VIH: Imprimer un magazine au sang infecté

Reflet de Société juin 2015

Démystifier le VIH et les séropositifs

Dans les semaines à venir paraîtra Reflet de Société de juin 2015. Le sujet à l’honneur est le VIH et les conditions de vie des personnes séropositives. De l’autre côté de l’Atlantique, en Autriche, un magazine sort un numéro traitant du même sujet. La différence? Il est imprimé avec du sang contaminé.

Delphine Caubet      Dossiers SantéSida VIH MTS Aids

sida-tue-encore-vih-mtsNous ne sommes pas allés aussi loin. Avec Reflet de Société, vous découvrirez des témoignages de personnes vivant avec le VIH, de leur quotidien et des changements dans leur vie.

Notre objectif est de lutter conter les préjugés à l’encontre de ces personnes, alors que COCQ-sida (coalition des organismes communautaires du Québec de lutte contre le sida) entend bien souvent des hérésies. Comme ne pas vouloir partager des ustensiles de cuisine. Et ce type de réflexions peut venir de toutes les populations, dont celles dites «plus éduquées».

Mesure extrême

Pour atteindre le même objectif que nous, le magazine australien pour hommeVangardist a imprimé 3 000 exemplaires de leur édition spéciale avec du sang contaminé. Ce dernier venait de 3 donneurs: un homme homosexuel, un autre hétérosexuel et une femme contaminée par son mari.

Des choix de donneurs qui n’ont rien d’anodin, qui viennent briser la légende que le VIH ne concerne que les gays.

Si la mesure parait extrême, je l’apprécie car elle vient détruire un autre mythe: on ne contracte par le virus en touchant une personne ou son sang. Il faut que ce sang rentre dans l’organisme alors que le virus est toujours en vie.

Virus qui meurt à l’air libre ou au contact d’un pH acide (comme l’encre avec laquelle était mélangé le sang). Pour preuve, Vangardist a fait tester ses exemplaires et effectivement le virus est mort. Le magazine est sécuritaire.

Informé et préservé

Conclusion: on contracte le virus par des relations sexuelles non protégées et autres échanges de fluides. Comme une seringue qui passerait d’un bras à l’autre.

Le VIH est une maladie mortelle et incurable qu’il ne faut pas prendre à la légère. Pour autant, les personnes séropositives ne sont pas des bombes en puissance. Particulièrement avec les nouveaux traitements réduisant de 96% la charge virale des patients.

Rendez-vous en juin pour d’autres informations!

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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GRIS et Néo: diversité identitaire et sexuelle

Lutte contre l’homophobie

GRIS et Néo sur le terrain

Sophie Laisney. Dossier HomosexualitéSexualité

Depuis les années 90, 2 organismes luttent activement et pacifiquement contre l’homophobie. Le GRIS-Montréal et le Néo, situé dans la région de Lanaudière, développent des ateliers, des «interventions», dans des écoles secondaires ou des organismes communautaires, menés par des intervenants homosexuels ou bisexuels. Ceci afin de développer une image positive des différentes orientations sexuelles et de répondre à tous les types de questions sur ce thème.

«Qui fait l’homme, qui fait la femme?», «Le VIH est-il une maladie homosexuelle?», «Est-ce qu’il est arrivé quelque chose dans l’enfance pour devenir homosexuel/bisexuel?». Mais aussi des questions qui ont trait à la vie quotidienne, l’acceptation du coming-out ou encore l’affirmation de l’orientation sexuelle dans le cadre professionnel. Selon ces deux organismes, l’origine des demandes d’intervention varie énormément et tout le monde peut réclamer la venue d’intervenants (professionnels, étudiants, travailleurs).

GRIS, dans les écoles

sexualité différences sexuelles sexe sexuel «Je ne pense pas qu’il y ait un déterminisme de l’homophobie. Ce qui fait de nous des êtres humains, c’est cette capacité d’évoluer, de changer, de s’adapter», déclare Marie Houzeau, directrice générale du Groupe de recherche et d’intervention sociale (GRIS) à Montréal.

Des interventions de 75 minutes, comprenant une présentation d’informations d’ordre général et un bref exposé biographique dirigé par deux intervenants, le plus souvent un homme et une femme. Ceux-ci invitent les élèves à poser toutes les questions qui les préoccupent au sujet de l’homosexualité et la bisexualité. «Nous allons entrebâiller une porte, semer une graine. Si le jeune évolue dans un contexte qui va à l’encontre des valeurs du GRIS-MONTRÉAL, il n’empêche que durant notre intervention, il a été en présence d’un autre modèle, d’une autre vision des choses et cela mène à une réflexion», affirme Marie Houzeau.

En plus de ces interventions, l’organisme s’engage à développer des projets spécifiques. La directrice générale nous expose l’un d’eux. «L’année dernière, nous avons établi un partenariat avec la Commission scolaire de la Pointe de l’Île. Nous avons rencontré des élèves de secondaire ІІ. Après notre passage, il y a eu un réinvestissement de la question de la violence verbale par le biais d’une expression artistique. Quelques affiches et des œuvres en 3D ont été exposées au Musée des beaux arts, aux Studios Arts & Éducations. Les jeunes sont venus au vernissage et cela a créé une appropriation plus importante de la question de l’homophobie.» Parallèlement au projet, des intervenants scolaires ont bénéficié d’une formation de deux jours sur l’orientation sexuelle, l’homophobie et les méthodes d’intervention. Ce projet fut un véritable succès : «90% des écoles où nous sommes intervenus l’année dernière nous ont rappelés pour de nouvelles interventions», déclare fièrement Marie Houzeau.

Néo et la sexologie

sexualité différences sexuelles sexe homosexualitéLe Néo travaille sur plusieurs volets: orientation sexuelle, identité de genre, santé sexuelle et VIH-Sida, selon une approche sexologique. «Les relations interpersonnelles, comment envisager l’amour et l’égalité dans les relations amoureuses sont des sujets que nous développons lors de nos interventions» explique Marie-Élaine de Tilly, sexologue-éducatrice chez le Néo.

Ici, les ateliers ne sont pas obligatoirement ciblés sur les écoles, mais privilégient aussi les organismes communautaires, les commissions scolaires ou encore lesCentres locaux de services communautaires (CLSC). Les ateliers se divisent en deux parties, l’une théorique, l’autre pratique. Le premier expose les fausses croyances et les préjugés homophobes de manière à les déconstruire. Le second laisse place à des témoignages afin de lutter contre les stéréotypes.

De cette façon, les personnes présentes à ces ateliers peuvent constater que les intervenants sont des personnes «normales», en couple et qui travaillent. L’intérêt ici étant que l’intervention puisse casser les modèles stéréotypés incrustés dans la pensée collective: Les gays ne sont pas obligatoirement hyperféminisés, les lesbiennes ne ressemblent pas forcément à des hommes et les bisexuels n’ont pas une sexualité dépravée.

Si l’organisme défend activement la cause homosexuelle et bisexuelle, c’est seulement depuis peu qu’il s’ouvre à la question des transsexuels. Marie-Élaine de Tilly raconte: «Nous avons commencé à nous questionner sur l’identité de genre en 2009, lorsque nous avons dû nous occuper d’un jeune trans en souffrance dans une école. Nous nous sommes rendu compte qu’il n’y avait aucun organisme qui pouvait le prendre en charge dans Lanaudière. Nous commençons à peine à parler de «transi-entité», mais nous avons très peu de financement pour cette question. Notre principale cause reste la lutte active contre l’homophobie.» Un premier guide en français abordant l’identité de genre a été publié en 2009.

Valeurs essentielles

sexualité homosexualité différence sexuelle sexeAu-delà de ce travail quotidien de démystification de l’homosexualité et de combat discret contre l’homophobie, le GRIS-Montréal et le Néo, par leurs actions directes, œuvre à défendre le principe fondamental de l’acceptation de soi et des autres, dans un cadre de respect. Ils renforcent de même l’importance de «l’éducation» des populations sur les notions d’orientation et d’identités sexuelles, en favorisant une image positive dans leurs ateliers pour diminuer les préjugés.

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Autres textes sur Homosexualité

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3D.

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Coalition québécoise LGBT et Steve Foster

Lesbienne, gays, bisexuels et transgenres

Steve Foster et la communauté LGBT

Delphine Caubet Dossiers Homosexualité

Communément, nous parlons d’une communauté LGBT. Mais la réalité est plus complexe, et les objectifs ne sont pas toujours les même pour tous. Tâchons de comprendre les enjeux des lesbiennes, gays, bisexuels et trans (LGBT) pour démystifier ces communautés et voir où en sont leurs causes.

homosexualité lgbt steve foster lesbienne gays homosexuelDepuis ces 9 dernières années, Steve Foster dirige le Conseil québécois LGBT. Et comme tout directeur général, l’homme a voulu donner des impulsions. Lui, a mis l’accent sur son organisme afin de devenir un interlocuteur de référence auprès du gouvernement. Les actions du Conseil québécois sont donc politiques. Aujourd’hui, il estime que les LGBT sont mieux acceptés socialement et que leurs droits continuent d’avancer. Mais quels sont les combats futurs ?

Les aînés

Un dossier clé pour l’avenir des gays et lesbiennes est la question des aînés. Car si aujourd’hui, être homosexuel n’est pas idyllique, l’être dans les années 50 ou 60 au Québec était encore plus difficile. «Cette génération n’a pas pu vivre longtemps comme gay ou lesbienne» précise Steve Foster.

La dernière des choses voulues serait «qu’ils retournent dans la garde-robe.» Car, si une personne est perçue comme homosexuelle dans les centres pour aînés, elle risque la marginalisation de la part des autres résidents et du personnel soignant. L’objectif est donc de travailler contre l’homophobie pour permettre un plein épanouissement des gays et lesbiennes.

De l’international…

steve_foster lgbt lesbienne homosexualité homos gay gaiSur le plan de la solidarité internationale, le Conseil québécois travaille pour aider les organismes d’aide aux LGBT sur le terrain. Pour cela, il souligne des situations inquiétantes aux gouvernements, voire dénonce certains de leurs choix. Comme le choix du gouvernement fédéral de financer un groupe d’évangélistes (hostile aux LGBT) pour l’exploitation de puits en Ouganda. Pays qui vient d’adopter une loi anti-homosexuels…

Si Steve Foster qualifie ce travail de nécessaire, il reconnaît que les résultats ne sont pas toujours à la hauteur de ses attentes. «Il y a quelque chose de pas cohérent» précise-t-il. «Car lorsqu’il est question de droits humains, les réactions sont moins importantes et les gouvernements moins impliqués.»

En tant qu’acteur politique, le Conseil québécois LGBT continuera à garder l’œil sur l’international pour veiller au respect des droits des membres de leur communauté.

…au rural

homosexualité steve foster homos lesbiennes homos lgbtSur le plan local, Steve Foster veut permettre l’accessibilité aux services à tous, et partout à travers la province. Car les mentalités ont beaucoup évolué et «ce n’est pas vrai que c’est le paradis à Montréal.» «Aujourd’hui encore, on peut se faire insulter dans le village». La vraie distinction entre Montréal et les régions est l’accessibilité aux services.

Dans certains endroits, les écoles ne peuvent pas faire de sensibilisation et de prévention car il n’existe aucune ressource. Cela devient également difficile de socialiser et de réseauter avec des personnes vivant la même chose, puisque proportionnellement parlant, il y a moins de LGBT en région.

Beaucoup de LGBT viennent alors à Montréal par défaut, et non par envie. Pourtant ajoute Steve Foster, si ces personnes avaient eu les ressources dont elles avaient besoin, elles seraient restées dans leur région et se seraient investies dans les localités. «Car pour garder le monde, faut inclure tout le monde» conclu t-il.

Par moment, l’international et le local se rejoignent comme lors des Jeux olympiques de Sotchi. Tous ont pu voir le drapeau arc-en-ciel flotter au dessus d’hôtels de ville. Tous ont pu avoir ce sentiment d’appartenir à une communauté plus élargie.

Repenser les structures

L’un des dossiers les plus importants pour Steve Foster est de faire des états généraux sur l’action communautaire autonome. Qui sont les groupes? Que font-ils? Sont-ils efficaces? Quelles sont les pratiques innovantes? En somme, voir s’il n’y a pas moyen de faire plus et mieux. Autant de réflexions que suggère le directeur général afin que «les organismes s’organisent avant qu’ils ne se fassent organiser par le gouvernement.».

Suite à cette introspection, les acteurs communautaires jugeront s’ils ont besoin d’adapter leurs pratiques et leur mode de fonctionnement. Mais pour Steve Foster, l’important est de faire un état des lieux pour toujours servir aux mieux les intérêts de la population.

Autres présentations de Steve Foster  et du Conseil Québécois des LGBT et photos sur la remise du Prix Droit et Libertés. 

Photos Pierre Ouimet

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Diversité sexuelle: homosexualité, transgenre et bisexualité

Roman humoristique et éducatif sur la sexualité.

Diversité et orientation sexuelle

Démystifier la diversité

Sophie Laisney Dossiers SexualitéHomosexualité

homosexualité bisexualité sexualité sexe homos bi trans transgenres transexuelL’identité et l’orientation sexuelle ont deux sens différents.

L’identité ramène à la question suivante : comment sommes-nous socialement reconnus? En tant qu’homme? En tant que femme? Et si nous sommes l’un ou l’autre, nous nous devons d’agir en accord avec notre sexe et genre. L’homme, la virilité? La femme, la délicatesse et le charme? Autrement dit, une identité qui nous colle à la peau et qui nous dicte un comportement de vie, bercé d’un homme qui doit aimer une femme et vice-versa.

L’orientation sexuelle est moins complexe, elle signifie vers qui nous sommes attirés sexuellement et pour construire un couple. Le plus socialement acceptable étant l’attirance envers le sexe opposé.

Comportement sexuel

homosexualité homosexuel homos bisexuel bisexualité sexualité transgenres transsexuel transsexualité queerCertaines personnes refusent ces clichés et ne veulent pas suivre une ligne de vie toute tracée. Par exemple, des hommes refusent leur corps masculin et se féminisent par le comportement social voire, par la chirurgie, tout en continuant à aimer les femmes. Ou encore des femmes n’acceptant pas d’être reléguées au rang de «femme-objet», fantasme caricatural des hommes. Elles aiment des hommes, des femmes, mais surtout, ne s’empêchent pas de vivre leurs relations amoureuses, n’en déplaise à certains et à certaines.

Sans remettre en question la «norme» identitaire ou l’orientation straight, on doit considérer d’autres identités et orientations sexuelles qui cherchent une reconnaissance sociale pour bénéficier des privilèges de la «norme». Certains avantages comme une reconnaissance juridique globale, par exemple. Si le mariage homosexuel est légal au Québec, ce n’est pas le cas dans de nombreux autres pays. De plus, les personnes trans sont encore loin derrière la cause homosexuelle; leurs structures et leur organisation négocient encore des clauses légales contre les barrières sociales comme les conditions pour le changement de sexe.

La diversité sexuelle

Ces identités et orientations sexuelles cherchent une tribune pour s’exprimer. Elles sont multiples et transmettent le message de la diversité sexuelle. Malgré les différentes revendications qui s’apparentent à un «combat», cette diversité identitaire et sexuelle désire avant tout une profonde tolérance dans nos sociétés envers la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans). 

Quelques définitions…

Les Transgenres sont des personnes dont le genre (conception personnelle de soi, généralement en tant qu’homme ou femme) dépasse les clichés sociétaux et parfois s’identifie au genre opposé. Par exemple, une personne avec des organes génitaux masculins peut s’identifier au genre féminin. Il s’agit de variance lors d’un léger développement de l’identité atypique (ex: un garçon aimant jouer aux princesses).

Les Transsexuels sont des personnes ayant un besoin d’être en accord physique avec leur identité de genre. Une personne transsexuelle souhaite être opérée pour la reconstruction de son appareil génital ou pour d’autres modifications physiques moins importantes (augmentation mammaire, prise d’hormones ou chirurgie plastique).

Les Queers veulent redéfinir la notion de l’identité de genre. Ce sont des personnes (homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles ou hétérosexuelles) qui se ne reconnaissent pas dans les codes de genre sociaux et les comportements traditionnels d’homme et de femme. Ce sont des personnes qui ne veulent pas se définir par leur sexe biologique et leur comportement sexuel. Ils refusent l’ordre établi.

Les androgynes sont des personnes dont l’apparence physique ne permet pas d’identifier leur genre. Certains peuvent s’identifier en tant qu’homme et femme, et d’autres au contraire, à aucun de ces genres.

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autres textes sur sexualité

Autres Textes sur la Sexualité:

Roman humoristique et éducatif sur la sexualité.

L’Amour en 3 Dimensions (français), Love in 3D (anglais).

When two solitudes meet…

An Anglophone, a professional journalist, a teacher and a prisoner for 22 years…

A Francophone, a scientist, a pilot, a journalist by default, a prisoner of his community involvement with youth…

Two solitudes that never should have met. Two solitudes who put their minds to a common project. Two cultures collide.

Four hands, writing the story of a man on the brink. At the cliff’s edge, he pulls back. A study of struggle, and of hope.

colin-mcgregor-journaliste-prison-auteur-anglophoneRaymond Viger auteur journaliste rédacteur en chef média magazine revueEnjoy our tale of the quest, the human thirst, to find light from within the darkness. Set in Montreal, this is a tale for everyone, young and old, prisoner and free.

              Colin                                                                                                                          Raymond

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

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Formation sur l’intimidation envers les jeunes homosexuels

Coalition des familles homoparentales: Formation sur l’intimidation chez les jeunes

Gabriel Alexandre Gosselin      Dossiers Homosexualité, Taxage et intimidation

smallLogo «Fif! Moumoune! Tapette!» Combien de fois par jour ces insultes sont-elles proférées dans une cour d’école? Jusqu’à quel point peuvent-elles atteindre un jeune qui les reçoit? Et si ce jeune a des parents homosexuels, un oncle gai, une cousine lesbienne? Dans le cadre de sa nouvelle formation Regard sur les familles homoparentales, la Coalition des familles homoparentales (de parents homosexuels) souhaite soulever la question de la banalisation de ce type d’intimidation.

Selon la Coalition, ce ne sont pas seulement les jeunes concernés directement par l’insulte qui peuvent en ressentir les contrecoups, «ceux qui ont une apparence ou des goûts différents des stéréotypes de genre (un garçon chétif ou une fille sportive). Et aussi, tous ceux qui ont une différence quelconque (un enfant d’une autre ethnie que la majorité, un enfant qui porte des lunettes, etc.) et qui craignent d’être la prochaine victime de l’intolérance.»

Ce que la Coalition des familles homoparentales déplorent encore plus dans une telle situation, c’est l’inaction de certains adultes gravitant autour des jeunes qui utilisent de telles insultes.

Grâce à une subvention du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du gouvernement du Québec (MELS), la Coalition offre gratuitement cette formation unique en son genre au Québec dans les secteurs de l’éducation, des organismes communautaires et des services sociaux.

Pour faire déplacer la formation dans votre établissement ou pour obtenir plus d’informations, visitez le site de la Coalition des familles homoparentales ou contactez les par téléphone au (514)846-1543.

Vos commentaires sur la Formation Regard sur les familles homoparentales

Autre texte sur le Taxage et intimidation

Intimidation, cyberintimidation, taxage et agressions

Intimidation, violence à l’école et conduites agressives des jeunes

Jeune et le taxage

Maxime Collard, Isabelle Marchand et l’intimidation à l’école

Taxage et intimidation chez les jeunes

Intimidation et jeunes homosexuels

Les garçons et l’école

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

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Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

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Suicide, homophobie, gambling et gangs de rue

Suicide, homophobie, gambling et gangs de rue

François Richard, Dominic Desmarais

Dossiers Loto-QuébecGambling et jeu compulsif

Le magazine Reflet de Société souligne dans son édition février-mars 2009 la dix-neuvième édition de la Semaine de prévention du suicide, organisée par l’ Association québécoise de prévention du suicide.  Un dossier du journaliste Dominic Desmarais aborde la question de deux angles originaux, soit la vulnérabilité au suicide des membres de gangs de rue, ainsi que la prise en charge des proches des personnes suicidées par les entreprises des services funéraires. Ces articles permettent au lecteur d’ aborder cette douloureuse réalité par le témoignage de gens qui sont aux premières lignes lorsque l’ irréparable se produit. L’ exploitation de la détresse de certains jeunes à risques de se suicider par les recruteurs des gangs, ainsi que les conflits déchirant les familles dont l’ un des membres s’ est suicidé  y sont entre autres analysés.

Gambler et homophobe

Dans la nouvelle édition de Reflet de Société, l’ équipe du magazine se penche de plus sur deux grandes problématiques sociales qui ont des liens avec le suicide, soit le jeu pathologique et l’ homophobie. Le jeu pathologique subit actuellement un procès à Québec qui pourrait remettre en cause l’utilisation par le gouvernement québécois de joueurs vulnérables afin de remplir les coffres de l’État. Le rappeur Éric Pelletier se confie pour sa part à Reflet de Société à propos des difficultés d’ être homosexuel dans le milieu du hip-hop québécois.

La nouvelle édition de Reflet de Société sera livrée à tous nos abonnés au cours des deux prochaines semaines. Pour ceux qui n’ ont pas accès au magazine, les textes seront publiés sur Internet au cours des prochains mois. Ce blogue vous en tiendra au courant.

La Semaine de prévention du suicide se déroule du 1er au 7 février 2009. Pour plus d’ informations, consultez le site de l’ Association québécoise de prévention du suicide à l’ adresse suivante:   http://www.aqps.info/

Vos commentaires sur la Semaine de prévention du suicide

1095705_83196012 Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

autres textes sur le suicide:

Autre textes Gamblers Anonymes

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Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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VIH, Sida, homosexualité et suicide: quand la publicité nous marginalise

VIH, Sida, homosexualité et suicide: quand la publicité nous marginalise

Robin Drevet

                   Dossier Homosexualité    Dossier MTS-Sida, Publicité

En prenant le métro ce matin, j’ai été interloqué par une publicité affichée sur les murs. On y voit pas grand chose par contre on peut y lire : test VIH gratuit, résultat en 30 minutes pour les hommes gays.

544248_45834745 Je me suis senti mal devant cette pub et le message qu’elle peut transmettre, en particulier avec l’histoire du SIDA telle qu’on la connaît.

Lorsque l’on découvre le SIDA dans les années 80 (ou du moins la maladie), les médias la surnomme le cancer gay, pendant longtemps la population pense que cette maladie concerne uniquement les homosexuels.

On associe rapidement ces pratiques sexuelles et la toxicomanie (une des sources de transmission du virus), la défense de ce groupe s’organise vite en particulier avec Act Up et d’autres organisations, elles dénoncent le retour d’un moralisme des conservateurs qui jugent que la maladie est un cancer qui punirait les homosexuels !

Mais le mal est fait, et encore aujourd’hui le SIDA est souvent assimilé à la population homosexuelle. Cette stigmatisation a rendu compliquée la vie de nombreuses personnes et de nombreux jeunes se retrouvent avec une difficulté supplémentaire lors de leur Coming Out (annonce à son entourage de son homosexualité) avec des parents inquiets de voir leur progéniture tomber malade.

Il est vrai que lorsque la maladie s’est déclarée, la communauté homosexuelle a été touchée plus durement, et la cause est les moeurs de la communauté qui a une tendance à pratiquer leur sexualité avec de nombreux partenaires. Pourtant on remarque que la sensibilisation a été rapide dans ce milieu et que l’épidémie a vite régressé pour s’étendre à la population hétérosexuelle et en dehors de la sexualité (toxicomanie).

Et c’est aujourd’hui que l’on remarque que cette stigmatisation a été mauvaise  autant pour les gays que pour les autres, car la sensibilisation dans les milieux hétéros et toxicomanes est beaucoup plus faible, il y a seulement peu de temps que les pharmacies (du moins en France) fournissent des kits sains 565244_76738308(aiguille et seringue propre et préservatif), peu de temps que l’on voit des campagnes de sensibilisation pour les hétéros.

Je ne dis pas que les homos sont devenus sains et fiables mais connaissant bien cette communauté, je n’en ai pas rencontré un seul qui ne sache pas les moyens de transmissions, ce qui est fréquent parmi mes connaissances hétérosexuelles.

Alors lorsque je vois des publicités proposant les tests de dépistages gratuits pour les homosexuels, j’aimerai savoir ce que pense un gamin de 14 ou 15 ans qui voient cette affiche dans le métro, dont les connaissances sur la maladie sont plus que vagues :

– S’il est hétéro, ce sera “cool apparemment cela ne me concerne pas vraiment.”

– S’il est homo, ce sera “comment annoncer à mes parents que je suis homosexuel, est ce une maladie?”

On demande encore aujourd’hui pourquoi en France plus d’1/3 des suicides sont liées à l’orientation sexuelle ? C’est vrai ça, pourquoi ??

PS La publicité dont il est question a été réalisé à la demande de la Clinique L’actuelle où travaille le docteur Réjean Thomas. Nous avions déjà fait un reportage sur Réjean Thomas et sur une autre publicité concernant le Sida.

1095705_83196012 Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

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Crédit photo: Lioness65

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Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
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