Antisémitisme sur Facebook

Antisémitisme sur Facebook

François Richard Dossiers Internet, Média, Histoire et Démocratie

La direction de Facebook est critiquée ces jours-ci pour avoir refusé de retirer du populaire site Internet des groupes de discussions fréquentés par des gens niant l’existence de la Shoah. Plaidant d’abord la liberté d’expression pour justifier la présence de tels contenus sur Facebook, les responsables de l’entreprise ont rapidement demandé le retrait de deux des cinq groupes montrés du doigt par un avocat de Dallas ayant écrit une lettre ouverte sur la question. Ils assurent surveiller de près les trois groupes restant afin de s’assurer que les informations qu’ils mettent en ligne ne contiennent pas de propos haineux.

Nier l’holocauste: islamisme et racisme en Occident

Les gens niant l’existence de la Shoah, soit le massacre de six millions de Juifs par les Nazis durant la Deuxième guerre mondiale, gravitent habituellement autour de regroupements prônant la violence et l’intolérance raciale. Si la plupart des ‘négationnistes’ à l’échelle mondiale sont des islamistes, il en existe aussi en Occident, habituellement associés à des groupes d’extrême-droite qui proclament que la race blanche est supérieure à toutes les autres.

Des survivants Montréalais et Israéliens

Il est absurde de nier la Shoah. Il s’agit sûrement de l’un des événements historiques les mieux documentés de tous les temps. Des tonnes de documents attestent de l’existence de camps d’exterminations en Europe de l’Est. D’ailleurs, les bâtiments, dans certains cas, existent toujours et de nombreux survivants ont raconté au monde entier les horreurs qu’ils ont eu à endurer. L’histoire nous touche tout particulièrement en tant que Montréalais, notre ville étant la deuxième au monde, après Jérusalem, quant au nombre de survivants de la Shoah qui l’habite.

Droit d’opinion sur la Toile

La controverse autour de Facebook évoque toutefois un autre problème: celui de la liberté d’expression. Internet ouvre la porte aux propos abusifs, et ce, pour deux raisons, soit la possibilité pour les auteurs de conserver l’anonymat ou, à tout le moins, de ne pas avoir à confronter directement les personnes dénigrées ou injustement critiquées.

Censure et restrictions médiatiques

Ce risque me semble être le prix à payer afin d’avoir un espace de discussion libre et démocratique où tout le monde peut apporter sa contribution au débat social. Je crois que ce principe devrait aussi s’appliquer aux autres médias et qu’il faut à tout prix éviter la censure sous toutes ses formes, quitte à entendre parfois des propos désagréables.

Contre la loi en Allemagne

Dans treize pays, dont l’Allemagne, nier la Shoah est illégal. Je crois que l’approche canadienne, qui au lieu de condamner une prise de position spécifique condamne plutôt les propos haineux ou incitant à la haine, est plus juste et permet de sanctionner ceux qui vont trop loin, sans pour autant empêcher des idées marginales de se faire entendre.

Tribunal de l’opinion publique

Les gens qui tiennent des propos aussi farfelus et de mauvaise foi que de nier la Shaoh se discréditent de toute façon eux-mêmes. Les historiens ‘négationnistes’ sont en effet conspués par leurs pairs et leurs travaux sont mis en pièce. Il n’y a pas lieu d’empiéter sur les droits fondamentaux de toute une population afin de prévenir des abus qui sont très minoritaires. Le tribunal de l’opinion publique est bien capable de s’en occuper. Cela étant dit, je suis bien curieux de connaître votre avis sur ces questions. Sur la liberté d’expression bien sûr, pas sur l’existence de la Shoah…

VOS COMMENTAIRES SUR L’ANTISÉMITISME SUR FACEBOOK

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Trafic d’êtres humains en Asie

Trafic d’êtres humains en Asie

Dossier de Dominic Desmarais, Volume 15 no 3                    Dossier Prostitution et Sexualité

La loi du silence

La lutte est inégale pour contrer le trafic des êtres humains. Rares sont les trafiquants inquiétés par des poursuites criminelles. La pauvreté des victimes, la mentalité de la société, le manque de connaissances et d’expérience des policiers, des procureurs et des juges ainsi que la corruption sont autant d’obstacles dans la lutte contre la traite.

Rien n’incite les victimes à porter plainte contre les trafiquants. Malgré l’appui des organisations et leurs efforts pour améliorer la justice, les trafiquants demeurent impunis. La pauvreté est un problème majeur qui influence grandement les décisions des victimes. Traditionnellement, elles sont indemnisées par une somme d’argent, sans passer par la justice.

Vichuta Ly, avocate canadienne d’origine cambodgienne, défend les droits des femmes et des enfants victimes de la traite. Peu de ses clients veulent poursuivre leur ancien employeur. « Elles préfèrent négocier hors cour pour obtenir une compensation, parce que tous les cas vont en appel, puis à la Cour suprême. Ça prend des années. Le coupable doit subir sa sentence avant d’offrir la compensation ».

L’homme avant la femme

Les Cambodgiens suivent un code de valeurs qui valorise les hommes. Femmes et filles doivent demeurer vierges avant le mariage. L’agression sexuelle est considérée comme un échec de la victime, qui devait protéger sa réputation. Les Cambodgiennes victimes de viol peuvent difficilement se marier. Elles gardent le silence ou se blâment pour l’agression. Élevées selon cette tradition, les femmes et filles forcées à la prostitution n’osent pas porter plainte, de peur de jeter la honte sur la famille.

Pour changer les mentalités, plusieurs organisations, dont Cambodian Women’s Crisis Centre (CWCC), organisent des ateliers pour rencontrer les communautés. Les hommes et femmes, les autorités locales, les policiers, les directeurs d’écoles, sont sensibilisés aux notions d’égalité des sexes.

Système judiciaire incompétent

« C’est un système qu’on essaie d’implanter, continu M. Circo, qui confirme le peu de cas de trafic porté devant les tribunaux. Il y a beaucoup de cas de viols, pas de trafic. C’est difficile de déterminer si c’est du trafic, car les avocats et les juges ne comprennent pas ce qu’est le trafic. La définition est complexe. Ils ont donc besoin de toute la preuve, qui demande beaucoup d’informations. Ils n’ont pas le temps ou les connaissances pour enquêter. »

L’avocate Vichuta Ly utilise l’expression de corruption indirecte. « Ils ont payé pour devenir avocats, sans étudier se désole-t-elle. Ils ne savent pas comment plaider. Je travaille avec 8 avocats. Deux seulement sont bons. Les autres ne savent pas comment Julian Circo forme des policiers, des avocats et des juges pour améliorer leurs capacités à traiter des cas de trafic. Le manque d’éducation est flagrant, juge le coordonnateur à l’Organisation internationale pour la Migration (IOM). « Ils n’ont jamais été à l’école. Ceux qui ont de 30 à 50 ans n’ont pas reçu d’éducation, parce que le pays n’en donnait pas, dit-il, faisant référence à la guerre civile qui a tourné au génocide de 1975 à 1979. enquêter, ils oublient des éléments pour les dossiers, le juge renvoie le cas ». Pour mieux défendre les droits des femmes et des enfants, Vichuta Ly prend sous son aile de jeunes avocats et elle les forme.

Un système judiciaire corrompu

Les gens n’ont pas confiance en la justice. Ils rapportent peu les cas de trafic. Les accusés, souvent riches, peuvent acheter le verdict. « Les personnes haut placées, on ne peut pas les poursuivre, affirme Emmanuel Colineau, secrétaire général pour Agir pour les Femmes en Situation Précaire (AFESIP), une organisation qui aide les prostituées. Même si on parle de viol, de violence, les victimes ne peuvent pas et ne veulent pas porter plainte. Elles reçoivent de l’argent ou les propriétaires de bordels sont connectés avec police ou la justice. C’est arrivé qu’un inspecteur de police soit le financier d’un bordel ».

Pour Julian Circo, de l’OIM, le système est corrompu dans les deux sens. « Les poursuites sont occasionnelles, mais il y a rarement des sentences. Dépendamment de qui ils sont, certains s’en sortent facilement, alors que d’autres n’ont pas de procès équitable. Ils servent d’exemples pour montrer que le pays est sévère, qu’il trouve des coupables. »

Qu’est-ce que le trafic ?

Les Nations Unies définissent le trafic comme tout acte impliquant la capture, le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou la réception d’une personne à l’intérieur et à l’extérieur des frontières nationales par la violence, la menace de violence, l’enlèvement, la fraude, la duperie ou toute autre forme de coercition, puis en donnant, ou recevant des paiements et bénéfices pour obtenir le consentement d’une personne qui exerce un contrôle sur une autre, dans un but d’exploitation.

Produit grâce à la contribution de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)

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Musée du crime génocidaire, 2e partie

De retour sur le fameux musée cambodgien qui m’a drôlement secoué. Comme je l’ai mentionné dans la première partie, il s’agit d’une ancienne école. On y incarcerait les intellectuels du pays, qui représentaient une menace à la revolution des Khmers rouges. Par intellectuel, il faut comprendre enseignants, diplomates, ingénieurs… ou toute personne sachant lire. Pour la révolution, elle devait passer par les paysans. Pol Pot voulait recommencer à zéro un système où l’économie ne passait que par la production de riz.

Dans la prison que j’ai visitée, 15 000 intellectuels y ont séjourné. Aucun ne s’est échappé. Seule la fuite du régime de Pol Pot provoquée par le Viêt-nam a permis de récupérer sept survivants. Je vous épargne les différentes méthodes de torture utilisées. Cruelles, abominables, bref l’être humain dans ce qu’il a de plus laid. Si on peut appeler ça être humain. Ces 15 000 personnes étaient torturées afin de leur soutirer le nom des gens qu’ils connaissaient, les membres de leurs familles. Quand les tortionnaires étaient satisfaits, ils envoyaient le prisonnier – et sa famille découverte grâce à ses aveux – dans un camp pour les assassiner. Pas avec des balles, jugées trop couteuses, mais à coups de bambou. On les enterrait ensuite dans de fosses communes, même ceux qui n’étaient pas morts. Assez horrible.

Dans les salles de classes, utilisées comme cellules, on peut encore voir, près de 30 ans plus tard, des flaques de sang séché. En quatre ans, le bilan du régime de Pol Pot s’établit, selon ce qu’on peut lire sur les affiches du musée, à 3,3 millions de morts ou disparus, près de 150 000 invalides, 200 000 orphelins. Sans compter les écoles et industries détruites. La guerre civile aura duré près de 30 ans, pour se terminer à la fin du siècle dernier (1998). Un pays ne se remet pas du jour au lendemain d’une telle catastrophe. Trois générations qui n’ont pas reçu d’éducation (qui doit éduquer les générations suivantes sans trop savoir comment s’y prendre) et une économie complète à reconstruire.

Dans ce musée, il y a des salles remplies de photos des 15 000 prisonniers. Je ne sais combien il y en avait, des milliers assurément. Je les ai regardées une a une. Des gens qui ne savaient pas ce qui les attendaient. Le regard fier, courageux. Je n’y ai pas vraiment vu de peur. Ces gens sont pourtant allés à l’abattoir. Les tortionnaires ont même installé des barbelés aux étages pour éviter toute tentative de suicide…

Les gens photographiés n’étaient pas très vieux. Il y avait même des enfants. Devant chaque visage, je frissonnais. J’ai dû sortir après quelques salles, question de prendre un peu d’air. Je ne sais comment exprimer ce que j’ai ressenti. De l’impuissance, de l’incompréhension. Comment peut-on être si sadique? Massacrer en masse des humains? Comment a-t-on pu laisser une telle chose se produire? Ces tortionnaires, qui passaient leurs journées à infliger les pires sévices à leurs prisonniers, comment faisaient-ils ensuite pour retrouver leur famille, leurs enfants, et oublier ce qu’ils avaient fait la journée durant?

Je n’ai pas visité de musées ou de charniers concernant l’Holocauste en Allemagne. Je peux m’imaginer, encore plus aujourd’hui, l’horreur de ce carnage organisé.

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/22/la-circulation-a-ho-chi-minh-city/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/22/petite-histoire-de-train-au-viet-nam/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/les-jeunes-du-journal-de-la-rue-apres-la-france-et-le-bresil-le-vietnam/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/25/arrivee-au-cambodge/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/26/cambodge-le-musee-du-crime-genocidaire/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/22/anecdotes-de-dominic-a-hanoi/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/03/reportage-au-cambodge/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/06/hockey-au-cambodge/

Autres textes sur la prostitution.

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Cambodge: le musée du crime génocidaire

Cambodge: le musée du crime génocidaire

Je suis allé au musée du crime génocidaire. Je l’aurais appelé le «musée de l’horreur cambodgien». C’est barbare, inhumain… J’ai failli pleurer. Je suis tellement bouleversé que je ne réussit pas à mettre le doigt sur l’émotion – ou les émotions – qui m’envahissent. C’est complètement tordu… Deux millions de morts en moins de quatre ans. Le musée est une ancienne école qui a servie de prison de torture sous Pol Pot entre 1974 et 1979. D’ailleurs, elle a ouvert ses portes le lendemain de mon premier anniversaire.

J’y reviendrai prochainement, le temps de faire le ménage dans toutes les émotions qui veulent remonter en moi.

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Toltec, autochtones mexicains et leur génocide par les Américains

Toltec, autochtones mexicains et leur génocide par les Américains

J’ai rencontré un descendant Toltec. Dans le début vingtaine, il a été adopté à l’âge de 9 ans par une famille du Québec, il m’a raconté l’histoire de son peuple.

Au Mexique, il existe plusieurs tribus autochtones. Sa famille est Toltec et vivait autour d’une montagne depuis toujours. Des compagnies américaines ont trouvé des métaux précieux dans cette montagne. Ils ont offert au gouvernement mexicain d’importantes redevances pour exploiter la montagne.

Mais il fallait, pour cela, qu’ils fassent déguerpir les Toltec. Ceux-ci ont refusé. Ils ont toujours vécu là. Vis-à-vis ce refus, le gouvernement mexicain a demandé à l’armée de tuer toutes personnes refusant d’obtempérer. C’est comme cela qu’il a perdu toute sa famille. Il fût ramassé pour adoption internationale.

Qui est le coupable de ce génocide? L’armée mexicaine qui a ouvert le feu? Le gouvernement mexicain qui en a donné l’ordre? Ou les compagnies américaines qui ne sont intéressées que par l’exploitation de la montagne, peu importe comment on arrive aux résultats?

À vous de faire votre choix et de me laisser votre commentaire sur ce questionnement.

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