Billet n 3 de Marie Sophie en direct du Vietnam

Billet n°3 de Marie-Sophie en direct du Vietnam

Bonjour à tous!

Ça grouille au Viêt-nam et notre équipe est productive je vous l’assure!

Notre dernière journée dans l’ancienne capitale na pas passée inaperçue puisque nous avons réalisé nombreuses entrevues!

mercredi 20 mai

Notre journée a débuté avec la visite de la manufacture de sacoche de la compagnie Concubine.  Sue-Ann Pham, une vietnamienne d’origine mais aujourd’hui montréalaise, conçoit depuis quelques années des sacs à mains qu’elle produit au Viêt-nam, mais qu’elle vend aux Québécoises. Cette visite fut forte intéressante puisqu’elle nous a permis de discuter avec les travailleurs de la manufacture, mais aussi d’en apprendre davantage sur leViêt-nam par la designer qui en avait long à dire sur son pays!

Par la suite, nous avons suivi Sue-Ann Pham dans un orphelinat a l’extérieur de la ville. Pour l’occasion, nous avions fait une méga épicerie, question de donner des vivres à l’orphelinat lors de notre arrivée la-bas. Notre passage a été fort en émotions. Ce sont plus de 200 enfants qui sont sans parents!  Nous avons pris le temps de cajoler les petits bébés et de jouer avec les plus grands, nous étions quand même sept filles et notre cœur de futur mère avait de l’amour a donner. Nous avons distribué des bonbons et récoltés des sourires. Ce fut un moment magique, mais troublant, parce que malheureusement, cet orphelinat est loin d’être le seul dans les alentours d’Ho Chi Ming Ville et duViêt-nam au grand complet.

Après 30 minutes de taxis et un bref tour de motocyclette, Valérie C. et moi sommes allées rencontrer les membres de l’organisation de la Maison Chance. Cet organisme ancré auViêt-nam donne des formations professionnelles aux personnes handicapées dans l’intention de les intégrer sur le marche du travail. De plus, le centre envol, faisant partie de l’organisme, permet aux jeunes orphelins ou des enfants issus de familles pauvres, de complèter leurs cinq années obligatoires d’études. Quel beau moment, surtout que Tim Aline, la directrice et fondatrice de l’organisation originaire de Suisse, œuvre depuis 17 ans au pays dans l’intention de faire un monde meilleur!

jeudi 21 mai

Et oui! Nous l’avons eu notre première journée sur le bord de la mer!  Bien que nous soyons arrives au petites heures du matin dans la ville de Mui ne, notre réveil à la mer de Chine était magique! Piscine, mer, plage, une journée ou nous nous sommes grandement reposés! Toutefois, vers la fin de la journée, notre groupe est parti en jeep 4X4 visiter les dunes de sables blanches qui couvrent une bonne partie du paysage de la région!  Je me serais cru perdue en plein milieu du désert! Ha oui, sans oublier que nous avons eu la chance de glisser en cray carpet sur les dunes de sables! INCROYABLE!

Vendredi 22 mai

Nous sommes maintenant dans le berceau du colonialisme français, Dalat! Cette ville située dans les montagnes nous amène un vent de fraicheur que nous croyons impossible dans ce pays de la chaleur extrême. Des membres du groupe sont aller visiter un couvent ou l’on retrouve encore aujourd’hui des sœurs qui parlent le français. Pour ma part, avec Isabelle L. Jessica et Mélanie, je suis allée à la rencontre d’un poète vietnamien baragouinant le français qui nous a parlé du temps où il était journaliste tout en nous écrivant quelques vers en sirotant un thé aux cerises de sa propre invention!

Demain nous partons en motocyclette sillonner les rues de la vieille ville avec un charmant guide et ensuite nous partons en direction de Na trang!

A suivre…

Marie-Sophie

Billet n°1

Billet n°2

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Départ des participants du projet Vietnam

Départ des participants du projet Vietnam

Lisa Melia DOSSIER VIETNAM

Hier était le jour du grand départ! A 7h di matin, les sept étudiants du Cégep de Jonquière et leur accompagnatrice se sont envolés pour le Vietnam pour une durée d’un mois. Dans le cadre du projet «en DIRECTion du Vietnam», ils ont préparés leur voyage pendant plus d’un an, de la recherche de fonds financiers à celles de contacts sur place. Une fois de retour, ils réaliseront entièrement un numéro spécial de Reflet de Société pour relater leur expérience.

Stages internationaux

Il s’agit de la deuxième édition d’un projet parrainé par Reflet de Société. L’an passé, six participants, deux accompagnateurs et quatre étudiants, étaient partis au Costa Rica pendant un mois. Ils avaient réalisé plus de 50 entrevues, visités près d’une quinzaine de ville, avaient vus des écoles et des bidonvilles pour finaliser, de retour au Québec, un magazine complet. Cette année, Valérie Carrier, Isabelle Larose, Martin Thiboutot, Valérie Lessard, Isabelle Saint-Jean, Mélanie Bergeron et Jessika Tremblay seront encadré par Marie-Sophie Trudeau et un interprète sur place. Ils ont cependant 24h de voyage, entre les correspondances et les heures de vol, avant de débarquer dans le sud vietnamien, à Ho Chi Minh Ville. Ils remonteront ensuite vers le nord et la capitale, Hanoï.

Conférence de presse

Hier, Gabriel Alexandre Gosselin, qui a participé au projet de l’année passée au Costa Rica à titre d’accompagnateur, et Raymond Viger ont donné une conférence de presse au Collège Rosemont pour promouvoir l’évènement. Une vidéo de l’équipe de cette année sera mise en ligne la semaine prochaine!

VOS COMMENTAIRES SUR LE PROJET VIETNAM

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Université pour la Paix

Université pour la Paix (1ere partie)

Dossier Éducation

Apprendre par l’échange Marie-Sophie Trudeau et Gabriel Alexandre Gosselin

En 1948, le Costa Rica devient le premier pays de l’histoire moderne à abolir son armée. Une décision audacieuse qui inspire le président Rodrigo Carazo. Avec l’appui de l’ONU, ce dernier crée l’Université pour la Paix le 5 décembre 1980. Objectif: donner des cours universitaires sur la paix. Faisant face à des problèmes financiers à plusieurs reprises, L’Université pour la Paix reçoit une aide importante de l’Agence canadienne de développement internationale (ACDI) qui lui permet de se remettre sur pied.

Si le concept de l’Université pour la Paix semble à première vue exceptionnel, ce n’est pas sans entraves que l’établissement a poursuivi son chemin jusqu’en 2008. L’initiative lancée par le Costa Rica en 1980 dépend alors et, aujourd’hui encore, de subventions, des fonds pas toujours évidents à amasser.

Dans les années 80-90, l’Université pour la Paix connaît une période difficile. Toutefois, ce n’est qu’au début des années 2000 que le Canada s’intéresse à la situation. Il accepte ainsi d’aider financièrement l’Université pour la Paix par le biais de L’ACDI. «On peut dire que la mission et les objectifs de l’Université pour la Paix sont tout à fait compatibles avec les politiques du Canada: paix, multilatéralisme, résolution non violente des conflits», explique le vice-recteur ca-nadien de l’Université pour la Paix, Georges Tsaï.

L’ACDI a ainsi appuyé l’Université pour la Paix de 1999 à 2007 en investissant 13 millions de dollars. L’Université pour la Paix installée au Costa Rica a pu développer de nouveaux programmes grâce à ces subventions et se doter d’un coussin financier qu’elle ne connaissait pas auparavant. «Il est rare que les pays donateurs maintiennent leur aide financière à des institutions comme l’Université pour la Paix sur une longue période. C’est pourquoi l’Université pour la Paix cherche à constamment diversifier ses sources de financement et à diminuer progressivement sa dépendance vis-à-vis de ses donateurs» poursuit Georges Tsaï.

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Des étudiants canadiens à l’Université pour la Paix

Chaque année, l’Université pour la Paix reçoit 150 étudiants provenant de 53 pays différents. Tous se côtoient pour la réussite d’une maîtrise d’un an dans neuf programmes distincts.  Cette année, 11 étudiants canadiens ont rejoint les salles de classe de l’Université pour la Paix.

«Je ne connaissais pas la maîtrise en droit international au Costa Rica. J’ai fais une recherche sur Internet et je suis tombé sur l’Université pour la Paix. Je trouvais le programme intéressant, alors je me suis inscris», raconte un étudiant vancouverois en droit international à l’Université pour la Paix, Shawn Bryant.

Un autre étudiant canadien originaire de Calgary, Paul Klassen, a découvert le programme en Éducation de la paix lors de son séjour de sept ans au pays. «Par la suite nous sommes retournés, ma femme et moi au Canada, mais nous sommes récemment revenus avec mes trois enfants au Costa Rica pour que je fasse cette maîtrise», explique Paul Klassen.

On chiffre à 18 000$ les coûts d’une année d’études à l’Université pour la Paix. «C’est plus cher qu’au Canada, mais moins cher qu’aux États-Unis. De plus, les étudiants canadiens sont conscients que l’ACDI est venue en aide à l’Université, c’est intéressant», affirme Shawn Bryant.

Admission

La moyenne d’âge dans l’université est de 29-30 ans. La maturité des étudiants s’explique par la sélection minutieuse de ces derniers. Le comité des admissions de l’Université utilise quatre critères pour déterminer si un candidat peut être admis: performance académique, connaissance suffisante de la langue anglaise, expérience et motivation. «L’expérience peut être professionnelle ou acquise dans le cadre de stages ou de travaux pratiques, ou encore par le truchement d’une participation dans le secteur volontaire. Le degré de motivation des candidats est évalué sur la base d’un texte que les candidats doivent soumettre», explique le vice-recteur canadien Georges Tsaï.

Une façon d’apprendre particulière

L’enseignement donné à l’Université pour la Paix n’a rien à voir avec les cours magistraux de nos universités traditionnelles. Dans chacun des programmes, des personnalités internationales se déplacent au Costa Rica pendant environ 3 semaines pour donner leur cours. «C’est grâce à ces conférenciers que nous pouvons comprendre les perspectives africaines, américaines et plus encore», mentionne Shawn Bryant.

Une autre spécialité de l’Université pour la Paix: les étudiants n’ont pas de structure de cours. Paul Klassen, inscrit dans le programme en Éducation pour la paix, partage sa vision de cette façon d’apprendre: «On se retrouve dans un contexte vraiment intéressant ici. On suit nos cours avec des gens de partout dans le monde. Dans notre programme, 10 étudiants viennent du Nord et 9 du Sud. Nos discussions m’ont permis de comprendre leur façon de voir l’éducation. On fonctionne surtout par l’échange. On ne se limite pas seulement aux connaissances d’un maître de conférence. Ces échanges permettent, selon moi, une meilleure, bien meilleure compréhension de notre sujet.»

Petite ombre au tableau: la reconnaissance de la maîtrise. «L’Université pour la Paix n’est pas très connue, par conséquence, ma maîtrise n’est pas très reconnue. Toutefois, l’expérience que nous vivons ici compense et puis l’Université à quand même un lien direct avec l’ONU. C’est la seule université à ce jour fondée  par cette organisation», affirme Shawn Bryant. <VLUU L830  / Samsung L830>

Les 9 programmes de l’Université pour la Paix

– Sécurité environnementale et paix
– Construire la paix
– Loi internationale et droits humains
– Loi internationale et règlement de conflits
– Étude internationale de la paix
– Média, conflits et études de la paix
– Ressources naturelles et paix
– Ressources naturelles et développement durable
– Éducation pour la paix.

Produit en collaboration avec le gouvernement du Canada par l’entremise de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)

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l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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Reportage sur le quartier chaud de Vancouver et son site d’injection supervisé

Pourquoi Reflet de Société propose un reportage sur Downtown Eastside, le quartier chaud de Vancouver et son site d’injections supervisées? Quel est le lien avec les lecteurs du Québec?

Éditorial Reflet de Société septembre 2008                 Dossier Francophonie

Danielle et moi avons décidé de prendre des vacances à Vancouver. J’aime bien faire du tourisme social. Je voulais profiter de l’occasion pour réaliser un reportage sur les Francophones hors-Québec. Comment une communauté francophone peut-elle survivre dans un milieu anglophone? Avons-nous des choses à apprendre?

Je m’attendais à un reportage simple, rapide et facile pouvant se combiner avec mes vacances. La réalité est très différente. Le nombre de sujets pouvant être traités est plus grand que prévu. Le contexte historique de la francophonie en Colombie-Britannique donnerait lieu, à lui seul, à un grand reportage. Vancouver gère le seul site d’injections sécurisées en Amérique du Nord. Par voie légale, le gouvernement fédéral tente de fermer ce centre. Québec devrait annoncer la création d’un site similaire cet automne. Un reportage sur le site d’injections est donc d’actualité.

L’éducation francophone en Colombie-Britannique a dû, elle aussi, se tourner vers la justice pour faire respecter le droit à l’enseignement en français. Les Francophones ont aujourd’hui des associations de parents, un conseil économique, des festivals… En 2009, on fêtera les 100 ans de Maillardville, le berceau de la francophonie en Colombie-Britannique. En 2010, on présentera les Jeux Olympiques d’hiver. 5 000 bénévoles accueilleront les athlètes dans un village francophone.

Des jeunes ont quitté le Québec pour travailler en Colombie-Britannique: plantation d’arbres, cueillette de fruits, hôtellerie, enseignement… Certains ont vu leur rêve se transformer en cauchemar. Les francophones constituent 1,6% de la population totale. Selon les recherches consultées, les jeunes francophones représentent entre 16% et 22% de l’itinérance totale. Et ce sont les francophones qui ont le moins accès aux services d’aide et de soutien. Pour plusieurs, l’itinérance se heurte à la barrière de la langue.

À Montréal, notre organisme a rencontré de nombreux jeunes provenant de l’Ouest. De leur côté, plusieurs jeunes Québécois que nous avons accompagnés ont quitté Montréal pour tenter leur chance dans les rues de Vancouver. Pour certains, c’est l’appel de la mer, des montagnes. Pour d’autres, c’est vivre une itinérance sans hiver et sans neige, vivre une aventure différente, changer le mal de place et briser la routine.

On m’a raconté qu’à Whistler, un lieu touristique recherché, on rencontre beaucoup de francophones du Québec. Drôle de coïncidence, 2 de nos artistes, Fluke et Axe, ont été demandés pour animer, pendant 10 jours, le Kokanee Crankworx à Whistler au mois d’août dernier.

Dans ce numéro, je vous présente le premier reportage sur Vancouver, son quartier chaud et le site d’injections supervisées. Dans le prochain numéro je traiterais de l’éducation francophone.

De Jonquière au Costa Rica

Notre magazine soutient un projet de formation internationale en journalisme. Des finissants du Cégep de Jonquière en journalisme ont passé une partie de leur été à parcourir le Costa Rica. Gabriel Alexandre Gosselin et Marie-Sophie Trudeau signent, dans ce numéro, un article sur l’Université pour la Paix. Mais il y avait trop d’articles pour les présenter tous. Nous avons décidé d’offrir à ces nouveaux journalistes leur propre magazine, un magazine publiant leurs reportages et leurs aventures, un magazine entièrement conçu et réalisé par eux.

Ce numéro annuel sera publié le 1er octobre prochain. Au coût de 5$, il permettra de boucler le budget des journalistes qui rentrent du Costa Rica. Il sera aussi un moyen de préparer le financement du projet de formation internationale 2009, parce qu’il a motivé les futurs finissants à partir eux aussi.

Commandez votre exemplaire de ce magazine «Spécial Costa Rica» directement auprès des jeunes journalistes, au Cégep de Jonquière ou encore au Journal de la Rue, (514) 256-9000, en région 1-877-256-9009.

Autres textes sur la Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

Éducation francophone en milieu anglophone. École Gabrielle Roy.

Éducation francophone en milieu anglophone. Écoles Rose-des-vents et Jules-Vernes.

Société francophone de Maillardville, bastion de la francophonie en Colombie-Britannique

La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

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Du Costa Rica au Viet-Nam: stage en journalisme international avec le Cegep de Jonquière

Du Costa Rica au Viet-Nam: stage en journalisme international avec le Cegep de Jonquière

Le magazine d’information et de sensibilisation Reflet de Société soutien un projet de formation en journalisme international. Après 2 années de travail, 5 finissants en journalisme du Cegep de Jonquière ont réalisé un voyage au Costa Rica.

À leur retour, une surprise les attendaient. Reflet de Société leur a permis de réaliser un magazine complet sur leurs aventures et leurs découvertes: En DIRECTion du Costa Rica. Les journalistes ont réalisé toutes les tâches nécessaires à la réalisation d’un magazine: comité de rédaction, lecture et choix des textes, corrections, montage, pupitre… Une vraie pièce de collection pour leur CV!

Cette édition spéciale a été présenté lors du Salon du livre du Saguenay-Lac-St-Jean. Un lancement sera aussi réalisé à l’agora du Salon du livre de Montréal, samedi le 22 novembre à 10 heures 30. Les jeunes journalistes pourront être rencontré tout au long du Salon du livre du 19 au 24 novembre à la Place Bonaventure.

Le projet de journalisme international de Reflet de Société avec le Cegep de Jonquière ne s’arrête pas là. L’expérience vécue par le premier groupe motive et stimule un deuxième groupe à partir. Pour 2009, c’est maintenant destination Viet-Nam. Marie-Sophie Trudeau, participante dans le 1er groupe et étudiante à l’Université de Montréal accompagnera le groupe au Viet-Nam, une façon de transmettre le savoir et les connaissances d’un groupe à l’autre.

Le magazine créé par le groupe de journaliste est en vente au coût de 5$. Cela permettra de financer le projet 2009. Vous pourrez vous procurer votre exemplaire spécial du Costa Rica lors du Salon du livre de Jonquière ou encore auprès du Cegep de Jonquière et de Reflet de Société (514 256-9000). Nous vous remerçions pour votre soutien et votre encouragement. En achetant le numéro spécial Costa Rica cela permet de reconnaître le travail réalisé par le groupe 2008 et de soutenir par la même occasion le projet 2009.

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