Le nouveau magazine arrive à grand pas

Reflet de Société du printemps

Raymond Viger     Dossiers Magazine du Québec, Média

magazine revue journalisme édition abonnement journalÇa y est !

Le prochain numéro du magazine Reflet de Société est entrain de se faire une beauté chez notre imprimeur.

D’ici quelques jours, vous le trouverez chez vous et profiterez de vos chroniques favorites.

Dans ce numéro du printemps 2016 figurent :

  • Le soutien de l’ergothérapie contre les difficultés scolaires;
  • La territoire Québec encore à définir;
    Le rapport de la CVRC
    La chronique de l’actrice québécoise Ingrid Falaise;
    Et bien d’autres articles ! 

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  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

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Les clics à tout prix

Liberté d’expression

Se libérer de l’audimat

Le 3 mai dernier était la journée mondiale de la liberté de la presse. Au Québec, de manière générale, nous sommes chanceux de pouvoir pratiquer le journalisme sans avoir peur pour notre vie. Après mis en ligne de ce billet, je ne crains pas qu’une horde para-gouvernementale m’attende pour me «poser des questions».

Delphine Caubet dossiers Médias et publicité

communication web internet familles relations nouvelles technologiesEn revanche, le défi de la presse en 2015 est de se battre contre elle-même. Contre le sensationnalisme, contre la recherche de l’exclusivité et ce à tout prix.

Je l’ai déjà mentionné dans un ancien billet, mais travailler à Reflet de Société, c’est être face à cette réalité quotidiennement. Les informations que nous traitons sont tellement délicates, qu’il est parfois facile de tomber dans le sensationnalisme.

Il nous est arrivé de publier des informations sensibles mais elles avaient toujours un sens, une raison de paraître, car elles apportaient des éléments importants.

Nous vous préparons actuellement un dossier sur le VIH et le racolage nous attend pas loin.

Est-ce important de parler de la façon dont les témoins ont contracté la maladie? À quel point puis-je aller dans leur vie privée et leur sexualité?

Dans les semaines à venir, vous pourrez juger des fruits de ces réflexions. Pour améliorer nos articles, nous faisons appel à un comité de lecture professionnel qui les lit et commente. Des personnes extérieures à l’organisme sans aucun intérêt dedans. Juste la passion de l’information. Et de la bonne information.

Et vous, comment jugez-vous le journalisme en 2015? Quels sont les défis et enjeux?

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Les limites de l’information dans le journalisme

Toute la vérité et rien que la vérité

Information ou voyeurisme?

Est-il bon de donner tous les détails d’une information? Étant journaliste, cette frontière entre l’information et le voyeurisme m’a déjà interpellée. Je n’en suis qu’au début de ma carrière, mais cette question ne cesse de me travailler.

Delphine Caubet dossiers Médias et publicité

Comme chaque matin, je lis les journaux et j’écoute les nouvelles. Mais ce jour là, c’est un viol dans le métro qui fait la une. Tragédie qui n’est pas une première.

Mais cet article est différent: il donne des détails intimes de l’agression (attouchements, fellation…). Bien sûr, ces informations ne sont pas gratuites, et elles ont un raison d’être car l’agresseur reconnait une partie des faits. Le journaliste ne fait que retracer ce dont l’homme se rend coupable.

Réflexions

Journalisme voyeurisme agression limite médiaCette nouvelle m’a mise mal à l’aise. Je me suis imaginée dans la peau de la jeune femme: comment aurais-je réagi si j’avais entendu le détail de mon agression?

Cette frontière entre l’information et le voyeurisme m’a déjà inquiétée, particulièrement lorsque je retraçais le vécu sensible de certaines personnes.

Dans les cours de journalisme, on nous dit de ne rapporter que les faits utiles. Mais quand bien même, ces derniers paraissent indécents par moment.

Il y a quelques mois, je travaillais un dossier sur les sectes. Un témoignage particulièrement intéressant, mais difficile, m’étais parvenu. Je crois que j’ai passé plus de temps à lutter contre moi-même pour ne pas tomber dans le voyeurisme, qu’à rédiger l’article.

Au final, ce dernier n’est pas paru: le fait de m’avoir parlé avait ravivé trop de souvenirs douloureux au témoin. Après discussion, il a été choisi d’enterrer l’article.

Cette subtilité dans l’information est un débat récurrent avec mes collègues à Reflet de Société. Au vu des témoignages parfois sensibles que nous retraçons, la «bonne» conduite est parfois difficile. Et lorsque je vois mes confrères, je me dis qu’à ce jour, personne n’a encore trouvé la formule magique.

Quant à vous, en tant que lecteur, vous êtes-vous déjà senti gêné par des informations que vous n’auriez pas dû avoir?

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Les Russes, le hockey et … la religion!

Les accommodements raisonnables et les Russes

Encore un crucifix au Saguenay!

Raymond Viger      Dossiers ReligionPolitiqueAccommodements raisonnables

progrès dimanche journalisme saguenay édition média quotidienDanielle me montre le livre Le progrès au quotidien publié en 1988 chez Gaëtan Morin Éditeur. Son frère, Jean Simard, s’y retrouve, présenté comme directeur du personnel. On y voit deux photos et une entrevue.

En feuilletant les autres pages de ce livre qui relate les faits d’armes du journalisme au Saguenay, Danielle tombe sur une anecdote de Claude Lussier, chroniqueur sportif à La Maison de la presse.

Le journaliste nous relate un accommodement raisonnable qui s’est déroulé durant le championnat mondial de hockey junior de 1979-1980. Chicoutimi servait de famille d’accueil à l’équipe finlandaise. Les Russes choquèrent par leurs agissements et leurs nombreuses exigences lors de leur visite à Chicoutimi.

À leur première séance d’entraînement au Centre Georges-Vézina, les Soviétiques furent choqués de voir un crucifix géant près de leur drapeau. Devant leur menace de retourner chez eux, sans affronter les Finlandais, le juge Savard, grand chevalier de Colomb, refoula ses principes religieux et fit déplacer le Christ géant coulé en bronze pour que les hockeyeurs russes puissent lui tourner le dos durant l’hymne national.

Le maire Jean Tremblay, actuel maire de Saguenay, aurait été déçu du comportement du juge Savard qui a laissé les Russes dicter le protocole face au crucifix! Un accommodement raisonnable qui date de 1979.

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Autres textes sur Religion

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre, au coût de 9,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Autres livres de croissance personnelle et cheminement:

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Biographie de l’auteur

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Télé-Québec: et s’il fermait?

Pour sauver Radio-Canada

La télévision d’état

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtMédiasTélévisionFrancophonie

télé-québec journalisme télévision d'état médiaLe fédéral ne cesse de couper dans les budgets de Radio-Canada. Radio-Canada ne réussit plus à faire des miracles avec les faibles budgets disponibles. Il existe aussi Télé-Québec, une autre télévision d’état… mais d’un autre état.

Avons-nous les moyens de soutenir le financement de ces deux télévisions?

radio-canada société d'état journalisme médiaDevrions-nous choisir entre ces deux télévisions?

Quelle mission de ces télévisions doit-être soutenue?

Le débat est ouvert! Merci de commenter et de prendre position.

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Autres textes sur la Francophonie

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

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Les murales du Devoir vs les murales du journal Métro

Deux titres, deux histoires

Métro VS Le Devoir

Raymond Viger  Dossier MédiasCulture

murale boulevard saint-laurent muraliste barréDeux médias couvrent, la même journée, la même nouvelle; le Journal Métro et Le Devoir. Pourtant, ce qu’on peut y lire est tout à fait différent. Voici les deux titres de la nouvelle:

Trois murales de Montréal dans le Top 25 des murales marquantes de 2013, Le Devoir, Isabelle Paré, 23 janvier.

Trois oeuvres du festival Mural parmi les plus belles murales du monde, Journal Métro, la rédaction, 23 janvier.

Dans l’article du journal Métro, ni dans le titre, ni dans le texte, il est mention qu’on parle des murales réalisées en 2013. Mention qui est clairement souligné dans l’article du Devoir.

Quand on m’a fait parvenir l’article du Métro, je voulais réagir. Je connaissais des murales beaucoup plus intéressantes que celles présentées. Avant de le faire, quelques recherches permettent d’expliquer la nuance. Les murales que je voulais introduire dataient de quelques années, donc pas éligible au palmarès du magazine Complex.

Autre fait intéressant, l’article du Devoir est signé par une journaliste, Isabelle Paré. Celui du journal Métro par la rédaction. Un article anonyme, écrit par on ne sait qui. Et en plus qui porte à confusion.

Les photos des murales du journal Métro ne sont pas attribuées à un photographe tandis que les photos du Devoir sont crédités aux photographes qui a fait le travail.

Certains médias semblent n’être que le fast food des nouvelles. De quoi nourrir une obésité intellectuelle.

Référence des articles mentionnées:

Murale Barré, par l’artiste Escif. Photographie de Daniel Esteban Rojas

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Autres textes sur Journalisme

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

www.editionstnt.com (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.cafegraffiti@cafegraffiti.net

Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Billet n 3 de Marie Sophie en direct du Vietnam

Billet n°3 de Marie-Sophie en direct du Vietnam

Bonjour à tous!

Ça grouille au Viêt-nam et notre équipe est productive je vous l’assure!

Notre dernière journée dans l’ancienne capitale na pas passée inaperçue puisque nous avons réalisé nombreuses entrevues!

mercredi 20 mai

Notre journée a débuté avec la visite de la manufacture de sacoche de la compagnie Concubine.  Sue-Ann Pham, une vietnamienne d’origine mais aujourd’hui montréalaise, conçoit depuis quelques années des sacs à mains qu’elle produit au Viêt-nam, mais qu’elle vend aux Québécoises. Cette visite fut forte intéressante puisqu’elle nous a permis de discuter avec les travailleurs de la manufacture, mais aussi d’en apprendre davantage sur leViêt-nam par la designer qui en avait long à dire sur son pays!

Par la suite, nous avons suivi Sue-Ann Pham dans un orphelinat a l’extérieur de la ville. Pour l’occasion, nous avions fait une méga épicerie, question de donner des vivres à l’orphelinat lors de notre arrivée la-bas. Notre passage a été fort en émotions. Ce sont plus de 200 enfants qui sont sans parents!  Nous avons pris le temps de cajoler les petits bébés et de jouer avec les plus grands, nous étions quand même sept filles et notre cœur de futur mère avait de l’amour a donner. Nous avons distribué des bonbons et récoltés des sourires. Ce fut un moment magique, mais troublant, parce que malheureusement, cet orphelinat est loin d’être le seul dans les alentours d’Ho Chi Ming Ville et duViêt-nam au grand complet.

Après 30 minutes de taxis et un bref tour de motocyclette, Valérie C. et moi sommes allées rencontrer les membres de l’organisation de la Maison Chance. Cet organisme ancré auViêt-nam donne des formations professionnelles aux personnes handicapées dans l’intention de les intégrer sur le marche du travail. De plus, le centre envol, faisant partie de l’organisme, permet aux jeunes orphelins ou des enfants issus de familles pauvres, de complèter leurs cinq années obligatoires d’études. Quel beau moment, surtout que Tim Aline, la directrice et fondatrice de l’organisation originaire de Suisse, œuvre depuis 17 ans au pays dans l’intention de faire un monde meilleur!

jeudi 21 mai

Et oui! Nous l’avons eu notre première journée sur le bord de la mer!  Bien que nous soyons arrives au petites heures du matin dans la ville de Mui ne, notre réveil à la mer de Chine était magique! Piscine, mer, plage, une journée ou nous nous sommes grandement reposés! Toutefois, vers la fin de la journée, notre groupe est parti en jeep 4X4 visiter les dunes de sables blanches qui couvrent une bonne partie du paysage de la région!  Je me serais cru perdue en plein milieu du désert! Ha oui, sans oublier que nous avons eu la chance de glisser en cray carpet sur les dunes de sables! INCROYABLE!

Vendredi 22 mai

Nous sommes maintenant dans le berceau du colonialisme français, Dalat! Cette ville située dans les montagnes nous amène un vent de fraicheur que nous croyons impossible dans ce pays de la chaleur extrême. Des membres du groupe sont aller visiter un couvent ou l’on retrouve encore aujourd’hui des sœurs qui parlent le français. Pour ma part, avec Isabelle L. Jessica et Mélanie, je suis allée à la rencontre d’un poète vietnamien baragouinant le français qui nous a parlé du temps où il était journaliste tout en nous écrivant quelques vers en sirotant un thé aux cerises de sa propre invention!

Demain nous partons en motocyclette sillonner les rues de la vieille ville avec un charmant guide et ensuite nous partons en direction de Na trang!

A suivre…

Marie-Sophie

Billet n°1

Billet n°2

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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