Presse communautaire: prix en journalisme

Association des médias écrits communautaires du Québec

Entrevue et conception graphique

Raymond Viger  Dossier Médias

Félicitations à Normand Charest qui a remporté la 3e place pour la meilleure entrevue de l’année pour les prix de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (Amecq) ainsi qu’à Danielle Simard pour une deuxième position pour la meilleure infographie magazine.

Deux prix supplémentaires en journalisme qui se rajoute à la quarantaine déjà en main.

J’en profite pour féliciter toute l’équipe de bénévoles, de stagiaires et d’employés qui permettent d’atteindre  ces objectifs.

Merci à nos lecteurs qui permettent de continuer, non seulement de publier un magazine d’information et de prévention sur des thèmes sociaux mais aussi de soutenir le financement de notre intervention auprès des jeunes.

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Autres textes sur Journalisme

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  • Un magazine d’information entièrement indépendant, financé par ses milliers d’abonnés aux quatre coins du Québec
  • Tous les profits générés par la vente de Reflet de Société sont remis à l’organisme Journal de la Rue qui offre des services de réinsertion sociale aux jeunes.

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Journalisme au Vietnam dans moins d’une semaine!

Journalisme au Vietnam dans moins d’une semaine!

Valérie Carrier          Préparation du groupe,  Francophonie

Comme c’est rapide! Comme le temps passe vite! Comme notre départ pour l’autre bout du monde est maintenant proche du temps présent! J’ai en tête le vague souvenir qu’en septembre dernier, je connaissais à peine Reflet de Société et je n’avais même pas idée que de jeunes journalistes étaient allés au Costa Rica pour y faire des reportages. Pourtant, dans à peine 5 jours, et même pas 5 jours complets, c’est moi qui partirai avec des amis pour faire la même chose au Vietnam!

Recherches, précisions et contacts

Il y a deux semaines, j’en savais bien peu sur ce pays que j’allais visiter, je n’étais pas prête à y faire des reportages. Comme je fais mon stage officiel en journalisme avec le magazine qui nous publiera (Reflet de Société, bien sûr), on m’a permis de prendre du temps pour faire des recherches, préciser mes sujets et établir des contacts au Vietnam. Maintenant, je me sens prête. Cette préparation, je le sais, me sera bénéfique pour mon aventure journalistique au Vietnam, mais également pour d’autres projets semblables qui se dessineront possiblement dans mon avenir.

Voyage et reportages, francophonie au Vietnam…

Nous arriverons au Vietnam dans la métropole, Hô Chi Minh-Ville, au sud, et parcourrons le pays sur à peu près toute sa longueur pour repartir ensuite par la capitale, Hanoi, au nord. Il nous sera possible, là-bas, de communiquer avec certaines personnes en français et avec la plus grande partie de la population en anglais, mais il nous faudra parfois recourir aux services d’un traducteur, parce que le vietnamien, ce n’est pas notre point fort!

Parmi les sujets qui m’intéressent le plus, il y a celui de la francophonie. Saviez-vous que le Vietnam est membre des Sommets de la Francophonie? Le 7e Sommet de l’histoire s’est même déroulé à Hanoi. Ancienne colonie française, c’est surtout son histoire qui vaut au Vietnam un tel statut. Le français y est maintenant une langue étrangère, mais les plus âgés le parlent toujours et grâce à des écoles bilingues, les plus jeunes peuvent en faire l’apprentissage. Il existe aussi quelques médias francophones, dont le Courrier du Vietnam, seul quotidien national de cette langue au pays. Plus de détail sur le sujet et sur bien d’autres dans le numéro spécial En DIRECTion du Vietnam en septembre!

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Autres textes sur la  Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

Éducation francophone en milieu anglophone. École Gabrielle Roy.

Éducation francophone en milieu anglophone. Écoles Rose-des-vents et Jules-Vernes.

Société francophone de Maillardville, bastion de la francophonie en Colombie-Britannique

La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Les grands prix de l’Association des éditeurs de magazine du Québec (AQEM): Magazine de l’année, Reflet de Société

Les grands prix de l’Association des éditeurs de magazine du Québec (AQEM)

Magazine de l’année, Reflet de Société

Mardi 28 avril 2009. J’assiste à la journée des magazines de l’Association des éditeurs de magazines du Québec (AQEM).

Éditeurs, rédacteurs en chef et journalistes sont rassemblés pour discuter de l’avenir du magazine au Québec. À la fin de la journée, c’est la remise des prix de l’AQEM. Je ne pourrais vous dire le nombre exact de catégories, la liste n’est plus en ligne sur le site de l’AQEM. Plus d’une vingtaine, si je me souviens bien. Journalistes, photographes, directeur artistiques et rédacteurs en chef tentent de remporter les honneurs dans les différentes catégories.

Le magazine de l’année, pour le tirage de 50 000 exemplaires et plus, vient d’être gagné par L’actualité. La dernière catégorie est maintenant annoncée. Le prix du magazine de l’année pour un tirage de 50 000 exemplaires et moins. C’est la catégorie dans laquelle nous sommes finalistes avec le Night life et le 30, le magazine des journalistes.

Je ne m’attends pas à ce que nous remportions le prix. L’animateur, M. Denoncourt donne la description remis par le jury.. « Pour le travail réalisé avec le peu de moyens… », un déclic s’est fait dans ma tête. Oups! Ça semble être nous. M. Denoncourt annonce le gagnant: Reflet de Société! Je ne suis pas sûr d’avoir bien compris. Je regarde l’écran qui présente la page couverture du magazine gagnant. Je reconnais pourtant notre page couverture. Je reste cloué à ma chaise.

J’ai l’impression que les applaudissements sont trop forts. Les émotions sont à fleur de peau. Possiblement que notre organisme n’est pas habitué aux honneurs.

Il faut que je me lève, me faire prendre en photo et ensuite adresser quelques mots à la centaine de journalistes présents. Je suis incommodé par cette boule dans la gorge. Si je me souviens bien, j’ai remercié l’AQEM pour l’organisation de cette journée et des prix, ça brise l’isolement d’un magazine, ça nous permet de se dépasser, de se remettre en question. J’ai remercié l’équipe 2008 de Reflet de Société. Celle qui n’est plus avec nous. Parce que nous avons beaucoup de départs rapides. Des journalistes qui se retrouvent maintenant à Radio-Canada, la Presse Canadienne, L’actualité… Des journalistes qui ont passés entre 4 à 6 mois chez nous avant de repartir. J’ai finalement remerçié Danielle Simard. Cette grande dame derrière notre magazine. Celle qui travaille dans l’ombre mais que tout le monde crie son nom pour régler ses problèmes techniques. Celle qui a participé à la création de tous nos comités, rédaction, lecture, titrage, infographie…

C’est du moins ce que je me souviens d’avoir dit. On m’a questionné beaucoup sur mon équipe qui quittait rapidement. J’ai dû mal m’exprimer puisque j’ai dû reprendre mes explications à plusieurs reprises.

Beaucoup d »émotions à vivre en peu de temps. J’ai voulu écrire ce billet directement sous le choc de cette émotion qui remonte encore.

Merci à tous nos lecteurs qui nous ont soutenus par leurs abonnements, leurs courriers et leurs commentaires. Merci aux internautes qui ont commentés nos textes sur nos blogues. Merci aux jurys et à l’AQEM pour cette soirée riche en émotion.

VOS COMMENTAIRES SUR LE MAGAZINE DE L’ANNÉE DE L’ASSOCIATION DES ÉDITEURS DE MAGAZINE DU QUÉBEC (AQEM).

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Obtenez un magazine gratuit!

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Une promotion intéressante est en cours chez Magazine Canada. Vous achetez 2 magazines et vous en obtenez un 3e gratuitement.

Puisque vous faites parti des nombreux supporters de Reflet de Société cela veut donc dire que vous vous abonnez à 2 magazines de votre choix et vous obtenez gratuitement Reflet de Société. Une façon originale de vous procurer des instants de plaisir à lire et découvrir des magazines tout en soutenant votre cause préférée.

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S’abonner à Reflet de Société c’est s’informer sur les problématiques contemporaines et contribuer à les atténuer. S’abonner à Reflet de Société permet de soutenir des projets novateurs pour les jeunes, un organisme d’intervention et de prévention ainsi qu’un milieu de diffusion artistique, le Café-Graffiti. Merci de partager cette information et de la faire parvenir à vos listes d’amis.09DMC_2for1_banner_728_Frn2

La Gazette des femmes dans la chronique « À la découverte des magazines d’ici »

La Gazette des femmes dans la chronique « À la découverte des magazines d’ici »

Pour son numéro de février, le magazine Reflet de Société vous présente la Gazette des femmes dans sa chronique « À la découverte des magazines d’ici ».

Cette présentation n’est pas étrangère à la célébration de la Journée de la femme qui aura lieu le 8 mars prochain.

Après avoir présenté Québec Science, Protégez-vous, la Revue Notre-Dame (RND), Les petits débrouillards, Pomme d’Api, Les explorateurs, J’aime lire, Le Mouton Noir, Géo Plein Air et Urbania, la chronique « À la découverte des magazines d’ici » va possiblement tirer sa révérence.

Si vous avez des propositions à nous faire parvenir pour une continuité de cette chronique ou si vous avez une position à prendre, c’est le temps de le faire.

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
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Médias : la crise des «vieux»…

Médias : la crise des «vieux»…
Agence Science-Presse

Les médias «traditionnels» sont en crise. Au cours des 25 dernières années, l’auditoire des bulletins de nouvelles des réseaux américains de télé a diminué d’un million de téléspectateurs… par an ! Du côté des journaux, à en juger par les chiffres, les lecteurs sont en train de… mourir !

Pourcentage d’Américains qui lisent un journal

1970 : 77,8 %
1975 : 71,4 %
1980 : 64,8 %
1985 : 61,6 %
1990 : 60,5 %
1995 : 56,0 %
2003 : 55,0 %
Source : Newspaper Association of America

En fait, à travers le monde occidental, on assiste à une insatisfaction généralisée — et croissante ! — face aux médias dits «traditionnels». Le journaliste, de héros du cinéma qu’il était des années 1930 jusqu’aux années 1970, est devenu l’un des professionnels les plus discrédités, au même rang que le politicien !

Selon le groupe de recherche américain Pew Research Center for the People and the Press, 53 % des Américains ne font «généralement» pas confiance à ce que disent les médias ; et selon le magazine American Journalism Review, 64 % affirment que les médias sont biaisés.

Mais par-dessus tout cela, Internet introduit de nouvelles pratiques de lecture : on prend l’habitude de s’abreuver à des sources multiples… et gratuites ! Résultat : qui donc voudra continuer à payer pour un journal ou un magazine, dans 1500 semaines ?

Et ce n’est pas tout. Les magazines de science figurent parmi les premiers menacés, davantage que Coup de pouce ou Dernière heure. Pourquoi cela ? Parce que leur clientèle, plus scolarisée et plus riche que la moyenne, a figuré parmi les premiers utilisateurs d’Internet, dès le milieu des années 1990. Résultat : plus les années passent, et plus cette clientèle trouve son compte sur Internet, sans qu’il ne lui soit nécessaire de s’abonner à un magazine.

Pourcentage de ceux qui lisent des magazines de science & technologie

Hommes : 17 %(1989), 15,6 %(1994), 7,7 %(1999)
Femmes : 4,6 %(1989), 4 %(1994), 4 %(1999)
Hommes — Études primaires : 2,1 %(1989), 1,4 %(1994), —(1999)
Hommes — Études secondaires : 2,8 %(1989), 6,3 %(1994), 4 %(1999)
Hommes — Études universitaires : 21,2 %(1989), 19,4 %(1994), 10,2 %(1999)
Hommes — Sur le marché du travail : 16,7 %(1989), 11,6 %(1994), 7,6 %(1999)
Hommes — Sans emploi : 2,2 %(1989), 5,5 %(1994), 5,1 %(1999)

Source : Les pratiques de lecture des Québécoises et des Québécois, de 1989 à 1999. Ministère de la Culture et des Communications, mars 2004.

Enquête sur les blogueurs francophones

Blogue ou billet?

Le blogue pour les nuls

…et la collision avec les blogues

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-l-queb CD de musique Soul, R n B., Hip Hop. Rappeur et rap music de Bu The Knowledgist, L’Queb, HD, Marilyn, Ol1KU. 9,95$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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A la découverte des magazines d’ici : Géo Plein Air

A la découverte des magazines d’ici : Géo Plein Air

Tout le monde dehors ! Guillaume Brodeur, Volume 15 no 6, août 2007

Avec ses photos de sportifs en action et de paysages époustouflants, puis ses articles fouillés, Géo Plein Air s’est imposé comme la bible de l’activité extérieure au Québec. Le magazine à l’allure soignée ratisse large dans le choix de ses sujets, mais ne parle jamais de moteurs!

Géo Plein Air s’est donné pour mission de promouvoir l’activité physique en plein air, ce qui débouche ultimement sur la santé. L’objectif n’est pas de réaliser un magazine sur la nature, mais plutôt sur l’interaction entre l’humain et son environnement naturel. Nous évoquons donc forcément l’aspect récréatif, sportif et ludique, mais toujours en mettant l’accent sur le respect de la nature.

Sans avoir la prétention de faire de l’éducation populaire, nous voulons sensibiliser les lecteurs au réchauffement climatique et à l’utilisation de transports peu ou pas polluants. Notre édition d’automne proposera d’ailleurs une série d’escapades qu’on peut faire sans la voiture, par train, en autobus ou à vélo. Chaque numéro présente une destination internationale, de la Grèce à la Mongolie, mais le contenu demeure essentiellement québécois (environ 80 %), canadien et nord-américain, dans une moindre mesure. Les activités et sites recommandés doivent être accessibles à nos lecteurs.

Leçons de vie

Le plein air, c’est une école de pensée. Oui, on s’amuse et on s’éclate, mais il y a aussi tout un aspect de sensibilisation à la manière de vivre dans la nature. On doit respecter non seulement l’environnement naturel, mais aussi l’environnement humain. Quand on part en expédition pendant une semaine avec cinq personnes, vaut mieux adopter une ligne de conduite, interagir, communiquer, respecter l’intimité des autres… En somme, instaurer une harmonie dans le groupe. Le plein air est très formateur, surtout pour les enfants.

Je regrette que la promotion de l’activité physique en milieu naturel soit si embryonnaire dans le système scolaire. Les clubs de plein air sont actuellement portés à bout de bras par des parents bénévoles et quelques enseignants dévoués. Les pratiques de plein air apprennent d’abord aux enfants à s’amuser dans la nature, à la respecter, à la connaître, mais leur donnent également des valeurs de combativité et de résistance. Personne n’a dit que c’était facile!

En connaissant mieux la nature, les jeunes auront envie de la protéger. Ça fera des générations plus respectueuses que les nôtres. Nous n’avons plus le choix d’améliorer nos comportements. Bref, le dicton de Reflet de Société, « Sensibiliser pour mieux vivre », pourrait très bien s’appliquer à Géo Plein Air!

Changements de cap

L’aventure a commencé humblement il y a 20 ans avec Expédition Plein Air, au contenu très généraliste, avant de prendre le nom de Géo Plein Air en 1993 et de se recentrer sur le plein air pur et dur. Ni moteurs, ni vedettes. Un virage environnemental qui s’est confirmé au fil des ans avec un parti pris éditorial pour la conservation de la nature, par exemple en critiquant le harnachement de rivières par des centrales hydroélectriques et les dérives de l’industrie forestière.

La maquette de Géo Plein Air a été modifiée considérablement à la sortie du 100e numéro, à l’automne 2004: refonte du graphisme, augmentation du nombre de pages, élargissement du format et ajout d’une reliure allemande (plate). Nouvelles chroniques sur la santé, l’entraînement physique, la nutrition et des tests d’équipement se sont ajoutés à cette édition revampée pour développer l’aspect fitness. Bien manger fait aussi partie du plaisir lors des activités en plein air.

Bon contenu, beau contenant

Le magazine est réputé pour la beauté de son graphisme, mais le flacon, aussi attrayant soit-il, ne remplace pas la qualité du contenu. L’équipe rédactionnelle cherche toujours à anticiper la tendance avec des articles de fond. Bien que Géo Plein Air soit un bimestriel, on essaie toujours d’être collé à l’actualité. Dans le numéro de février dernier, par exemple, l’entrevue qui clôt le magazine présentait Jean Lemire, qui revenait tout juste de son expédition en Antarctique à bord du voilier Sedna IV.

Un des jolis coups visuels du magazine a été la publication en 2000 d’une série de clichés d’athlètes olympiques par le photographe Jean-François Bérubé. Ça avait ensuite donné lieu à une exposition magnifique. Aussi bien profiter de l’impression du magazine sur papier glacé.

L’aspect visuel doit faire rêver les gens. Pour le 100e, Géo Plein Air avait également monté un dossier sur des aventuriers québécois croqués par la photographe Heidi Hollinger, alors que Georges-Hébert Germain signait un magnifique texte sur l’esprit des coureurs des bois.

Des talents locaux

Géo Plein Air a pignon sur rue à Montréal, à la Maison des cyclistes, rue Rachel, juste en face du parc Lafontaine. Au noyau dur d’une demi-douzaine d’employés dévoués au magazine s’ajoutent plusieurs collaborateurs ponctuels. Le magazine tient à encourager les talents locaux en rémunérant à leur juste valeur tous les auteurs des photos et articles publiés.

Il est aussi étonnant de constater la qualité de certains textes soumis par de simples lecteurs qui apportent une touche toute particulière. C’était d’ailleurs à titre de Française fraîchement débarquée au Québec que j’ai écrit le premier article de ma vie chez… Géo Plein Air!

Géo Plein Air en quelques chiffres

Les 9000 abonnés au magazine ont pour la plupart de 35 à 55 ans et sont bien nantis. Les jeunes ont plutôt tendance à consulter des magazines américains spécialisés dans les sports extrêmes. Le lectorat féminin croît sans cesse, même s’il demeure minoritaire. Les abonnés vivent partout au Québec, bien que nous soyons particulièrement lus en région et dans les parcs nationaux.

Géo Plein Air est publié tous les 2 mois, en plus d’être offert en numéro spécial d’hiver, pour les sports de glisse. Son tirage s’établit à 30 000 exemplaires et sa taille varie de 80 à 108 pages, selon la quantité de publicité vendue. Le ratio de pub ne doit jamais dépasser 30 % du magazine et la rédaction est totalement indépendante du secteur des ventes. Nous y tenons mordicus! À l’heure de la convergence, je suis heureuse de travailler pour un éditeur (Vélo Québec) qui n’est pas prêt à publier n’importe quoi pour vendre de la copie.

Autres textes sur l’environnement.

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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URBANIA La ville dans tous ses états

URBANIA La ville dans tous ses états

Lancé à l’improviste par une bande de jeunes passionnés en juin 2003, le magazine Urbania célèbre l’urbanité sous toutes ses facettes. Graphisme alléchant, page couverture-choc et plumes bien affûtées; tout est mis en œuvre afin que chaque numéro devienne une pièce d’anthologie consacrée à un seul et unique thème. Notre journaliste Guillaume Brodeur a recueilli les propos du coéditeur et directeur artistique, Philippe Lamarre, qui nous raconte ici cette aventure typiquement montréalaise.

Urbania a commencé sur un coup de tête avec un ami d’enfance, Vianney Tremblay, sans étude de marché ni visée commerciale, du simple désir de réaliser un projet qui nous était propre. Le rêve a démarré humblement par un petit magazine indépendant de 32 pages, imprimé en 2 couleurs chez l’imprimeur du coin, réalisé par une bande d’amis photographes, illustrateurs et rédacteurs bénévoles. Ayant vendu quelques abonnements, nous étions alors obligés d’en faire un deuxième!

Le passe-temps s’est rapidement transformé en une véritable entreprise. Après une quinzaine de numéros, Urbania est rendu à 84 pages couleur, réalisées par une soixantaine de collaborateurs aussi passionnés les uns que les autres. Mon objectif à court terme est d’y consacrer toutes mes énergies et de rémunérer un tant soit peu les généreux collaborateurs. La sortie de chaque numéro ressemble à une grossesse: on manque de mourir à chaque fois, mais ça vaut la peine.

Variations sur un même thème

La particularité principale du magazine est de traiter d’un seul thème par saison, à la façon du documentaire. Les sujets vont de très sérieux (médias et moyens de transport) à plutôt légers (les vices et la mode rétro), en passant par d’autres plus surprenants (le son et l’odeur). On se fie à notre instinct pour choisir des thèmes qui représentent l’esprit du moment, en lien avec ce qui se passe dans la société.

Urbania a le souci de présenter tant des spécialistes que des monsieurs et madames Tout-le-monde; tant Sœur Angèle qu’une éleveuse de pigeons de Marieville (numéro sur la bouffe). On nous critique parfois de ne pas être assez engagés… Nous le sommes à notre façon, au niveau humain, en essayant simplement de rendre la vie plus agréable. En militant pour que tous les taxis de Montréal soient peints en roses, par exemple.

Le numéro de ce printemps a pour thème l’environnement et l’écologie, évidemment avec la twist typique d’Urbania, sans présenter les écolos avec complaisance ni tomber dans les clichés. On ne se gêne pas pour écorcher l’omniprésent représentant de Greenpeace, Steven Guilbeault. C’est un beau défi que de trouver des angles neufs et irrévérencieux à un sujet aussi exploité par les médias. On aborde toujours nos sujets avec des images fortes et des textes assez courts, mais punchés.

Des couvertures qui font jaser

Présenter du visuel percutant se veut aussi crucial que de proposer du contenu textuel solide. On ne commande pas un article pour ensuite l’enrober visuellement, les deux vont de pair. Photos ou illustrations, il s’agit toujours de matériel original. On apprécie aussi quand les annonceurs se forcent à créer des publicités — environ 25 % des pages — en fonction des thèmes, qu’elles s’inscrivent dans une démarche artistique et ne soient plus juste de maudites pubs fatigantes qui ruinent l’harmonie du magazine.

Les pages couvertures audacieuses s’avèrent sans contredit les meilleurs coups d’Urbania. On a eu droit à Passe-Montagne et Passe-Carreau qui s’embrassaient, mais surtout à cet incendiaire pénis «bandé dur» sous des bobettes roses pour illustrer le numéro sur les gars. Cette image de phallus en a scandalisé plusieurs, des masculinistes, mais surtout des femmes, alors que le corps féminin est utilisé à outrance partout ailleurs.

Ça fait 3 années consécutives qu’Urbania remporte la palme de la conception graphique d’un numéro aux Grands Prix des Magazines du Québec. En l’absence de réels moyens de promotion, on se doit d’attirer l’attention avec les atouts de la publication. Présenter en page couverture un buste de Jean Charest en fromage, avec des frites ondulées en guise de cheveux, des boules de crème glacée à la place des yeux, avec complet en smoked meat, col en baloney, cravate en bacon et bras en hamburger… Ce n’est pas très esthétique, mais ça fait jaser!

Un ton qui détonne

La vraie distinction d’Urbania demeure toutefois son ton dénué de pudeur. On recherche l’avis de ce barbu aux airs d’Hells Angels qui se promène en tricycle dans les rues. On va photographier les guerriers grandeur nature sur le mont Royal… En somme, des personnages pittoresques qui donnent de la couleur à la vie de tous les jours et une âme à la ville.

Oui, c’est vrai qu’on rit du monde parfois, mais jamais de façon condescendante. Ainsi, on croyait par exemple se faire du fun en interviewant des flyés pour le numéro sur la folie, alors qu’on s’est aperçu que la maladie mentale était un sujet des plus sérieux. C’est possible d’être baveux avec compassion, sans blesser les gens… De rire avec eux en les présentant de façon avantageuse.

Nous ne sommes pas là pour amasser de l’argent, nous faisons tout avec notre cœur. Pas question de donner des ordres aux petits journalistes d’en bas, du haut de notre tour d’ivoire. C’est toujours la meilleure idée qui l’emporte, peu importe d’où elle vient. Un esprit de liberté qui donne sa personnalité au magazine.

L’objectivité? Oui, on croit aux principes de base du journalisme, mais Urbania ne fait pas dans la nouvelle. Tout le contraire même. Nos journalistes prennent position, ils écrivent au Je, utilisent des techniques douteuses de recherche (comme écumer les bars pour retrouver Éric Lapointe!) et sont surtout encouragés à écrire dans un style littéraire.

Profil jeune

Urbania présente le regard original que porte la génération montante sur son environnement. Il est grand temps que les médias québécois fassent de la place aux jeunes. L’objectif d’Urbania est d’incarner le reflet de cette jeunesse. On le qualifie souvent de magazine branché, mais on s’en fout d’être les premiers ou non à parler d’un sujet.

Bien qu’un peu «montréalo-centriste» dans le choix des thèmes et intervenants, Urbania compte de nombreux abonnés à Québec et même deux à Val-d’Or! C’est difficile de se débarrasser de l’influence de la métropole lorsque nous avons les pieds solidement ancrés dans le boulevard Saint-Laurent. On pourrait nous croire nombrilistes, mais la portée du message se veut universelle.

Urbania tire actuellement à 10 000 exemplaires et possède un bassin de 1000 abonnées. Le profil type du lecteur, ou plutôt de la lectrice, car elles sont majoritaires, se trouve dans la fin de la vingtaine. Dire qu’on croyait faire un magazine de gars! De nombreuses têtes grises s’intéressent aussi à la revue. On répond probablement à une demande de citoyens qui désirent s’abreuver à de nouvelles sources d’information.

Concept multidisciplinaire

Le magazine a déjà fait des petits avec des capsules vidéo insérées dans l’émission Mange ta ville sur ARTV, et nous voilà rendus à la réalisation d’une série télé pour TV5. Nous allons explorer des lieux montréalais avec le regard et le ton Urbania. La diffusion des 13 émissions débutera dès cet automne. Notre site Internet propose par ailleurs un contenu diversifié et déjanté.

L’équipe d’Urbania organise à la sortie de chaque nouvelle édition une fête de lancement pour favoriser la proximité avec le public, mais surtout pour remercier ses collaborateurs. Qui aurait cru que des créateurs talentueux comme Jimmy Beaulieu, Michel Rebagliati, Josée Blanchette et Jean Dion allaient collaborer à Urbania? Follow your dreams!

Abonnements:
www.urbania.ca
(514) 989-9500

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Internet, un soutien aux magazines papier

Internet, un soutien aux magazines papier

Dossier Protection du consommateur

Avec l’arrivée d’une nouvelle technologie, certaines prophètes nous annoncent la disparition des technologies plus anciennes. C’est vrai que les cassettes audio ont changé de format, que nous n’écoutons plus la musique sur les mêmes supports… Mais certains supports sont appelés à rester dans notre environnement.

Avec l’arrivée d’Internet et des blogues, certains prédisent des difficultés dans les supports papiers. Quotidiens et magazines sont-ils menacés?

Notre façon d’écrire et d’utiliser nos médias sont appelés à s’adapter aux nouvelles technologies. En ce qui nous concerne, la diffusion de nos textes a augmenté avec l’apparition d’Internet.

Lorsqu’Éléonore Mainguy a sorti son livre sur les tactiques utilisées par Loto-Québec pour vider les poches des joueurs, nos archives ont battu un record de visite. Nous avions publié 2 ans auparavant une entrevue avec Éléonore Mainguy sur le sujet. Notre texte, s’il avait demeuré en version papier, serait resté sur les tablettes. Internet lui a donné un second souffle.

Les gens qui ont visité nos archives ont lu d’autres textes concernant les problèmes de jeu compulsif. L’information se diffusant à de nouveaux lecteurs, des gens se sont intéressés à notre publication de prévention et de sensibilisation et nos abonnements ont augmenté.

De plus, certains de nos commentaires en matière de protection du consommateur ont trouvé preneur grâce à Internet. Nous avons souligné certaines pratiques commerciales d’entreprises telles que les encans H. Grégoire ou encore la boutique de produits électroniques MDG. À tous les jours, des consommateurs surfent sur Internet et avant de faire leurs achats dans ces entreprises lisent les commentaires en circulation. À tous les jours, nous pouvons rejoindre ces consommateurs et leurs livrer nos commentaires. Pour un magazine qui est publié aux deux mois, cet avantage est important. Cela donne une forme de permanence à nos écrits.

Est-ce que cela va faire disparaître notre copie papier? Sûrement pas. Nos abonnements continuent de grimper. Un peu comme les livres sont demeurés des classiques, il y aura toujours des gens qui vont préférer lire un magazine qu’ils peuvent tenir dans leurs mains.

Dernière remarque intéressante. Nous autorisons la photocopie gratuite de tous nos textes pour un usage non pécunière. Tous nos livres portent la même mention. Résultat: plus les gens nous photocopient et plus nous vendons des magazines et des livres!

Autres textes Protection du consommateur:

Taux promotionnel CIBC VISA et fausses représentations

Quand l’argent des cartes de crédit disparaît de la circulation

Fausses représentations des cartes de crédit

Carte de crédit et taux usuraire

Dépassement de la limite autorisée

Endettement sur carte de crédit

Canadian Tire devient une banque et une carte de crédit

Ressources protection du consommateur

Office de la protection du consommateur du Québec
Montréal: 514-253-6556
Québec: 418-643-1484
Partout au Québec: 1-888-OPC-ALLO (1-888-672-2556)

Option consommateurs
Montréal: 514-598-7288
Numéro sans frais: 1-888-412-1313

Protégez-vous

Rédaction
courrier@protegez-vous.ca
2120, rue Sherbrooke Est, bureau 305
Montréal (Québec) H2K 1C3

Pour un abonnement à Protégez-vous.

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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