Livre: Après la pluie … Le beau temps; L’infirmière

Après la pluie… Le beau temps

L’infirmière

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger     Dossier Croissance personnelle

Toi l’infirmière.
Qui sais nous accueillir.
Qui sais nous soigner.
À tous les jours de notre guérison.

Prends le temps de fermer les yeux.
Prends le temps de bien t’accueillir
Prends le temps de te soigner.
À tous les jours de ta guérison.

Accueille tes émotions.
Comme tu accueilles nos corps.
Libère-toi de tes émotions refoulées.
Comme tu nous libères de nos malaises.

Accueille-toi avec le même amour.
Que tu donnes à tant de gens.
Soigne-toi avec la même générosité.
Que tu donnes à tant de gens.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

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La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

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Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Biographie de l’auteur

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Avortement pro et anti choix

Pour ou contre l’avortement: pro-choix et anti-choix

Lisa Melia__DOSSIERS SantéSexualité et Avortement

Les canadiennes peuvent-elles avorter facilement? En 1988, la Cour suprême du Canada a déclaré invalides les articles 251 et 252 du Code criminel, qui interdisaient l’interruption volontaire de grossesse (IVG), car c’est l’un des droits fondamentaux de la femme que de disposer librement de son corps, droit qui est d’ailleurs protégé par la Charte constitutionnelle. Pour autant, des mouvements dits «pro-choix», c’est-à-dire qui soutiennent le recours à l’avortement, tels que Canadian for choice, la Coalition pour le droit à l’avortement au Canada ou encore la Fédération Québécoise pour le planning des naissances (FQPN), considèrent que de nombreuses améliorations sont à mener.

Morgantaler pour ou contre l'avortement L’information sur l’avortement

La première d’entre elles concerne l’information, très largement insuffisante ou partiale. Canadian for choice affirme que dans de nombreux établissements hospitaliers, l’accès à l’information est volontairement bloqué par le personnel médical, qui refuse d’aiguiller les femmes désirant avorter. Le site de l’organisme propose ainsi des témoignages de femmes dont une partie a dû subir un comportement hostile des infirmiers et des médecins.

Certaines femmes qui veulent obtenir un IVG se voient même traitées d’irresponsables, car le personnel médical «présume qu’elles n’ont pas pris de contraception, qu’elles n’ont pas fait attention.» Or, une étude de la FQPN montre que souvent, les femmes demandent ces services en raison d’une défaillance de la contraception.

L’accès aux services d’IVG

La FQPN soutient par ailleurs que l’accessibilité aux soins est très inégale. En effet, seulement 17,8% des hôpitaux canadiens proposent des services complets d’avortement et le chiffre tombe à 12% des Centres locaux de services communautaires (CLSC) pour le seul Québec. La FQPN estime que les CLSC devraient pourtant offrir un suivi complet des femmes enceintes qui veulent interrompre leur grossesse, depuis la prise de décision a priori, jusqu’au suivi psychologique après l’intervention.

Bien que l’avortement soit gratuit, les femmes doivent parfois parcourir de longues distances pour accéder à un établissement qui les acceptent, ce qui entraînent des coûts. D’autant plus que les temps d’attente avant de subir l’opération peuvent aller de deux à six semaines. La Coalition pour le droit à l’avortement au Canada souligne que de plus en plus de canadiennes doivent donc aller dans des cliniques privées, aussi bien pour recevoir l’opération rapidement que pour être reçue par un personnel accueillant et attentif. Or, bien que cela soit prévu par la loi, les provinces de Nouveau-Brunswick et du Québec sont les seules à ne pas rembourser intégralement les patientes dans ces cas là.

Les mouvements anti-choix

Enfin, les mouvements opposés à l’avortement, qui se définissent comme «pro-vie» ont une influence de plus en plus importante. Le 29 mai 2009, George Tiller, médecin pratiquant l’avortement au Kansas, a été abattu par un militant anti-choix, un geste extrême que même les mouvements pro-vie condamnent.

Canadian for Choice souligne pourtant que les mouvements anti-choix tentent régulièrement de faire peur aux femmes enceintes, de les culpabiliser. Ils sont «variés et de plus en plus sophistiqués», affirme la FQPN, qui cite par exemple les stratégies pour occuper les sièges d’usagers des conseils d’administration d’établissements, et qui amènent alors régulièrement à l’ordre du jour la question de la pertinence du maintient des services de planning.

«Force nous est de constater qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir et d’action à poser avant d’obtenir des services accessibles, de qualité, gratuits et respectueux du choix des femmes dans le réseau public de la santé et des services sociaux», conclue la FQPN.

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autres textes sur l’avortement:

Ressources sur Internet:

Canadian for choice

Fédération du Québec pour le planning des naissances

Coalition pour le droit à l’avortement au Canada

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Lybie: les retombées de la crise

Lybie: les retombées de la crise

(Agence Science-Presse) – La crise des infirmières condamnées à mort en Lybie, puis relâchées après un long emprisonnement, aura finalement eu un impact positif: comme résultat de l’entente qui a permis leur libération, des scientifiques européens et lybiens ont mis sur pied un programme d’aide aux victimes du sida —au coût de 3,9 millions$— qui pourrait devenir un modèle pour l’Afrique ou le Moyen-Orient. Ce plan avait été défini dès 2004 mais entretemps, les cinq infirmières bulgares et le médecin palestinien ont été accusés d’avoir délibérément infecté 400 enfants, alors que les experts penchent plutôt vers des failles dans l’administration lybienne de la santé. À terme, l’espoir derrière cette collaboration est que la Lybie en arrive à établir des normes nationales sur la gestion du sida, calquées sur celles de l’Union européenne.

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Un bon système de soins peut-il ignorer la santé de ses soignants?

Un bon système de soins peut-il ignorer la santé de ses soignants?
Luc Dupont – Agence Science-Presse

Peut-on vouloir à la fois protéger les malades – leur qualité de vie, leur dignité et leur survie – et en même temps refuser ces mêmes considérations éthiques à ceux et celles qui s’échinent à leur chevet, médecins, infirmières, spécialistes? Dans les structures actuelles, déficitaires en ressources humaines, où de plus en plus les soignants s’épuisent, il semble bien qu’on en soit arrivé à cette situation aberrante. Au point où des spécialistes ont senti l’urgence d’en faire l’objet d’une table ronde, lors du 5e colloque annuel des Programmes de bioéthique de l’Université de Montréal, tenu récemment.

La conscience blessée de l’infirmière
Professeure adjointe à la faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal et panéliste invitée à cette discussion, Marie Alderson mène, depuis 10 ans, des recherches visant à étayer les liens entre l’organisation du travail des infirmières et leur santé mentale. «Ce que je constate un peu partout, dit-elle, c’est que présentement les sources de plaisir professionnel se tarissent tandis que celles de la souffrance se multiplient.»

Elle note que la charge de travail est de loin la doléance principale de ces travailleuses. «Mais leur souffrance est bien plus subtile, reprend la chercheuse. Cela se manifeste à l’intérieur d’elles par le sentiment d’effectuer un travail bâclé. Elles disent: « Je me sens très loin du genre d’infirmière que je voulais être. » L’écart qui naît entre leur idéal professionnel et les conditions de travail difficiles, qui les obligent tôt ou tard à diminuer leur niveau d’exigence, les atteint de plein fouet dans quelque chose de très intime: leur conscience d’infirmière.» D’où une multiplication de cas de fatigue et de «burn-out».

S’inspirant d’une approche psychodynamique du travail, Marie Alderson a rencontré de nombreuses équipes d’infirmières afin de leur faire verbaliser les difficultés qu’elles vivent au travail. «Une fois les choses dites et identifiées, mon rôle a été d’habiliter les groupes d’infirmières à produire ensemble une demande collective de changement destinée à leurs supérieurs – car dans des problématiques semblables, il n’y rien de pire que l’isolement ou l’atomisation. Les demandes pouvaient prendre la forme suivante: « Dans l’organisation du travail actuellement, il y a telle ou telle chose qui nous blesse; que pourrions-nous faire au quotidien pour alléger cette souffrance? »»

«Et si on répondait à cette question par une autre», ont lancé quelques personnes dans la salle: «à quand l’énoncé d’une éthique des politiques de santé qui éliminerait de telles situations?»

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funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
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Les souliers Crocs : faux scandale à l’hôpital?

Les souliers Crocs : faux scandale à l’hôpital?
Mélanie Robitaille – Agence Science-Presse

L’enthousiasme débridé du milieu hospitalier pour les Crocs est compréhensible : ces chaussures sont parfaites pour les longues heures de travail des infirmières ! Elles sont confortables, aérées, légères, silencieuses, lavables, antidérapantes et leur matériau, antibactérien. Mais voilà qu’on apprend aussi qu’elles peuvent être dangereuses. Contamination aux fluides biologiques via les trous d’aération, chevilles tordues en raison du manque de support au talon et disjonction d’appareils médicaux due à l’effet isolant du matériau. Les souliers Crocs sont-ils vraiment dangereux ?

Le principal reproche fait aux populaires sabots porte sur les trous d’aération. Des fluides biologiques provenant de patients pourraient effectivement entrer en contact avec les pieds des utilisateurs de Crocs. «Mais les fluides biologiques sont rarement dangereux», déclare le chirurgien Stéphane Lebel de l’Hôpital Laval à Québec et porteurs de souliers Crocs. Et, encore faut-il qu’il y ait une porte d’entrée dans la peau comme une coupure pour être contaminé. Le risque s’amenuise d’autant. Les statistiques de la Commission de la Santé et de la Sécurité du travail (CSST) indiquent d’ailleurs qu’entre 2002 et 2006, il n’y a eu qu’un seul cas déclaré de piqûre au pied chez les infirmières. C’était en 2002, avant l’invasion des Crocs.

Le soutien déficient du talon causant des entorses aux chevilles est aussi pointé du doigt. Pour la plupart des modèles, seule une ganse mobile retient le pied lâchement dans la chaussure. Or, dit l’Ordre des infirmières du Québec, les infirmières doivent pouvoir courir de façon sécuritaire en situation d’urgence. Selon les statistiques de la CSST, il y a eu annuellement, depuis 2002, entre 2 et 6 infirmières blessées au genou, à la cheville ou au pied pendant qu’elles couraient. Impossible de savoir si elles portaient des Crocs, mais le nombre d’accidents ne semble pas avoir augmenté depuis l’usage quasi universel des chaussures dans ce corps professionnel.

Ladite chaussure de résine serait aussi accusée d’avoir fait disjoncter des appareils médicaux en Scandinavie. Une supposée décharge d’électricité statique emmagasinée. Comment peut-on l’expliquer ? «En général, les polymères sont isolants et n’accumulent pas de charges. En ne sachant pas la nature du polymère utilisé dans la fabrication des Crocs, il est difficile de se prononcer», hésite Jean-François Morin, professeur de chimie à l’Université Laval. La composition de la matière résineuse dont sont faites les chaussures, le Croslite™, est en effet protégée par un brevet.

Marie-Sophie Roussin, porte-parole de la compagnie, certifie que le Croslite™ est «à structure microscopique faite de cellules fermées qui empêchent les bactéries d’entrer.» Elle avertit qu’aucun scientifique à l’emploi de Crocs n’est autorisé à parler aux journalistes. Peu d’informations filtrent donc pour comprendre ce qui a pu faire flancher des appareils électriques au contact de porteurs de Crocs. Geneviève Villemure-Denis, porte-parole du Ministère de la Santé, confirme qu’il n’y a aucune information sur de tels événements au Québec.

Ni l’Ordre des infirmières, ni les hôpitaux contactés par l’ASP ne se prononcent précisément contre les Crocs. «Il y en a un grand nombre de souliers qui ne conviennent pas. On ne va pas détailler chaque type qui est interdit. C’est devenu un procès d’intention contre les Crocs !», déplore Simon Poitras porte-parole des hôpitaux St-Sacrement et Enfant-Jésus de Québec.

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

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