_fr.asp

Un dossier sur l’addiction à Internet proposé par un site traitant de Santé

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2001/mag0309/ps_3663_cyberdependant.htm

La cyberdépendance aux Etats-Unis

http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200512/01/01-16591-peut-on-etre-dependant-dinternet.php

http://www.branchez-vous.com/actu/06-10/10-316106.html

Un article d’une chercheur français de L’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale

http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/toxicomanies/internet_addiction/cyberaddiction.htm

Testez votre degré de dépendance à Internet (en anglais)

http://netaddiction.com/resources/internet_addiction_test.htm

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Ne vous endormez pas sur l’autoroute

Ne vous endormez pas sur l’autoroute

(Agence Science-Presse) – La fatigue au volant est une cause bien connue d’accidents. Mais au-delà des heures de sommeil perdues, il y a peut-être un autre facteur qui a été sous-estimé: la monotonie des autoroutes. Selon des simulations menées à l’Université nationale centrale de Taïwan, plus de 80 minutes d’autoroute amoindriraient vos réflexes. Tous les deux kilomètres, les chercheurs envoyaient un signal auquel le conducteur devait réagir. À partir de la 80e minute, il mettait 0,3 seconde de plus. Ça n’a l’air de rien, mais à 100 kilomètres à l’heure, ça se traduit par 8 mètres de plus pour s’arrêter.

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Lorsque le travail stresse

 

Lorsque le travail stresse

Isabelle Burgun, Agence Science presse

Épuisement professionnel, stress ou fatigue persistante, on connaît tous un collègue malade de son travail. Et, il est loin d’être le seul : 800 000 travailleurs québécois souffriraient d’épuisement, selon l’Ordre des psychologues du Québec (1), soit près d’un professionnel sur quatre.

Sujet encore délicat, voire tabou, la santé psychologique au travail fait toutefois l’objet de nombreuses études depuis une vingtaine d’années.  » Nous allons voulu faire le point sur les meilleures pratiques d’intervention « , relève le professeur François Courcy, psychologue industriel et organisationnel de l’université de Sherbrooke et un des auteurs d’un document sur les interventions pratiquées en milieu de travail d’un bout à l’autre de la planète.

Le rapport Interventions organisationnelles et santé psychologique au travail : une synthèse des approches au niveau international, initié et publié récemment par l’Institut de recherche Robert-Sauvé (IRSST), s’adresse tout d’abord aux chercheurs, employeurs et conseillers soucieux de la santé et de la sécurité au travail.

On estime aujourd’hui qu’entre 30 et 50 % des absences au travail seraient reliées à une santé psychologique défaillante occasionnée par différents  » stresseurs « . Et il en existe de toutes sortes, d’une technologie mal maîtrisée aux conflits récurrents entre les membres du personnel jusqu’à la température du bureau.  » Il faut prendre en compte, avant d’intervenir, l’ensemble des stresseurs physiques, liés aux organisations et à l’environnement de travail, et ceux psychologiques, liés à la personne « , explique le Pr Courcy.

Car le stress n’est pas un problème seulement lié à l’individu, mais bien un  » processus qui s’amorce avec des éléments appartenant à l’environnement de travail. Lorsque rien n’est fait pour en réduire les sources, le problème persiste (Kompier et Cooper, 1999) « , souligne le rapport. Il est maintenant reconnu que l’épuisement professionnel — le fameux  » burn-out  » — serait occasionné à 60 % par des facteurs environnementaux et à 40 % par ceux reliés à l’individu.

À chacun sa stratégie !

Les interventions s’opèrent à trois niveaux : la prévention (pour vérifier ce qui peut nuire avant que quelqu’un soit malade), la recherche de symptômes (avant le diagnostic afin de trouver des ajustements) et la réintégration de la personne (afin de la faciliter à l’aide, par exemple, d’un retour progressif).

Sur 64 études recensées par le rapport, seulement cinq ou six seraient de grande qualité.  » Nous avons souvent constaté un manque de rigueur scientifique. Il y a une foule de bonnes idées, mais leur efficacité n’est pas démontrée « , confie le Pr Courcy. En Occident, les employeurs investissent peu dans la prévention et vont généralement regarder le problème d’un point de vue macroscopique.  » Ce sont plutôt les conseillers au sein des Ressources humaines qui vont ouvrir les dossiers et s’intéresser aux individus « , admet le Pr Courcy. Les Anglo-Saxons seraient en avance dans le domaine en mettant en place des politiques de prévention et des interventions qui s’appuient sur des données probantes.

Il reste encore un travail de sensibilisation à faire auprès des employeurs. C’est d’ailleurs l’une des recommandations du rapport avec la nécessité d’approfondir le travail de recherche au niveau du Québec. Il y a ainsi peu de travaux qui se penchent sur la santé psychologique des travailleurs autonomes, de plus en plus nombreux dans le paysage professionnel.

(1) Article sur l’épuisement professionnel dans le numéro de novembre 2004 de Psychologie Québec, consacré à la psychologie des organisations. Lire également l’article sur la santé psychologique :

http://www.ordrepsy.qc.ca/opqv2/fra/cont.asp?bfk1=145&bfk2=147&bfk3=185

À lire :

Interventions organisationnelles et santé psychologique au travail : une synthèse des approches au niveau international, par André Petit, François Courcy, Steve Harvey, Alexandre Morin et Olivier Loiselle, publié par l’IRSST : http://www.irsst.qc.ca/fr/_publicationirsst_100217.html

Centre de liaison sur l’intervention et la prévention psychosociale (CLIPP) : http://www.clipp.ca/

Chaire en gestion de la santé et de la sécurité du travail et dans les organisations : http://www.cgsst.com/chaire/fra/default.asp

Plus particulièrement, la « Trousse de la santé psychologique au travail » (trois fascicules): http://www.cgsst.com/chaire/fra/monographies.asp

Autres textes sur la santé.

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Le Depo-Provera met votre santé en péril

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Le Depo-Provera met votre santé en péril                         Dossier Santé, Sexualité, Protection du consommateur

Par Mélanie Tremblay vol.13.6 Août 2005

Le contraceptif Depo-Provera, donné par injection aux femmes, est efficace à 99,7%. Mais il cause la dépression et rend les os plus fragiles. Des spécialistes s’alarment des effets nocifs du produit.

J’ai utilisé le Depo-Provera. Nausées, maux de tête, de ventre et fatigue sont apparus après 3 semaines seulement! Par la suite, ballonnements, chutes de pression, étourdissements remplissaient mon quotidien. Trois mois après ma première injection, ma balance m’envoie un message déplaisant: j’ai pris 10 livres. Je poursuis le traitement. Neuf mois et 26 livres de gains plus tard, les effets secondaires s’aggravent. J’ai tout arrêté. 15 jours après, les symptômes disparaissaient.

Le contraceptif par injection Depo-Provera a été longtemps refusé par les pays développés. Administré par injection aux 12 semaines, l’efficacité du produit est de 99,7%, mais il cause des effets secondaires importants sur la santé des femmes.

Devant le refus des pays du Nord, les sociétés pharmaceutiques s’étaient tournées vers les femmes des pays en voie de développement. Mais au Canada, le gouvernement a autorisé le Depo-Provera en 1997.

Fracture des os

En 2000, la Fédération du Québec pour le planning des naissances publie une brochure sur les risques et effets secondaires liés au Depo-Provera: L’injection contraceptive ou Depo-Provera, est-ce pour vous? Les plus importants risques décrits sont: diminution de la densité de masse osseuse, gain de poids, dépression, perte de cheveux, augmentation ou diminution de la pression artérielle, nervosité, étourdissements, saignements menstruels irréguliers, fatigue, affaiblissements, maux de tête, ballonnements, nausées, vomissements, acné, taches sur la peau, augmentation des poils et jusqu’à deux ans d’infertilité après l’utilisation du produit.

«J’ai rencontré une femme qui avait engraissé de 50 livres et une autre de 80 livres, c’est très nocif pour la santé!», déplore Claire Dubé, coordonnatrice et infirmière au Service d’information en contraception et sexualité du Québec.

Or, Madame Dubé affirme que le risque le plus dangereux est la perte de la densité de masse osseuse. Les os deviennent alors de plus en plus fragiles. «Si cet effet secondaire n’est pas “corrigé’’, il pourrait y avoir une augmentation importante du taux de fractures des os», prévient le Dr Suzanne Bisaillon, professeure à la faculté de pharmacie de l’Université de Montréal.

Le fabricant du Depo-Provera, Pfizer Canada, lançait un avertissement sur cet effet en novembre 2004 seulement, par le biais d’une lettre envoyée à Santé Canada. «C’est très choquant que le fabricant émette un avertissement en 2004, alors que le produit est autorisé depuis 1997 au Canada», commente Barbara Bourrier-Lacroix, porte-parole du Réseau canadien pour la santé des femmes.

Dépression et fatigue

Autres effets secondaires: la dépression et la fatigue. Une étude a permis d’observer la présence de dépression et de fatigue chez 35% des adolescentes. Ces symptômes se sont aggravés, chez celles-ci, avec l’utilisation du Depo-Provera, selon un rapport d’un comité de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada.

Selon ce rapport, toutes les utilisatrices connaissent des changements menstruels. Environ 50% d’entre elles n’ont plus de menstruations après un an et 68% après deux ans. 25% des utilisatrices ont des saignements irréguliers et fréquents.

Et Santé Canada?

Comment se fait-il que depuis 1997 aucun avertissement important n’a été lancé par le ministère fédéral de la Santé, afin d’informer le public?

Plusieurs médicaments sont autorisés et par la suite nous apprenons leurs graves effets secondaires. «On peut se rendre compte que le processus d’approbation des médicaments ne permet pas d’identifier tous les effets indésirables», conclut le Dr Jean-Pierre Grégoire, professeur à la Faculté de pharmacie de l’Université Laval. «On pourrait investir davantage dans les études, afin de mieux évaluer les risques associés aux médicaments.»

Le 30 juin dernier, Pfizer Canada envoyait une autre lettre à Santé Canada. Après des études cliniques, le fabricant conclut que les femmes utilisant Depo-Provera «pourraient subir une baisse notable de la densité minérale osseuse. La perte osseuse observée, qui est proportionnelle à la durée du traitement, pourrait ne pas être entièrement réversible.»

Pfizer précise que le contraceptif «doit être réservé aux situations où les autres traitements ne conviennent pas, et la période d’utilisation doit être la plus courte possible.» Pfizer prie les utilisatrices de consulter leur médecin.

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