Sommet environnemental Canada et Etats-Unis

 

Sommet environnemental Canada et États-Unis

DOSSIER ÉQUITERRE

Montréal, 1er juin 2009 – Les dirigeants des neuf plus grandes organisations environnementales au Canada sont arrivés aujourd’hui à Washington pour discuter des enjeux environnementaux les plus cruciaux du continent: les changements climatiques, la région arctique, les combustibles polluants, l’eau et la nature.

Les leaders environnementaux rencontreront plus de 30 de leurs vis-à-vis des États-Unis et des représentants de haut niveau du gouvernement américain, pour partager leur vision des défis et opportunités du Canada et pour en savoir plus sur les intentions des États-Unis quant à leurs politiques environnementale et énergétique.

Des enjeux sans frontières

«Comme les enjeux environnementaux ne sont pas contenus par des frontières politiques, il est crucial que les organisations canadiennes travaillent en collaboration avec leurs partenaires et le gouvernement américains pour développer des solutions aux enjeux continentaux et internationaux comme les changements climatiques, l’énergie et la nature», explique Stephen Hazell, directeur exécutif du Sierra Club du Canada.

«Nous sommes très intéressés à en savoir plus sur les intentions de Washington de s’approvisionner en énergie propre, et sur le potentiel pour que des initiatives américaines soient mises en place afin d’aider le Canada à éliminer ou à diminuer sa production de pétrole sale», explique Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

«Alors que le Canada est un important exportateur d’énergie vers les États-Unis, nous sommes passivement à la remorque de la politique énergétique américaine. La réglementation sur les normes d’efficacité des carburants des véhicules en est un bon exemple», explique Bob Oliver, directeur exécutif de Pollution Probe au Canada. «Nous sommes vraiment intéressés à travailler avec nos vis-à-vis américains pour développer des solutions communes à nos défis communs de réduction de l’utilisation d’énergie en transport.»

Nature et climat

«La nature et la faune sont menacés par le climat et par le développement industriel croissant. Pour les protéger, la coopération au-delà des frontières est essentielle. Nous devons absolument travailler de concert avec les groupes et les gouvernements américains pour assurer la survie d’écosystèmes qui sont irremplaçables», affirme Éric Hébert-Daly, directeur exécutif de la Société pour la nature et les parcs du Canada.

Les leaders environnementaux du Canada rencontreront les représentants du gouvernement américain lundi le 1er juin. Par la suite, le mardi 2 juin, les dirigeants des neuf organisations environnementales rencontreront les dirigeants de plus de 30 organisations environnementales américaines lors d’un sommet, à Washington D.C.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
 
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Quand les colloques nuisent à l’environnement

Quand les colloques nuisent à l’environnement

(Agence Science-Presse) – Une des raisons qui rend les colloques virtuels intéressants, c’est l’environnement : un «vrai» colloque implique beaucoup de déplacements en avion et une «empreinte carbone» gênante. Mais les plus mal à l’aise sont les biologistes spécialistes de la conservation de la faune et de la flore. Comme l’écrit David Grémillet, du CNRS français, dans une lettre où il se porte à leur défense, la plupart de ces biologistes sont dans l’hémisphère Nord —mais le gros des espèces menacées se trouve dans l’hémisphère Sud! «En fait, les plus réputés et les plus impliqués dans les politiques de conservation» sont aussi ceux qui voyagent le plus souvent en avion. Est-ce que les retombées de leurs découvertes compensent pour leur empreinte sur la planète?

 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,

La mort des Galapagos

La mort des Galapagos

(Agence Science-Presse) – Les îles Galapagos, rendues célèbres par Darwin, peuvent-elles survivre au tourisme? Plusieurs écologistes craignent que non. Les espèces indigènes à cette île, dont certaines sont uniques au monde, voient d’ores et déjà leur territoire grugé par des rats —et des chèvres— qui ont traversé avec les humains, comme passagers légitimes ou clandestins.

L’an dernier, 126 000 personnes ont visité les Galapagos. « Nous ne voulons pas de navires de croisières » qui laissent derrière eux leurs eaux usées et leurs déchets, proteste la Fondation Charles Darwin, vouée à la conservation de la faune et de la flore locales. Mais son opinion pèse de peu de poids face aux dollars qu’apportent ces touristes au gouvernement équatorien (les îles font partie de l’État de l’Equateur, à l’Ouest de l’Amérique du Sud). Ce gouvernement a récemment autorisé un « quota » de 12 navires de 500 passagers par an. Un premier, le MV Discovery, de Floride, s’est pointé en mai dernier. Et il y en a qui appellent ça de l’éco-tourisme.

Textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelle Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.