L’optimisme d’Obama, le réalisme de Stiglitz

L’optimisme d’Obama, le réalisme de Stiglitz

Ariane Aubin         Dossier Économie

Qui aura raison, Obama ou Stiglitz? Un débat public oppose depuis quelques jours le populaire président étatsunien au prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Au cœur de ces discussions enflammées, la question de l’heure: la reprise économique est-elle bel et bien amorcée, ou ne s’agit-il que d’un soubresaut temporaire du marché précédant de nouvelles tendances baissières?

Le chroniqueur économique Jean Gagnon nous résume sur son blogue la position de Stiglitz, un analyste respecté persuadé que la reprise économique aura ses hauts et ses bas (d’où l’image du “W”) avant que l’on puisse la considérer comme définitive. Reste à voir si la prudence aura raison de l’optimisme de Barak Obama!

VOS COMMENTAIRES SUR L’AVENIR PROCHAIN DE L’ÉCONOMIE MONDIALE

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Concert bénéfice pour le Café-Graffiti

orchestre-symphonique-pop-de-montreal-concert-benefice 50 musiciens de l’Orchestre symphonique pop de Montréal nous présenteront un répertoire de musique de films tels que Spiderman, Mission Impossible, James Bond… Sept danseurs de Breakdance seront présents sur scène avec l’orchestre symphonique. Le 28 novembre à 19:30 heures à l’Église St-Jean-Baptiste.

Pour le prix d’un spectacle, vous soutenez un organisme jeune, intense et dynamique. Pour l’achet de vos billets du Concerto aHÉROSol, par téléphone au (514) 256-9000, sur le site Internet de l’organisme ou encore sur le Réseau Admission.Pour plus d’informations sur le concerto en aHÉROSol de l’Orchestre symphonique pop de Montréal.

Tabac et gras, même combat!

Tabac et gras, même combat!

(Agence Science-Presse) – Les gouvernements devraient-ils partir en guerre contre l’obésité de la même façon qu’ils sont partis en guerre, jadis, contre le tabagisme? Car c’est bien d’une guerre dont il s’agirait: dans «l’autre camp» se retrouveraient les compagnies qui font leur pain et leur beurre des aliments riches en gras et en sucre.

Le gras et le sucre ont pour caractéristique de stimuler la partie de notre cerveau qui réclame du plaisir: exactement comme le faisait le tabac.

Ce parallèle est au coeur d’un livre intitulé The End of Overeating (Rodale Press, 2009), écrit par un nommé David Kessler, qui a lui-même pour caractéristique d’avoir été, au sein du gouvernement américain, au coeur de la croisade contre les compagnies de tabac.

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La guerre des cultures

La guerre des cultures

Pascal Lapointe – Économie

(Agence Science-Presse) NEW YORK — Aux États-Unis, la guerre des républicains à la science. Au Québec, l’absence de science dans les Journées de la culture. Partout, le peu d’engagement social des scientifiques. Le peu de science dans les médias. L’absence de la science des discours politiques. Tout cela est lié. Lié au «gouffre d’incompréhension mutuelle» entre «gens de science» et «gens de culture». Mais comment combler ce gouffre?

Par le dialogue, diront les uns: c’est pourquoi l’Académie des sciences de New York tenait samedi 9 mai, un «colloque inhabituel». Le prétexte: les 50 ans d’une célèbre conférence sur «les deux cultures» prononcée par un nommé Charles Percy Snow. Les initiateurs de ce colloque: en partie les gens derrière Science Debate 2008, ce mouvement qui a réclamé l’an dernier un débat sur la science entre les candidats à la présidence.

Pourquoi, s’est-on demandé tout au long de la journée de samedi, la «culture de la science» continue-t-elle d’avoir autant de mal à percer — chez les politiciens, dans les médias et jusqu’au grand public?

Battez-vous!

Chose certaine, la volonté d’établir un dialogue ne suffira pas: les scientifiques devront apprendre à se battre, est venu leur dire John Edward Porter, qui a siégé à Washington pendant 21 ans (jusqu’en 2000) et s’est maintes fois signalé comme un défenseur de budgets pour la recherche. Secouant les puces de son auditoire, il s’est dit outré du silence des associations de scientifiques ces dernières années — «à l’exception de l’Union of Concerned Scientists» — devant les ingérences du gouvernement républicain de George W. Bush. «C’est sûr, vous en parliez entre vous, mais le grand public, lui, n’en savait rien.»

La colère de John E. Porter était d’autant plus étonnante que cet homme est un ancien élu… républicain!

Que devraient donc faire les scientifiques pour que leur «culture» s’impose davantage? De l’avis des gens présents sur différents panels:

— aux élections, cibler les candidats locaux qui montrent de l’intérêt pour la science;

— rencontrer les éditeurs de vos journaux locaux;

— aller davantage dans les écoles;

— travailler à changer les mentalités de vos collègues, pour que l’implication sociale soit davantage reconnue dans l’avancement d’une carrière;

— encourager et participer à une initiative comme Research America (dont Porter fait partie), groupe de gens d’affaires et d’ex-politiciens qui mousse l’accroissement du financement de la recherche médicale;

— ou bien une initiative comme les «Science Cheerleader», qu’est venue présenter Darlene Cavalier, vulgarisatrice scientifique… et ancienne cheerleader!

Ou bien une initiative comme Science Debate dont le succès en 2008 a été indéniable, même si on risque de débattre longtemps de son impact réel pour rapprocher science et politique.

Scientifiques au bord de la crise de nerfs

Et pourtant, la genèse de Science Debate en dit long sur le chemin qui reste à faire. Car cette initiative a beau être qualifiée par ses promoteurs de «la plus grosse initiative politique de l’histoire des sciences américaines» — rien de moins —, elle n’est pas venue de la communauté scientifique. Ce sont cinq individus qui l’ont lancée, dont trois de l’univers de la communication — un journaliste scientifique, un scénariste et un auteur-documentariste.

Y aura-t-il un Science Debate en 2012? Le journaliste Chris Mooney, un des cofondateurs, le souhaite. Francesca Grifo, de l’Union of Concerned Scientists, conseille de ne pas s’endormir sur ses lauriers: «nous avons ce président, mais les problèmes que nous avons connus sont toujours là, prêts à resurgir».

Quant à l’ex-politicien John Porter, il semble croire qu’un débat sur la science entre politiciens ne relève pas de la… politique-fiction. «Faites-les aller à PBS», dans une émission d’affaires publiques rigoureuse où les politiciens sauraient qu’on ne fait pas ça juste pour le plaisir de les coincer…

Chose certaine, si ça arrive, les descendants de Charles P. Snow ne pourront plus parler d’un gouffre d’incompréhension mutuelle entre ces deux cultures…

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Obama prône la réforme du système financier américain

Obama prône la réforme du système financier américain

Ariane Aubin Dossier Économie

Devant la crise qui secoue l’économie mondiale, Barack Obama et ses proches conseillers ont conclu qu’il était plus urgent que jamais pour les États-Unis de se pourvoir d’un véritable système de réglementation encadrant les institutions financières et leurs transactions.

Notre chroniqueur économique Jean Gagnon nous résume dans sa dernière chronique les principaux éléments de la réforme que présentera ce mercredi Barack Obama et se questionne sur leur éventuelle efficacité. Une approche interventionniste de la part du gouvernement américain suffira-t-elle à remettre le milieu financier en entier sur les rails?

VOS COMMENTAIRES SUR BARACK OBAMA ET LA RÉFORME DU SYSTÈME FINANCIER

 

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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Sommet environnemental Canada et Etats-Unis

 

Sommet environnemental Canada et États-Unis

DOSSIER ÉQUITERRE

Montréal, 1er juin 2009 – Les dirigeants des neuf plus grandes organisations environnementales au Canada sont arrivés aujourd’hui à Washington pour discuter des enjeux environnementaux les plus cruciaux du continent: les changements climatiques, la région arctique, les combustibles polluants, l’eau et la nature.

Les leaders environnementaux rencontreront plus de 30 de leurs vis-à-vis des États-Unis et des représentants de haut niveau du gouvernement américain, pour partager leur vision des défis et opportunités du Canada et pour en savoir plus sur les intentions des États-Unis quant à leurs politiques environnementale et énergétique.

Des enjeux sans frontières

«Comme les enjeux environnementaux ne sont pas contenus par des frontières politiques, il est crucial que les organisations canadiennes travaillent en collaboration avec leurs partenaires et le gouvernement américains pour développer des solutions aux enjeux continentaux et internationaux comme les changements climatiques, l’énergie et la nature», explique Stephen Hazell, directeur exécutif du Sierra Club du Canada.

«Nous sommes très intéressés à en savoir plus sur les intentions de Washington de s’approvisionner en énergie propre, et sur le potentiel pour que des initiatives américaines soient mises en place afin d’aider le Canada à éliminer ou à diminuer sa production de pétrole sale», explique Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

«Alors que le Canada est un important exportateur d’énergie vers les États-Unis, nous sommes passivement à la remorque de la politique énergétique américaine. La réglementation sur les normes d’efficacité des carburants des véhicules en est un bon exemple», explique Bob Oliver, directeur exécutif de Pollution Probe au Canada. «Nous sommes vraiment intéressés à travailler avec nos vis-à-vis américains pour développer des solutions communes à nos défis communs de réduction de l’utilisation d’énergie en transport.»

Nature et climat

«La nature et la faune sont menacés par le climat et par le développement industriel croissant. Pour les protéger, la coopération au-delà des frontières est essentielle. Nous devons absolument travailler de concert avec les groupes et les gouvernements américains pour assurer la survie d’écosystèmes qui sont irremplaçables», affirme Éric Hébert-Daly, directeur exécutif de la Société pour la nature et les parcs du Canada.

Les leaders environnementaux du Canada rencontreront les représentants du gouvernement américain lundi le 1er juin. Par la suite, le mardi 2 juin, les dirigeants des neuf organisations environnementales rencontreront les dirigeants de plus de 30 organisations environnementales américaines lors d’un sommet, à Washington D.C.

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Gaz à effet de serre: poursuivre le gouvernement?

Gaz à effet de serre: poursuivre le gouvernement?
Agence Science-Presse

(Agence Science-Presse) – Le gouvernement américain viole peut-être ses propres lois sur la qualité de l’eau en refusant de limiter les émissions de dioxyde de carbone. À quand une poursuite en justice?

«Un tiers des émissions de dioxyde de carbone est absorbé par les océans», rappelle Ken Caldeira, de l’Université Stanford. C’est ce postulat qui l’a conduit à mener une étude sur l’acidité des océans : car tout chimiste apprend à l’université que le dioxyde de carbone (CO2) contribue à l’acidification des océans (en termes savants, on dit que le CO2 abaisse le pH de la surface de l’océan). Et des océans plus acides peuvent avoir de graves conséquences sur la vie marine.

Jusqu’à quel degré les océans deviendraient-ils plus acides? C’est là qu’intervient Ken Caldeira. Selon ses calculs, publiés dans les Geophysical Research Letters, si rien n’est fait pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, l’acidification des océans atteindra en 2050 un niveau égal aux… déchets industriels. Du moins, selon les normes fixées par le gouvernement américain lui-même.

Selon ces normes en effet, dont la surveillance relève de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), le pH des océans, à moins de 200 mètres de profondeur, ne devrait pas varier de plus de 0,2 par rapport aux niveaux naturels. Ces niveaux naturels varient, selon les endroits et les estimations, de 8 à 8,25 pH. Tout ce qui se situe au-delà de ces mesures se retrouve catalogué avec les déchets industriels.

Seul problème pour un écologiste qui rêverait d’une poursuite: ces normes ne sont pas inscrites dans une loi.

«Si le CO2 atmosphérique dépasse les 500 parties par million (PPM), toute la surface de l’océan dépassera les normes de l’EPA», explique Caldeira au New Scientist. À l’heure actuelle, la concentration de CO2 est de 380 PPM. Des simulations informatiques ont par le passé conclu que, sans limites imposées aux émissions de gaz à effet de serre, ce chiffre pourrait passer à 500 PPM en 2050 et à 760 PPM en 2100.

Et la démarche poursuivie cette semaine par le gouvernement américain avec d’autres pays, dont le Canada, en marge du Protocole de Kyoto, laisse croire qu’il n’a pas l’intention de limiter les émissions de gaz à effet de serre dans un futur proche.

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

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Une vérité qui dérange tellement que… Les États-Unis continuent de jouer à l’autruche

Une vérité qui dérange tellement que… Les États-Unis continuent de jouer à l’autruche

Binh An Vu Van, Agence Science presse

En revenant de vacances, en 2005, le météorologue Thomas Knutson reçoit un coup de fil : un célèbre talk-show de la chaîne d’information continue MSNBC le convie à discuter des ouragans et des changements climatiques. Un an plus tôt, ce chercheur de la National Oceanographic and Atmospheric Administration (NOAA) avait publié un article percutant. Il prévoyait qu’une augmentation du CO2 dans l’atmosphère accroîtrait la force des cyclones tropicaux. Thomas Knutson s’empresse d’accepter l’occasion de diffuser ses travaux au grand public. Seulement, peu après le coup de fil de la MSNBC, il reçoit un autre appel, cette fois de l’agent de communication de la NOAA, Kent Laborde. Concernant son intervention à l’émission :  » La maison blanche a dit non « . Kent Laborde ajoute qu’il a déjà annulé l’entrevue en prétextant que le chercheur était trop fatigué de son récent voyage.

Bien plus tard, des documents officiels ont révélé qu’à cette époque, le bureau des affaires publiques de la NOAA redirigeait toutes les demandes des médias ayant trait aux ouragans, à Thomas Knutson ou à certains de ses collègues, vers d’autres chercheurs qui eux, contestaient le lien entre les ouragans et les changements climatiques.

Rapports minimisés ou modifiés, interdits de republication ou oubliés des communiqués de presse, des scientifiques inaccessibles aux médias… Des histoires d’horreurs comme celles-ci, il en existe des centaines selon le récent rapport d’une délégation de scientifiques américains, l’Union of concerned scientists (UCS). Ce document d’une centaine de pages, intitulé An Atmosphere of Pressure, résume 435 interventions du gouvernement américain au cours des cinq dernières années et dénonce le filtrage de l’information scientifique issue de la recherche fédérale. On y retrouve des extraits de courriels, des noms, de tristes statistiques, des histoires dignes des régimes les plus oppressifs. De quoi alimenter les mordus de complots gouvernementaux à la X files! Le directeur de l’UCS, le Dr Francesca Grifo, s’inquiète :  » Ces nouvelles preuves indiquent que l’interférence politique dans les sciences du climat ne se résume pas à une série d’incidents isolés, c’est une épidémie systémique.  » 

Les témoignages ont été réunis grâce à des dizaines d’entrevues et de questionnaires distribués à 1 600 scientifiques spécialistes des changements climatiques. Enfin, ce même rapport suggère aussi des suggestions. Il propose notamment des politiques de communication à adpoter par les agences fédérales pour redonner la liberté d’expression aux scientifiques, et ainsi offrir l’heure juste aux citoyens du monde.

À lire : Le rapport An Atmosphere of Pressure

http://www.ucsusa.org/scientific_integrity/interference/atmosphere-of-pressure.html

Textes sur l’Environnement et commentaires du rédacteur sur l’Environnement

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