Atelier special: Résurrection de jeunes toxicomanes à la Maison du Pharillon

Atelier spécial

Résurrection de jeunes toxicomanes à la Maison du Pharillon

Valérie Carrier       Premières impressions sur la Maison du Pharillon       Dossier Toxicomanie

Lundi 27 avril 2009. J’arrive à la Maison du Pharillon pour observer l’atelier spécial que les intervenants font vivre ce soir-là aux jeunes en thérapie. Dès mon arrivée, on me propose d’essayer l’atelier moi-même avant d’en observer d’autres le vivre, ce que j’accepte avec joie. Ce soir-là, on me dit que je suis morte, que j’ai été happée par une voiture en chemin. Puis, je reviens à la vie, en femme nouvelle… Pour moi, l’atelier est improvisé, mais pour les jeunes hommes de la Maison du Pharillon, il est préparé, personnalisé et rempli d’intensité.

L’histoire d’un jeune qui s’en sort

Ancien toxicomane, Yannick a fait sa thérapie à la Maison du Pharillon il y a quelques mois. Cet atelier bien particulier de mort et de résurrection, il a été parmi les premiers à le vivre. On lui a dit, à lui aussi, qu’il était mort, puis on a décrit sa vie et son histoire comme si elles étaient bien terminées. Il a vécu l’expérience intensément, d’autant plus que la mort lui a déjà semblé la meilleure solution. Mais à ce moment-là, en thérapie, il voulait revivre. Alors, on lui a dit qu’il renaissait en homme nouveau, on lui a dit que son avenir serait plein de ses rêves…

C’était un atelier bien spécial intégré dans une thérapie à l’approche tant sociale que spirituelle. Aujourd’hui, Yannick a complété ses 14 semaines de thérapie et même ses 12 semaines de réinsertion. Bientôt, il suivra une formation professionnelle et cherchera un emploi. Mais pour lui, le combat contre ses démons intérieurs, comme celui de la dépendance, n’est pas terminé. Au contraire, il commence: «Quand on est dans la Maison avec les gars, c’est plus facile, dit-il. Mais quand on se retrouve tout seul dans un appartement, c’est autre chose.» Rien n’est gagné, mais il sait qu’il est sur la bonne voie.

Une aide, un avenir

Ce lundi soir-là, Yannick est présent en tant qu’ancien pour aider à l’atelier. Il fait partie de la mise en scène et aide aux effets spéciaux. Il peut ainsi voir de l’extérieur ce qu’il a lui-même vécu quelques temps auparavant. Il peut également écouter la description que font les intervenants de la vie des participants, tous des jeunes au dur passé dans la toxicomanie et à l’avenir prometteur avec leurs ambitions.

Autres textes sur Alcool et drogue 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-dj-mana-sp-manspino-dynastie-des-morniers CD de musique Ill Legal. Compilation de rappeur et rap music Hip Hop avec Chilly D, DJ Mana, L’intrus, Shades of culture, SP, Patrick Batemen, 01 Étranjj, Ninja P, Virus, Vulguerre, Chance Won, Erratum, Son 2 PT, Manspino, Dynastie des Morniers. 9,95$

Tél: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Musique-hiphop-rap.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

L’exploitation sexuelle et la prostitution

L’exploitation sexuelle et la prostitution

Dossier  Prostitution et Sexualité.

coalition des lutte contre l'exploitation sexuelle prostitution escorte sexualité En mai 2008, la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) entamait une tournée dans les villes de Montréal, Laval, Québec et Sherbrooke. Le nouveau projet de l’organisme communautaire intitulé Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles voulait d’abord créer une discussion sur l’exploitation sexuelle des femmes au Québec. Ce qui a été fait. Aux rencontres se sont présentés organismes communautaires, travailleuses du sexe, militantes féministes, etc.

Le point de vue de la CLES sur la prostitution

Les représentants de la CLES se disent très satisfaits de ce qu’ils ont pu voir et entendre lors des discussions: «Le fait que la CLES vise un monde sans prostitution a été abordé dans toutes les rencontres, et nous avons été agréablement surprises par la réception. Notre choix politique a paru intriguer mais aussi rejoindre et rassurer plusieurs personnes et organisations. Cela a donné lieu à des questions d’information, mais aussi à des discussions animées, avec les travailleuses et même les participantes d’organismes, le tout dans un climat très ouvert et intéressé.»

L’exploitation sexuelle dans le monde de la prostitution: sujet tabou!

Par une publicité affichée dans divers lieux et organismes, la CLES est également entrée en contact avec quelques prostitués. Celles-ci ont toutes affirmé ne pas chercher en général à s’exprimer sur l’exploitation sexuelle, et ont également manifesté une certaine retenue en début de rencontre. Elles ont quand même fini par partager leur vécu. Elle ont toutes dit se sentir libérées d’avoir pu extérioriser leurs expériences à ce sujet. Certaines d’entre elles, qui ont fortement apprécié l’exercice, souhaitent maintenant s’impliquer à titre personnel dans le projet.

Un nouveau départ pour la CLES

Avec cette tournée des grands centres, la CLES se donne une nouvelle mission. Agissant surtout à titre de militant depuis 2004, et ayant pris en considération l’engouement observé autour du projet Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles, l’organisme vise désormais une missions dite plus de terrain. En entrant en contact direct avec les femmes victimes d’exploitation sexuelle et en créant des liens avec les organismes qui accompagnent ces personnes, la CLES se sait aujourd’hui munie de meilleurs éléments pour faire évoluer ses actions.

Pour en connaître plus sur la CLES ou vous impliquer dans le projet, visitez le site Internet de l’organisme ainsi que leur page concernant le projet Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles.

Vos commentaires sur l’initiative de la CLES

Autres textes sur Prostitution et Sexualité.

Autres textes sur Alcool et drogue 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,

Formation sur la distribution d’un magazine avec Magazine Canada (CMPA)

Formation sur la distribution d’un magazine avec Magazine Canada (CMPA)

Je suis présentement à l’aéroport de Dorval (Pierre-Élliot Trudeau pour la nouvelle génération). J’attends mon vol pour Toronto. Cinq jours de formation avec Magazine Canada pour parler distribution.

Je m’attendais de mettre en ligne directement à l’aéroport mon billet. La dernière fois que j’ai pris l’avion, il y avait des zones avec un réseau sans fil pour les ordinateurs. Je tente de me brancher. Surprise! Le système qui était gratuit est maintenant payant. Je veux vérifier les frais. Dans les règles on me parle qu’il y aura des frais, mais on ne me les détaillent pas. Je n’aime pas avoir un compte ouvert sans savoir dans quoi je m’embarque. Je décide donc de faire mes billets sans pouvoir les mettre en ligne en direct. Zut de zut! Moi qui avait le goût de faire du direct aujourd’hui. Je suis donc obligé d’enregistrer mes billets et tenter de les mettre en ligne quand je serais rendu à Toronto.

Formation de Magazine Canada

La formation se donne en anglais. C’est bien, cela fait 9 ans que je n’ai pas eu l’occasion de pratiquer mon anglais. Cela date de 2000, lorsque j’ai pris ma retraite de mes interventions avec les Inuits dans le Grand Nord Québécois avec l’Université McGill.

Je n’ai pas vraiment d’attente pour cette formation. La spécificité de notre magazine fait que rarement les trucs conventionnels des autres magazines ne puissent s’appliquer pour nous. Je suis tout de même convaincu que je vais en revenir avec une série d’idées qui aura mérité que je fasse ce voyage.

Cinq jours d’absence de l’organisme est une belle occasion pour pratiquer les différents départements de l’organisme à développer leur autonomie. Pendant ce temps, je ne cacherais pas qu’une formation, un congrès ou un colloque, ce sont de vraies vacances pour moi. Pas de téléphone, pas d’ordinateur et pas 36 personnes qui me parlent en même temps. Ma seule crainte dans un tel contexte est de m’endormir partout, incapable de me stimuler. C’est la triste réalité de mon poste de travail au sein de l’organisme. Je suis toujours sous l’effet de l’adrénaline. Ça tient réveiller, ça stimule la créativité et c’est très productif. Mais quand l’adrénaline tombe, je tombe.

Fini de tergiverser. L’agent de bord va débuter l’embarquement. Faudrait quand même pas que je manque mon vol parce que je suis accroc à mon ordinateur.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,

Décrocher pour raccrocher

Décrocher pour raccrocher

Dossiers Décrochage, Éducation

 Ghylaine, Abitibi, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008

Mon neveu Jean en arrache avec ses études. Incapable d’envisager de terminer son secondaire, sa mère Jacqueline me confie son désarroi. Elle voudrait tellement qu’il finisse au moins son secondaire.

Jacqueline voulait se servir de son autorité pour forcer Jean à terminer son secondaire. Voyant toutes les difficultés que celui-ci avait à l’école, je me permets de lui proposer de le laisser faire ses choix et de respecter son rythme.

Jean décide de quitter l’école. Il se trouve un petit boulot. Après quelques années, il veut faire mieux. De son propre chef, il décide de s’inscrire à l’Éducation aux adultes. Il termine son secondaire et apprend un métier. Volontaire pour atteindre son objectif, même s’il a fallu qu’il travaille fort, cela ne s’est pas fait dans la confrontation avec Jacqueline.

Fier du chemin qu’il a parcouru, il a aujourd’hui un bon emploi. Je me suis toujours demandé comment il aurait réagi et ce qu’il serait devenu si Jacqueline l’avait forcé à terminer son secondaire au moment où lui ne se sentait pas prêt à le faire.

Ressources en éducation

Entre la rue et l’école

(514)355-4689

Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage

scolaire (ROCQLD) (514)387-0716 ou 1-866-387-0716

Autres textes sur le Décrochage:

Multiples facettes du décrochage

Le décrochage, histoire de sexe?

Décrochage, musique et Sans Pression

CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

Comment vivre avec la dyslexie?

 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,

Décrocher… un doctorat

Décrocher… un doctorat

Dossier Éducation, Décrochage

Christian Bergeron, Québec, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008

Dernièrement, mon cousin s’est enlevé la vie. Plusieurs questions demeureront sans réponses. Lorsqu’on perd une personne chère, on se remémore notre histoire personnelle et familiale. On pense généralement aux beaux moments.

Plusieurs jeunes provenant des régions souffrent d’un mal de vivre. Pourquoi? Pour plusieurs raisons. Mais le suicide demeure tabou à bien des égards en région. Mon cousin avait des difficultés d’apprentissage. Il se préparait à un retour aux études à 32 ans. Nous sommes tous les deux natifs de la Côte-Nord. Son suicide me rappelle mon histoire de vie.

Vers la fin de mon 5e secondaire, le directeur de la polyvalente m’avait expulsé pour diverses raisons, dont mes nombreuses absences non motivées. J’ai vécu cela comme un ultime rejet. Cela me ramenait aux nombreux échecs qui ont marqué mon enfance et mon adolescence. Je n’excellais pas dans le sport ni dans la musique et encore moins dans toutes les autres matières! Bref, j’ai toujours détesté l’école. Lorsqu’on ne performe pas comme la moyenne des étudiants, on doit alors apprendre à vivre avec les jugements et remarques désobligeantes des amis, des professeurs et même des orienteurs scolaires.

À cette période, le décrochage scolaire n’était pas encore un fléau comme nous le connaissons maintenant. Cependant, je portais les étiquettes d’un malaise diffus face auquel personne ne savait vraiment quoi faire. Lorsque tout le monde perd espoir en tes capacités d’apprentissage, tu fais comme le conseiller en orientation te dit. Tu te trouves un travail manuel. Durant trois années, j’ai travaillé comme commis dans une pharmacie. Cependant, le désir de terminer mon 5e secondaire me hantait. J’ai entrepris le long parcours d’un retour aux études à l’Éducation aux adultes.

Ma ténacité à terminer mon secondaire m’a donné une énergie nouvelle à foncer malgré les obstacles. En 2001, presque dix ans après mon décrochage scolaire, je m’inscris à l’Université Laval comme candidat adulte. J’ai participé à l’exode des jeunes des régions. À cette époque, on commençait à s’inquiéter de ce mouvement vers les grands centres. Pour moi, changer de réseaux et de région a été salvateur.

Est-ce que le système scolaire est responsable de mes échecs? En partie. Je suis un enfant des nombreuses réformes où les parents, comme les professeurs, ont perdu les repères nécessaires à la réussite scolaire. J’ai mes responsabilités, mes parents également, mais il faut cesser d’imposer un modèle unique de parcours scolaire. En 2004-2005, quatre élèves sur 10 n’ont pas terminé dans les délais prévus leur 5e secondaire…

Voilà maintenant huit ans que je suis inscrit à l’université et je complète actuellement un doctorat. Malgré l’adversité et le jugement des autres, j’ai réussi à gravir les échelons afin de faire ce que j’aime dans la vie: la recherche, et transmettre aux autres mes connaissances.

D’après vous, quel diplôme d’études fut le plus difficile à compléter? Le baccalauréat? La maîtrise? Non, le diplôme d’études secondaires!

autres textes sur le suicide:

VOS COMMENTAIRES SUR DÉCROCHER… UN DOCTORAT

Autres textes sur le Décrochage:

Multiples facettes du décrochage

Le décrochage, histoire de sexe?

Décrochage, musique et Sans Pression

CAP libre: éducation alternative pour jeunes décrocheurs

Comment vivre avec la dyslexie?

Grandir loin de toute scolarisation

École à la maison, caravane étudiante

Réussir à l’école malgré un trouble de l’apprentissage

Kistcisakik: le village sans école

Écoles musulmanes à Montréal

Choisir l’école à la maison

Apprentissages clandestins

Éducation désaccordée 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,

.

VOS COMMENTAIRES SUR DÉCROCHER… UN DOCTORAT

Faire des choix à 15 ans

Faire des choix à 15 ans

Dossier Éducation

Brigitte Fafard, Volume 16, no. 4, Avril-Mai 2008

L’école secondaire de notre fils de 15 ans nous a convoqués pour nous parler d’un choix en mathématique qu’il doit faire dès maintenant pour l’an prochain (4e secondaire) et qui sera déterminant pour son avenir.

Quel choix conviendrait le mieux à notre fils?
– Culture, société et technique
– Technico-sciences
– Sciences naturelles

Pour être en mesure de choisir, mon fils doit savoir ce qu’il aimerait faire dans la vie. Il ne le sait pas encore. Un jour c’est pilote ou policier, un autre, c’est journaliste sportif, médecin ou enseignant d’histoire ou de philosophie et j’en passe.

Quel choix nous propose-t-on pour éviter de le «catégoriser», pour lui permettre d’avoir encore le temps de choisir tout en se gardant des portes ouvertes dans tous les domaines que peut nous proposer notre planète? Nous avons très peur que l’école le confine dans une orientation qui l’empêchera d’accéder à plus lorsqu’il sera plus mature, capable de savoir ce qui le rendra heureux.

L’école nous demande de nous asseoir dès maintenant avec notre fils, sa conseillère scolaire et son professeur de mathématique (qui ne le connaissent que depuis septembre) afin de cerner ses motivations. Qu’est-ce qui l’intéresse? Qu’est-ce qui est dans son intérêt supérieur? Quelles sont ses forces et ses capacités? Comment apprend-il? Que doit-il améliorer?

Mais voilà, il apprend encore, notre Guillaume. Tout l’intéresse et tout ce qu’il apprend est dans son intérêt. Il est malléable aux diverses méthodes, il est une éponge de connaissances générales, il est curieux des différences, il est à la recherche de ce qui lui ressemble.

Pour lui permettre de construire sa personnalité et de développer son identité, il a besoin autant de situations concrètes issues de la vie que de situations ayant un lien avec le domaine des sciences.

N’est-ce pas là le rôle et la responsabilité de l’école, de la société et de la famille vis-à-vis un adolescent de 15 ans, que de s’assurer de bien le nourrir afin de lui permettre, le moment venu, de poser lui-même son propre diagnostic sur ce qui lui conviendrait le mieux?

Je refuse de choisir maintenant. Je refuse de porter la responsabilité qu’un tel choix aura dans ses études post-secondaires. Je refuse de le confiner dans une «catégorie».

Je souhaiterais que l’école offre à Guillaume l’opportunité de toucher à toutes les options de mathématiques pour lui permettre d’ouvrir toutes les portes de son avenir. Je souhaiterais que l’école joue son rôle de pourvoyeur de connaissances générales pour permettre à mon fils, citoyen de demain, de devenir…

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,

L’ABC de la mode équitable

Merci de visiter notre Boutique équitable

L’ABC de la mode équitable
Guillaume Brodeur, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008

Dossiers Commerce équitable, cartes anniversaire et Calendrier 2012

«Comment, avec un groupe de jeunes couturiers péruviens, faire une marque internationale haut de gamme avec tout notre cœur, en sachant très bien qu’on n’atteindra jamais le niveau technique des autres marques, mais par contre avec une émotion et une implication indestructible qui ferait le charme du projet?» Grande question que se sont posée au départ Aurelyen et Mathieu Remaux, cofondateurs du projet Misericordia. La réponse est pourtant courte: avec beaucoup d’humilité.

«On se doit de comprendre des gens qui sont complètement différents de nous. Ne pas les transformer en quelque chose d’autre, mais essayer de les faire évoluer pour qu’ils avancent dans la vie. Et surtout, changer aussi soi-même.» Aurelyen a ainsi dû abandonner ses préjugés, s’impliquer dans la communauté et s’immerger complètement dans la culture populaire du Pérou, lui qui ne baragouinait pas un traître mot d’espagnol à son arrivée.

Un pas vers l’autonomie

«On a commencé dans un bidonville au nord de Lima, dans la maison d’une prof de couture, avec seulement 4 machines à coudre et deux tables à couper. La production était très petite, mais on commençait déjà à vendre dans de belles boutiques en Europe.» Une percée due en partie à la chance, en partie aux contacts des fondateurs de Misericordia, et surtout au travail colossal de toute l’équipe. «Au fur et à mesure, le projet a grossi, poursuit Aurelyen. On s’est acheté d’autres machines, on a eu un atelier à Gamarra, l’infernal marché du textile de Lima, pour ensuite s’installer dans nos nouveaux locaux de Lince, un quartier historique de la ville.»

Les ateliers au Pérou ressemblent en général à des soues à cochons où les employés travaillent des journées interminables. «Après quatre ans de travail, les vêtements de Misericordia sont maintenant confectionnés dans un bel atelier propre avec des fleurs, se réjouit Aurelyen. Tout le monde est bien organisé, tout le monde a son petit uniforme et tout et tout. Mais il ne faut pas oublier que ça a pris des semaines, des mois d’efforts et de sacrifices pour pouvoir se les payer.» Une patience qui paye, car aujourd’hui des grands de la mode comme Lutz, Bernard Willhelm ou Colette se bousculent au portillon pour prêter main forte aux designers de Misericordia.

Rester terre à terre

À moyen terme, Aurelyen espère ouvrir des boutiques Misericordia pour éliminer les intermédiaires. En parallèle à ses activités commerciales, il participe bénévolement à la création d’un atelier de couture en pleine jungle et encourage divers projets parascolaires au Pérou. Le designer demeure cependant discret sur ces actions, lui qui ne veut ni projeter l’image d’une Mère Térésa, ni celle d’un «kid kodak» opportuniste.

Malgré une progression du chiffre d’affaires d’environ 25% par année -qui pourrait d’ailleurs aller bien au-delà-, Aurelyen préconise un modèle développement graduel et modeste pour l’entreprise. «On ne peut pas doubler notre production du jour au lendemain tout en respectant notre idéologie. Le défi est d’assurer la formation de nouveaux couturiers.»

Pour la plupart initiés aux rudiments de la mode sur place, les 27 employés jouissent de conditions enviables par rapport à leurs compatriotes: paye 35% supérieure au salaire minimum péruvien, sécurité d’emploi, congés de maternité… et même de paternité! Une exception dans ce pays aux mœurs conservatrices. L’entreprise pourvoit également une assurance maladie à ses employés. Un traitement semblable à celui d’un professeur d’école.

«Ce n’est pas énorme, mais c’est suffisant pour mener une vie “normale’’.» Si les conditions sont meilleures chez Misericordia que dans les autres ateliers, Aureleyn assure que «ce n’est pas par charité, mais parce que nos couturiers sont des professionnels qui font des vêtements de qualité.»

Misericordia en chiffres

  • 15 000 vêtements fabriqués par année
  • une griffe présente dans 17 pays
  • 27 employés réguliers
  • 1 couturier fabrique à lui seul 10 vestes par jour
  • 250 nouveaux modèles par an
  • rémunération 35% supérieure au salaire minimum péruvien
  • chiffre d’affaires de 700 000 $CAN

Mode équitable au Québec

Loin des bidonvilles du Pérou, dans un atelier de couture du boulevard Saint-Laurent à Montréal, des femmes immigrantes, isolées et sans emploi sont formées aux réalités du travail. L’organisme de réinsertion Petites-Mains confectionne des vêtements de travail et des articles promotionnels équitables.

«Nous aidons les immigrantes à se trouver du travail tout en leur fournissant les bases nécessaires pour vivre ici», explique la coordonnatrice du projet, Hamida Mukarurangwa.

À l’opposé de Misericordia, Petites-Mains, qui bénéficie de subventions gouvernementales, a choisi de créer des vêtements équitables bon marché. Pour Mme Mukarurangwa, la raison est simple: «Notre but n’est pas de faire de l’argent, mais de rendre accessible à ces femmes un milieu d’apprentissage adéquat.»

À ses débuts en 1994, 7 immigrantes prennent part au projet. Outillées de 4 machines à coudre, elles confectionnent les premiers morceaux. Depuis, l’entreprise ne cesse de grossir. En juillet dernier, Petites-Mains déménageait pour une 3e fois afin de répondre à la demande commerciale grandissante et permettre à plus de femmes de côtoyer l’organisme.

Avec un programme d’accompagnement pour nouveaux arrivants, des cours de francisation et une possibilité de faire des stages dans d’autres métiers, les Petites-Mains du Québec font aussi de grandes choses!

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Costa Rica et les étudiants en journalisme d’ATM à Jonquière

Costa Rica et les étudiants en journalisme d’ATM à Jonquière

Gabriel Alexandre Gosselin et Dominic Desmarais, deux journalistes du magazine Reflet de Société, préparent un voyage de formation au Costa Rica pour les étudiants en journalisme d’Art et Technologie des médias du Cégep de Jonquière.

Huit étudiantes ont décidé de se porter volontaires pour ce stage original. Une expérience de journalisme international qui saura enrichir leur C.V. Le voyage est prévu au début de l’été 2008.

Vous pouvez suivre les péripéties des préparatifs de ce voyage sur le blogue tenu par Gabriel. Prenez le temps aussi de leur laisser quelques commentaires et quelques encouragements.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

conte-illustre-enfant-jeune-ecrivain-livre-illustrationConte illustré ralliant l’imagination débordante de Patrick Viger, un jeune de 15 ans, l’expérience littéraire de Raymond Viger et les illustrations professionnelles de Victor Panin. Patrick Viger a commencé à écrire en duo avec son père dès l’âge de 8 ans. Cette écriture a commencé par un jeu; une façon d’établir une relation entre un père et son fils. Ce conte illustré a été écrit pour le plaisir et l’amusement. 4,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Violence à l’école : Stress et formation des enseignants

Violence à l’école : Stress et formation des enseignants

Égide Royer

À ne pas savoir où l’on va, on risque d’arriver ailleurs

À la fin d’un séminaire de formation que je donnais sur l’intervention auprès des jeunes qui manifestent des conduites agressives à l’école, une enseignante au seuil de la retraite a formulé le commentaire suivant: « Mon Dieu, si j’avais su! » Les manifestations de violence à l’école n’ont cessé d’augmenter depuis une vingtaine d’années. Néanmoins, je constate que les enseignants ont reçu peu de formation pour faire efficacement œuvre d’éducation auprès des jeunes qui manifestent des conduites agressives.

Les connaissances actuelles sur le sujet indiquent pourtant clairement que certaines interventions sont plus efficaces que d’autres pour prévenir la violence scolaire et composer avec celle-ci. Toutefois, les milieux scolaires ont peu intégré ces savoirs. Lorsque la tolérance zéro, les détecteurs de métaux, la suspension, l’expulsion définitive de l’école et autres approches basées sur la sécurité et la répression sont les seules interventions proposées, il y a de quoi se poser des questions. Dans quelle mesure la formation initiale et la formation en cours d’emploi des enseignants et des autres agents d’éducation leur permettent-elles de faire œuvre d’éducation auprès des jeunes agressifs ou en difficulté de comportement?

Croyances et éducation

Plusieurs réformes et autres politiques mises en œuvre par les gouvernements et les organismes scolaires sont basées davantage sur des croyances et des idéologies que sur des évidences empiriques. Il en est souvent ainsi des pratiques des enseignants, des directeurs d’école et des professionnels lorsqu’ils interviennent pour prévenir la violence à l’école et composer avec celle-ci.

L’explication des problèmes de comportement d’un élève, de ses échecs scolaires ou de ses conduites agressives est fréquemment attribuée à certaines de ses caractéristiques (pauvreté, fonctionnement familial). On remet rarement en question la qualité des services offerts par l’école et encore moins la pertinence de l’utilisation de certaines approches disciplinaires, et ce, même lorsque des données empiriques indiquent leur futilité et quelquefois leurs effets négatifs.

Les enseignants quittent l’université sans même posséder les balises essentielles pour les guider lorsqu’ils doivent faire face aux premières manifestations agressives d’élèves de leur classe ou de leur école. Dépourvus de modèles, ils se retrouvent souvent ailleurs: bien loin de l’objectif visé par leurs interventions. Cet ailleurs peut mener l’élève à l’escalade verbale, à la menace, à l’agression physique, aux crises de colère, à l’intimidation, à la suspension et, éventuellement, à l’expulsion de l’école. Il a donc un impact très négatif sur le jeune, ses apprentissages et son insertion sociale (le taux d’échec scolaire des jeunes en difficulté de comportement dépasse 80%). Cette situation explique en grande partie le stress grandissant associé au métier d’éducateur.

Stress et enseignement

Le stress est devenu une réalité incontournable du métier d’enseignant, tout particulièrement chez ceux qui travaillent avec des jeunes qui manifestent des conduites agressives. Les carences de la formation reçue à l’université sur cette question ne font qu’amplifier la pression ressentie.

J’ai eu l’occasion d’intervenir, en formation continue, auprès de plusieurs milliers d’enseignants ces 20 dernières années. L’évaluation qu’ils font de leur formation initiale ou en cours d’emploi est assez troublante. Les enseignants se plaignent constamment de la non-pertinence des cours qu’ils ont suivis à l’université pour ce qui est de les aider à prévenir les conduites agressives des jeunes ou à composer avec celles-ci. Ils considèrent leur formation universitaire comme inadéquate.

Ils se disent très mal préparés pour gérer les comportements difficiles en classe, ce qui les conduit souvent à adopter une approche autoritaire qui ne fait qu’amplifier ces comportements perturbateurs et créer des situations d’escalade. La formation reçue pour travailler en collaboration avec les parents est également anémique. Le personnel scolaire les considère très souvent comme la cause des problèmes de comportement du jeune et tend à vouloir punir tant la famille que ce dernier.

La qualité de la formation

Il est maintenant urgent que les enseignants puissent enfin développer, dans les facultés d’éducation, leurs connaissances et leurs habiletés pour être en mesure de prévenir les conduites agressives et les manifestations de violence à l’école et de composer avec celles-ci. Les familles ont changé, les jeunes ont changé et les écoles ont changé. Il est grand temps que la formation que nous offrons à nos enseignants leur permette de s’adapter, en tant qu’éducateurs, à cette nouvelle réalité.

L’école a un rôle très important à jouer en matière de socialisation des jeunes et de prévention de la violence. La réalisation de cette mission passe par l’amélioration de la formation initiale et de la formation continue des enseignants quant aux interventions efficaces pour prévenir les conduites agressives des jeunes et composer avec celles-ci. Cette formation est d’abord nécessaire pour améliorer la réussite scolaire et l’insertion sociale de ces élèves. Elle est également indispensable pour améliorer la qualité de vie des enseignants, des parents, mais aussi des autres élèves de la classe.

Lien: www.preventionviolence.ca

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.