Ingérence et pressions dans les médias communautaires

Ingérence et pressions dans les médias communautaires

François Richard Billet numéro 5 Presse Communautaire

Reflet de Société souhaite lancer une grande réflexion collective en ligne sur l’état et l’avenir de la presse communautaire au Québec. Les problèmes soulevés dans cette série de cinq textes font échos aux préoccupations exprimées par les membres de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) lors du congrès de l’organisation les 1-2-3 mai 2009. Nous invitons les internautes de tous les horizons à prendre part au débat. Le cinquième texte porte sur l’intimidation, le harcèlement et les agressions dans la presse communautaire.

Maires et poursuites en diffamation

Une journaliste a raconté aux participants du dernier congrès de l’AMECQ ses démêlés avec le maire de Notre-Dame-des-Pins, une municipalité de la Beauce. Mécontent de la couverture médiatique défavorable à son endroit, le premier magistrat de ce village a tenté d’empêcher la journaliste d’assister aux réunions du conseil municipal sous prétexte qu’elle n’habitait pas le territoire. Cette histoire en rappelle une autre, celle du maire de Beauceville qui a multiplié les procès en diffamation contre des journalistes se montrant critique envers son administration. Dans les deux cas, les journalistes visés étaient à l’emploi de médias conventionnels. Malgré le fait qu’ils bénéficiaient du support et des moyens de grandes organisations, ils sont sortis perturbés de ces expériences. Qu’en est-il lorsque cela arrive à un journaliste bénévole qui travaille dans un petit journal communautaire?

Proximité, proxénétisme

La formule est de Maurice Giroux, du journal Point Sud de Longueuil. Son organisation, comme quelques autres dont les membres se sont manifestés lors du congrès, est victime d’intimidation et d’ingérence venant d’élus municipaux. Le P’tit Journal de Malartic et Les Échos du Vieux-Montréal ont aussi raconté avoir été victimes de tels comportements. Le premier pour s’être questionné sur les impacts d’un immense projet de mine à ciel ouvert en pleine ville de Malartic, le second pour avoir dénoncé les liens incestueux qui semblent exister entre l’administration montréalaise et certains promoteurs immobiliers. Baisse d’achats publicitaires et processus judiciaire s’en sont ensuivis. Dans le cas du journal Le Saint-Armand, la situation s’est détériorée au point où un journaliste a découvert un matin que ses quatre pneus avaient été crevés pendant la nuit.

Villes irresponsables

Minimisant la gravité du problème, le représentant de l’Union des municipalités du Québec présent au congrès, François Sormany, a déclaré qu’il n’y avait pas lieu d’envoyer aux élus municipaux de directives précises sur le sujet et que si les gens n’étaient pas contents, ils n’avaient qu’à élire quelqu’un d’autre lors des prochaines élections.

Difficultés et incompréhension

Selon le directeur général de l’AMECQ, Yvan Noé Girouard, les élus des petites municipalités ont parfois de la difficulté à comprendre le rôle des médias communautaires et confondent la critique et la diffamation. La situation est encore compliquée par la proximité de chacun. Dans les villages, en plus des difficultés imposées dans l’exercice de son travail, le journaliste bénévole subira l’hostilité des gens qu’il a critiqué lorsqu’il les croisera à l’épicerie, à l’aréna, etc. Ces situations sont éprouvantes même pour les plus durs des journalistes.

Viol et suicide

Yvan Noé Girouard se désole de ces difficultés puisqu’il est convaincu que la politique municipale est le sujet préféré des lecteurs de journaux communautaire et leur principale raison d’être. Il souligne qu’outre les problèmes liés à la politique municipale, d’autres sujets sont difficiles à aborder dans les médias communautaires, notamment tout ce qui touche aux drames humains. Dans les petites communautés, tout le monde se connaît et tout se sait. Dans ce contexte, comment traiter des cas de viol ou de suicide sans ostraciser une famille? Est-il pertinent d’en parler dans le journal lorsque tout le monde est déjà au courant?

Support de l’AMECQ

L’AMECQ tente d’aider ses membres aux prises avec des problèmes d’intimidation. Les cas diffèrent toutefois grandement les uns des autres et il n’existe pas de méthode d’intervention adaptée à tous. La négociation ou l’amorce de démarches légales suffit à régler la majorité des conflits. Les cas de violence seraient, selon, Yvan Noé Girouard, rarissimes. Il invite toutefois les membres qui vivent des difficultés de cet ordre à communiquer avec lui.

Réactions et commentaires

Nous vous demandons une dernière fois de nous écrire afin de partager vos expériences, vos interrogations et vos solutions par rapport au problème de l’intimidation dans la presse communautaire. Nous vous soumettons une dernière question: lorsque l’on est victime d’intimidation, peut-on en parler dans son propre journal? Risquons-nous alors de passer pour un ‘frustré’ et de perdre la perception d’objectivité que nos lecteurs ont à notre endroit? Si on n’en parle pas dans son journal, où peut-on en parler? Nous attendons vos réponses avec impatience.

autres textes sur le  suicide:

Vos commentaires sur Ingérence et pressions dans les médias communautaires

Lire aussi: Financement de la presse communautaire, La relève des journaux communautaires et Nouvelles technologies dans la presse communautaire

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Yvon Kreve bat le Hit Parade au Cafe-Graffiti

Yvon Krevé bat le Hit Parade au Café-Graffiti

Plusieurs artistes urbains sont représentés au Café-Graffiti. Dans les ventes de CD, l’artiste vedette du mois de juillet est sans contredit, Yvon Krevé. Ce rappeur de Longueuil en est à son 3e album.

Le Café-Graffiti était en rupture de stock. Quand le nouvel arrivage de CD d’Yvon Krevé a trouvé sa place dans le présentoir du Café-Graffiti, un client attendait déjà en BannerFinale ligne pour en acheter un et Mélissa, la préposée aux commandes électroniques en voulait aussi un pour un de ses clients.

Je sais que vous en mourrez d’envie, mais je vais laisser la critique du CD à d’autres. Je me contenterais de dire que les fans du Hip Hop de la scène montréalaise s’arrachent le CD d’Yvon Krevé.

Yvon Krevé se fait connaître sous le nom de Von Von le vet.

Yvon Krevé a débuté sa carrière par une collaboration avec Sans Pression à L’étage sous terrain . Son 1er album, en 2001, L’Accent grave, a été nominé à l’ADISQ, nommé le meilleur album francophone au Canadian Music Awards ainsi qu’un trophé MIMI. Le 2e album d’Yvon Krevé, Quand J’Rap Pas, a aussi été nominé à l’ADISQ. Avec sa propre maison de disques, Ruzik Records, Yvon Krevé sort son 3e album, Le Vet.

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

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Concert de piano classique, communautaire et cause sociale

Concert de piano classique à l'Église St-Barnabas à St-Lambert

Concert de piano classique, communautaire et cause sociale Chapitre 3
Cette année, pour faire différent et pour aller plus loin dans cette prise de conscience sociale, Ginette avait intégré dans son programme 5 présentations d’organisme et de personnes qui s’impliquent dans leur communauté.

Audrée nous fait la présentation de Raymond Viger
Raymond Viger travaille auprès des jeunes de la rue à Montréal et dans ses banlieues depuis 1992. L’organisme qu’il dirige se nomme le Journal de la Rue, un “organisme communautaire d’intervention et de prévention”, dans lequel œuvre aussi sa conjointe Danielle Simard. En 1997, le Café-Graffiti voit le jour, dans le quartier Hochelaga–Maisonneuve, afin d’offrir à ces jeunes un milieu de vie.

En plus d’aider les jeunes à s’exprimer et à trouver leur place dans la communauté, Raymond Viger possède une solide expérience en intervention de crise auprès des jeunes suicidaires. Il a aussi fondé le magazine Reflet de Société et publié plusieurs livres.

Hugo présente le Dr Gilles Julien
Celui qui a longtemps été perçu comme un docteur marginal, bohème, qui allait à la rencontre de ses patients à vélo dans Hochelaga, est aujourd’hui devenu un incontournable que s’arrachent différentes facultés de médecine d’ici et d’ailleurs. Comme pédiatre social, le Dr Gilles Julien œuvre dans deux milieux défavorisés de Montréal, auprès d’enfants et de familles en difficulté.

Il est reconnu comme expert en ce domaine, et a publié des livres qui s’adressent au grand public. En 2004-2005, le Dr Julien a été honoré du titre de Personnalité de l’année dans la catégorie sciences de la santé de La Presse.

Dylan se charge de la présentation de Roxana Robin
Roxana Robin est née au Bangladesh et a été élevée en France, avant de venir s’installer au Québec. Elle a étudié à l’UQAM et, encore étudiante, a fondé l’organisme “Aide internationale à l’enfance“, au retour d’un voyage en Inde où elle avait été frappée par les conditions de vie, et par le travail des enfants.

En 2003, son organisme, oeuvrant avec une ONG locale, fondait une première maison d’accueil dans l’État de l’Andhra Pradesh en Inde, et une deuxième en 2006. Ces maisons reçoivent actuellement une soixantaines d’enfants, libérés de leur condition d’esclavage avec l’aide de la communauté locale. L’implication de la communauté est une des conditions du succès de Roxana Robin et de son organisme.

François nous parle de Tel-Jeunes
Le service d’appels téléphoniques Tel-Jeunes offre une oreille attentive – 7 jours par semaine et 24 heures par jour – aux jeunes qui vivent des difficultés et qui veulent se confier. Ils peuvent alors compter sur les services de professionnels qui les écoutent, les soutiennent et les encouragent par leurs conseils. Ils peuvent le faire par téléphone ou par courriel et ils ont un site Web bien à eux.

Des parents de St-Lambert sont à l’origine de ce projet : il s’agit de Jocelyn Paiement qui a lancé le projet et de Céline Muloin qui s’est jointe à l’organisme, l’année suivant sa fondation, et qui maintenant le dirige.

Geneviève fait la description du Club des petits déjeûners
Le Club des petits déjeuners est né en 1994 dans une école d’un quartier défavorisé de Longueuil. Son fondateur, Daniel Germain, désirait offrir à tous les enfants la possibilité de prendre un petit déjeuner nutritif avant d’aller en classe.

Bientôt, d’autres écoles se sont jointes à ce mouvement. Au cours de l’année scolaire 2006-07, le Club a servi (deux millions cent mille) 2 100 000 petits déjeuners à travers le Québec ! De plus, l’organisme partage son expertise avec d’autres pays, en participant au Programme alimentaire mondial des Nations Unies. En 2007, le Club des petits déjeuners a reçu le prix Hommage bénévolat-Québec du Gouvernement du Québec.

Nadine décrit l’organisme Reach out to Humanity
À 21 ans, Frédérique Vallières, une jeune femme bien de la région de Montréal, met sur pied “Reach out to Humanity for Health“. Avec quelques amies, elle vient en aide aux enfants et à leur famille qui vivent dans des dépotoirs du Kenya. Grâce à son initiative, une clinique de maternité a déjà été complétée. Elle dira : “Ce n’est peut-être qu’un goutte d’eau, mais ça fait un monde de différence.”

Merci à Ginette, Normand, Soeur Marie-Paule, Dylan, Arnaud, Laurence R., Marianne, Noah, Noémie, Geneviève, Audrée, Karyne, Laurence D., Laurence T.L., Carl, Élisabeth, Hugo, François, Nadine et tous les parents et amis présents à cette magnifique journée.

À suivre… le chapitre 4, le micro.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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Pas de marche pour le marché

Pas de marche pour le marché

Agence Science-Presse– Isabelle Burgun

Marcher jusqu’à l’épicerie du quartier ? Les banlieusards traîneraient plutôt les pieds à cette idée. La plupart des résidants n’emboîtent pas le pas pour adopter cette saine habitude. Ils privilégient plutôt le lointain supermarché « attractif, pas cher et diversifié » et s’y rendent de préférence en voiture ! Voilà ce qui ressort d’une petite enquête exploratoire réalisée par une étudiante au département de médecine sociale et préventive de l’Université de Montréal. À l’ère du panier d’épicerie santé où figurent bon nombre de produits allégés, minceurs et naturels, les gens s’avèrent toujours dépendants de leur auto pour aller faire leurs courses. « Manque de temps, sacs trop lourds, possibilité de diversifier leurs achats… toutes les excuses sont bonnes. Ils ne veulent pas marcher », relève Louise Larrivée.

Lors d’un stage à l’institut national de la santé publique du Québec (INSPQ), elle s’est intéressée à la perception et à la relation à l’aménagement urbain de deux groupes de résidants de Longueuil à travers leur façon de faire les courses pour s’alimenter. Le premier groupe disposait à proximité de deux dépanneurs, deux supermarchés, deux épiceries et d’une boulangerie. Les supermarchés et les épiceries étaient cependant situés sur un grand boulevard, côté opposé à leur quartier.  L’autre groupe bénéficiait de cinq dépanneurs, d’un commerce d’aliments exotiques, mais d’aucun supermarché ni épicerie à proximité de leurs logis, les deux supermarchés du quartier étant dans ce cas-ci situés à trois kilomètres.

Résultat : 14 personnes sur 15 d’un groupe préfèrent traverser le boulevard ou faire de la route pour faire leurs courses au supermarché. Choix de la moitié de l’autre groupe, soit huit personnes sur 15. « Ils affirment y trouver une meilleure offre, notamment plus d’aliments santé. Le centre d’achat est aussi très attractif » relève Louise Larrivée. De plus, 27 personnes sur 30 prennent leur auto pour faire leur alimentation.

Gain de temps

« Ça va vite ! » Avec le poids des sacs, le manque de temps s’avère la première raison invoquée. Cela même si le supermarché est souvent plus éloigné. Les épiceries de proximité seraient plutôt utilisées comme… des dépanneurs ! « On y va une fois par semaine lorsqu’il nous manque quelque chose » relève Louise Larrivée.

Faire son marché n’est ainsi que le premier maillon d’une chaîne de déplacements où diverses activités se succèdent. Reléguées au samedi matin, les courses suivent alors le cours de natation du petit, précèdent les achats à la pharmacie, etc. Interrogés sur les commodités de leur aménagement urbain, presque tous les répondants (28 sur 30) se sont déclarés satisfaits. Certains soutenant que de créer d’autres épiceries plus proches augmenterait même le trafic automobile dans leur voisinage, chose qu’ils ne désirent pas.

Les conclusions de ce premier – et modeste — sondage ont poussé l’étudiante à se questionner sur l’urbanisme santé qui vise à lutter contre l’obésité et les maladies cardio-vasculaires. Si le concept fait de plus en plus d’émules depuis une vingtaine d’années — certaines villes, telle Genève incite même leurs résidants à marcher pour leur santé — l’étalement urbain nord-américain ne privilégie pas l’implantation de tels projets, de même que certaines habitudes enracinées depuis des décennies. 

Loin de prôner l’arrêt des projets d’urbanisme santé de plus en plus populaire, Louise Larrivée pense que c’est le temps de se questionner sur la façon d’adapter cet idéal à la réalité québécoise. « Ma grand-mère stockait une grande quantité de nourriture surtout lorsque l’hiver arrivait. Les femmes sont encore responsables de l’épicerie, seront-elles prêtes à le faire en marchant ? Ne préfèrent-elles pas faire de l’exercice à un autre moment ? », se demande Louise Larrivée. Poser la question, c’est un peu y répondre.

Pour en savoir plus

Plan Piétons de la Ville de Genève

Institut National de la santé publique du Québec (INSPQ)
Voir aussi Politiques publiques et sant

Sli na Slainte (le Chemin vers la santé) du Irish Heart Foundation
http://www.irishheart.ie/iopen24/defaultarticle.php?cArticlePath=8_197_200_208

Le projet Villes-Santé

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Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

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