Hygiène et salubrité dans Master Chef

Problème d’hygiène pour les Chefs

Raymond Viger Dossiers Télévision

master chef australie art culinaire cuisineMaster Chef. Une émission qui a des versions un peu partout à travers le monde: Master Chef Australie, Master Chef États-Unis, Master Chef Canada, Master Chef Nouvelle-Zélande, Master Chef France, Master Chef Grèce, Master Chef Italie, Master Chef Allemagne, Master Chef Suède, Master Chef Inde et Master Chef Maroc.

Ça fait beaucoup de chefs qui supposément sont des Masters. Pourtant, une règle de base d’hygiène et de salubrité a été négligé par les Master Chefs Australie. Une règle importante mais possiblement sabordée sous la demande expresse du producteur télé pour une offrir une meilleure image.

cuisine cook art culinaire master chefLes chefs n’ont pas de filet sur la tête. Un des chefs de cette compétition culinaire a de grands cheveux graisseux. Quand il se penche vers ses plats, nous avons l’impression que des mèches peuvent toucher les aliments. Un autre cuisinier, désespéré par les difficultés rencontrées se passent les deux mains dans les cheveux. Immédiatement après il se lancent à l’attaque d’un poulet!

Quelle belle hygiène enseigné par ces Masters chefs!

Un cheveu dans votre soupe avec ça!

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Autres textes sur Cinéma et télévision

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Vaccination pour le cauchemar des ‘snowbirds’, la turista

Vaccination pour le cauchemar des ‘snowbirds’, la turista

Isabelle Burgun

(Agence Science-Presse) – Comme chaque hiver, des milliers de Québécois s’apprêtent bientôt à s’envoler vers le Sud. Devraient-ils se faire vacciner contre la diarrhée des voyageurs, bien connue aussi sous le nom de turista?

Accompagnée souvent de fièvre et de saignements, la diarrhée des voyageurs survient sans prévenir et parvient à confiner la personne dans sa chambre d’hôtel. Enfin, pas tout à fait dans sa chambre…

La turista gâche d’innombrables jours de vacances chaque année. «Quelle que soit la destination que l’on choisit (Amérique du Sud, Cuba, etc.), elle touchera un voyageur sur deux», annonce même Emmanuelle Cuchet, médecin à la Clinique de santé Voyages Médicis.

Plusieurs pathogènes (virus, bactéries) peuvent être à la source du problème, dont la bactérie Escherichia coli entérotoxinogène, impliquée dans 20 à 40% des cas.

Une vaccination maintenant disponible

Depuis trois ans, il existe cependant un vaccin pour lutter contre ce cauchemar de tous les voyageurs. Le Dukoral se compose de la toxine inactivée du choléra – la bactérie Vibrio cholerae – semblable à la plus courante des bactéries de la turista.

Le vaccin s’avère toutefois encore bien imparfait. «Il ne protège pas de l’ensemble des diarrhées des voyageurs. Trois voyageurs sur quatre seront malades pareil», relève la docteure. Il faut donc le réserver à des personnes plus sensibles (enfants, personnes âgées, etc.) et plutôt miser sur la prévention.

Option à venir

Autre nouveauté, un antibiotique de prévention serait actuellement commercialisé chez nos voisins du sud par la compagnie Célix. «Cet antibiotique vise la prophylaxie de la diarrhée. Non absorbé par le corps, il pourrait offrir une alternative au traitement actuel», précise Vilayvong Loungnarath, microbiologiste au Centre hospitalier affilié universitaire de Québec. Il n’est pas encore disponible ici.

En attendant, la meilleure prévention consiste à privilégier l’hygiène de base et prendre quelques précautions: peler les fruits, éviter les crudités, cuire convenablement les aliments et ne consommer que de l’eau embouteillée.

Pour en savoir plus

La diarrhée des voyageurs (turista): comment l’éviter? par Annie-Claude Labbé dans Réservation santé, bulletin d’Information en santé-voyage:

http://www.rrsss15.gouv.qc.ca/Sante/Rsv8n4.pdf

Diarrhée des voyageurs et vaccination contre Escherichia coli par Claude Béraud, jeudi 26 juin 2008 dans L’Actualité médicale: http://tinyurl.com/6oewkr

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Sainte-Justine a 100 ans (1907-2007)

SAINTE-JUSTINE A 100 ANS (1907-2007)

Bien plus qu’un hôpital pour enfants : une fenêtre sur l’histoire moderne du Québec

Luc Dupont                                            Dossier    Francophonie

Chaque mardi, au début du siècle à Montréal, à la rubrique des faits divers du journal La Patrie, il n’était pas rare de lire que trois, cinq ou six enfants – parfois même davantage – avaient dû être hospitalisés pour causes de brûlures graves sur tout ou une partie du corps.

Mais comment expliquer ce fait ? L’historienne Denyse Baillargeon raconte  » que les enfants étaient beaucoup moins surveillés par les parents à cette époque ; de même parce que le lundi était généralement jour de lessive dans les maisonnées, et qu’en y manipulant de pleine cuves d’eau très chaude, eh bien souvent, ce qui devait arriver… arrivait !  »

À tel point que lorsqu’on fait le tour des raisons qui mènent à l’hospitalisation des enfants à l’Hôpital Sainte-Justine dans les années 1920 et 1930, les brûlures et les fractures viennent en bonne place.

Professeure agrégée au département d’histoire de l’Université de Montréal, Madame Baillargeon en sait un bout sur le sujet puisqu’elle publie ces jours-ci, au Éditions du Boréal, un magnifique ouvrage relatant le centenaire, en cette année même, de l’Hôpital Sainte-Justine : Naître, vivre, grandir. Sainte-Justine, 1907-2007.

 
 

 

Les femmes fortes de Sainte-Justine

 

En feuilletant ce livre à l’iconographie très riche, on se rend compte, et rapidement, que l’histoire de cette institution hospitalière en est d’abord une de femmes. En fait, c’est l’histoire d’un noyau de grandes bourgeoises francophones qui inscrivent alors quelque chose d’unique dans les annales de l’histoire de la médecine canadienne en fondant et en dirigeant pendant près de 60 ans, de 1907 à 1963, une institution hospitalière.

C’est à Sainte-Justine qu’oeuvre au départ, Irma Levasseur (1877-1964), la première femme-médecin francophone de l’histoire québécoise. C’est elle qui sera la grande instigatrice de la création de Sainte-Justine, lorsqu’à son retour de St-Paul du Minnesota où elle avait été formée en médecine, elle plaide auprès de la grande bourgeoise qu’était Justine Lacoste-Beaubien (1877-1967) pour que le milieu francophone se dote d’un premier hôpital pour enfants.

 
 

 

Une fenêtre ouverte sur l’histoire sanitaire du Québec

 

 » Travailler à enrayer l’effroyable mortalité infantile qui, chaque année, décime d’une façon alarmante la population de notre ville « , voilà l’un des principaux buts de Sainte-Justine. C’est qu’à Montréal entre 1880 et 1920, un enfant sur quatre décède avant l’âge de 1 an ; pire encore, plus d’un bambin sur trois disparaît avant l’âge de cinq ans en raison d’un manque flagrant d’hygiène, une conséquence directe de l’industrialisation et de l’urbanisation massives de l’époque. C’est dans ce contexte que naissent les premiers hôpitaux destinés aux enfants.

 
 

 

Une fascination pour la modernité

 

Au cours de sa recherche sur l’histoire de l’Hôpital Sainte-Justine, l’auteure Denyse Baillargeon découvre à quel point les dirigeantes de Sainte-Justine, dès les premières années, sont stimulées par l’idée de modernité. Une fascination qui se maintient par la suite.  » Dès les années 1910 et 1920, raconte-t-elle, l’institution obtient son affiliation à la faculté de médecine de l’Université de Montréal et aux organismes de reconnaissance des hôpitaux, notamment au très prestigieux American College of Surgeon.  »

Durant les années 1930, les dames de Sainte-Justine initient ce qu’elles appellent le  » plan de quatre ans « . Ce plan consiste en une rétention volontaire de salaire (l’équivalent d’une rémunération différée) chez les médecins pour qu’ils aillent quelques années plus tard acquérir aux États-Unis et en Europe les précieuses spécialisations en pédiatrie. Selon Denyse Baillargeon,  » le plan de 4 ans montre très bien que Sainte-Justine prend de l’avance dans les années 1930 sur la réalité du médecin spécialiste qui ne va légalement prendre forme au Québec qu’à partir de 1944, au moment où le Collège royal des médecins du Canada en décide ainsi.  »

 » Difficile à préciser à quoi l’on peut attribuer cet attrait pour la modernité à Sainte-Justine, laisse tomber l’historienne après un temps de réflexion. Je suis amenée à penser que c’est vraisemblablement venu en réponse au fait que ces administratrices étaient conscientes qu’elles étaient des femmes évoluant dans un monde d’hommes, et qu’elles voulaient être prises au sérieux. C’était peut-être leur façon de dire : ‘Nous sommes des femmes, mais nous sommes – aussi – modernes !’  »

Lorsqu’il emménage en 1957 sur son site actuel de Côte Sainte-Catherine, Sainte-Justine participe de l’ère des grands hôpitaux modernes, passant alors de 300 à 800 lits.  » C’est vraiment dans la période 1930-1970 que l’on voit apparaître la pédiatrie moderne, poursuit l’historienne.  » C’est également durant ces années-là – et les antibiotiques y sont pour quelque chose – que les femmes vont se tourner en masse vers l’hôpital pour accoucher ; alors que 15 % seulement des femmes accouchent à l’hôpital dans le premier tiers du 20e siècle, elles seront 60 % en 1945 et 95 % en 1955. Un retournement complet en quelques décennies.

 
 

 

Vers un centre mère-enfant ultra-spécialisé

 

Sans la création du département d’obstétrique en 1928, Sainte-Justine n’aurait pu évoluer en ce centre mère-enfant si prestigieux et si distinctif qu’il est devenu aujourd’hui.  » Une date à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de l’institution « , note l’historienne.

Grâce à ce tournant pris au début de son histoire ou presque, Sainte-Justine, se retrouve en excellente position quand les nouveaux paradigmes de soins pédiatriques apparaissent à partir des années 1960 et 1970 : l’importance de tenir compte de la mère quand on traite l’enfant, le suivi et le concept des grossesses à risques, les prématurés, la transformation du fœtus en patient, bref tout ce qui compose la néonatalogie d’aujourd’hui.

La création en 1973 du Centre de recherche de Sainte-Justine fera le reste, les scientifiques montréalais projetant l’institution, que Justine Lacoste-Beaubien avait voulu tellement moderne, sur la scène internationale. L’hôpital y joue d’ailleurs aujourd’hui un important rôle, en étant notamment à la tête d’un Réseau mère-enfant déployé dans toute la francophonie.

 
 

 

La continuité féminine

 

En 1966, à 89 ans, un an avant sa mort, Justine Lacoste-Beaubien laisse le conseil d’administration qu’elle dirigeait depuis près de 60 ans. Mais l’  » esprit  » de Justine ne quitte pas pour autant les murs de l’institution de la Côte Sainte-Catherine… car des descendants de sa famille prennent aussitôt le relais ! Ainsi entre 1966 et 1980, le CA est présidée par Marcelle Hémond-Lacoste, sa nièce par alliance. Puis entre 1985 et 1994, ce sera au tour d’une seconde Justine Lacoste, une petite nièce de la première, de prendre les commandes ! L’histoire de Ste-Justine est bel et bien une histoire de femmes et une affaire de famille. Et on attend toujours… la suivante.

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Terre des débrouillards: Quand les élèves gouvernent l’école…

Terre des débrouillards: Quand les élèves gouvernent l’école…

Geneviève Dubé

Au Mali, en Afrique, les  » gouvernements d’élèves  » trouvent toutes sortes de façons d’améliorer leur école.

Les jeunes Maliens qui forment les gouvernements d’élèves sont élus par leurs camarades. Les  » ministres  » se réunissent chaque semaine pour trouver des solutions aux problèmes de leur école. Ils ont une vraie influence sur le directeur et même sur les dirigeants de la ville. À Mopti, ils ont même réussi à empêcher le mariage précoce d’une élève !

Conseil des ministres

À l’école du village de Sangafara, le conseil des ministres compte cinq filles et quatre garçons. Récemment, le responsable de la discipline était fier d’annoncer que les bagarres ont presque cessé dans la cour de l’école. La solution était simple : les bagarreurs doivent payer une amende !

Avec l’argent des amendes et la vente de produits artisanaux, le gouvernement d’élèves organise des projets. Les adultes sont là seulement pour donner des conseils.

Le ministre de l’Environnement s’assure que l’équipe en charge de clôturer l’école ne prend pas de retard. La clôture empêchera les animaux d’entrer dans la cour.

De son côté, le ministre de l’Assainissement tente de régler le problème de l’eau potable. Son collègue de la Santé a rencontré l’équipe médicale pour vacciner les élèves.

C’est une jeune fille de 13 ans, Mariam, qui dirige les débats. Elle prend sa mission très au sérieux :  » Je suis fière de ce que je fais. Nous aidons les professeurs et nos parents. Mes camarades m’écoutent et nous sommes respectés aussi bien à l’école qu’au village « , dit-elle.

Une première année qui promet

Un an seulement après la première élection du gouvernement, les ministres et les autres élèves ont mis sur pied plusieurs projets : une cantine, des rampes d’accès aux salles de classe pour les jeunes handicapés, un terrain de jeu et des équipements de sport. Les grands assurent la protection des petits à l’école et au village. Les élèves doués soutiennent ceux qui ont des difficultés.

Les jeunes accordent aussi beaucoup d’importance à l’hygiène. La cour de l’école est balayée et les élèves nettoient régulièrement les toilettes. Ceux qui ne suivent pas les règles de propreté doivent faire des corvées supplémentaires. Le gouvernement des enfants a aussi interdit la vente d’aliments dans la cour de l’école.

Des adultes heureux

Les résultats ont impressionné les adultes., un parent, constate que ses enfants sont plus autonomes.  » Mes enfants s’intéressent à leur école, dit Bourama Kanté. À la maison, ils sont plus responsables dans l’accomplissement des tâches quotidiennes.  »

Le directeur de l’école de Sangafara est aussi très satisfait.  » Les jeunes poussent les responsables communautaires à faire des tâches qu’ils n’avaient pas l’habitude de faire ! Ils ont amélioré l’image de l’école dans la communauté.  »

Chiffres magiques

En 2004, 350 écoles maliennes avaient élu des élèves-ministres. Aujourd’hui, elles sont 1 500 à avoir organisé des élections. Dans ces écoles, le nombre d’absences et de décrocheurs a diminué. De plus, comme les filles y sont traitées équitablement, les parents envoient plus volontiers leurs filles à l’école , souligne Patrick Bogino, l’administrateur du programme  » Éducation pour la vie  » de l’Unicef au Mali.

Ces écoles ont même amélioré leur recrutement : elles manquent de places !

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Les prisons, les tatous et les tests MTS-Sida

Les prisons, les tatous et les tests MTS-Sida

En matière prévention MTS-Sida, un programme a été mis sur pied. Pour éviter la propagation des MTS-Sida par les aiguilles d’un équipement artisanal, le programme prévoyait de fournir les équipements pour faire les tatous aux prisonniers et d’assurer une hygiène adéquate.

Le programme, malgré qu’il aurait pu être efficace, a été retiré. Les prisonniers n’ont pas voulu adhérer au programme parce que les autorités carcérales ont exigé une prise de sang avant de pouvoir utiliser les équipements.

Les autorités mentionnaient que les tests de sang ne devaient servir qu’à faire du dépistage MTS-Sida. Les prisonniers ont eu peur que les autorités carcérales en profitent pour déterminer qui consommaient quelles drogues.

Lorsque je vais sur la rue me faire faire un tatou dans un magasin régulier on ne me demande pas de faire une prise de sang. Pourquoi oblige-t-on les prisonniers à le faire? Il est dommage de perdre un programme qui aurait pu être intéressant pour la santé parce que les autorités carcérales en ont profité pour augmenter leur source d’information. Sous le couvert du programme de tatou, ils ont tenté d’obtenir ce qu’ils ne peuvent obtenir directement. Questionnable.

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/29/les-prisons-les-tatous-et-le-journal-de-montreal/

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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Bodypiercing: Un trou par-ci, un trou par-là…

Bodypiercing: Un trou par-ci, un trou par-là…

Sylwia Skibinska

Dans le passé, le perçage avait plusieurs significations, parfois, c’était pour démontrer la virilité, le courage, parfois c’était dans cadre d’un rite de purification ou pour indiquer le passage à la puberté.

Aujourd’hui, dans notre culture occidentale, le perçage, ou body piercing est une pratique assez répandue, surtout chez les jeunes. Il s’agit généralement, d’un accessoire de mode, d’une affirmation personnelle d’esthétique ou encore d’audace. Il est rarement ou même jamais question de religion ou du tribalisme. Faites attention, car même si c’est devenu une pratique courante, il existe encore un certain nombre de risques et des dangers.

Deux expérience douloureuses

Martin, durant trois ans, a porté une labrette (boucle d’oreille pour la bouche) sur la langue et une autre sur la lèvre inférieure. Il a connu une grande frayeur lorsqu’il s’est réveillé pendant la nuit et s’est aperçu qu’il venait d’avaler une partie de la labrette. Quelque temps plus tard, il a mordu dans le bijou de sa lèvre et s’est cassé une dent. Après ces expériences fâcheuses, il a décidé d’enlever ses labrettes. Toutefois, il n’a aucun regret quant à son expérience de perçage, car il adore l’art corporel et il recommencera, mais sur des parties du visage moins risquées, comme le nez.

Francis a été l’un des premiers au Québec à se faire percer la langue, au début des années 90. Il a vécu, lui aussi, une expérience désagréable. Il a eu la surprise de sa vie en se réveillant au milieu de la nuit, en s’étouffant. Il n’était plus capable de respirer, sa langue avait doublé de volume dans sa bouche et l’air traversait à peine. Il s’est rendu d’urgence à l’hôpital, où le médecin lui a dit qu’il avait une infection.

Précautions à prendre

Lorsqu’on prend la décision de se faire percer, il y a des sérieuses précautions à prendre. S’assurer que:

  • Les gants ont été changés entre chaque client et cliente.
  • Le perceur s’est lavé les mains avant le perçage.
  • Tous les instruments et les surfaces de travail ont été désinfectés et stérilisés.
  • Les aiguilles ou les rasoirs utilisés pour la préparation de la peau seront jetés après chaque client.

Tout perceur qui accepte de percer quelqu’un sous l’influence d’alcool, de drogue ou âgé de moins de 18 ans manque d’éthique dans l’exercice de ses fonctions. Il faut une bonne connaissance des endroits où percer et l’hygiène est un critère de premier plan à respecter! Informez-vous, visitez les salons de perçage, faites une recherche sur Internet, parlez avec vos amis et surtout restez vigilant, car une simple intervention peut tourner au drame.

Vos histoires?

Portez-vous du perçage corporel? Connaissez-vous des gens dans votre entourage, des proches, des membres de votre famille qui se sont fait percer? Ont-ils eu des difficultés? Comment ont-ils trouvé un perceur digne de confiance? Quelles sont les règles d’hygiène à respecter, les précautions à prendre? Envoyez-nous vos récits, partagez vos expériences avec nos autres lecteurs, il nous fera plaisir de publier vos commentaires et vos conseils dans le journal…

Si vous avez besoin plus d’information n’hésitez pas à communiquer avec votre CLSC ou avec la direction de la santé publique de votre région. Vous pouvez également commander un dépliant gratuit, au numéro de téléphone suivant: 418-643-5573 ou par télécopieur 418-664-4574

Textes sur la santé.

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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