Guy A. Lepage au C2 Montréal

Respect et dignité des créateurs

Le web… pas payant

C2 Montréal unit les univers du commerce et de la créativité afin d’explorer les tendances, opportunités, bouleversements et mutations majeures qui se dessinent à l’horizon. Chaque année, plus de 5 000 décideurs et créatifs s’y rencontrent pour façonner, vivre et réinventer l’avenir des affaires.

Muhammad Yunus prix nobel paix Bangladesh microcrédit Grameen Bank

Muhammad Yunus Prix Nobel pour la Paix

D’un prix Nobel pour la Paix comme Muhammad Yunus du Bangladesh, en passant par PK Subban du Canadien de Montréal, une grande brochette d’invités de marque se sont retrouvé à C2 Montréal.

Une conférence que je ne pouvais pas manquer était celle qui réunissait Guy Crevier de La Presse, Guy A. Lepage en tant que producteur télé, Marie-France Bazzo et Olivier Royant directeur rédaction de Paris Match. Le thème de cette rencontre: Où s’en vont les médias traditionnels?

Guy A. Lepage Tout le monde en parle télévision

Guy A. Lepage, Tout le monde en parle

Guy A. Lepage prêche pour le respect et la dignité des créateurs. Internet ramène de gros revenus à des réseaux comme Facebook, Netflix, Youtube et autre. Contrairement aux cablodistributeurs qui doivent remettre des redevances aux créateurs, rien n’est disponible sur le net.

Internet demeure une excellente carte de visite, offre une grande visibilité mais n’est pas payant pour les créateurs.

Guy A. Lepage, un dinosaure repenti

En 2004, au début de Tout le monde en parle, Guy A. Lepage ne voulait pas que les gens puissent avoir accès à son émission sur d’autres plateforme et qu’ils puissent écouter l’émission à des heures différentes que le rendez-vous hebdomadaire du dimanche soir.

M. Lepage avoue avoir été un dinosaure sur ce point et avoir fait une importante erreur stratégique. Tout le monde en parle est maintenant disponible sur la plateforme Tou.tv. Il précise que le total de son auditoire est demeuré le même.

VOS COMMENTAIRES SUR Guy A. Lepage au C2 Montréal

Autres textes sur Cinéma et télévision

Abonnement au magazine Reflet de Société

magazine revue journal édition journalisme presse écrite communautaireInternet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Pourquoi s’abonner à Reflet de Société?

  • Le citoyen est au cœur de notre mission
  • Un regard différent, critique et empreint de compassion sur les grands enjeux de société
  • Un espace ouvert aux lecteurs pour prendre la parole, partager leurs expérience et faire progresser les débats
  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009 Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

VOS COMMENTAIRES SUR Guy A. Lepage au C2 Montréal

Publicités

Le conflit des journalistes du Journal de Montréal devant Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Le conflit des journalistes du Journal de Montréal devant Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal, Tout le monde en parle

Billet no 5 Dossier Rue Frontenac

Raynald Leblanc, président du syndicat des journalistes du Journal de Montréal, était l’invité de Guy A Lepage à l’émission Tout le monde en parle. Une rencontre que j’ai bien apprécié.

Pierre Péladeau VS Pierre Karl Péladeau

Une première remarque de Raynald Leblanc qu’il faut garder en tête: Pierre Péladeau aimait ses employés, il voulait pouvoir bien les payer et leur donner de bonnes conditions de travail.

Journalistes du Journal de Montréal et nouvelles plateformes

J’ai aimé la position du syndicat d’accepter que le travail des journalistes du Journal de Montréal puissent se retrouver sur d’autres plateformes médiatiques ou d’autres supports. Ce que le syndicat ne veut pas c’est que n’importe quelle plate-forme utilise les pages du Journal de Montréal. Question d’assurer une rigueur et une intégrité journalistique. Cette ouverture des journalistes du Journal de Montréal pour participer à l’expansion des outils de diffusion journalistique est importante.

Protéger le Journal de Montréal contre Pierre Karl Péladeau

En entendant cette position du syndicat des journalistes en grèves (lock-out) j’ai eu l’impression que les journalistes tenaient à coeur de protéger le Journal de Montréal contre une mauvaise vision journalistique de ses propriétaires Québécor et Pierre Karl Péladeau.

Journal de Montréal et La Presse

Je n’ai pas été surpris d’entendre Raynald Leblanc mentionner que les journalistes du Journal de Montréal devaient faire beaucoup avec peu de moyens. Je l’ai cependant été lorsque Raynald Leblanc soulignait que le Journal de Montréal avait 150 journalistes tandis que La Presse en aurait 50 de plus, soit 200!

Richard Martineau

Suite à la présence de Raynald Leblanc, Richard Martineau a fait son entrée. À ma grande surprise, je suis obligé de dire que Richard Martineau a fait une belle présentation de sa position dans le conflit. Il ne veut pas faire le « scab » en refusant de publier plus qu’il ne le fait déjà. Il refuse cependant de perdre la chronique qu’il écrit par solidarité envers un syndicat dont il a refusé d’être protégé. Son discours était bien équilibré et censé.

VOS COMMENTAIRES SUR LE CONFLIT DES JOURNALISTES DU JOURNAL DE MONTRÉAL DEVANT GUY A LEPAGE À TOUT LE MONDE EN PARLE.

Autres textes sur Rue Frontenac.

Rue Frontenac, lock-out au Journal de Montréal

Blogue Rue Frontenac: le nouveau journal des journalistes sans média

Journal de Montréal en lock-out; un média sans journaliste

RueFrontenac.com, une presse libre et indépendante en Haïti

L’heurejuste.ca: Lyne Robitaille du Journal de Montréal VS Raynald Leblanc du syndicat en grève / lock-out

Tout le monde en parle: syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelle Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,

Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Billet no 4 Dossier Rue Frontenac. Dossier Journal de Montréal, Tout le monde en parle

Guy A Lepage débute la saison dans la controverse lors de l’émission Tout le monde en parle de dimanche le 1er février. Je viens de recevoir les informations sur la programmation de demain.

Raynald Leblanc, président du syndicat

Dans le coin gauche de l’arène, Raynald Leblanc, le président du syndicat des employés en lock-out du Journal de Montréal. Raynald Leblanc déclare la guerre aux actions «indécentes» et «sauvages» du Journal de Montréal et de Québécor. Raynald Leblanc pointe du doigt la dictature de convergence journalistique de Pierre Karl Péladeau. Raynald Leblanc s’ennuie de l’époque de Pierre Péladeau et regrette celle de Pierre Karl Péladeau. Raynald Leblanc affirme que les syndiqués sont prêts à une lutte à long terme.

Richard Martineau, pigiste au Journal de Montréal

martineau Dans le coin droit de l’arène, Richard Martineau, chroniqueur et pigiste indépendant au Journal de Montréal, Richard Martineau continue, malgré le lock-out, de publier sa chronique dans le Journal de Montréal. Richard Martineau va expliquer son choix de refuser de s’impliquer dans tout conflit syndical. Richard Martineau revendique le droit à une démocratie journalistique.

Fort à parier qu’il sera facile pour Dany Turcotte de mettre de l’huile sur un feu déjà bien pris.

Au dire de M. Joseph Facal, aussi chroniqueur pour le Journal de Montréal: le statut d’un pigiste est différent. Un pigiste ne bénéficie pas des nouvelles ententes post-conflit ni du support des syndiqués. C’est vrai que les pigistes n’ont aucune garantie ou protection. Mais la solidarité et les principes ne s’inscrivent pas dans un contrat…

Et la solidarité est réciproque et bilatérale. Être syndiqué, c’est aussi être sensible aux nouveaux qui entrent sans les conditions acquises, question d’éviter les clauses orphelins pour lesquelles des gens comme François Rebello se sont tant battus.

Jean-François Mercier et le Bye Bye de Radio-Canada

Pour continuer dans la controverse de Tout le monde en parle, Jean-François Mercier sera aussi un invité de Guy A Lepage. Évidemment, Jean-François Mercier nous parlera du Bye Bye qui a tant fait jaser.

Lola et le divorce d’un multimillionnaire

Autre sujet de controverse pour Guy A Lepage, Christiane Desjardins, journaliste à La Presse, remplacera l’avocate de «Lola», Me Anne-France Goldwater. «Lola» poursuit son ex-conjoint multimillionnaire et relance le débat juridique sur la reconnaissance des conjoints de fait.

L’émission Tout le monde en parle du 1er février risque d’être essoufflante et Guy A Lepage nous tiendra en haleine.

VOS COMMENTAIRES SUR Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau.

Autres textes sur Rue Frontenac.

Rue Frontenac, lock-out au Journal de Montréal

Blogue Rue Frontenac: le nouveau journal des journalistes sans média

Journal de Montréal en lock-out; un média sans journaliste

RueFrontenac.com, une presse libre et indépendante en Haïti

L’heurejuste.ca: Lyne Robitaille du Journal de Montréal VS Raynald Leblanc du syndicat en grève / lock-out

Tout le monde en parle: syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Illustration de Renart L’éveillé.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

reflet-de-societe-magazine-drogue-prostitution-suicide-alcool-gang-de-rue-gambling Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/Abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Dernière rencontre avec Jean-Pierre Bellemare à la prison de Cowansville

Livre de Colin McGregor LOVE in 3D

Présentation en français de LOVE in 3D

Dernière rencontre avec Jean-Pierre Bellemare à la prison de Cowansville

Dossier: chronique d’un prisonnier

Samedi, 5 :00 heures le matin. C’est l’heure à laquelle je doive me lever pour être à la prison de Cowansville. Une belle journée s’annonce avec un soleil radieux. Ça Sample_Pic_07 sent la liberté à plein nez. Parce qu’aujourd’hui, c’est la dernière fois que mon horaire me permet de visiter Jean-Pierre à la prison de Cowansville. Après, c’est dans une maison de transition que je vais le rencontrer.

C’est à regret que ma conjointe, Danielle, n’a pu m’accompagner. Elle aurait bien voulu, mais demain c’est la fête de Rose, la fille d’une amie et elle l’aide à faire les préparatifs pour une fête d’enfants. Bonne fête Rose de la part de Jean-Pierre et de moi.

Tout va bien pour se rendre à Cowansville. Je vais pouvoir profiter du temps maximum de visite, de 9 :00 à 11 :15. Après cela, les lumières clignotent pour annoncer la fin des visites du matin.

Je suis nerveux, fébrile. En avril dernier Jean-Pierre a gagné le prix de la meilleure chronique pour l’Association des médias communautaires (Amecq) et finalistes pour l’association des éditeurs de magazine (AQEM). Deux honneurs qui ont été fortement appréciés. Il y a 4 jours à peine, Patrick Lagacé a fait un article dans La Presse sur images22 Jean-Pierre. Sur le blogue de Patrick Lagacé Jean-Pierre avait reçu autant de message de soutien que de message voulant l’envoyer à la peine de mort. Il y a 3 jours, j’ai écrit un billet pour me vider le cœur sur certains commentaires reçus. Un billet qui demandait que je sois complice dans la réhabilitation des gens et que si c’est criminel de croire en la réhabilitation des gens, et bien, j’accepte d’être pendu le premier.

J’ai eu à vivre beaucoup d’émotions dans le dernier semestre. Me diriger à la prison de Cowansville, aujourd’hui, ce sont de vraies vacances. Pas de blogues, pas de téléphones, personnne, sauf Jean-Pierre et moi pendant plus de 2 heures. Pour être honnête, je dois dire qu’heureusement que Danielle ne soit pas venu. Jean-Pierre et moi avons été comme 2 vraies pies. Nous n’avons pas arrêté de parler. Nous avions tellement de chose à partager.

Jean-Pierre avait reçu les copies du blogue de Patrick Lagacé et des commentaires qu’il avait reçu. Je l’avais avisé que je ne lui avais fait parvenir que la moitié des commentaires, ceux qui étaient positifs. Je ne voulais pas qu’ils reçoivent les commentaires négatifs sans m’assurer que Jean-Pierre était prêt à les recevoir. Il aurait préféré tout avoir en même temps. Jean-Pierre, possiblement plus réaliste que moi, s’attendait à pareille réaction. Il était prêt. Il les lira quand il sera arrivé à sa maison de transition.

Il m’a décrit la maison de transition qu’il a choisi. C’est plaisant, je la connais et elle n’est pas loin de chez moi. Belle maison de transition, beaucoup d’espace, tranquille, près d’un parc et du fleuve.

Sa date de sortie approchant, Jean-Pierre aussi est nerveux et fébrile. Il a écrit beaucoup. Comme pour noyer sa nervosité. Il a écrit 2 pièces de théâtre complète! Jean-Pierre m’avait préparé des copies que je pourrais lire. Il veut rencontrer Michel Brulé des Éditions l’Intouchable et François Avard qu’il a déjà rencontré dans un atelier à l’Institut Leclerc. Ces rencontres vont lui permettre de voir qu’est-ce qu’il peut faire avec ces manuscrits et comment s’y prendre.

Pendant que nous parlions, j’ai jeté un coup d’œil rapide sur son manuscrit. Il m’a donné les grandes lignes de son scénario. Superbe. Par l’entremise des Éditions TNT, la maison d’édition de notre organisme, je lui ai garanti qu’il sera publié. S’il reçoit d’autres offres dans sa démarche, il aura le choix.

Jean-Pierre m’a aussi montré un synopsis de conférence pour les écoles. Il a le goût de sensibiliser les jeunes, de faire de la prévention autant auprès des jeunes dans les écoles Secondaire que pour les universités en criminologie et en travail social. Dans l’édition de novembre du magazine Reflet de Société, l’offre sera lancée aux écoles. Une belle occasion pour le présenter au Salon du livre de Montréal où notre organisme aura un kiosque. Cette idée, je viens juste de l’avoir. Je n’ai pas eu le temps d’en parler encore à Jean-Pierre. C’est lui qui décidera quelle expérience il voudra bien vivre et à quel rythme. Ah! Je viens de me rappeler que j’ai une conférence en février avec les étudiants du Cegep Édouard Montpetit. Une belle occasion pour faire une conférence en duo. Ça non plus Jean-Pierre n’est pas encore au courant. Ouf! On vient de parler pendant plus de 2 heures et j’ai encore plein de choses à lui dire. Il est trop tard pour retourner pour les visites de l’après-midi. Je vais devoir garder mes idées pour la prochaine rencontre à la maison de transition.

C’est drôle ces idées de conférence et de salon du livre pour présenter Jean-Pierre au public, ses réalisations actuelles et futures, ça me fait penser un peu à Loft Story. Depuis maintenant plus de 2 ans que nous avons rendu public Jean-Pierre par ses écrits et que plusieurs médias ont parlé de lui. Pendant tout ce temps, il était en prison et il n’est pas au courant de tout ce qui s’est dit sur lui. Certains Lofteur ont eu la surprise de leur vie en quittant l’émission. J’espère que la surprise ne sera pas trop forte pour Jean-Pierre.

Le temps file, les lumières clignotent, Jean-Pierre et moi devons nous séparer. Prochain rendez-vous à la maison de transition. J’ai bien hâte de vous en reparler.

Pour le retour, je vis comme une extase toute particulière. Je roule lentement, je profite du soleil, de l’air pur. Comme si je goûte par procuration cette liberté qui attend Jean-Pierre dans les prochaines semaines.

autres textes de Chroniques d’un prisonnier

COMMENTAIRES

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,

Patrick Lagacé, le détenu Jean-Pierre Bellemare et la prison de Cowansville: peine de mort pour un travailleur communautaire

Patrick Lagacé, le détenu Jean-Pierre Bellemare et la prison de Cowansville: peine de mort 1021168_31227792pour un travailleur communautaire

Dossier: chronique d’un prisonnier, Patrick Lagacé

Patrick Lagacé vient de publier dans La Presse un article sur notre chroniqueur-prisonnier,Jean-Pierre Bellemare. Un article qui m’a ému et touché pour son côté  humain et sensible.

J’avais oublié que Patrick Lagacé avait aussi un blogue. Un blogue sur lequel il fait la présentation de l’article publié dans La Presse en y faisant un hyperlien. J’avais oublié que les gens commenteraient l’article de Patrick Lagacé. J’avais oublié de tenir compte de tous les préjugés que certaines personnes peuvent avoir envers les prisonniers et les criminels.

Avec toute ma candeur d’enfant, avec toute ma sensibilité d’homme j’ai commencé à lire les commentaires. Malgré que les commentaires soient partagés presque moitié-moitié entre des mots d’encouragements et une volonté de rétablir la peine de mort, j’ai été profondément blessé par plusieurs de ces commentaires.

Je commencerais par remercier les gens qui ont pris le temps de laisser un mot d’encouragement à Jean-Pierre. Ces mots vont le toucher et l’encourager, j’en suis convaincu. Ces mots d’encouragement auront aussi été très importants pour moi. Non pas que j’ai besoin d’encouragement personnel. Dans le choix de m’investir auprès des personnes marginalisés, criminels ou pauvres, je savais que je ne choisissais pas une mission très « glamour ». Je fais mon travail sur le terrain en dérangeant parfois certains principes et certaines valeurs morales, en remettant en question des règles, des façons de faire. Ces mots d’encouragements me sont très utiles pour pouvoir accepter les attaques sur un être humain que je connais et que je soutiens dans sa réhabilitation depuis plusieurs années.

Je voudrais aussi remercier tous ces gens qui ont dit, haut et fort, ce qu’ils pensaient des prisonniers en général et le sort qu’ils voudraient réserver à Jean-Pierre Bellemare. J’avais oublié la méchanceté de certains préjugés encore fortement ancré dans notre société. Votre discours me permettra de mieux me préparer pour soutenir Jean-Pierre lors de sa sortie de prison. Sans votre honnêteté à dire ce que vous pensez réellement, j’aurais sous-estimé le travail qui m’attend à sa sortie.

Finalement, un gros merci à Patrick Lagacé. Un article qui aura été long et pénible à écrire. Les démarches pour entrer en prison n’ont pas été facile. Vous avez eu, M. Lagacé, la patience et la persévérance d’aller jusqu’au bout. En plus des difficultés administratives pour rencontrer Jean-Pierre Bellemare, une émeute à la prison de Cowansville avait cancellé votre premier rendez-vous. De plus, Cowansville nécessite un temps de déplacement qui est non négligeable. Un gros investissement pour une chronique et je vous en félicite. Les réactions obtenues à la suite de votre article me plongent dans une réalité que Jean-Pierre et moi auront à affronter sous peu. Cela nous permettra de mieux nous préparer.

En lisant les commentaires sur le blogue de Patrick Lagacé, j’aurais voulu répondre à chacun d’eux, tenter de justifier, d’expliquer… J’ai changé d’idée. Est-ce que les gens savaient que les prisonniers sont payés 1$ de l’heure pour le travail qu’ils font en prison? Qu’ils doivent tout acheter leurs effets personnels à la cantine, c’est-à-dire au plein prix du dépanneur? Que certains de ces travaux permettent des économies appréciables à la société? Que Jean-Pierre Bellemare ne sera pas libéré au 1/6 ou 1/3 de sa peine, mais qu’il a fait tout son temps? Dans le milieu on appelle ça LO. Libération Obligatoire. Les plantes qu’il a ne lui ont été pas fourni par le système mais qu’il a dû se les payer? Est-ce que les gens sont au courant de tout le cheminement et le travail que Jean-Pierre a fait sur lui en assistant à toutes sortes de rencontres avec des professionnels ou des bénévoles? Est-ce que les gens sont au courant que Jean-Pierre s’est impliqué dans des groupes de prévention du suicide, qu’il a été un réconfort pour plusieurs prisonniers et qu’il a permis à plusieurs de cheminer?

Sûrement pas. Parce que les gens qui l’ont déjà condamné ne condamne pas Jean-Pierre Bellemare. Ils condamnent tous les prisonniers et tous les criminels, sans prendre le temps de les connaître.

Pour ceux qui ont demandé la peine de mort pour un homme comme Jean-Pierre Bellemare, j’aimerais que vous me condamniez aussi à la peine de mort. Parce que si Jean-Pierre mérite la peine de mort, un homme comme moi qui l’accompagne dans son cheminement doit l’accompagner jusqu’au bout. Qu’on me pende haut et court et qu’on me pende le premier. Parce que s’il est criminel de croire en la réhabilitation d’un prisonnier, je suis un très grand criminel.

autres textes de Chroniques d’un prisonnier

COMMENTAIRES

PUBLICITÉ

reflet-de-societe-magazine-drogue-prostitution-suicide-alcool-gang-de-rue-gambling Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/abonnement/
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Le blog day, Jimmy St-Gelais et les 7 du Québec

Le blog day, Jimmy St-Gelais et les 7 du Québec

Le blog day approche à grand. Le 31 août. Une journée de fête où les Internautes de toute la blogosphère présentent 5 blogues qu’ils aiment, qu’ils lisent ou encore qu’ils viennent de découvrir.

L’an dernier, j’ai participé au blog day avec une journée de retard. Pour me faire pardonner, et trouvant le temps trop long avant de revenir à la 2e édition du Blog Day, j’avais re-fêter le Blog Day au printemps!

Pour me racheter cette année, je vais commencer immédiatement à faire les présentations de mes blogues invités. Cela devrait me permettre d’arriver à temps pour le 31 août. Si je remplis mon mandat, le 31 août je n’aurais qu’à faire un lien sur les différents blogueurs que j’aurais présenté dans les semaines avant.

Avec le titre présenté, vous avez compris qu’aujourd’hui, je fais l’intronisation de Jimmy St-Gelais dans ma blogoliste, tout aussi célèbre que le temple de la renommé du hockey ou de tout autre association du genre.

J’ai cyber-croisé Jimmy St-Gelais sur le média libre Cent Papiers. Lui et moi y sommes de fidèles rédacteurs. J’avais vu son nom passer, mais, désolé, je n’avais pas eu le temps de lire. Parce que je n’ai pas le temps de lire tout ce que le cyber-espace nous fournit.

Récemment, un nouveau projet surgit dans ma vie. Pourtant, je ne manque pas de nouveaux projets sur ma table de travail. Mais en bon cyber-dépendant, je me retrouve dans un nouveau projet, Les 7 du Québec. Je ne vous en dirais pas plus sur ce projet pour l’instant, c’est encore confidentiel. Vous avez cependant compris que le hasard de la vie a réuni Jimmy St-Gelais et votre humble serviteur dans ce groupe des 7 du Québec. J’ai donc pris le temps d’aller visiter le blogue de Jimmy St-Gelais et de le lire. Je ne pourrais pas me permettre d’introniser un blogueur sans avoir fait acte de lecture. Quand même!

Puisque je vous le présente aujourd’hui, c’est que j’ai apprécié sa plume et les sujets débattus sur son blogue: Politique, économie, écologie et justice sociale. C’est évidemment le thème de la justice sociale qui me rejoint le plus. Mais, souvent il faut malheureusement passer par la politique et l’économie pour tenter de faire fleurir la justice en ce bas monde.

Je vous invite donc à visiter le blogue de Jimmy St-Gelais. Profitez du blog day pour lui laisser un petit commentaire sur son blogue et le saluer de ma part.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,

Ex-travailleur de rue et le Insite de Vancouver, le site d’injection supervisé

Ex-travailleur de rue et le Insite de Vancouver, le site d’injection supervisé

Crédit photo Rovaro                    Dossier Ville de Vancouver, Site d’injections supervisées, Francophonie

Annie Mathieu a publié aujourd’hui un article dans La Presse sur le site d’injection supervisé de Vancouver, le Insite. Je suis cité dans l’article. Soit parce que j’arrive de Vancouver et que j’ai visité le Insite. Soit parce qu’il n’y avait pas personne d’autre 659428_42488329 disponible avant la tombée de l’article. Je suis présenté comme un ex-travailleur de rue. Ouf! Je viens de prendre un coup de vieux.

Annie Mathieu n’a pas menti. J’ai fait du travail de rue plein temps de 1992 à 1997. Avec l’ouverture du Café-Graffiti en 1997, tranquillement mes activités de travailleur de rue se sont transformées en travailleur de milieu. Aujourd’hui, je suis obligé de cumuler les fonctions de directeur de l’organisme, directeur clinique de l’intervention, rédacteur en chef, journaliste… je m’assure que les vidanges sont sorties ainsi que la récupération.

Avec les années, j’accompagne des jeunes qui ont des amis qui en connaissent d’autres… Mes présences en dehors du local pour du travail de rue puriste comme j’ai fait jusqu’en 1997 ne se font que lorsque j’ai des gens à rencontrer dans des conditions très spécifiques et très particulières.

Possiblement que cette trajectoire est la même pour plusieurs travailleurs de rue. Après un certain temps, on tombe en charge de la formation des jeunes intervenants, on continue l’intervention auprès des jeunes que nous avons adopté ainsi que de leur milieu de vie. Finalement, ça devient la chaise de directeur d’organisme. Un vieux meuble, mais encore bien utile. D’autres enseignent à l’université, ce que j’ai aussi fait pendant 5 ans avec McGill.

Donc, quand je croiserais Mme Annie Mathieu de La Presse, je lui demanderais de ne pas me présenter comme ex-travailleur de rue, mais plutôt comme le directeur de l’organisme. Un jeune directeur vaut mieux qu’un vieux travailleur de rue!

Billet sur Insite, le site d’injection supervisé. Voyage complet à Vancouver.

Autres textes sur Toxicomanie

Autres textes sur Alcool et drogue

Autres textes sur la Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

Éducation francophone en milieu anglophone. École Gabrielle Roy.

Éducation francophone en milieu anglophone. Écoles Rose-des-vents et Jules-Vernes.

Société francophone de Maillardville, bastion de la francophonie en Colombie-Britannique

La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,