Innover ou mourir. Entrevue avec André Lemieux, commissaire à la relance de Murdochville

Innover ou mourir. Entrevue avec André Lemieux, commissaire à la relance de Murdochville

Par Frédérique Vincent, Graffici.

Murdochvillle -Noranda, Gaspésia, Smurfit-Stone, autant de noms qui sonnent comme un passé industriel gaspésien révolu. Aujourd’hui, la Gaspésie recherche son salut dans la diversification économique. Pour relever ce défi et relancer la roue, les municipalités engagent des démarcheurs, des agents de revitalisation, des commissaires à la relance… Autant de nouveaux métiers méconnus dont les tâches sont considérables.

Reconstruire la base Natif de Grande-Vallée, André Lemieux entre en fonction à Murdochville durant l’automne 2003. La ville est alors divisée par un conflit opposant partisans de la fermeture à ceux de la relance. La «reconstruction du tissu social» est le premier défi de M. Lemieux. Écouter, débattre, convaincre et responsabiliser chacun vis-à-vis de son rôle. «La première année, j’étais quasiment un psychologue», explique-t-il. Le second défi fut d’assurer le «maintien des services de base à la population» parce que «pour développer, il faut être conséquent et commencer par sécuriser la base», soutient M. Lemieux. La ville s’est lancée dans la création d’un parc municipal, l’aménagement de terrains de tennis, la plantation d’arbres pour l’embellissement des lieux, on doit créer des points de rencontre et donner l’exemple. «On ne peut pas faire du développement dans un désert social et culturel», de conclure M. Lemieux.

Après avoir comblé les besoins urgents, une ville en relance a besoin de temps pour assurer sa diversification économique. Si les commerçants en déficit de Murdochville ont bénéficié d’un appui financier temporaire du gouvernement, la véritable bouffée d’oxygène est venue des projets éoliens de la compagnie 3CI. Deux parcs sont achevés, un troisième est en construction et un quatrième est à l’étude. Avec 250 travailleurs en période de pointe, «ces retombées économiques sont passagères, mais elles nous ont sauvés», affirme M. Lemieux. Elles ont permis de maintenir de l’activité économique alors que le comité de relance travaillait sur l’avenir.

Voir l’avenir

«Pour définir notre stratégie de développement, nous avons établi nos forces et nos faiblesses dans différents secteurs, explique M. Lemieux. Les secteurs économiques [prometteurs] ont ensuite été confrontés aux tendances des marchés pour évaluer les opportunités de développement.» C’est ainsi que la municipalité a dégagé trois axes majeurs: les énergies renouvelables, le récréotourisme et les nouvelles technologies de communication. M. Lemieux souligne l’importance d’une telle analyse qui a permis de transformer «la faiblesse due aux conditions nordiques» en un atout. En effet, un centre de recherche et de développement sur les éoliennes en climat nordique verra le jour à Murdochville.

Dans ses démarches pour attirer des entreprises à Murdochville, M. Lemieux recherche des structures de taille raisonnable: «Il ne faut pas attendre un Noranda 2. L’industrie lourde et les grandes entreprises ne répondent plus aux contraintes de la mondialisation. Aujourd’hui, il faut être flexible pour répondre aux marchés changeants. Les petites et moyennes entreprises sont mieux adaptées à cette flexibilité». M. Lemieux déplore toutefois la «forte dépendance gaspésienne envers la grande entreprise, l’emploi saisonnier et l’assurance-emploi». Une «culture qui nous fait du mal» et qui provoque chez nous «un esprit entrepreneurial faible», poursuit-il.

Innover en Gaspésie?

M. Lemieux, détenteur d’un doctorat en développement régional, a effectué des recherches sur des régions ressources du monde occidental. Ces études lui ont permis d’identifier l’innovation comme un des ingrédients gagnants des régions qui ont réussi leur reconversion. Mais une enquête réalisée dans les cinq régions périphériques du Québec montre que la Gaspésie se situe au dernier rang en matière d’innovation technologique de ses entreprises. De plus, celles qui innovent le font «trop souvent à partir de leurs propres entreprises», précise-t-il. M. Lemieux soutient que la Gaspésie doit travailler à rapprocher les PME entre elles tout en développant leurs relations avec les acteurs du milieu (centre de recherche, organismes disposant d’outil de financement). Les organismes de financement assurent «un bon appui au départ, mais il manque de suivi» lors du développement. M. Lemieux rêve par exemple d’un véritable réseau d’innovation gaspésien en matière d’énergie éolienne à la manière du Bas-Saint-Laurent et des ressources maritimes (région qui occupe le premier rang des régions ressources du Québec en matière d’innovation). Il aimerait ainsi que «les résultats du centre de recherche éolien de Murdochville deviennent publics et soient utilisés par des entreprises de la région».

Même si le développement régional et son métier le passionnent, M. Lemieux admet que son travail est difficile particulièrement lorsqu’il s’agit de modifier des mentalités ou des habitudes. Mais la Gaspésie n’a pas le choix; elle doit «revoir ses façons de faire», ajoute-t-il avant de conclure, optimiste: «je crois en la nouvelle génération».

Recette pour une mondialisation réussie

Des étudiants étrangers stimulent la Gaspésie

Gaspé se mondialise

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Mine basse à Murdochville

Mine basse à Murdochville

Par Frédéric Vincent

Avril 2002, la Noranda ferme les portes de sa fonderie livrant Murdochville et ses habitants à eux-mêmes. Fermeture définitive ou espoir d’une relance? La question fait rage en Gaspésie. Elle parvient même aux oreilles de Martin Frigon et de Christian M. Fournier, deux réalisateurs de passage dans la péninsule pour le tournage d’un documentaire sur la pêche. Intrigués par l’intensité des débats, les deux compères décident de faire un détour par Murdochville. Ils y rencontrent Emery Tapp, un ancien travailleur qui dénonce la Noranda et la re-localisation de ses activités au Chili: «Ç’a pas de remord de conscience une grosse compagnie de même. Make money. Salut, bonsoir!». Le déclic c’est produit. Les deux documentaristes tiennent le sujet, un personnage central et le titre de leur prochain film.

Make Money. Salut, bonsoir! met en évidence le marasme de Murdochville qui baigne dans l’angoisse et l’indécision depuis le départ des dirigeants de la Noranda. Le documentaire s’articule autour de la vie d’un groupe d’anciens travailleurs, «le groupe Béryllium». Des hommes dans la force de l’âge qui se battent contre la bérylliose, un mal industriel incurable qui les ronge de l’intérieur pendant que la liste des morts s’allonge. La triste réalité du chômage dans une ville isolée se double pour ces hommes d’un cauchemar médical. La vie de ces gens concentre à elle seule «tous les problèmes présents à Murdochville: la maladie, la perte de la valeur immobilière, les déchirements familiaux », explique le co-réalisateur Martin Frigon. Le film se concentre exclusivement sur ces familles dont le seul espoir réside dans la fermeture définitive de la ville: «Si jamais la ville ferme, on va peut-être bien avoir un peu d’aide du gouvernement» et pouvoir partir, explique l’un deux.

Les partisans de la relance économique de la ville sont, par contre, totalement absents du documentaire. Martin Frigon s’en défend: «La Noranda et les autres parties ont bénéficié d’une visibilité suffisante. C’était le temps de donner la parole aux gens qui ont été laissés pour compte dans cette affaire.». C’est d’ailleurs «le mandat du documentariste de dessiner les drames qui sont à l’ombre des projecteurs même si l’histoire officielle ne veut pas prendre le temps de les mettre en circulation.» Et l’histoire officielle de la ville est quelque peu manipulée. «Le drame à Murdoch, c’est qu’il y a une loi du silence autour des questions de santé et d’environnement. La Noranda, le médecin, la CSST, le CLSC, tous ces organismes ou ces acteurs qui étaient au courant et qui avaient la possibilité d’intervenir sont restés muets.» Cette omerta persiste aujourd’hui sous la forme d’une opposition à tout ce qui peut «projeter une image négative de la ville», explique Martin Frigon.

Le film étonne par la lucidité de ces travailleurs qui reconnaissent leur soumission aveugle à une grosse compagnie. Leur rage est palpable et leur capacité à se livrer frappe. «Il faut passer beaucoup de temps avec les gens pour qu’ils nous laissent nous intégrer dans leur espace personnel», explique le co-réalisateur qui a fréquenté Murdochville pendant plus d’un an et demi pour le tournage. Mais ensuite, la magie du documentaire opère et «on accède à tout l’univers émotionnel. Ça devient presque thérapeutique!», conclut-il.

Thérapeutique pour qui? Pour les personnages du film certainement, mais aussi pour Martin Frigon qui avoue son «désir de venger la Gaspésie des années d’exploitation et d’incompétence des gouvernements et des grosses compagnies». Son espoir est d’inciter les gens à une prise de conscience, «cette base nécessaire à d’éventuelles transformations sociales ou modifications de notre rapport à l’environnement et au territoire». D’abord être conscient et ensuite «réfléchir à une manière de se diversifier plutôt que d’articuler le développement de nos régions autour des mégas usines, mégas industries, mégas entreprises,» conclut-il avec passion.

Make Money Salut Bonsoir! sera diffusé le 5 novembre à TéléQuébec et disponible par la suite dans les clubs vidéos.

En Gaspésie comme au Québec, le documentaire d’auteur, celui qui fait réfléchir et qui questionne, est bel et bien vivant. Et c’est tant mieux!

Martin Frigon

Martin Frigon, 34 ans. Jeune réalisateur qui signe avec Make Money Salut Bonsoir! un de ses premiers documentaires bénéficiant d’une large diffusion. Résidant à Québec, il entretient un profond attachement avec la péninsule en raison de ses racines gaspésiennes (les Méchins). Une Gaspésie au centre de son œuvre puisqu’après Mourir au large, un documentaire sur les pêcheurs côtiers gaspésiens et Make Money. Salut Bonsoir!, il prépare un film sur le poète et écrivain gaspésien Sylvain Rivière. Martin Frigon suivra aussi la Noranda et sa fonderie déménagée au Chili pour «observer les conséquences de ses activités sur l’environnement et les populations locales.» La question des ressources naturelles est au centre de ses préoccupations. Les courtes-vues des gouvernements dans le développement régional et leurs conséquences sur l’ouvrier-marchandise qui donne sa santé et ultimement sa vie à l’industrie aiguisent particulièrement ses dents de réalisateur engagé: «À une époque où on nous présente toutes sortes de cochonnerie comme la télé réalité qui prétend nous présenter le réel dans toute son objectivité, moi je travaille dans le documentaire qui prend position. Celui qui donne une opinion sur le réel.»

N.D.L.R.: Pendant que ce documentaire fait la lumière sur cette tragédie écologique qui a affecté la qualité de vie des citoyens de Murdochville, aujourd’hui les Gaspésiens tentent de se mobiliser contre l’implantation d’une usine à Belledune qui va transporter la pollution des déchets toxiques américains dans leur secteur. Risque-t-on de faire un autre documentaire sur les gaffes écologiques de Belledune dans quelques années? Va-t-on, un jour, avoir une vision à long terme de la gestion de l’environnement?

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Des oh! et des bah!

Des oh! et des bah! 02-05-2006

Il y a deux ans, je vivais mon premier voyage journalistique. Mon seul en fait. J’étais allé en République démocratique du Congo, en plein coeur de l’Afrique. Ils sortaient alors – et ça n’a guère changé depuis… – d’une guerre de 5 ans (qui a fait plus de 3 millions de morts et autant de déplacés, le conflit le plus meurtrier depuis la Seconde Guerre mondiale) qui elle suivait une dictature de 32 ans… Mais là n’est pas l’objet de mon propos…

Ce que je veux dire, c’est que j’étais quelque peu rouillé, côté escapade journalistique… Déjà que ma méthode de travail diffère de celle des journalistes traditionnels, je savais bien que mon séjour serait parsemé d’imperfections! Ou d’erreurs, c’est selon!
Mon côté lunatique n’aide guère également… Idem pour mon (non)sens de l’orientation!

Voilà donc que je me dirige vers la Gaspésie. Environ 8 heures de route, sans autres arrêts que ceux pour remplir la voiture d’essence. La mer borde ma gauche, les montagnes ma droite. Je me dirige allégrement en Haute Gaspésie, avec le soleil qui me guide. Tout est parfait. Je suis fébrile. Je ne sais comment se passeront mes prochains 9 jours, ce que verront mes yeux, ce qu’entendront mes oreilles. Je ne suis jamais venu dans cette partie de la province, je n’ai eu que de rares contacts avec les gens que je dois rencontrer. C’est l’inconnu. Un très fort stimulant pour la personne que je suis.

S’il est une chose que je sais – et que j’accepte -, c’est que les événements ne se dérouleront pas comme prévu. J’y suis habitué. D’autant plus que ça fait partie de la beauté des voyages. Apprendre à ne pas pouvoir tout contrôler. Apprendre à improviser ou réagir positivement en cas de pépins. C’est souvent lors de ces moments que l’on se découvre. C’est du moins mon cas! Et ces moments, souvent, ont une place de choix dans mes souvenirs.

Un exemple, question de ne pas m’égarer dans un texte trop long. Dimanche 23 avril. Je quitte Mont-Saint-Pierre, où j’étais hébergé par le père de mon ami d’enfance, maire jusqu’à tout récemment de cette petite municipalité de 250 âmes. Je dois me rendre à Gaspé, pour la suite de mon périple, en faisant un détour par Murdochville. J’espère y rencontrer l’un des frères Atkins, co-fondateur des saumons fûmés du même nom. Pour la petite histoire, les deux frères sont originaires de Granby, en Estrie. En vacances en Gaspésie, ils ont à ce point aimé la région qu’ils s’y sont installés à demeure. Ils ont ouvert leur commerce qui, aujourd’hui, voit l’Europe, les États-Unis et l’Asie reluquer ses produits. Une bien belle histoire, comparativement aux fermetures d’usines ou de mines qui font régulièrement les manchettes.

C’est Ginette, qui est derrière le comptoir les fins de semaine, qui m’a expliqué tout cela. On a parlé 1h30, le samedi après-midi. À son sujet, j’y reviendrai dans un message ultérieur. Une autre très belle histoire. Positive comme je les aime. Bref, Ginette me parle du plus jeune des frères, qui passe ses samedis et dimanches à Murdochville. Paraît qu’il ski.

Malgré l’état de la route (la 198 si je ne m’abuse), j’ai bien hâte de découvrir cette ville dont j’ai entendu parler en raison de la fermeture de la mine qui avait soulevé un débat lancinant: fermer ou non la ville?

J’avoue que Murdochville, c’est déprimant. En titi. Un gros quadrilatère avec peu de rues. La mine et sa grosse bâtisse qui ne tourne plus sont au fond. La ville y ressemble: sans vie. Faut dire qu’on est dimanche… Seule activité palpable, les quelque 10 skieurs présents pour les derniers jours d’opération de la saison. Mais bon, ce n’est pas parce que moi je trouve Murdochville déprimant qu’il doit en être ainsi pour tout le monde. Encore moins pour ceux qui y habitent.

Je voulais prendre en photo la ville. Montrer sa réalité. Du coup, je me souviens que j’ai complètement oublié d’apporter les piles rechargeables de l’appareil photo… Ma première bourde. Moi qui travaillais auparavant avec un vieux Nikon comme arme de guerre, me voilà ancré dans mon époque numérique. La prochaine fois, mon appareil à film va voyager avec moi. Une bonne chose d’apprise.

Je déniche le seul endroit du coin ouvert et susceptible de vendre des piles. Pas de portefeuille. Diable, je l’ai oublié chez mes hôtes. Qui sont partis en même temps que moi. Pour Rimouski, à 3 heures de route. Pas d’argent, pas assez d’essence pour aller les y rejoindre reprendre la clé, des amis qui m’attendent à Gaspé… La déprime de la ville m’atteint. Et mon cellulaire est hors réseau.

Je retourne au commerce des frères Atkins. Ginette m’accueille! « Je suis bien contente de te voir. » Et moi donc! « Dis, j’aurais pas oublié mon portefeuille ici par hasard » que je lui demande, sans espoir, sachant trop bien que je l’avais avec moi la veille quand je l’ai quittée. Je lui explique ma situation, entre les consommateurs qui débarquent. Du coup, elle me refile 40$. Au cas où j’en ai besoin pour l’essence. Une bien belle générosité. Faut dire que la veille, je lui avais remis un exemplaire du magazine. Elle a adoré, son conjoint également. Au point où – elle me l’a annoncé à ce moment – ils vont abonner leurs enfants respectifs. Comme quoi ça donne des avantages, travailler pour un magazine du coeur!!!

Pour couper court, je n’ai pas eu besoin d’aller jusqu’à Rimouski. Je me suis arrêté au motel, voisin de mon hôte. Robert – c’est son prénom -, est connu de tous, il est (était!) maire! Ils m’ont trouvé le numéro de sa nièce, qui habite tout près. Elle a un double des clés. Ce qui m’a permis d’entrer dans la maison, à la recherche de l’objet tant convoité… que j’ai finalement trouvé au fond de mon sac à dos…

Assez écrit… J’ai d’autres anecdotes, des rencontres épatantes. J’en ai encore beaucoup – probablement trop! – à raconter… La suite un autre jour!

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