Humour: Histoire d’une sonde urinaire!

La sonde qui ne veut plus décoller

Les conséquences de faire à sa tête

Raymond Viger  Dossiers Mon humour, Humour des autres

chronique humour humoriste drôle comique rire spectacleAprès 5 jours aux soins intensifs avec une sonde urinaire qui commence à me tomber sur les nerfs, je demande à l’infirmière si elle peut me l’enlever.

Non, me répond-elle sèchement. Il faut attendre que le médecin le prescrive. Question de respect de la hiérarchie qui existe dans les hôpitaux, cette infirmière attitrée à ma chambre ne peut pas déroger du protocole.

Pas de problème. Ce soir en cachette je vais l’enlever moi-même. Elle ne pourra pas la remettre tant que le médecin ne l’aura pas prescrit et je devrais pouvoir le convaincre très facilement que j’en ai plus besoin.

Mon plan de match était fort simple. Je tire d’un coup sec sur le tube pour le faire sortir.

Trop fatigué. Trop amorti par tous ces médicaments qu’ils me donnent pour ralentir mon coeur et ma pression, je m’endort sans avoir pu retirer la sonde.

Le lendemain matin, le médecin passe et confirme qu’on peut me retirer la sonde. Au moment où l’infirmière vient pour me libérer, je me confesse à elle en lui disant que j’avais planifié de me l’enlever moi-même la veille.

Elle s’est mise à rire de moi sans aucune retenue. Voici un résumé de nos échanges:

– Penses-tu vraiment que tu aurais réussi à enlever la sonde?

– J’aurais tout simplement tiré d’un coup sec pour l’enlever.

– Si le tube de plastique n’est pas accroché dans la vessie, il tomberait. Est-ce que tu sais comment on l’a accroché après ta vessie?

– En commençant à blanchir je réponds que non.

Après avoir fait pénétrer le tube, on injecte de l’eau et le bout situé dans la vessie se met à gonfler. Il devient impossible de faire sortir le tube sans au préalable avoir retiré cet eau.

Pour me convaincre qu’il ne faut jamais désobéir au personnel médical, après m’avoir retiré le tube, elle me fait la démonstration de ce ballon qui gonfle au bout du tube.

Impossible à enlever à moins d’arracher la vessie au préalable!

Je suis demeurer docile pour la fin de mon séjour à l’hôpital. Je crois que cette infirmière rit encore de moi!

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Santé: Intervenant en soin spirituel

Spiritualité et soin de santé.

Delphine Caubet         Dossier Religion et spiritualité, Croissance personnelle

Intervenant-en-soin-spirituel hôpital hôpitaux spiritualitéCharbel Ibrahim travaille au CHU Sainte-Justine. Dans son bureau, attenant au lieu de recueillement, il reçoit un appel. Un enfant autochtone est gravement malade. S’il ne reçoit pas une greffe, il risque de décéder. Charbel s’apprête alors à rejoindre la famille. Pourtant, il n’est pas médecin et son domaine n’est pas médical. Alors que fait-il dans un hôpital? Il est «intervenant en soin spirituel». Un nom étrange pour une profession souvent incomprise.

Les intervenants en soin spirituel sont des membres à part entière des travailleurs de la santé. Leur mission: soutenir patients et familles par le spirituel, le moral ou le psychologique.

Leur travail n’est pas de prêcher. Bien au contraire. Les hôpitaux sont laïques, et la profession est déconfessionnalisée. Donc, les chapelles se transforment en lieux de recueillement, et les pasteurs sont remplacés par des intervenants: des diplômés, des universitaires.

Charbel assiste les patients dans leur quête de sens. «Pourquoi moi, disent-ils. J’ai un cancer alors que je fais du sport, je mange bio… Pourquoi?» Des questions que beaucoup se posent.

Des travailleurs de la santé comme les autres

De plus en plus d’hôpitaux ont une approche globale des patients. Ils prennent en compte le physique et l’affectif. «C’est un grand processus d’humanisation», précise Charbel. Et contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas que les croyants qui viennent le consulter. «Car le spirituel est partout. Un non-croyant peut avoir une vie spirituelle.» «Mais les gens ne veulent plus être enfermés dans des catégories.»

À Sainte-Justine, Charbel est présent dans les unités de soins prioritaires. En soins intensifs, mais également en hémato-oncologie et au service mère-enfant. Lors des réunions interdisciplinaires, les membres du personnel soulignent des cas qui auraient besoin de son assistance. Il va alors proposer son soutien à la famille.

Pour intervenir, Charbel écoute les besoins des patients. Il les assiste pour qu’ils trouvent un sens aux événements. Ce travail, loin d’être superficiel, apporte un soulagement aux malades et à leur entourage. «Lorsqu’un individu est malade, son identité et son intégrité sont touchées, car le corps et ses capacités changent. C’est toute son identité qui est affectée.» Le travail consiste alors à écouter le patient pour lui faire accepter la situation.

Rituel et prière

Il y a peu de temps, Charbel a aidé des parents à faire le deuil de leur enfant mort-né. Comme il le dit: «On ne peut pas nier le passage de cet être sur terre.» Pour cela, il a effectué une «célébration de l’amour». Une façon pour les parents d’extérioriser leurs émotions. Dans ce rituel, ils ont partagé le vécu de la grossesse, et ont exprimé leurs attentes. Ils les ont matérialisés par des objets destinés à l’enfant, et retracé l’histoire qu’ils en avaient vécue et auraient pu vivre.

Durant cette expérience, le couple a donné un nom à l’enfant. Charbel a laissé les parents appréhender leur nouvelle réalité. Le silence a eu son importance, mais également le toucher. Par les objets, et parfois par l’enfant lui-même. Pour appréhender cet être qui est venu et qui est parti.

Si les familles le souhaitent, Charbel prononce des paroles, athées ou religieuses, pour s’adresser au transcendant.

Une profession incomprise

C’est par le biais de ces outils que les intervenants soutiennent les patients. Mais attention: ils ne sont pas «des distributeurs de rituels!» dit Charbel. Leur profession, parfois ignorée de leurs collègues, est perçue comme limitée. Et si le personnel ignore les services qu’offrent les intervenants, ils ne peuvent pas agir adéquatement. Encore aujourd’hui, dans l’imaginaire collectif, ils sont associés aux agents de pastorale et aux prédicateurs.

Pour démystifier cette profession, Charbel fait des formations, entre autres, auprès des infirmières et des médecins. Pour que chacun comprenne son rôle et puisse y référer adéquatement.

Mais la quête de sens n’est pas uniquement auprès des patients. Il peut arriver que les intervenants agissent auprès des membres du personnel hospitalier (toujours à leur demande). Ces derniers, en contact quotidien avec des situations difficiles, peuvent ressentir le besoin de trouver un sens aux événements.

Une fenêtre sur les religions

D’après Mélany Bisson, chargée des communications à l’Association des intervenantes et des intervenants en soins spirituels du Québec (AIISSQ), la plupart d’entre eux ont un DESS en santé, spiritualité et bioéthique. Bien qu’avec des connaissances religieuses variées, ils sont formés pour intervenir sur le spirituel dans un sens large. À la suite de quoi, ils effectuent au minimum un stage clinique.

Des patients qui refusent des soins par convictions religieuses ont fait les manchettes. Dans ce type de circonstance, c’est l’intervenant en soin spirituel qui agit. Mélany Bisson raconte sa propre expérience. Alors qu’elle intervenait au CHUM (Centre hospitalier de l’Université de Montréal), un témoin de Jéhovah a refusé une transfusion. Bien qu’elle ne le fît pas changer d’avis, l’hôpital respecta sa décision, car elle était en harmonie avec les valeurs du patient. Son travail ne consistait pas à le convaincre de bafouer ses croyances. Mais plutôt de vérifier si cette personne était consciente de l’impact de sa décision et si cela correspondait à ses valeurs.

Si ce travail est difficile (Sainte-Justine étant un hôpital pour enfant), Charbel ajoute que sa profession est avant tout un beau défi. Elle fait grandir. Quant aux patients, certains d’entre eux témoignent de l’empathie et de l’ouverture de l’intervenant; celui-ci ne cherchant pas à les enfermer dans un dogme.

Refus de traitement pour motif religieux

La Charte canadienne des droits et libertés reconnaît la liberté religieuse de chaque individu. En conséquence, une personne en état de prendre ses propres décisions peut refuser un traitement médical.

Dans le cas d’enfant de moins de 14 ans, c’est aux parents de prendre la décision. Selon leurs convictions religieuses, ils décideront si leur enfant peut recevoir le traitement. Pour des mineurs de plus de 14 ans, l’accord est validé automatiquement. En revanche, s’il refuse un soin, les parents possèdent un véto pour l’obliger à accepter. Toutefois, la loi n’a pas prévu le cas où les parents refuseraient également le traitement pour leur enfant de plus de 14 ans.

Si le médecin considère comme injustifiés les refus de traitements, il peut passer outre en contactant un tribunal. En cas de doute raisonnable, le médecin doit choisir la meilleure solution pour le patient. Mais il devra prouver qu’il existe des doutes quant à la conviction religieuse du patient.

Dans ce type de circonstance, le droit canadien se trouve dans une ambiguïté. En effet, dans le cas de secte, des coreligionnaires peuvent exercer une emprise sur le patient et l’empêcher de prendre une décision librement. Mais dans tous les cas, le droit canadien doit respecter la décision du patient.

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Verrou magnétique contre les fraudes bancaires

Verrou magnétique contre les fraudes bancaires

Isabelle Burgun

(Agence Science-Presse) – Des chercheurs de l’Université de Sherbrooke développent actuellement un verrou mathématique contre les fraudes bancaires. Rien à voir avec les piratages par internet de numéros de carte de crédit — ce que les experts nomment la « sécurité architecturale » — ce nouveau système vise plutôt les méthodes de travail au sein de la banque elle-même.

« Nous voulons renforcer la sécurité fonctionnelle des institutions bancaires par un programme indépendant et fiable », explique Marc Frappier, professeur au département d’informatique de l’Université de Sherbrooke.

Fraude de 5 milliards d’euros du courtier Français Jérôme Kerviel

Tout le monde a encore en tête les aveux récents de la direction de la Société Générale. Le courtier de l’institution française, Jérôme Kerviel, était parvenu à détourner cinq milliards d’euros profitant des faiblesses du système de sécurité. C’est l’une des plus grandes histoires de fraude financière.

En collaboration avec l’équipe de la Financière Banque Nationale et des collègues de l’Université Paris XII, l’équipe de chercheurs québécois travaille pour qu’une telle manœuvre frauduleuse ne puisse se produire ici. Depuis 12 ans, ils effectuent des travaux sur les systèmes automatisés de synthèse d’information. Alcan et d’autres compagnies ont déjà bénéficié de leur expertise dans le domaine de la sécurité fonctionnelle.

Sécurité contre les fraudes au quotidien

« Le système informatique gère de plus en plus d’activités critiques. Il s’agit alors de restreindre la responsabilité de chacun par des mesures de sécurité pour en garder le contrôle », indique le chercheur.

Jusqu’à présent, l’analyste écrit le texte (telle personne, telle transaction, etc.) et le transmet au programmeur pour qu’il écrive le programme de sécurité informatique. L’équipe du professeur Frappier place plutôt son programme en amont.

« L’analyste va écrire ses spécifications ce qui va générer des codes et va réduire les risques d’erreur », explique l’expert. À la manière du Java et du C++, ces opérations seront donc réalisées en un langage spécifique issu des mathématiques. « Nous cherchons à définir un langage plus adapté pour ce genre d’opérations de sécurité.  À la fois plus simple et abstrait, il réduira les erreurs issues du langage naturel», conclut le chercheur.

Dossier des patients dans les hôpitaux

Basée sur les mathématiques, cette méthode pourrait même verrouiller un jour les informations sensibles des hôpitaux (dossiers des patients), des services de ressources humaines ou encore celles bien vulnérables des sites web des entreprises.

Pour en savoir plus sur la sécurité contre les fraudes bancaires:

Synthesizing Information Systems: the AP I S Project par Marc Frappier, Benoît Fraikin, Frédéric Gervais, Régine Laleau et Mario Richard
http://www.dmi.usherb.ca/%7Efrappier/Papers/rcis2007.pdf

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

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Prématurés, taux de survie des bébés et statistiques

Prématurés, taux de survie des bébés et statistiques

(Agence Science-Presse) – La médecine progresse parfois bien vite, mais pas sur ce front-là : le taux de survie des bébés nés avant 24 semaines est toujours aussi bas qu’il y a 12 ans. En fait, entre 1994 et 2005, aucun des 150 bébés nés à 22 semaines en Grande-Bretagne n’a survécu. Parmi ceux nés à 23 semaines, le taux de survie était de 19% entre 1994 et 1999, et de 18% entre 2000 et 2005. David Field et ses collègues de l’école royale des sciences infirmières à Leicester, se sont appuyés sur les statistiques des hôpitaux et cliniques d’une région du centre de l’Angleterre.

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