Les Grands Prix de journalisme de l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)

Les Grands Prix de journalisme de l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM)

Mercredi le 30 avril. Une journée spéciale pour le journalisme magazine. Qu’ils soient éditeurs, rédacteurs en chef, journalistes, photographes ou autres, tous se réunissent pour une journée d’échange. Cet événement annuel de l’Association des éditeurs de magazine (AQEM) se termine par une remise des Grands Prix de journalisme magazine pour souligner le travail de ses artisans.

L’équipe de Reflet de Société était très fier de voir Jean-Pierre Bellemare se retrouver finaliste dans la catégorie Chronique. Je profite de cette occasion pour remercier les membres du jury et l’AQEM de reconnaître et d’accepter le travail parfois différent et original de notre magazine.

Le prix du bénévole de l’année a été remis à M. Félix Maltais. Pendant plus de 15 ans M. Maltais a siégé sur le conseil d’administration de l’AQEM. Il a fait partie de plusieurs débats et il est très impliqué dans le journalisme magazine et scientifique. M. Maltais travaille pour Bayard qui publie les magazines Pomme d’Api, J’aime Lire, Les Explorateurs et Les débrouillards. Merci M. Maltais pour votre implication.

Un journaliste m’a touché tout particulièrement lors de cette remise des Grands Prix. M. Daniel Chrétien de L’actualité. M. Chrétien a commencé par remporter le prix Article pratique ou de service. Le dernier prix de la soirée est le prix Jean Paré nommé en l’honneur du fondateur du magazine L’actualité. Ce prix couronne le journaliste de l’année et récompense la constance dans la qualité, l’originalité du traitement, la qualité de la langue et la pertinence des sujets. Félicitations M. Chrétien pour ce prix que vous méritez largement.

J’ai été très fier et heureux de voir M. Chrétien gagné ce prix. J’ai été ému par son allocution. Il remerçiait sa rédactrice en chef, Carole Beaulieu, pour avoir été difficile avec lui, l’avoir fait travailler et retravailler pour en arriver à sortir le meilleur de lui-même. Je le trouvais chanceux d’avoir un tel environnement de travail.

Personnellement, je suis un ancien perfectionniste qui est devenu un généraliste. Je dû m’adapter à faire 12 000 choses en même temps. Je n’ai souvent même pas le temps de relire mes textes! Intervenant, journaliste, blogueur, rédacteur, écrivain, mise en marché, gérant d’artiste, organisateur de spectacles, conférences… Il m’arrive de plus en plus souvent à rêver de ne faire qu’une chose et de pouvoir la perfectionner, d’aller au bout de l’idée, du projet.

Je pensais à l’article sur la transformation extrême de la Mission Bon Accueil organisée par le Groupe Aldo. Cet article va paraître dans notre édition de juin. Même si j’ai fait 6 entrevues et dégagé un photographe pour une journée complète, j’aurais aimé pouvoir amener l’article encore un peu plus loin. M’assurer de pouvoir bien représenter les bénévoles mobilisés dans l’événement, les organismes qui en ont bénéficiés, mais surtout les gens à qui profitent cette action communautaire. Nos textes doivent bien représenter les gens derrière ces événements.

Est-ce le fait qu’un sondage vient de paraître soulignant que notre magazine est maintenant lu par 7% de la population du Québec qui crée cette pression à en faire plus? À cela, nos sites Internet et nos blogues génèrent plus de 6 000 visites par jour. Ça commence à faire beaucoup de monde qui nous lisent. En plus, Internet donnent une permanence à nos textes. J’ai reçu aujourd’hui des commentaires sur des textes que j’ai écrits il y a plusieurs années.

Il y a une pression à toujours faire mieux. En contre-partie, nous avons des limites financières, mais surtout humaine. Je travaille déjà 7 jours, près de 100 heures par semaine. Je mets tout mon coeur dans mes textes. J’aimerais pouvoir y ajouter un peu plus de temps.

Je me remémore tous les sujets que j’aurai voulu faire et qui n’ont jamais trouvé leur espace. Je vis leur absence comme un deuil.

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Les Débrouillards et Les Explorateurs; rencontre avec Félix Maltais

À la découverte des magazines d’ici

Rencontre avec Félix Maltais

Les Débrouillards et Les Explorateurs

En 1978, je travaille pour l’Agence Science-Presse. L’objectif est de fournir des textes sur la science pour les hebdos qui n’ont pas d’argent ni assez de journalistes pour bien couvrir l’actualité scientifique. L’agence adapte la longueur de ses textes aux formats des hebdomadaires pour faciliter leur mise en page.

Lors d’une tournée à travers le Québec, en 1979, les rédacteurs en chef des hebdomadaires souhaitent des articles pour les enfants. Je découvre que l’Ontario Science Center (OSC) publie depuis 3 ans, dans le Toronto Star, des expériences pouvant être réalisées à la maison avec des produits d’usage courant. L’OSC me donne accès au matériel déjà réalisé et nous le traduisons. La première chronique « Le petit débrouillard » devient accessible aux hebdos.

Nous étions à l’époque des belles années d’Astérix, d’où le nom du chroniqueur: Scientifix. Le succès est instantané! Après un an de publication, je rencontre Jean-Marc Gagnon, éditeur de Québec Science et de livres de vulgarisation pour les Presses de l’Université du Québec, afin de proposer de réunir les chroniques dans un livre. Il ne croyait pas que le marché était prêt. Il avait besoin d’une subvention pour se convaincre de lancer l’idée.

Nous étions hébergés gratuitement dans les locaux de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS). J’ai convaincu Serge Hamel d’investir financièrement dans le recueil. Jacques Goldstyn, vient d’être embauché par Science Presse. Il crée de nouvelles illustrations pour le recueil, ainsi que 5 personnages, sympathiques et expressifs, qui évolueront avec les années.

Juste avant de finaliser le manuscrit, un autre éditeur sort un livre de vulgarisation scientifique. Malgré la compétition, notre éditeur, Jean-Marc Gagnon, prends le risque d’imprimer 5000 copies. Un article de François Huot dans L’actualité, nous donne un coup de pouce. Dès la sortie, en avril 1981, le recueil se vend comme de petits pains chauds. Des ventes de 1000 exemplaires par mois. Le livre est un des plus vendus au Québec, tous genres confondus.

Le club des petits débrouillards

Il y avait déjà Expo-Science pour les élèves du secondaire et les Clubs-Sciences pour le cégep. Pour les plus jeunes, les Cercles des jeunes naturalistes animaient les écoles pour les sciences naturelles. Avec la diminution de la présence des aumôniers dans les écoles, ces cercles avaient tendance à disparaître. Le succès des chroniques et du livre nous pousse à aller plus loin. D’où l’idée d’en faire un magazine et de préparer des animations surtout en dehors de la classe.

Les grands médias

En 1985, pendant 5 années, La Presse nous a acheté une chronique hebdomadaire d’une page complète. Ensuite, Le Journal de Montréal a poursuivi l’expérience pendant 3 ans. Nous rêvions de faire de la télévision, ce qui est devenu réalité, lorsque, en 1990, et pour les 4 années suivantes, Radio-Canada a conçu l’émission Les débrouillards, animée par Grégory Charles et Marie-Soleil Tougas. C’est avec le passage à la télévision que le nom est devenu tout simplement Les débrouillards au lieu des Petits débrouillards. À la télévision, le terme « petit » signifie les 3 à 6 ans.

Après un arrêt de 3 ans, l’émission est reprise pour 4 ans par Radio-Canada et ensuite, elle fait une dernière année avec Télé-Québec. Nous travaillons actuellement pour un retour des Débrouillards à la télévision. C’est une aberration qu’il n’y ait rien pour les jeunes en télévision scientifique! Les diffuseurs publics comprennent-ils leur mandat?

Dernièrement, c’était la semaine des magazines jeunesse. Pour notre hors série artistique, « DébrouillARTS », je n’ai eu que 5 entrevues à la radio, dont une en Alberta, une à Ottawa et une autre à Toronto! La science n’est vraisemblablement pas assez présente dans les médias québécois!

L’objectif est de rejoindre le plus d’enfants possible. Certains apprennent en touchant, d’autres en lisant ou en regardant. Télévision, journaux, magazines, clubs dans les écoles, centres culturels, services de garde, etc. Le mouvement s’est développé. Nous avons été approchés pour faire une encyclopédie électronique et un site Internet. Un professeur de sciences à la retraite utilise son immense domaine à Arundel, dans les Laurentides, pour organiser le camp officiel des Débrouillards… Même le Zoo de Granby a fait une caverne nommée Les débrouillards!

Les « débrouillards » ont dû s’adapter aux changements culturels. Au début, il y avait 3 gars et 2 filles. Nous sommes passés à 3 gars et 3 filles. Ensuite, nous nous sommes rendu compte que les personnages étaient tous blancs, ce qui ne reflétait pas la nouvelle réalité. Nous avons ajouté un personnage d’origine Vietnamienne et une Noire. Avec le quatrième livre sur le jardinage, Jacques Goldstyn, qui est demeuré notre illustrateur, a créé une grenouille. Elle intervient partout. Elle dit tout haut ce que plusieurs pensent tout bas. Un peu délinquante et politiquement incorrect!

L’Europe

Deux animateurs ont participé à un voyage avec l’Office franco-québécois de la jeunesse pour présenter à la France notre concept. Des Français ont aimé ça et ils ont créé leur propre association française des petits débrouillards. Les arrondissements français s’impliquent beaucoup auprès des jeunes.

Il n’est pas facile de percer et de survivre au Québec. En France, le marché est prêt à payer et à investir dans ces magazines. Au Québec, nous avons vu disparaître Vidéo-Presse, Hibou, Colicou, Les 100 Watts, Zip, Pignouf. Le problème, c’est que, dès que les jeunes arrivent au début de l’adolescence, ce ne sont plus les parents qui décident quels cadeaux donner à leurs enfants. Nous devenons alors en compétition avec les jeux vidéo, Internet, la musique, les sorties entre amis, le cinéma…

Nous avons publié des numéros hors séries, comme « Sport Débrouillards » et « DébrouillARTS ». Les gouvernements n’y ont pas investi un sou, ni dans « Les Explorateurs » ni dans « Sport Débrouillards ». Il n’y a pourtant pas d’autres magazines éducatifs au Québec pour les jeunes.

Nos magazines seraient pourtant, pour certains ministères, un excellent endroit où présenter leur publicité. Que fait le ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sport (MELS) de la science pour les jeunes? Lors de la journée nationale du sport et de l’éducation physique, le MELS a acheté une pleine page de publicité dans La Presse et dans d’autres médias. Rien dans nos magazines.

Les Explorateurs s’adresse aux 6 à 10 ans. Touche plus l’affectif des jeunes. On y présente la vie des animaux, les différentes parties du corps humain. On y trouve des histoires de fiction, que le parent peut lire à son enfant si celui-ci ne maîtrise pas encore la lecture. Il est plus éclaté et plus près des sciences de la nature. Les Débrouillards rejoignent les 9 à 14 ans, aborde les sciences physiques, la technologie, la résolution de problèmes. Pendant que Les Explorateurs présentent un enfant du Tiers-monde, Les Débrouillards s’intéressent aux problématiques scientifiques de cette région du monde.

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Un quart de siècle très « Débrouillards »

Un quart de siècle très « Débrouillards »
Agence Science-Presse, Isabelle Burgun

Le professeur Scientifix ne rajeunit pas. Voilà, 25 ans, le mouvement des Petits Débrouillards prenait naissance sous la houlette de ce mystérieux parrain et grâce à l’énergie déployée par son plus grand complice, le vulgarisateur scientifique Félix Maltais. Avec 350 000 lecteurs, jeunes et grands, plus d’une quarantaine de livres, des cédéroms, un site Web, de multiples chroniques, l’heure des bilans prend plutôt l’allure d’une fête. Une fête scientifique, il va sans dire…

Nous avons rejoint le Pr Scientifix dans son laboratoire situé sur une rue connue dans une ville célèbre, mais hélas impossible à révéler.

ASP : Vous aimez la science et les jeunes. Est-ce pour cela que vous avez eu l’idée de partager vos expériences ?

Pr Scientifix : Bien sûr, j’ai commencé à rédiger une chronique Le petit débrouillard dans l’Hebdo-science, la petite publication de l’Agence Science-Presse, dès 1979 pour partager ma passion pour les sciences avec mes jeunes amis. Les expériences les plus intéressantes ont formé un premier livre publié par les éditions Québec Science Éditeur, Le petit débrouillard (1981). Le premier de nombreux ouvrages…

ASP : Racontez-moi comment est né le magazine Les Débrouillards, la revue de science des 9-14 ans ?

Pr Scientifix : Tout naturellement. Emporté sans doute par l’élan créatif du Club des petits débrouillards fondé par l’Agence Science-Presse et le Conseil de développement du loisir scientifique (CDLS), nous avons lancé le premier numéro de Je me petit-débrouille en janvier 1982. Il y a 25 ans, l’ancêtre du magazine Les Débrouillards rejoignait ses premiers jeunes lecteurs. Les parents des jeunes Débrouillards d’aujourd’hui !

ASP : Puis ce fut la consécration avec la journée nationale des Débrouillards en 1985 (le premier samedi de décembre), la fondation de l’Association française des petits débrouillards (1986) bientôt suivies de la Fédération internationale des petits débrouillards. Jusqu’à apparaître à la télévision…

Pr Scientifix : Moi, non jamais, je préfère rester dans l’ombre. Tout a commencé par une émission communautaire réalisée dans un petit studio de Longueuil par un de mes collaborateurs, Robert Richards, en 1985. La chaîne publique Radio-Canada s’est montrée intéressée par le concept. Les Débrouillards, co-animé par Marie-Soleil Tougas et Gregory Charles, prendront l’antenne en septembre 1990. Cette aventure télévisuelle durera une dizaine d’années, avec deux séries d’émissions diffusées également par Télé-Québec, Canal Famille… et nous espérons y revenir un jour.

ASP : J’ai appris que vous avez eu un bébé, parlez-moi de lui.

Pr Scientifix : Moi, je n’ai pas d’enfant ! Enfin, sauf mes 350 000 lecteurs et tous les jeunes amis qui participent au Défi des classes Débrouillardes. Vous parlez sans doute du magazine Les Explorateurs destiné aux 6-10 ans. Le petit frère des Débrouillards aura 6 ans cette année et compte déjà 10 numéros par année.

ASP : Vous êtes même connu des adultes, comment faites-vous ?

Pr Scientifix : J’ai continué jusqu’à récemment à rédiger une page d’expériences scientifiques dans les journaux. On pouvait me lire dans La Presse (1985 à 1990), Le Journal de Montréal (1993 à 1996) puis encore La Tribune de Sherbrooke et La Voix de l’Est (1999 à 2002).

ASP : Vous êtes aussi un écrivain prolifique. Je vois que vous avez publié près de 45 ouvrages…

Pr Scientifix : J’ai la chance d’avoir de nombreux collaborateurs talentueux, à commencer par le dessinateur Jacques Goldstyn, le créateur de Beppo et de Van l’inventeur. Nous avons réalisé mon équipe et moi plusieurs livres d’expériences scientifiques, une encyclopédie en dix volumes publiée en France, des BD consacrées aux scientifiques canadiens, Les Grands Débrouillards dont le troisième volume est attendu pour février 2007 et bon nombre d’albums, dont Minuit moins Quart Les Débrouillards qui sortira lors des prochaines célébrations.

ASP : Vous êtes partout, même sur Internet…

Pr Scientifix : C’est vrai, certains de mes amis m’ont convaincu des vertus de l’édition électronique. J’ai débuté cette nouvelle aventure avec le lancement du CD Scientifix (DeMarque, 1991) et du site Web des Débrouillards (avril 1996), jusqu’au lancement d’un cédérom, L’étrange disparition du professeur Scientifix (Créo, 2004).

ASP : Justement, une dernière question indiscrète. Pourquoi tenez-vous tant à rester dans l’ombre ?

Pr Scientifix : …

ASP : Professeur, revenez… ce n’est pas fini… professeur…

Les Débrouillards

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L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

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Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte des magazines d’ici»

Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte des magazines d’ici»

 
 

 

Les Débrouillards, 25 ans. Les Explorateurs, 5 ans. Deux magazines pour aider nos jeunes et nos ados à s’initier à la science. Leur fondateur, Félix Maltais, racontera la création de ces deux magazines dans la chronique «À la découverte des magazines d’ici» du magazine Reflet de Société.

M. Maltais nous parlera des différentes anecdotes qui ont parsemé la feuille de route de ces deux magazines. Émission de télévision, pages dans des quotidiens, animation dans les écoles, camp… Ce ne sont pas les belles histoires qui manquent.

Les magazines Les Explorateurs et Les Débrouillards établissent une relation étroite avec les enfants. Il reçoit son magazine à son nom. L’enfant alimente la famille sur les questions scientifiques. « Savez-vous que… » s’amusera-t-il à vous dire. Cela l’incite à aimer la lecture, tout en découvrant le monde qui l’entoure.

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/

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Pomme d’Api et J’aime lire, les prochaines vedettes de Reflet de Société

Pomme d’Api et J’aime lire, les prochaines vedettes de Reflet de Société

Le magazine Reflet de Société a débuté une nouvelle chronique; À la découverte des magazines d’ici. Dans le numéro du 1er août, nous pouvions y découvrir Québec Science et ses artisans. Pour le numéro d’octobre, ça sera au tour de Pomme d’Api et J’aime lire de faire la une de cette nouvelle chronique.

Initialement, nous devions couvrir aussi les Petits débrouillards et les Explorateurs, édités eux aussi par Bayard. La rencontre avec Paule Brière, rédactrice pour Pomme d’Api et J’aime lire a été trop intéressante pour coincer les 4 magazines de Bayard dans le même numéro. M. Félix Maltais devra donc attendre en février pour avoir la chance de nous présenter ses deux magazines. J’espère qu’il n’en voudra pas trop à Paule Brière!

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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