Une route sans fin

Une route sans fin

Serge Daigneault

Du 30 mai au 7 juin aura lieu la 4e édition de «Une route sans fin» au profit des jeunes des centres jeunesse du Québec. Il s’agit d’un défi à vélo qu’une cinquantaine de cyclistes relèveront en parcourant en 9 jours les quelque 900 kilomètres qui séparent Gatineau de Saguenay. Cet événement réunira également plus de 800 jeunes cyclistes et bénévoles mobilisés pour la cause des jeunes en «mal de devenir».

Cette année, huit autres jeunes contribueront à ce projet en réalisant le site Web d’«Une route sans fin». Il s’agit des jeunes étudiants de l’École de la Lancée, résidant eux-mêmes au Centre jeunesse de Montréal-Institut universitaire/Mont St-Antoine.

Le site Web a été réalisé dans le cadre de l’Atelier Aide en infographie, mis sur pied par le directeur de l’école, Gérald Gauthier, et le professeur Marc-André Gilbert. L’objectif était d’offrir aux participants, âgés de 15 à 17 ans, l’occasion de découvrir un métier.

À l’instar des pros du milieu, ils ont étudié les objectifs et les ca-ractéristiques du client, les Centres jeunesse du Québec. L’analyse des informations et des items graphiques les ont amenés à s’initier à plusieurs logiciels, au travail individuel et en équipe.

Tout en ayant été amusante, l’activité a permis d’exercer les ta-lents des jeunes dans un contexte «serré» de production. «En réalisant un site pour la cause des jeunes, dont ils font partie, c’est une image positive d’eux-mêmes qu’ils auront créée par le service à la communauté et la prise de conscience de leurs capacités» souli-gne le directeur de l’école, M. Gérard Gauthier. Les jeunes ont présenté le résultat de leur travail et le client a été ravi de ce qu’il a vu. Vous pouvez visiter le fruit de leurs nombreux clics à l’adresse suivante:
www.uneroutesansfin.org.

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Le paludisme, Marie-Mai passe à l’action

Le paludisme, Marie-Mai passe à l’action

(Agence Science-Presse)

Chronique préparée en collaboration avec le magazine Les Débrouillards, Nicole Castéran

En Afrique, 3 000 enfants par jour meurent du paludisme. Ici, les maringouins ne sont pas dangereux, mais dans beaucoup de pays, une simple piqûre de moustique peut être fatale.

Quand une personne est piquée par un moustique appelé anophèle, un parasite pénètre dans son sang et commence à détruire les globules rouges. Puis des symptômes apparaissent : fièvre, maux de tête, vomissements et faiblesse extrême. C’est le paludisme (aussi appelé malaria).

Sans médicaments, la maladie endommage le cerveau ou d’autres organes vitaux. Chez les enfants, c’est souvent fatal.

Une solution simple

Il y a un moyen simple et efficace de prévenir les piqûres de moustiques : dormir sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide. Elle bloque le passage des anophèles et l’insecticide les tue.

Marie-Mai est l’ambassadrice de la campagne de l’UNICEF Un filet d’espoir au Québec. L’objectif ? Ramasser assez d’argent pour offrir une moustiquaire à 50 000 familles du Libéria et du Rwanda, deux pays africains durement touchés par le paludisme.

 »  Un enfant africain meurt toutes les trente secondes à cause du paludisme, dit Marie-Mai. Il faut faire quelque chose ! J’ai lancé le défi Tissons un filet d’espoir contre la malaria à tous les jeunes du Québec. J’ai présenté la campagne dans plusieurs écoles et les jeunes sont formidablement motivés. J’ai beaucoup d’espoir dans cette nouvelle génération.  »

Les jeunes débordent d’idées

 

À la polyvalente Carrefour, de Gatineau, la visite de Marie-Mai a mobilisé les élèves : ils ont organisé une vente de roses et de chocolat pour la Saint-Valentin ainsi qu’un quille-o-thon. Ils auront une dictée pas comme les autres : ils devront  » payer  » chaque faute d’orthographe !

Des écoles, des clubs sportifs et des entreprises rivalisent d’imagination pour recueillir des fonds : vente d’artisanat, karaoké, livre de recettes, encan, nage-o-thon, etc.

Sur le site Un filet d’espoir (http://www.spreadthenet.org), tu trouveras des idées pour amasser des fonds.  » Soyez généreux, demande Marie-Mai. Un filet ne coûte que dix dollars, c’est-à-dire… un billet de cinéma ou un album sur iTunes.  »

L’UNICEF

L’UNICEF, ou Fonds des Nations Unies pour l’enfance, vient en aide aux enfants du monde. Visite leur site (www.unicef.ca) : clique sur l’onglet  » Jeunes « , un dessin animé te racontera l’histoire de l’UNICEF. Tu y apprendras comment vivent des enfants de plusieurs pays du monde.

C’est l’anophèle femelle qui inocule le parasite du paludisme aux humains en les piquant pendant la nuit. Une seule moustiquaire protège plusieurs membres d’une même famille. Marie-Mai profite de sa tournée de concerts au Québec pour faire connaître la campagne Un filet d’espoir.

Cet article est publié avec la collaboration de l’Agence canadienne de développement international (ACDI).

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Le livre est disponible au coût de 9,95$.

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On parle enfin des coopératives de santé!

On parle enfin des coopératives de santé!

Dossier Coopérative de santé, Philippe Couillard

En avril 2006, il y a presque 2 ans, Reflet de Société présentait un dossier sur les alternatives en matière de santé. Cela nous a permis de présenter un reportage sur les coopérative de santé. Les coopératives de santé existent depuis maintenant 25 ans. Des rapports qui datent aussi de 25 ans mentionnent que les coopératives sont une voix importante à explorer en matière de santé.

Nous avions aussi présenté Jonquière Médic. Un système de médecins à domicile qui s’autofinance depuis 25 ans. Nos lecteurs du Saguenay avait été heureux et surpris qu’enfin un média provincial parle d’eux en dehors de leur région. C’était la première fois que Jonquière Médic était mis de l’avant sur la scène provinciale dans un média!

Pour compléter le dossier sur les alternatives en matière de santé, nous avions tenté d’obtenir une entrevue du Ministre de la Santé et des Services Sociaux, Philippe Couillard. Les dates possibles d’entrevues ont toujours été repoussé et nous n’avons jamais eu l’entrevue. Nous avons présenté un article sur les questions demeurées sans réponses que nous voulions poser à M. Couillard.

En décembre 2006, nous vous présentions le livre de Jean-Pierre Girard: Notre système de santé, autrement. M. Girard y présentait les coopératives de santé dans son livre publié en septembre 2006.

Lors du débat des chefs, Mario Dumont avait questionné André Boisclair et par la suite Jean Charest sur l’avenir des coopératives de santé comme alternative à exploiter. Ni André Boisclair, ni Jean Charest n’ont répondu à Mario Dumont. Ils n’ont même pas prononcé le mot coopérative de santé! J’avais souligné en mars 2007 ma joie d’entendre enfin le mot coopérative de santé dans la bouche d’un politicien.

En juin 2006, Reflet de Société présentait un article avec le Dr Bernard Gélinas. Ce médecin à la Clinique coopérative de santé d’Aylmer en avait long à dire. Il lance la question: « La santé des Québécois serait-elle gérée à des fins politiques plutôt que par souci du bien-être collectif? »

En avril 2006, L’actualité présentait un reportage de Véronique Robert sur les réussites du système de santé à Alma. Encore une fois, le Saguenay-Lac-St-Jean nous ouvre la porte à des propositions alternatives en matière de santé qui fonctionnent.

Après tous ces écrits et questionnements sur la réalité des alternatives en matière de santé, voilà que nous pouvons lire, sous la plume de Jean-François Coderre, le 21 février 2008 dans le Journal de Montréal que le concept des coopératives de santé a inspiré le rapport Castonguay!

Ce qui m’a cependant surpris dans cet article c’est le commentaire de Marie-Joelle Brassard du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité qui fait la promotion des coopératives de santé: elle est vexée de voir le concept s’étendre!

Va-t-on vraiment finir par étudier les alternatives en matière de santé? D’ou vient cette résistance à parler librement? Nous le saurons peut-être dans un autre 25 ans.

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

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« Vandanam, école Mont-Bleu ! »

« Vandanam, école Mont-Bleu ! »
Agence Science-Presse – Nicole Castéran

Vandanam signifie « merci », en tégoulou, une langue indienne. Mais pourquoi remercier les élèves de l’école Mont-Bleu ? Parce qu’en six ans, ils ont fait construire 29 puits en Inde !

En 2005, comme plusieurs autres écoles du pays, l’école primaire Mont-Bleu de Gatineau, en Outaouais, a participé au projet Les enfants changent le monde de l’organisme SOPAR. Pendant quelques semaines, les élèves ont accumulé de l’argent qui a servi à la construction de quatre puits dans quatre villages de l’Inde.

Dans ce populeux pays, l’eau fait cruellement défaut. Généralement, ce sont les femmes et les enfants qui sont responsables de la collecte du précieux liquide. Ils doivent y consacrer de longues heures et beaucoup d’énergie ! Cela les amène à négliger d’autres tâches essentielles, comme cultiver ou étudier.

Des élèves prêts à tout

Pour réunir les 750 $ nécessaires à la construction de chaque puits, les jeunes de Gatineau ont rivalisé d’imagination. Certains ont accompli des tâches ménagères, pour lesquelles leurs parents les ont rétribués. D’autres ont fabriqué et vendu des bracelets de l’amitié, des signets, des grenouilles en origami, des crayons décorés, etc. Blaise, un élève d’origine africaine, a même confectionné avec des sacs de plastique et des bouts de tissu des ballons de soccer à la mode de chez lui. Les « ballons Blaise » ont remporté un franc succès ! Pour leur part, les villageois ont fourni la main-d’œuvre nécessaire à l’édification du puits et se sont engagés à l’entretenir.

Ça va mieux depuis les puits

Ces quatre puits ont changé la vie de plus de mille personnes ! Tous profitent aujourd’hui d’une eau saine pour boire et pour se laver; les enfants ont plus de temps pour étudier; les femmes trouvent plus facile de nettoyer leur maison et ont du temps (et de l’eau) pour cultiver des légumes. Tous disent vandanam aux élèves de l’école Mont-Bleu !

Capsules

  • Un être humain sur cinq n’a pas accès à de l’eau potable.
  • La moitié de l’humanité ne dispose pas de toilette ou de système d’égout.
  • 10 fois plus de gens meurent à cause de l’eau contaminée que des guerres.
  • 3 baignoires – Un Canadien utilise 300 litres d’eau à la maison par jour.
  • 1 évier – Un villageois indien consomme 25 litres par jour.

Le droit à l’eau…

…fait officiellement partie des droits fondamentaux de la personne depuis 2002. Comme SOPAR, de nombreuses organisations canadiennes s’efforcent de procurer aux populations pauvres du monde un accès à de l’eau potable.

Textes sur le bénévolat.

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Battle breakdance hip hop des meilleurs breakers de Montréal

video-breakdance-hip-hop-break-breaker-how-to-breakdancing Extreme Supreme Science
Vidéo VHS, compétition de break-dance.

Skywalker, Omegatron, Psycho Red, Silo, Trackmaster, Strike 3, Jayko Superstar, Speedy, Place Pieces (Maximum Efficiency), Tiger, Dj Frank Boulevard, Dj Devious.
Vidéo VHS 25$

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Pourquoi je ne voterai pas pour le parti Libéral de Jean Charest

Pourquoi je ne voterai pas pour le parti Libéral de Jean Charest

Raymond Viger   Dossier Coopérative de Santé, Jean Charest, Philippe Couillard, Dominic Desmarais.

Je n’ai pas apprécié de voir l’entêtement de Jean Charest à vendre le Mont Orford. Dans ce dossier, le nom de ses proches et amis ressortaient. Ça sent le conflit d’intérêt. Claude Boulay, président du Groupe Everest, une célébrité depuis sa participation au scandale des commandites devant le juge Gomery, et Paul Gobeil, ancien ministre libéral sous Robert Bourassa. Ces deux hommes sont proches, la femme de M. Boulay ayant été attachée politique de M. Gobeil. Ça ne donne pas confiance.

Le ministre de l’environnement, Thomas Mulcair, n’est pas d’accord avec les intentions de Jean Charest. Pas de problème, on le tasse et on y parachute Claude Béchard qui fait la sale besogne. Pas très démocratique et quelque peu totalitaire.

Notre magazine d’information et de sensibilisation, Reflet de Société, monte un dossier sur la santé alternative. Notre journaliste, Dominic Desmarais, fait le tour du Québec pour découvrir des projets qui fonctionnent bien tels Jonquière médic, les coopératives de santé d’Aylmer-Lucerne dans la ville de Gatineau, la coopérative de St-Étienne des Grès… Plusieurs médecins soulèvent des questions pour le ministre de la santé.

Nous voulions questionner le ministre de la Santé, M. Philippe Couillard. Nous lui avons demandé une entrevue. Après 14 mois à se faire repousser, nous n’avons pas encore eu l’occasion de rencontrer Philippe Couillard. Pourtant Reflet de Société représente plus de 470 000 lecteurs à travers le Québec. Nous avons pris le temps de monter un dossier intéressant sur la santé. Et le ministre de la Santé ne trouve pas important de nous rencontrer. Pas très transparent. Cela brime le droit du public d’avoir une information complète pour se positionner dans le dossier de la santé. Un dossier qui, semble-t-il, serait prioritaire au parti Libéral!

La santé et l’environnement sont deux dossiers importants pour la population du Québec. Dans ces deux dossiers, nous avons deux incidents nous questionnent. Comment pourrais-je voter pour un parti qui fait fi de la démocratie et de l’intérêt du public?

Pour aller plus loin dans mon intention de ne pas voter pour Jean Charest et le parti Libéral, il y a aussi la façon de faire Libéral. Les petits coups en bas de la ceinture. Lors du dernier débat des chefs, Jean Charest s’amuse à sortir une citation de Jacques Parizeau pour déstabiliser le Parti Québécois. Politique de bas étage. Le débat des chefs est une confrontation des chefs de parti sur les dossiers importants, sur leur vision long terme dans ceux-ci. Sortir un événement de dernière minute pour faire un scandale n’est pas un débat sur les dossiers prioritaires.

Les slogans que le parti Libéral a acheté sur Internet pour discrédité des candidats n’est pas une façon de dire pourquoi je voterais pour les libéraux, mais une façon de tenter de me convaincre de ne pas votre pour le Parti Québécois. Si ce sont les seules raisons qu’ils ont en banque pour mousser leur campagne, ils n’ont pas grand-chose à nous dire.

En politique, comme partout ailleurs, le respect de nos adversaires est la base d’une personne qui a confiance en elle et qui sait où elle va. Ça ne semble pas être le cas de Jean Charest. Un manque de respect envers ses adversaires et un manque de respect envers la population.

Je vais faire plaisir à M. Jean Charest. Il fait parti du clan du NON. Alors je vais lui dire NON merci à SON parti libéral.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/05/charest-harper-boisclair-dumont-et-les-transferts-dargent-du-federal/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/04/amir-khadir-quebec-solidaire-devant-guy-a-lepage-de-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/03/06/andre-boisclair-vis-a-vis-guy-a-lepage-et-dany-turcotte-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/20/les-politiciens-a-tout-le-monde-en-parle/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/24/maudite-campagne-electorale/

Autres textes sur  la santé.

Textes sur l’environnement et commentaires du rédacteur sur l’environnement

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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Santé: Le citoyen met la main à la pâte

Santé: Le citoyen met la main à la pâte

Dossier Coopérative de Santé, Philippe Couillard                                           Dominic Desmarais
panoramixReflet de Société entame dans ce numéro un dossier sur la santé qui s’échelonnera sur les numéros suivants. Une autre façon de voir le service des soins de santé. À Gatineau, la population prend en main sa santé en participant à la gestion d’une clinique coopérative. À Jonquière, des médecins assurent un service de première ligne qu’ils financent eux-mêmes en bonne partie. En République démocratique du Congo, on enseigne aux parents à cultiver les champs pour enrayer les problèmes de santé des enfants reliés à la malnutrition. Différentes idées qui mobilisent le citoyen et désengorgent les hôpitaux.

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, a tranché. Bien que timidement, il ouvre la porte au privé dans le domaine de la santé. Pour répondre aux listes d’attente, aux dépenses galopantes et aux problèmes d’accès, il se tourne vers les cliniques privées. Et si le ministre se trompait?

Les cliniques spécialisées affiliées de Couillard

Le ministère de la Santé entend créer des cliniques privées financées par l’État. Les médecins en seront propriétaires, ils les équiperont et s’occuperont de la gestion. L’état leur assurera un volume d’opérations, soit les interventions que les hôpitaux ne pourront pratiquer. Le tarif des opérations sera négocié entre le gouvernement et ces cliniques.

Également, on entrouvre la porte aux assurances privées. Pour les 3 interventions les plus fréquentes, le remplacement de la hanche, du genou et l’o-pération de la cataracte, les Québécois pourront souscrire à une assurance et se faire soigner dans les cliniques qui opèrent en dehors du cadre de la Régie de l’assurance-maladie (RAMQ) si l’État ne peut les traiter dans un délai raisonnable. Aux dires du mi-nistre, d’autres interventions pourraient se rajouter à cette courte liste.

Mesures insuffisantes selon le privé

Françoise Bertrand, présidente directrice-générale (PDG) de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), considère que la décision du ministre Couillard règle une question administrative, et non celle du coût faramineux de la santé. Mme Bertrand représente 170 chambres de commerce et 55 000 entreprises québécoises.

La PDG tient un propos censé, loin des préjugés de cette classe affaires dont la seule préoccupation est l’argent. Pour elle, la création de ces cliniques apportera au mieux quelques économies, les frais d’administration d’un hôpital par rapport à une clinique étant plus importants. «Il s’agit de fausses cliniques privées, soutient-elle. Il va falloir qu’elle soit strictement publique. Payée par le public. Si un hôpital ne peut vous accueillir dans les délais impartis, on va payer un médecin – public – pour qu’il fasse l’opération. On ne fait aucun soulagement à la responsabilité publique», affirme Mme Bertrand.

Considérant que la santé accapare 43% des dépenses gouvernementales – on prévoit qu’elles se situeront à 50% en 2014 -, difficile de lui donner tort. La PDG dit souhaiter une formule pour diminuer les dépenses tout en gardant l’accès et la qualité des soins. «Un meilleur partage avec le privé ne veut pas dire 50-50. Si 20 à 30% des dépenses provenaient du privé, cela provoquerait une relâche dans les finances publiques», affirme Mme Bertrand, qui souligne que le comité santé de la FCCQ est en cours de réfle-xion. Comme quoi la solution, même au sein des gens d’affaires, est loin d’être trouvée.

Santé: une culture de consommation

Dans son rapport de 1997 «La santé au Canada: un héritage à faire fructifier», le Forum national sur la santé démontrait que la santé ne se limitait pas à l’offre de soins. «Meilleurs sont les revenus, la scolarité, le rang social, le réseau de soutien d’une personne, plus elle a d’estime de soi et mieux elle sent qu’elle exerce une certaine emprise sur sa vie, plus elle tend à être en santé. […] Ce sentiment d’avoir une certaine emprise est essentiel à une bonne santé.»

L’accès à des soins est un déterminant, il va sans dire. Mais il n’est pas le seul. Une personne avec de bonnes habitudes de vie risque de se présenter moins souvent à l’hôpital. De même, là où la qualité de l’environnement laisse à désirer, les risques de maladies sont plus importants. Aussi, une saine alimentation a un rapport direct avec la santé. Il y donc plusieurs facteurs déterminants d’une bonne ou mauvaise santé. Une population en bonne santé, évidemment, coûte moins cher à l’État. Il suffit parfois de programmes de prévention pour amélio-rer les conditions de vie. Et diminuer les dépenses en santé.

Le système actuel laisse peu de place pour le citoyen qui veut prendre en main sa santé. C’est l’ère de la consommation de services de santé. «On exproprie la santé des individus au profit du corps médical. Nous ne sommes plus les maîtres d’œuvre de notre santé. Nous sommes dans un contexte de médicalisation de l’individu», avance le chercheur universitaire Jean-Pierre Girard, qui met le doigt sur un bobo de taille: de moins en moins de rendez-vous chez le médecin se terminent sans une bonne prescription…

Coopérative de santé: le citoyen au cœur des décisions

Jean-Pierre Girard trace les grande ligne de la coopérative de solidarité en santé, moyen le plus efficace selon lui pour répondre aux besoins de la population en matière de santé. Cette clinique nouveau genre se caractérise par la gouvernance de tous ses membres, les usagers, les médecins et les employés, à raison d’un vote par personne. L’ensemble des usagers ont alors leur mot à dire sur les besoins qu’ils désirent combler dans leur milieu. Ils agissent dans l’amélioration de leur bien-être, qui est la raison de vie de la clinique plutôt que l’appât du gain. La clinique offre un autre avantage, celui de rehausser la cohésion sociale. Elle appartient aux gens d’un milieu donné qui se mobilisent pour la développer.

«À l’opposé d’une entreprise à capital-actions qui cherche à maximiser à court terme des bénéfices, la coopérative évolue dans une perspective à moyen et long terme, explique M. Girard qui, en plus de ses activités universitaires, est membre du Conseil de la coopération du Québec. Surtout que, dans le domaine de la santé, on ne peut s’attendre à des changements significatifs de comportements ou d’habitudes de vie sans penser au minimum sur quelques années.» Selon lui, la clinique privée s’inscrit dans une logique de profit à court terme alors que l’amélioration de la santé des gens ne se ressent qu’à moyen terme.

«La participation démocratique, l’égalité et la gestion collective, qui caractérisent la coopérative, sont des conditions potentiellement porteuses de transformations sociales et d’amélioration de la santé pour répondre aux besoins du milieu», peut-on lire dans un document du Conseil de la coopération du Québec.

En mobilisant les citoyens à se prendre en main pour se doter d’une clinique, avec le réseautage que cela implique auprès des gens d’affaires de la région, de la municipalité, de l’expertise des uns et des autres, on répond à plusieurs déterminants importants pour la santé. Les gens ont alors une certaine emprise sur leur vie, ils brisent leur isolement, se cons-cientisent davantage à leur santé.

Cette mobilisation collective pourrait bouleverser notre société. Les changements se feraient sentir en dehors du cadre même de la santé. Une société qui s’unit, se parle, travaille de concert, ouverte aux besoins de ses gens, qui se prend en main plutôt que d’attendre tout de l’État. Des valeurs d’entraide et non de chacun pour soi.

Questions au ministre Couillard

• Pourquoi n’entend-on jamais parler des projets alternatifs comme palliatifs à la privatisation des soins?

• Pourquoi des projets qui fonctionnent depuis un quart de siècle, comme Jonquière Médic, n’a pas fait de petits?

• Pourquoi ouvrir une brèche au privé sans penser au modèle, plus rassembleur, coopératif?

• Comment expliquer que votre ministère parle d’offrir le meilleur service de soin à la population sans placer le cito-yen au coeur de sa santé?

• Finalement, quelle est votre position sur les projets alternatifs?

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/15/les-aines-du-japon-et-les-vieux-du-quebec/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/23/guide-dintervention-aupres-dune-personne-suicidaire

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

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La coopérative de santé: le citoyen prend en main son bien-être

La coopérative de santé: le citoyen prend en main son bien-être

Dossier Coopérative de Santé.                     Écrit par Dominic Desmarais, Vol 14-4

Modèle nouveau genre au Québec, la coopérative de santé met le citoyen au cœur des décisions sur sa santé. Terminé, le simple rôle de consommateur. Regard sur une autre façon de rendre des soins.

Aux prises avec la détérioration de services de santé à Aylmer, dans la ville de Gatineau, deux médecins mobilisent la population. Pratiquant à la clinique privée Aylmer-Lucerne, les Dr Bernard Gélinas et Claude Archambault cherchent à éviter le pire: la fermeture de leur centre médical et la perte pour la population de services indispensables.

La décision est prise. Plutôt qu’une clinique privée, qui n’a pas fonctionnée, on formera une coopérative où les utilisateurs, les travailleurs et les médecins seront membres avec le même pouvoir, soit un vote chacun. La réponse est telle que 3 ans plus tard, le 1er janvier 2004, la Coopérative de santé devient propriétaire de la clinique Aylmer-Lucerne.

Grâce à l’implication de la communauté, non seulement la clinique reste-t-elle en opération, mais les services s’améliorent. Tous mettent l’épaule à la roue, ce qui permet de recruter des médecins, de se doter de meilleurs équipements, offrir de meilleurs services et mettre sur pied des programmes de prévention. Des services que l’ancienne clinique, privée, n’aurait jamais pu fournir aux gens d’Aylmer.

Médecins recherchés

Le nombre de cliniques a chuté dramatiquement ces dernières années. Alors qu’on en comptait 1500 il y a quelques années, ce nombre est passé à 800 aujourd’hui. La rémunération des médecins, avec leur quotas, a diminué, alors que le coût d’opération a augmenté. De plus, le ministère de la Santé et des Services sociaux oblige les médecins à délivrer des actes médicaux prioritaires dans les institutions hospitalières. Ces heures passées à l’hôpital enlèvent du temps à la gestion de la clinique par le médecin.

À la Coop d’Aylmer, la mobilisation du milieu a permis de créer nombre de comités, dont un spécifique au recrutement de médecins. «On offre un service clé en main, explique Martin Van Den Borre, administrateur de la coop. On n’exclut pas les médecins du développement de la santé, mais de l’administration.» Libérés de cette tâche, les praticiens, en cette époque de loisirs, ont davantage de temps à consacrer à eux-mêmes ou à leur famille. Ou à offrir des services à la population.

De meilleurs équipements pour de meilleurs services

Avec ses 4337 membres qui déboursent chacun 50$ pour leur part sociale, la coopérative possède un fonds avoisinant les 250 000$. «On l’utilise comme un levier financier qui nous permet d’aller chercher d’autres capitaux», souligne M. Van Den Borre, qui soutient que de meilleurs équipements attirent les médecins. Avec plus de médecins, plus d’entrées d’argent et plus de membres, la possibilité d’améliorer les services augmente.

Les besoins ciblés sont l’agrandissement de la clinique, l’augmentation du nombre d’heures pour les urgences, l’amélioration des services de radiologie et la création d’un Groupe de médecine familiale (GMF).

Santé: prévenir plutôt que guérir

L’ensemble des membres, donc la population, décide des besoins à combler. En ce sens, des programmes de prévention, en partenariat avec d’autres organismes de la communauté, sont mis sur pied. Un projet pour la communauté latino-américaine, aux prises avec des problèmes d’isolement, de pauvreté, de manque d’estime et le manque de connaissances des services offerts est maintenant offert. Des cours de sensibilisation au diabète, un programme de prévention et de dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus, des cours de santé alimentaire, l’offre ne manque pas. On fait même de la prévention pour les chutes des personnes âgées par le biais d’un programme d’éducation physique et des conseils pour adapter leur domicile.

«Souvent ça ne coûte pas bien cher. Il suffit simplement d’avoir du temps. Souvent, c’est fait en partenariat avec les groupes communautaires. Il y a beaucoup d’initiatives dans ce milieu. Ils ont des ressources, mais pas médicales. Les médecins, dans les cliniques, n’ont pas le temps», fait remarquer l’administrateur de la coopérative.

Une réponse à l’engorgement des hôpitaux

Ces programmes de prévention ont pour effet direct de désengorger les urgences. Avec ses 39 000 visites en 2004, la coopérative commence à connaître les besoins de sa population. Prochaine étape, désengorger les cas moins lourds des hôpitaux, tels les grippes, les pneumonies, les coupures et les brûlures. «Nous avons 2 salles où l’on peut faire des chirurgies mineures», raconte M. Van Den Borre.

Avec de tels services, qui a dit que le citoyen ne pouvait pas s’impliquer activement pour sa propre santé?

Autres textes sur les coopératives de santé.

La coopérative de santé

Jonquière Médic

Coopérative de santé Aylmer Lucerne.

Un médecin récalcitrant.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/15/les-aines-du-japon-et-les-vieux-du-quebec/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/06/23/guide-dintervention-aupres-dune-personne-suicidaire

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