Le graffiteur et peintre Arpi met son art au service d’une lutte citoyenne

Le graffiteur et peintre Arpi met son art au service d’une lutte citoyenne

François Richard                     Dossier Graffiti

Avant de mettre son art au service des Montréalais affectés par la démolition de l’échangeur Turcot, le peintre et graffiteur Arpi a marqué de sa signature autobus, trains et édifices aux quatre coins de l’Amérique du Nord. Portrait d’un graffiteur invétéré devenu artiste professionnel.

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L’implication d’Arpi dans la lutte contre la démolition de l’échangeur Turcot est le résultat d’un processus entamé il y a trois ans par le jeune artiste qui est passé durant cette période, non sans quelques difficultés, de graffiteur délinquant à artiste professionnel. Pietr Sijpkes, le propriétaire des Neufs Sœurs, édifice de Pointe-Saint-Charles où Arpi présente habituellement ses expositions, a constaté cette transformation. «Son style et le message qu’il communique ont beaucoup évolué depuis trois ans. À l’instar d’autres jeunes artistes, Arpi investit les endroits représentant les aspects sales du développement économique: les gares de triage, les usines désaffectées. Il est en quelque sorte le canari dans la mine du développement de nos villes.»

Un graffiti de par le monde

Le principal intéressé avait une vision plus terre-à-terre de son art lorsqu’il a commencé à faire des graffitis au début de son adolescence, il y a une douzaine d’années. «J’aimais l’idée que les gens connaissent mon nom sans me connaître, d’avoir une reconnaissance de la rue.» Cette reconnaissance finira par s’étendre à l’ensemble de l’Amérique du Nord, alors qu’Arpi appose sa griffe sur des trains de marchandises qui circulent aux quatre coins du continent. En consultant des sites Internet dédiés aux passionnés des trains, Arpi aperçoit son nom sur des wagons qui ont été photographiés dans des villes aussi éloignées de Montréal qu’Atlanta ou Chicago.  «Ces trains se rendent jusqu’à la frontière du Guatemala et du Mexique», souligne-t-il avec un brin de fierté.

Graffiteur délinquant

Tout au long de son adolescence, le graffiti prend sans cesse plus de place dans la vie d’Arpi. Il décide d’ailleurs d’abandonner ses études en graphisme, dans un cégep de Montréal, afin de tenter sa chance dans le design de skateboard, dans l’Ouest canadien. De retour au Québec après quelques mois d’aventures, Arpi vivote entre les petits boulots et la délinquance. «Je peignais à l’époque sur plus de 300 trains par année, je volais ma nourriture et je sautais les tourniquets dans le métro», raconte-t-il. Il aura finalement des ennuis avec la justice. «Je me préparais à repartir en voyage, mais j’ai été arrêté par la police après avoir fait un graffiti. Je n’avais donc plus le droit de quitter le pays.»

Le graffiteur trouve alors un emploi de sensibilisation et d’alternative au vandalisme auprès des jeunes du quartier Hochelaga-Maisonneuve, dans le cadre du projet «Y’ a quelqu’un l’autre bord du mur». Le graffiteur passe durant quelques mois ses journées à transmettre aux jeunes l’importance de respecter la propriété d’autrui et à réaliser des œuvres d’art avec eux. Un jour, il passe devant le Café Graffiti et décide d’y entrer pour voir les toiles qui y sont exposées.

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L’association entre Arpi et l’équipe du Café Graffiti s’est avérée fructueuse. Le graffiteur a profité du matériel et des installations mis à sa disposition pour  apprivoiser un nouveau médium: la peinture sur toile. Bien qu’il réalise toutes ses toiles avec de la peinture en aérosol, «il ne s’agit plus de graffitis, insiste-t-il. Le graffiti n’est pas un type d’œuvre en particulier, mais le fait de peindre sur une surface qui n’est pas destinée au travail artistique.»

Durant ses premiers mois au Café Graffiti, Arpi met sur toile un univers qu’il connaît bien, celui des trains. «J’ai grandi près d’une gare de triage en banlieue de Montréal. Mon premier graffiti a été réalisé sur un train», explique-t-il. La vente de certaines de ces toiles lui permet d’acheter du matériel pour en réaliser d’autres. Les commandes et les expositions suivent… La clientèle du Café Graffiti, puis la sienne, lui permettent éventuellement de vivre de son art. Si la majeure partie de son travail est constituée d’œuvres réalisées sur demande, Arpi consacre tout de même beaucoup de temps à ses propres créations.

Loin de se sentir restreint par le cadre dorénavant plus officiel de son travail, la peinture sur toile permet à l’artiste de s’extérioriser d’une façon nouvelle et satisfaisante. «Les toiles légales me permettent d’être plus extraverti dans mon travail que les œuvres illégales que je réalisais dans le passé. J’ai plus de temps pour les réaliser, je n’ai plus besoin de me cacher.» Arpi pratique en effet maintenant son art en public lorsque le climat le permet. «L’été, je peins sur la rue Sainte-Catherine. Les gens s’arrêtent et échangent avec moi à propos de mon travail. Malgré la vision négative qu’ont les gens du médium que j’utilise, le feedback que je reçois de ces échanges est positif.»

Le graffiti au service de nos valeurs

Depuis qu’il a commencé à peindre, Arpi a utilisé son art pour exprimer ses valeurs. Ces dernières, comme lui, se transforment avec le temps. Il insiste sur le fait que son travail représente qui il est. Il se dit fier de contribuer à des combats comme celui de l’échangeur Turcot, tout en restant prudent quant à l’impact qu’il peut avoir. «C’est quand même juste de la peinture. Ce n’est pas ce dont les gens ont le plus besoin. Personne ne va habiter dans une de mes toiles.» Arpi souhaite tout de même poursuivre ses apprentissages par le biais de la peinture et maximiser, entre autres par le travail en plein air, le nombre de bonnes relations qu’il noue avec les gens qui croisent sa route. «La vie nous retourne ce qu’on lui a donné», conclut-il.

Encadré: Échangeur Turcot, lieu prisé des graffiteurs

L’échangeur Turcot est un lieu très prisé des graffiteurs montréalais. Les artistes de l’aérosol apprécient les immenses structures de béton «vierges» (pas encore peintes) des lieux, en plus de son aspect abandonné, qui leur permet d’œuvrer sans tourner la tête à tout instant par peur des policiers. Le fait que le lieu soit fréquenté par un grand nombre de graffiteurs en attire toujours de nouveaux qui souhaitent que leur travail soit admiré avant tout par des gens qui partagent leur passion.

Le site serait très fréquenté depuis le milieu de la décennie 2000. Il constitue pour les graffiteurs un prolongement du T-A Wall, un ensemble de pylônes sous l’autoroute Ville-Marie dans le centre-ville de Montréal qui, victime de son succès, serait dorénavant saturé au point que ceux qui souhaitent y laisser leur marque doivent d’abord apposer une couche de fond sur le béton. 

Un morceau de Turcot en souvenir

Le site de l’échangeur Turcot connaît le même sort alors que les surfaces qu’il offre aux graffiteurs sont de plus en plus recouvertes d’œuvres de qualité très diverses. Les meilleures d’entre-elles peuvent toutefois être conservées. Le béton de la structure autoroutière est en effet tellement friable qu’il est possible d’en détacher de larges fragments et de ramener à la maison les œuvres le recouvrant. Pour les nostalgiques d’un lieu appelé à disparaître…

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

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Spect’ARC, l’art burlesque et le Café Graffiti

Spect’ARC, l’art burlesque et le Café Graffiti

Gabriel Alexandre Gosselinmurales art déco tendances modes mural artistique culture fresques Dossiers Graffiti et Culture

Sous le thème Le Palais des fous, les étudiants en Animation et recherches culturelles (ARC) de l’UQAM lancent le 9 avril prochain la 19e édition du Spect’ARC. Le Spect’ARC, c’est un spectacle multidisciplinaire entièrement rodé, préparé, médiatisé, animé et créé par ces étudiants en ARC. C’est aussi l’occasion d’apprécier ce que notre jeune relève artistique et culturelle a dans le ventre.

Cette année, le Spect’ARC a choisi d’exploiter l’aspect burlesque de l’expression artistique et sa folie contagieuse. En fait, on ne parle pas vraiment d’un aspect burlesque, ou d’une thématique burlesque. Les organisateurs de l’événement invitent plutôt à la rencontre d’un univers burlesque, ou d’une maison de la «burlesquerie»!

Café Graffiti en association avec le Spect’ARC

Le vernissage de l’exposition conceptuelle Les Fous Br’ARCs servira d’amorce à l’événement Le Palais des fous le 9 avril prochain, à 18h, au foyer Marie Gérin-Lajoie, dans l’enceinte de l’UQAM. Par contre, il sera possible de visiter la galerie d’art conçue dans un labyrinthe dès le 7 avril, de 12h à 18h, et aux mêmes heures le 8 avril.

Des artistes du Café Graffiti seront sur place lors du vernissage pour exposer leurs toiles et s’illustrer dans des performances live. Selon le site Internet du Spect’ARC, une visite de l’exposition ne vous coûtera que l’effort d’un grand sourire, alors que le prix d’entrée pour le spectacle Le Palais des fous est de 10$.

Le spectacle prend place au théâtre Télus. Les billets sont déjà en vente sur leur site Internet ou sur place, ainsi que par le Réseau Admission. Vous pouvez également contacté le personnel du Café Graffiti pour vous procurer vos billets à l’avance auprès d’Élodie Bibeau au (514)256-4467, ou de Daniel Lauzon au (514)259-6900. Tous les profits amassés par l’édition 2009 du Spect’ARC iront au Café Graffiti.

Soyez-y en grand nombre!

Vous pouvez visiter le site Internet de Spect’ARC pour plus d’informations, ou écrivez-leur à spectarc2009@gmail.com

Pour les services du Café Graffiti: (514)259-6900

Vos commentaires sur Spect’ARC 2009 en association avec le Café Graffiti

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Éducaloi et murales graffiti: art urbain et graffiteurs au service de la Justice

Éducaloi et murales graffiti: art urbain et graffiteurs au service de la Justice

Sophie Moreau-Parent, Stagiaire en intervention   Dossiers ÉducaloiGraffiti et Justice

Le Café Graffiti et Éducaloi ont décidé de travailler ensemble dans le but d’organiser un projet qui s’appelle Les couleurs de la justice. Certains artistes du Café Graffiti, comme Rémi et Arpi ont amené leur appui à Daniel Lauzon, le directeur artistique du Café Graffiti. Ensemble, ils ont apporté leur touche personnelle à la mission d’Éducaloi. Le projet consiste à donner des ateliers sur la justice au Québec accompagnés d’ateliers sur le graffiti. À la fin de ces ateliers, afin de conclure le projet, les jeunes réalisent une murale graffiti ayant comme thème la justice.

Éducaloi: murales graffiti, les jeunes et la justice

En fait, Les couleurs de la justice a été initié par certains coordonnateurs de projet d’Éducaloi qui sont rentrés en contact avec le Café-Graffiti. Ils voulaient trouver un moyen efficace pour attirer les jeunes à participer aux ateliers sur la justice.

Le graffiti leur a semblé comme un bon moyen. En combinant justice et graffiti, Éducaloi a pu mettre à la disposition de plus de jeunes de l’information juridique de qualité, diffusée dans un langage simple et accessible. En plus de bénéficier de temps pour apprendre sur le système de justice québécois et de pouvoir avoir des réponses à leurs questions, les jeunes ont la chance d’apprendre sur l’historique du graffiti et sur la conscience sociale qui l’entoure. De plus, ils apprennent des techniques de dessin et de peinture à la canette. La réalisation d’une murale supervisée par un graffiteur expérimenté couronne leurs apprentissages.

Historique d’Éducaloi et du projet d’art urbain

C’est en 2008 que les premiers ateliers et les premières murales ont été réalisés. Des groupes de jeunes issus de maisons de quartier ont démontrés de l’intérêt pour le projet et se sont engagés à participer aux différentes rencontres.

Déjà, durant leur première année d’opération, les responsables ont animé plusieurs ateliers et les participants du projet ont réalisés deux murales dans différents quartiers de Montréal. En 2009, le Café Graffiti et les coordonnateurs de projets comptent réaliser trois autres murales avec trois nouveaux groupes de différentes maisons de quartier. Ils ont déjà certains candidats possibles pour les prochaines murales comme L’hôte maison et le Centre des jeunes de St-Sulpice.

L’année passée, trouver un mur et maintenir l’engagement des jeunes ont été les choses les plus difficiles à réaliser. Le lapse de temps trop grand entre les ateliers a rajouté de la difficulté concernant le maintient de l’engagement des participants.

La créativité artistique des jeunes comme moteur de motivation

Enfin, j’ai vraiment hâte de voir la formation de nouveaux groupes de jeunes et la réalisation des prochaines murales. La créativité est une très bonne façon d’exprimer ses frustrations et de faire part de ses opinions sur plusieurs sujets. Les ateliers qu’anime Éducaloi informent les jeunes sur leurs droits et leurs responsabilités. En étant informé, ils peuvent faire des choix plus éclairés. La réalisation d’un projet artistique sur le thème de la justice permet aux jeunes de ventiler leurs sentiments face au système de justice du Québec. Somme toute, ce projet est une belle initiative de ces deux organismes communautaires.

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Arpi et l’exposition Renaissance

Arpi et l’exposition Renaissance

Gabriel Alexandre Gosselin

arpi_portrait Comme vous le constaterez dans le numéro d’avril de Reflet de Société, le graffiteur Arpi, artiste du Café-Graffiti, est un homme engagé. Il est également un homme très occupé. Pour faire l’annonce sur ce blogue de l’exposition expérimentale Renaissance, j’ai dû courir après le très volatile Arpi pendant plus d’une semaine!

J’ai finalement eu la chance de l’attraper par le fond de culotte lors d’un de ses passages éclair dans nos bureaux. En fait, j’ai dû me rendre dans les confins de nos locaux, soit dans les décombres artistiques du sous-sol pas fini du Café-Graffiti, pour m’entretenir un petit cinq minutes avec notre principal intéressé. Il se terrait là, plein d’énergie comme d’habitude, en pleine préparation de son projet.

Et voilà, enfin, je me trouve en possession de ces informations qui vous permettront d’en savoir plus sur le vernissage de cette exposition bien spéciale qui aura lieu le samedi 21 mars, de 17h à 19h, au Café-Graffiti (4237, Sainte-Catherine Est, à Montréal)!

Renaissance: Un concept d’exposition signé Arpi

renaissance_leger Roulant sa bosse dans le monde de l’art visuel depuis quelques années, Arpi s’étonne d’une réalité qui touche tous ses paires artistiques. «Je trouvais ça plate de voir tous ces gens qui ne faisaient que des expositions individuelles. J’avais l’impression qu’un potentiel était gaspillé.» Lui est alors venu l’idée d’une exposition réunissant une vingtaine de talents de son entourage. Ces derniers s’exprimeraient tous à leur façon sur un seul et unique thème.

Renaissance. Pourquoi ce thème, ai-je demandé d’entrée de jeu à maître Arpi? «Pourquoi pas», me répond-il sur le champ.

«En fait, au départ, j’avais proposé à tous le crash économique que nous vivons actuellement. Mais la plupart me faisait le commentaire que c’était un peu «quétaine» comme sujet. Avec tout ce qui entoure la crise financière mondiale actuelle, j’ai l’impression que nous connaîtrons, dans des temps à venir, une espèce de renaissance contemporaine. La renaissance, c’est une époque, mais c’est aussi se lever chaque matin!» d’expliquer le verbomoteur Arpi.

Un sujet donc très libre, sur lequel se sont exprimés 22 artistes de chez nous. Venez voir le résultat au Café-Graffiti, dès le 21 mars. L’exposition se tiendra jusqu’au 20 avril. «Ça commence le premier jour du printemps, et ça se termine le Jour de la Terre» précise l’énergique graffer. Une vrai Renaissance quoi!

Vos commentaires sur le vernissage de l’exposition Renaissance.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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Salon habitat, ville et banlieue et le Café-Graffiti: c’est parti!

Salon habitat, ville et banlieue et le Café-Graffiti: c’est parti!

Gabriel Alexandre GosselinLOGOCAFE_psd copie

Depuis hier, le Salon habitat, ville et banlieue a pris son envol au Stade olympique.

Comme annoncé précédemment sur nos différents blogues, les artistes du Café-Graffiti sont de la partie. Venez les rencontrer à leur kiosque, ils se feront un plaisir de vous informer sur les possibilités qui s’offrent à vous en utilisant leurs services, comme par exemple pour la réalisation d’un mural personnalisé dans votre propre demeure. Ces graffiteurs ne manquent pas de talent, encore moins de polyvalence. Ne manquez pas votre chance d’en constater l’étendue!

Le Salon habitat, ville et banlieue se tient au Stade olympique du 12 au 15 mars.

Vos commentaires sur la présence du Café-Graffiti au Salon habitat, ville et banlieue

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

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Salon habitat, ville et banlieue et le Café-Graffiti

Salon habitat, ville et banlieue et le Café-Graffiti

Après avoir pris part au Salon Chalets et Maisons de campagne à la fin du mois de février, le Café-Graffiti ne prend pas relâche. Du 12 au 15 mars, l’entité du Journal de la Rue sera de la partie pour une première année au Salon habitat, ville et banlieue, présenté au Stade olympique.

Un kiosque sera monté pour les artistes du Café-Graffiti. Venez les voir à l’oeuvre, démontrant l’étendue de leur talent et de leur polyvalence.

Salon habitat, ville et banlieue

Le Salon habitat, ville et banlieue, c’est 250 exposants experts en habitation urbaine. Ce sont des entrepreneurs, des constructeurs, des rénovateurs, des innovateurs du milieu. C’est se renseigner sur les matériaux de construction, sur les options qui s’offrent à vous en termes de rénovation, sur l’emménagement paysager de votre arrière-cours, etc.

Salon habitat, ville et banlieue, du 12 au 15 mars, au Stade olympique.

www.salonhabitat.ca

Pour rejoindre le Café-Graffiti et ses artistes: (514) 259-6900

Vos commentaires sur le Salon habitat, ville et banlieue

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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