Les 100 ans de Maillardville: berceau de la francophonie dans l’Ouest Canadien et le Village international de la francophonie 2010 lors des Jeux Olympiques de Vancouver

Les 100 ans de Maillardville

Raymond Viger              Dossier Francophonie, Jeux Olympiques, Vancouver

Maillardville, berceau de la francophonie dans l’Ouest Canadien et le Village international de la francophonie 2010 lors des Jeux Olympiques de Vancouver

logo_village Maillardville est aujourd’hui un quartier de la ville de Coquitlam, en banlieu de Vancouver. Maillardville a été le berceau de la Francophonie en Colombie-Britannique.

L’année 2009 est une année toute particulière pour Maillardville. D’une part, c’est le centenaire de la fondation de Maillardville. D’autre part, Maillardville sera le Village international de la francophonie pour les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010.

Fête et musique à Maillardville

C’est donc dire que Maillardville passe l’année 2009 à fêter ses 100 ans tout en se préparant pour les Jeux Olympiques de 2010. Si vous planifiez un voyage dans l’Ouest du Canada pour les 18 prochains mois, Maillardville doit se retrouver sur votre itinéraire.

Maillardville, c’est aussi le Festival du Bois, le Festival de musique de Maillardville, les 7 et 8 mars 2009. Une célébration culturelle francophone. Vous ne serez pas surpris d’apprendre que La Bottine souriante fera partie du Festival de musique de Maillardville.

J’ai bien apprécié de découvrir l’histoire de la création de Maillardville. Je vous ai laissé le lien pour voir le texte original de la recherche de Jean Riou. Pour ceux qui le trouverait un peu long à lire, je me suis amusé à vous en faire une petite synthèse. Il est intéressant d’y voir la relation de travail entre les ouvriers Canadiens-français et les propriétaires anglophones, la présence de l’Église, du syndicat et l’arrivée des Caisses populaires dans la communauté de Maillardville.

L’histoire de la fondation de Maillardville

L’histoire de Maillardville a débuté lorsque la Canadian Western Lumber Co. Ltd a des difficultés avec sa main d’oeuvre, composé en partie de blancs turbulents venus de l’Europe centrale et d’asiatiques qui servent de cibles au racisme de l’époque.

Des Canadiens-français pour la Canadian Western Lumber

La Canadian Western Lumber décide de se tourner vers les Canadiens-Français, réputés pour avoir une grande expérience dans le travail du bois et dans le métier dur de bûcheron. Pour avoir une main d’oeuvre stable et régulière, la Canadian Western Lumber décide d’avoir une communauté canadienne-française proche regroupée autour d’une église.

Théodore Théroux, ainsi que le Père William O’Boyle se chargent du recrutement des ouvriers canadiens-français et leur famille. La compagnie s’engage de fournir gratuitement le bois pour construire l’église, le presbytère et l’école. Ces trois édifices devant être exempts des taxes foncières car la compagnie garantit à ses futurs employés de conserver leur langue et la pratique de leur religion.

Les Canadiens-Français pour acheter un âcre de terrain par famille et la Canadian Western Lumber s’engage à fournir le bois pour que chaque famille puisse se construire sa propre maison.

Notre-Dame de Lourdes, première paroisse de Maillardville

Le 27 septembre 1909, un train du Canadien Pacifique quitte Montréal en direction de la gare de Fraser Mills. Sous la direction du Père Edmond Maillard, curé fondateur de la paroisse Notre-Dame de Lourdes, le village prend forme.

La vie communautaire se développe rapidement. Une fanfare est formée. Des soirées de bingo sont organisées ainsi que des bazars. C’est en 1912 que la nouvelle communauté prend le nom de Maillardville, en l’honneur du Père Edmond Maillard, premier curé de la paroisse.

Maillardville VS Coquitlam; un débat politique

La communauté de Maillardville aurait pu devenir un village officiellement incorporé pour faciliter son expansion et l’épanouissement d’un village de langue française en Colombie britannique. Mais le gouvernement de Colombie-Britannique et le District de Coquitlam n’ont pas le goût d’avoir un village francophone. Maillardville demeura donc une partie de Coquitlam.

Les Canadiens-Français de Maillardville s’impliquent très activement dans leurs communauté. Un chef de police, Emery Paré, est nommé. D’autres se joignent à la brigade de pompiers, participent aux assemblées municipales et à la commission scolaire. Des organismes sociaux sont fondés, dont, le 16 mai 1917, la Congrégation des Dames de Ste-Anne.

Une fois la guerre 1914-1918 finie, la demande pour le bois baisse. Les relations de travail se détériorent. Les accidents de travail sont nombreux et le refus de faire un travail dangereux mène immédiatement au renvoi.

Le syndicat arrive à Maillardville

A partir des années 1927-28, le standard de vie baisse à Maillardville. Quatre coupures de salaire en l’espace de 20 mois ajoutées à plusieurs licenciements provoquent l’exaspération des travailleurs. Les Canadiens-français de Maillardville décident de joindre le syndicat Lumber Workers Industrial Union. Jusqu’à l’été 1931, le travail d’organisation se fait clandestinement.

Le 16 septembre 1931 les travailleurs votent la grève. Un comité de grève est formé : Harold Pritchet, un Canadien-français en est le président. Il deviendra, plus tard, le premier président du futur syndicat International Woodworkers of América (IWA).

La grève va durer trois mois et sera marquée par des altercations avec les forces policières et les grévistes. Les femmes sont même matraquées par la police. Le curé de l’époque, le Père Teck, essaie de faire retourner les ouvriers au travail. Il fait un sermon sur les dangers du communisme et la vengeance radicale et demande une prière pour la fin de la grève. Le Père Teck refusera l’absolution au confessionnal si les ouvriers grévistes ne rendent pas leur carte de membre du syndicat.

Caisse populaire de Maillardville; le centre nerveux de la communauté

La Deuxième guerre mondiale permet de redonner vie à Maillardville. Le 6 avril 1946, une demande d’incorporation pour former une Caisse populaire est signée sous le nom de Caisse Populaire de Notre-Dame de Lourdes. Ce nom sera changé quelques années plus tard pour celui de Caisse Populaire de Maillardville afin d’unir la communauté partagée entre deux paroisses. Tant sur le plan financier que communautaire, la Caisse Populaire de Maillardville est une réussite.

Depuis sa fondation, la Caisse Populaire agit comme centre nerveux de sa communauté. Elle devient même un point d’union pour la communauté divisée en deux paroisses. Après des expansions rapides et trois édifices, la Caisse Populaire de Maillardville est devenue rapidement l’une des plus importantes institutions de Maillardville.

Grève scolaire pour des écoles catholiques

En 1951, une grève scolaire s’organise par la Commission scolaire catholique des deux Paroisses de Maillardville, avec l’autorisation de Monseigneur l’Archevêque de Vancouver. Les Canadiens-français payent des taxes scolaires et foncières pour l’éducation publique laique et ils doivent se cotiser pour soutenir le financement de leurs écoles catholiques. Les Canadiens-français ne peuvent même pas utiliser les autobus scolaires de la municipalité!

Cette grève qui durera une année fait l’effet d’une bombe dans le pays d’autant plus que les grévistes sont de langue française dans cette province de langue anglaise.

Écoles église de Maillardville saisie par la municipalité de Coquitlam

En 1954, la municipalité de Coquitlam de revenir sur la promesse de 1909 d’exempter de taxes foncières l’église et les deux écoles catholiques de Maillardville. La Municipalité de Coquitlam exige les arriérés des taxes. Les écoles et l’église seront saisis en 1956 par la municipalité. Maillardville devra payer les arriérés de taxes de 1909 à 1956 pour récupérer son église. Les écoles catholiques auront gagné officiellement leur exemption. Malgré tout, l’enseignement du français ne deviendra officiel qu’en 1969.

Maillardville participe aussi à la vie communautaire de langue française sur le plan provincial. Ayant participé à la fondation de la Fédération Canadienne-Française de la Colombie-Britannique en 1945, Maillardville continue à participer au développement de cet organisme.

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Vacances a Vancouver et reportage sur la francophonie en Colombie-Britannique

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Raymond Viger    Dossier Francophonie, Vancouver, Site d’injections supervisées

Du 23 juin au 7 juillet 2008, je me suis retrouvé en Colombie-Britannique pour des vacances avec Danielle. J’ai profité de ce voyage pour rencontrer différents groupes de la communauté francophone dans le but de faire un reportage pour le magazine Reflet de Société. Le premier reportage sera publié le 1er semptembre 2008.

Cette série de billets fait la présentation des rencontres réalisées et des différents lieux que j’ai visité. Parfois dans un cadre professionnel, a d’autres occasions dans un but purement de tourisme et de vacances.

Voici le sommaire des billets publiés et des sujets traités:

Chapitre 1. Le début de l’histoire. La décision de se rendre a Vancouver et de faire un reportage.

Chapitre 2. Après avoir reçu quelques informations je suis sensibilisé a la présence d’une communauté francophone forte et fière en Colombie-Britannique.

Chapitre 3. Je profite de ce voyage pour arrêter de fumer.

Chapitre 4. Premier segment du vol, Montréal-Ottawa et inconvénients de voyager avec aéroplan.

Chapitre 5. Arrivée a Vancouver et commentaires sur l’arrêt de consommation de cigarettes.

Chapitre 6. Système routier de Vancouver.

Chapitre 7. Premiers contacts avec les anglophones et des Québécois a Vancouver.

Chapitre 8. Visite du Queen Elisabeth Park: le Rose Garden et le conservatoire Bloedel.

Chapitre 9. Première épicerie a Vancouver: prix de la bière et alimentation internationale.

Chapitre 10. Série de commentaires sur Vancouver n’ayant pas trouvé leur place dans les premiers billets.

Chapitre 11. L’école Gabrielle Roy et l’éducation francophone.

Chapitre 12. L’éducation francophone: les école Rose-des-vents et Jules Vernes

Chapitre 13. Visite du Surrey art Gallery, Bear creek park et exposition de photos Alumni.

Chapitre 14. Visite des ponts suspendues: Lynn Valley et Capilano suspension bridge.

Chapitre 15. Visite du Horse shoe bay, Marine Drive, Lighthouse Park.

Chapitre 16. Visite du Parc Stanley et du Chinatown.

Chapitre 17. Visite de White Rock et du Serpentine fen bird sanctuary.

Chapitre 18. Visite de White Rock, rain forest reptile refuge et du Canadian flight museum.

Chapitre 19. Visite du Minters Gardens a Chilliwack, Fort Langley et les Rocheuses.

Chapitre 20. Vancouver Trolley company, Stanley Park et Aquarium de Vancouver.

Chapitre 21. Sky Train, Canada Place, Gasetown et Old spaghetti factory.

Chapitre 22. Meeting francophone, Fête du Canada et des tramways pour Arpi.

Chapitre 23. La Boussole, la Société de développement économique et le Collège Éducacentre

Chapitre 24. Maillardville et le Festival du Bois, Stevenson village à Richmond.

Chapitre 25. Butchart Gardens, Butterfly gardens, Île de Vancouver, ferry pour Victoria.

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Maillardville et le Festival du Bois, Steveston Village à Richmond

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Raymond Viger    Dossier Francophonie, Vancouver

Vancouver, chapitre 24

Jeudi le 4 juillet. La journée débute à Maillardville pour une rencontre avec la directrice de la Société francophone de Maillardville et la directrice artistique du Festival du Bois, Johanne Dumas. Oui, Mme Dumas occupe les 2 postes.

Maillardville est le bastion de la francophonie en Colombie-Britannique. En 1909, un moulin, la Canadian Western Lumber, a de la difficulté à recruter un main d’oeuvre stable et travaillante pour son moulin de Fraser Mills. Pour les attirer des canadiens-français, reconnus comme de solides bûcherons, dans l’ouest du pays, la Canadian Western Lumber leur garantit la construction d’une église et d’une école pour qu’ils puissent conserver leur religion et leur langue.

C’est la naissance de Maillardville, un village francophone qui passera par toutes sortes d’aventures et de mésaventures pour fêter, à partir du 1er janvier 2009, ses 100 ans. Pour le magazine Reflet de Société, nous publierons un reportage sur le centenaire de Maillardville ainsi que le Festival du Bois, un festival qui attire plus de 15 000 francophiles.

Nous aurons un 2e reportage pour souligner le village francophone qui sera réalisé pour les Jeux Olympiques de 2010.

Suite à cette rencontre qui fera couler beaucoup d’encres, Danielle et moi avons continué pour une visite touristique du Steveston Village à Richmond. Situé près du fleuve Fraser, nous pouvons y visiter une ancienne cannerie de saumon.

La visite nous permet d’apprendre que les anglophones gagnaient plus cher que les francophones, qui eux gagnaient plus chers que les autochtones, qui eux gagnaient plus chers que les Chinois. Une discrimination pyramidale! Il y a 100 ans, autour du Fraser, il y avait jusqu’à 200 usines pour mettre en conserve le saumon.

Les moyens de réfrigération inexistant obligeait à mettre en conserve le saumon. Cependant, les conserves étaient soudées au plomb, ce qui était très nocif pour la santé.

Histoire complète sur le voyage à Vancouver.

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Raymond Viger    Dossier Francophonie, Vancouver

Vancouver, chapitre 12

Après la visite de l’école Gabrielle Roy à Surrey, Paul de la Riva, directeur des communications du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique nous transporte à l’école Rose-des-vents dans Vancouver.

C’est maintenant au tour de la directrice, Carole Massé de nous accueillir. Cette école primaire vit une transition extrême. Une école secondaire est en construction sur les terrains de l’école primaire: l’école Jules-Verne. L’école primaire va graduellement laisser sa place à l’école secondaire qui va prendre toute l’espace. Des locaux temporaires sont installés à l’extérieur, des classes ont été réaménagés, le gymnase ne fera pas exception. L’école Jules-Verne ouvrira ses portes à temps pour accueillir les élèves en septembre 2008.

Les nouvelles installations permettront d’avoir un nouveau gymnase, une salle de spectacle. Cette salle n’est pas exclusive aux élèves de la future école Jules-Verne. Elle sera disponible aussi à la communauté francophone.

Carole lance un message à tous les Québécois: collaborer avec les cultures francophones dans votre province et même ailleurs. Carole nous présente Marielle et Brigitte, deux enseignantes Françaises et Mylène, une Québecoise. Mylène s’est retrouvée en Colombie-Britannique parce qu’il n’y avait plus de perspectives d’emploi au Québec. Elle était 400e sur une liste d’appel avant d’obtenir un emploi.

Après cette visite, Paul nous amène pour le dîner à la maison de la francophonie de la Colombie-Britannique. Plusieurs organismes communautaires de la francophonie logent à la même adresse: une salle de spectacle, le journal francophone l’Express du Pacifique. Ce lieu permet de croiser par hasard les principaux acteurs impliqués auprès de la communauté francophone. Même Johanne Dumas du Festival du bois à Maillardville (Coquitlam) y était présente.

En quittant le restaurant, Danielle et moi remarquons que nous avons tendance a dire « Gracias » au gens que nous voulons remercier au lieu de « Thank you ». Nous sommes en vacances. Pour nos vacances nous avons toujours été dans des endroits tel que la Jamaique, Cuba, Bahamas… Des endroits ou l’espagnol est la langue utilisé. Nous devons nous habituer a être en vacance en français et en anglais. Nous devrions survivre a cette petite technicalité.

Histoire complète sur le voyage à Vancouver.

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