Brault et Martineau: publicité frustrante pour le consommateur et amende pour viol de la loi sur la protection du consommateur

Brault et Martineau: publicité frustrante pour le consommateur et amende pour viol de la loi sur la protection du consommateur

Dossier Brault et Martineau et la Protection du consommateurOLYMPUS DIGITAL CAMERA         Publicité 

Mon garçon Patrick a besoin d’un nouveau téléviseur. Il fait ses recherches et me demande mon aide pour ramasser un téléviseur en spécial à 799$. Le spécial débutant le jeudi matin, en terminant ma journée de travail, nous nous présentons chez Brault et Martineau à 17:30.

Un vendeur de Brault et Martineau nous accoste et nous lui demandons de voir le téléviseur annoncé à 799$. Réaction rapide de ce vendeur: « Ça fait longtemps qu’il n’en reste plus à ce prix. » Supris, je demande des explications sur un spécial qui se termine en quelques heures. En voici les explications: « C’était un spécial premier arrivé, premier servi. Nous avions 100 téléviseurs en spécial, 10 par magasins. Ça pas été long qu’ils ont tous été vendus! » Le vendeur de Brault et Martineau me présente alors le téléviseur qui est maintenant à 1299$, soit 500$ de plus que le matin.

J’ai été choqué et frustré de me faire servir de la sorte par un magasin que je croyais responsable comme Brault et Martineau. Je n’ai pas vérifié et je n’ai pas l’intention de le faire, mais je suppose que la publicité de Brault et Martineau a été faite dans les règles de l’art et qu’il y était inscrit en petits caractères les obligations pour respecter la Loi sur la protection du consommateur.

En tant que consommateur, quand tu me fais déplacer, je m’attends à du service et à de la qualité. Je suis sorti et j’ai été acheté un téléviseur chez un des compétiteurs de Brault et Martineau. Même si la publicité de Brault et Martineau respecte la loi de l’Office de la protection du consommateur, je ne suis pas convaincu qu’à long terme perdre des clients comme moi est une bonne stratégie. J’ai eu l’impression de me faire niaiser par Brault et Martineau dans cette expérience.

Je me suis soudainement rappelé que j’avais déjà écrit un billet sur Brault et Martineau. L’Office de la protection du consommateur avait gagné un recours collectif contre Brault et Martineau qui avait violé la Loi sur la protection du consommateur. Brault et Martineau avait écopé d’une amende de 2 millions!

Vous avez compris que je n’ai plus l’intention de magasiner chez Brault et Martineau! Et avant de magasiner, je vais commencer par relire mes textes sur la Protection du consommateur!

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Maigrir rapidement, sans douleur, sans effort: les centres d’entraînement Curves

Maigrir rapidement, sans douleur, sans effort: les centres d’entraînement Curves

Dossier Protection du consommateur

Danielle veut se remettre en forme et perdre quelques livres. Attiré par une publicité, elle décide d’aller visiter le centre de conditionnement Curves.

Pendant une trentaine de minutes, une représentant de Curves lui fait la tournée des appareils et du mode de fonctionnement de ce centre minceur. Je l’attends pendant ce temps à l’extérieur. Les hommes ne sont pas admis dans ces centres.

Danielle s’est fait dire que le temps de chaque visite chez Curves ne doit pas dépasser 30 minutes. Leur justification: « nos machines étant hydrauliques, 30 minutes chez Curves équivaut à 1:30 heures sur un autre appareil ». Oups! Ma formation scientifique en prend pour son rhume. En ce qui me concerne, si tu mets 30 livres de pression hydraulique ou que je doives bouger 30 livres de poids, c’est 30 livres dans les 2 cas. Donc la même chose. Sans pousser plus loin mon enquête, je suis convaincu que c’est un argument d’un vendeur qui correspond à la définition d’un menteur.

Ma théorie est de penser très sérieusement qu’ils limitent la visite à 30 minutes parce que Curves veut être le « fast-food » des centres d’entraînement pour maigrir. Ayant de petites salles d’entraînement, tu te limites à 30 minutes parce qu’il faut faire entrer d’autres madames qui veulent maigrir.

Autres choses qu’il faut savoir sur le centre d’entraînement Curves. Il y a une animatrice qui vous laissent faire 30 secondes d’entraînement sur une machine. Après, tout le monde joue à la chaise musicale et change de place. Un peu fatiguant de se faire dire de changer de machines à toutes les 30 secondes.

Avant de signer un contrat avec un centre d’entraînement pensez-y à 2 fois. Il vous font signer un contrat de 6 ou 12 mois. Beaucoup de gens se découragent après quelques scéances d’entraînement. Mais vous devez payer pendant encore un bout de temps.

En ce qui concerne les centres d’entraînement Curves, j’ai visité le site de l’Office de la protection du consommateur. On peut y lire que le Centre Curves de Lennoxville a fermé ses portes, Curves Outremont aussi, Curves Joliette, Curves St-Étienne des Grès, Curves Rivières des Prairies… À ce point, j’ai arrêté de lire. Les propriétaires sont des compagnies à numéro tous indépendantes une de l’autre. Si le Curves de votre coin ferme, les autres centres Curves ne se tiendront pas responsables des argents que vous aurez versé d’avance.

Prenez le temps d’être un consommateur averti et posez les bonnes questions.

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Le commerce itinérant d’appareils de chauffage et de climatisation

Le commerce itinérant d’appareils de chauffage et de climatisation: Une industrie à surveiller de très près.

Chantal Racine, Office de la protection du consommateur

Volume 15 no 3, février 2007. Dossier Protection du consommateur

Depuis quelques années, l’Office a noté une augmentation considérable des demandes de renseignements et des plaintes des consommateurs concernant les pratiques commerciales des commerçants itinérants d’appareils de chauffage et de climatisation.

En 2005-2006, l’Office a reçu un total de 5 672 demandes de renseignements et plaintes relativement aux pratiques de commerçants, soit une augmentation de 42 % par rapport à 2001-2002.

Les plaintes des consommateurs ont trait principalement aux promesses d’économie de chauffage trompeuses, aux annulations de contrat difficiles, à la mauvaise installation des appareils, au service après-vente déficient, et même aux menaces et au harcèlement de certains commerçants.

Une industrie problématique

Dans ce contexte, l’Office a intensifié la surveillance des commerçants itinérants de chauffage et de climatisation, en mettant en place un programme de surveillance spécifique de ce secteur d’activité.

Il a priorisé les enquêtes sur les commerçants ayant suscité le plus de signalements des consommateurs et leurs pratiques commerciales ont été analysées sous l’angle de leur conformité à la Loi sur la protection du consommateur. Les résultats de cette vaste opération ont été rendus publics le 21 novembre 2006, avec le dépôt d’un total de 328 chefs d’accusation, assortis de près de 370 000 $ d’amendes, à l’endroit des entreprises Flamidor inc. et Pro du chauffage (1983) inc., leurs administrateurs et certains de leurs représentants.

Choisir un entrepreneur fiable et qualifié

Avant de répondre aux sollicitations d’un commerçant itinérant d’appareils de chauffage et de climatisation, l’Office vous recommande donc de faire vous-même votre magasinage auprès de détaillants sérieux et réputés en comparant les prix, les caractéristiques des appareils, la garantie offerte, les promesses d’économie, etc.

Il est primordial de recourir aux services d’un entrepreneur expérimenté qui est en mesure de bien calculer la charge de chauffage et de refroidissement de la maison et d’installer adéquatement l’appareil qui convient le mieux à votre résidence.

N’hésitez pas à poser des questions au commerçant ou à son représentant. S’il connaît bien son produit, il saura vous fournir des explications claires. D’ailleurs, un bon entrepreneur a suivi une formation appropriée et il est généralement concessionnaire autorisé des appareils et pièces qu’il offre aux consommateurs.

De plus, assurez-vous que l’entrepreneur est qualifié. Demandez-lui le numéro de sa licence, laquelle est délivrée par la Régie du bâtiment du Québec. Vous pouvez également communiquer avec cet organisme afin de vérifier si cette licence est en vigueur. Enfin, demandez à l’entrepreneur le numéro de son permis de commerçant itinérant, délivré par l’Office de la protection du consommateur.

Le Profil du commerçant

Vous pouvez aussi savoir si des plaintes ont déjà été formulées à l’endroit du commerçant avec qui vous désirez faire affaire en consultant le Profil du commerçant, un service accessible en tout temps sur le site Web de l’Office. Vous pourrez ainsi faire un choix éclairé.

Un profil est créé pour chaque commerçant au sujet de qui l’Office reçoit une plainte documentée et jugée fondée ou contre qui il entreprend une action juridique, ou encore, à qui il délivre un permis. Ces plaintes sont regroupées en catégories qui font référence, entre autres, à la qualité du bien ou du service, aux problèmes liés à la garantie, à la résolution ou à la résiliation d’un contrat, ou encore aux délais de livraison.

Ces informations sont conservées dans le Profil du commerçant pendant une période de 24 mois à partir de la date d’inscription de la plainte.

Faites valoir vos droits

Pour mieux connaître vos droits de consommateurs ou formuler une plainte contre un commerçant, communiquez avec l’Office de la protection du consommateur.

Pour joindre un agent de protection du consommateur, composez le 1-888-opc-allo (1-888-672-2556) ou consulter le site Internet: www.opc.gouv.qc.ca

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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Un charlatan près de chez vous

Un charlatan près de chez vous
Dossier Protection du consommateur

Écrit par Chantal Racine, Office de la protection du consommateur, Vol 14-2

«Je dois changer les fenêtres de ma maison et j’ai communiqué avec trois rénovateurs domiciliaires. J’aimerais savoir s’il y a déjà eu des plaintes à leur sujet? Détiennent-ils un permis de l’Office de la protection du consommateur?»

Le Profil du commerçant, un service d’information accessible sur le site Internet de l’Office de la protection du consommateur, répond à des questions de ce genre.

Connaître les plaintes et poursuites
Depuis 1999, l’Office crée un profil pour chaque commerçant au sujet duquel il a reçu une plainte documentée et jugée fondée. L’Office crée aussi des profils de commerçants contre qui il entreprend une action juridique, ou encore pour lequel il émet un permis. L’ensemble de ces profils est regroupé dans le service Profil du commerçant. Disponible par téléphone et par courrier, ainsi que sur le site Internet de l’Office, le service compte plus de 13 000 fiches.

Mis à jour quotidiennement, le Profil du commerçant aide à mieux choisir et à se protéger avant une transaction. Le Profil permet aussi aux commerçants de prendre connaissance des plaintes des consommateurs et de modifier au besoin leur approche clientèle.

On accède au Profil du commerçant sur le site Internet de l’Office, par téléphone
(1-888-OPC-ALLO), par la poste ou au bureau régional le plus près.

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Indication et exactitude des prix: Payer le juste prix

Indication et exactitude des prix Payer le juste prix
Écrit par Chantal Racine L’Office de la protection
du consommateur Vol 14-3

Dossier Protection du consommateur

loupeL’Office de la protection du consommateur incite les consommateurs à faire valoir leurs droits en cas d’erreur de prix dans les magasins où la Politique d’exactitude des prix doit être appliquée. C’est le cas notamment dans la majorité des magasins à grande surface, comme les pharmacies, les quincailleries, les magasins entrepôts et les magasins d’alimentation.

Les commerçants qui n’indiquent pas les prix sur les produits, mais plutôt sur les tablettes doivent appliquer la Politique d’exactitude des prix dans leur magasin. Si vous constatez, avant de payer votre achat ou après l’avoir payé, que le prix demandé par le commerçant est plus élevé que le prix annoncé dans sa circulaire ou affiché sur les tablettes en magasin, exigez d’être indemnisé conformément à la Politique d’exactitude des prix adoptée en vertu de la Loi sur la protection du consommateur.

Selon la Politique d’exactitude des prix, si le prix enregistré à la caisse est plus élevé que le prix annoncé dans la circulaire ou affiché sur les tablettes en magasin, le commerçant doit vous remettre le produit gratuitement, si le prix annoncé est de 10$ ou moins. Dans le cas d’un produit annoncé à plus de 10$, le commerçant doit d’abord corriger le prix de l’article pour le ramener au prix le plus bas annoncé et vous consentir un rabais de 10$ sur le prix corrigé.

Des exemples

Dans un supermarché affichant la Politique d’exactitude des prix, vous vous apercevez, au moment où vous passez à la caisse, que le prix enregistré à la caisse pour du savon à lessive est plus élevé que celui indiqué sur l’étiquette de la tablette où vous l’avez pris. Dans ce cas, si le prix du produit est de moins de 10$, le commerçant doit vous le remettre gratuitement. EXIGEZ-LE!

Vous allez dans une quincaillerie pour acheter une perceuse électrique. À votre retour à la maison, en comparant votre reçu de caisse avec la circulaire du commerçant, vous réalisez que le prix que vous avez payé est plus élevé que celui annoncé dans cette circulaire. Dans ce cas, le caissier ou le gérant de la quincaillerie doit corriger le prix de la perceuse pour le ramener au prix annoncé et vous consentir un rabais de 10$ sur ce prix. EXIGEZ-LE!

La réglementation sur l’indication et l’exactitude des prix

Au Québec, les commerçants qui choisissent de ne pas inscrire le prix sur les produits offerts en vente dans leur magasin doivent apposer sur les tablettes une étiquette contenant la description et le prix de chaque produit et, s’il s’agit d’un aliment, son coût par unité de mesure, par exemple au litre ou au kilogramme.

Ils doivent aussi afficher et respecter la Politique d’exactitude des prix prévue à la réglementation. Celle-ci doit être affichée de façon à ce qu’elle soit bien visible, notamment à côté des caisses enregistreuses. Selon la surface de l’établissement, cette politique doit être présente en un certain nombre d’exemplaires de différentes dimensions.

Enfin, ces commerçants doivent remettre aux consommateurs un reçu de caisse détaillé, comportant notamment la description du produit acheté et le numéro de téléphone de leur commerce et, si la surface de leur établissement est de 697 mètres carrés ou plus, mettre à leur disposition des lecteurs optiques.

Soyez vigilant

Soyez particulièrement attentif aux articles vendus en solde, car les erreurs de prix y sont plus fréquentes. Par ailleurs, n’oubliez pas que même si vous n’apercevez pas d’affiches sur la Politique d’exactitude des prix, le commerçant peut quand même être tenu d’indemniser les consommateurs en cas d’erreur de prix à la caisse, s’il s’est exempté de l’obligation de marquer unitairement le prix des produits.

En tout temps, si vous devez payer ou avez payé un montant plus élevé que le prix le plus bas annoncé pour un produit acheté, exigez donc que le commerçant respecte la Politique d’exactitude des prix et qu’il vous indemnise sur-le-champ.

Pour en savoir davantage sur l’indication et l’exactitude des prix, communiquez avec l’Office de la protection du consommateur au 1 888 OPC-ALLO ou consultez son site Internet: www.opc.gouv.qc.ca.

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Encan H. Grégoire et l’Office de la Protection des consommateurs

Encan H. Grégoire et l’Office de la Protection des consommateurs

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal, Protection du consommateur

Dans le Journal de Montréal du 13 décembre, nous pouvions lire qu’Encan H. Grégoire et un de ses administrateurs, Kriker Haerabedian, ont été reconnus coupables de dix chefs d’accusation de publicité trompeuse.

L’Office de la Protection des consommateurs avaient porté plaintes pour des actes posées en 2004. Encan H. Grégoire a été condamné à 25 000$ tandis que M. Haerabedian s’est vu imposé une amende de 6 000$.

Qu’une entreprise soit condamnée, bravo. Est-ce que la grosseur de l’amende va l’en dissuader de recommencer? Pas sûr. 2 500$ d’amende par chef d’accusation risque d’être une goutte d’eau par rapport aux profits générés par cette délinquance. Pour donner un exemple concret, j’ai connu une entreprise à l’époque où les magasins devaient être fermé le dimanche. Il ouvrait le dimanche quand tous ses concurrents étaient fermés. Une fois sur trois, il se faisait prendre et devait payer une amende de 1 000$ par jour. Les profits générés par cette ouverture illégale était de plus de 10 000$ par jour. Même lorsqu’il se faisait prendre, ça valait la peine de continuer.

Les actes reprochés remontent à 2004. C’est donc dire que les consommateurs peuvent se faire tromper pendant 2 ans avant qu’il n’y ait une action concrète contre l’entrepreneur. C’est beaucoup trop long.

Encan H. Grégoire passe des tonnes et des tonnes de publicité. Ils avaient même eu un reportage d’une pleine page sur leur entreprise dans le Journal de Montréal. Et voilà que pour leur condamnation, nous retrouvons quelques petits paragraphes en page 23 de ce même Journal de Montréal. Noyé dans leur publicité, cette amende passera inaperçu dans la mémoire collective.

Ce n’est pas seulement avec de l’argent qu’on peut dissuader une entreprise de faire de la fausse représentation. Il faut aussi que l’avis aux consommateurs soient proportionnel aux publicités faites. Le Journal de Montréal qui fait en 2006 un reportage sur une entreprise qui a des démêlés avec l’Office de la Protection des consommateurs n’aurait-il pas dû le souligner dans son reportage? À moins que le reportage ait été convivial parce qu’Encan H. Grégoire est un gros acheteur de publicité?

Dans le dossier des thermopompes, l’Office de la Protection des consommateurs commencent à avoir des condamnations. Malheureusement, plusieurs de ces entreprises frauduleuses avaient planifié le coup. La plupart avait déjà fermé les portes et fait faillite.

Les fraudeurs connaissent la loi et le temps de réaction pour l’appliquer.

Autres textes Protection du consommateur:

http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/24/airmiles-dell-et-la-publicite-mensongere/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/09/publicite-mensongere-mdg-et-les-ordinateurs/

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Le moins cher, tu dis? Des jeunes nous préparent une petite révolution en consommation

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Le moins cher, tu dis? Des jeunes nous préparent une petite révolution en consommation
Écrit par Denis Breton, Office de la protection du consommateur, Vol 14-4

Dossier Protection du consommateur, Commerce équitable, cartes anniversaire et Calendrier 2012

À travers leur consommation, les jeunes cherchent à explorer, à se lier entre eux. Enthousiastes et inquiets, ils sont de plus en plus nombreux à penser planète quand ils achètent. Par là, ils poussent les plus vieux à renouveler leur vision de la protection des consommateurs.

Être jeune aujourd’hui

J’ai la chance de côtoyer de près les ados à travers des projets scolaires. Leur intérêt pour les technologies d’avant-garde, pensons au cellulaire ou au chat, m’apparaît cacher une impulsion très saine: c’est celle d’entrer en contact et de repousser toujours plus loin leurs frontières. Nés en pleine mondialisation, je les vois étonnamment prêts à penser planète, environnement, changement, dès qu’ils trouvent quelqu’un qui n’a pas peur de leurs questions ni de leurs remises en question.

Les jeunes sont en aller-retour entre la générosité et l’insécurité. Ils se révoltent qu’on exploite des enfants au travail, et ça leur fait découvrir le commerce équitable. Ils s’affligent que des goélands s’intoxiquent avec nos sacs d’épicerie, et ça leur donne envie de se mettre au recyclage. En même temps, ils s’inquiètent de la dette publique et des changements climatiques qui pourraient bien ébranler leur avenir. Ils sont aussi furieux que nous de s’être fait avoir par une pub mensongère, aussi choqués d’apprendre qu’ils ne pourront pas annuler un contrat de location de cellulaire avant son expiration.

Mais ils ont aussi l’œil ailleurs, par exemple sur la facture du protocole de Kyoto, qui s’élèverait entre 10 et 20 milliards$, qui pourrait hypothéquer pas mal plus encore leur pouvoir d’achat, demain. Plus rapidement que les adultes, ils sentent que la protection des consommateurs est en train de se jouer sur d’autres terrains, et pas seulement sur celui d’un article qu’on paie à la caisse.

Les jeunes questionnent, font des liens

Avec le renouveau scolaire qui multiplie les projets d’exploration, les jeunes ont l’occasion plus que jamais d’explorer de telles questions. Prenez le cas d’Alain et de sa classe, en secondaire 5, qui ont eu à débattre la question «Acheter dans un mégacentre ou chez un commerçant du coin: quelle différence?»

Cette démarche les a conduits à explorer le circuit d’un bien de consommation, ses conséquences sur la pollution et la santé, les coûts d’entretien de nos routes, les conditions de travail aussi bien au Sud qu’ici, les facteurs du chômage, et même sur la migration des jeunes hors de leur région. C’est là qu’ils se sont aperçu que l’article le moins cher à la caisse n’est pas forcément celui qu’on croit. Ils ont vite fait alors de demander «Qui paie ça?», avec une oreille sensible à entendre parler des impôts et de la dette publique.

«Acheter, c’est voter»

Sauriez-vous dire le sens de ce slogan d’Équiterre? De plus en plus de jeunes pourraient vous l’expliquer. De telles explorations leur font réaliser que les détaillants et les producteurs sont à l’affût des signaux donnés par nos choix d’achat. Ceux-ci commencent à entendre que nous voulons des produits moins emballés, davantage santés, fabriqués autrement que sur le dos des travailleurs, bref, que nos valeurs changent et que les produits doivent suivre. Alain ou ses copains, eux, vous résumeraient ça dans le temps de le dire: «En avoir pour son argent et pour sa planète en même temps.»

Dans les fait, qu’est-ce qu’on choisit?

Imaginez le test de vérité: Alain et son équipe ont eu à faire l’achat de la bouffe pour leur après-bal. Aie! Aie! Aie! Pas simple de se tirer d’affaire avec un budget de 300$ pour 30 personnes, et de tenir compte de toutes ces considérations-là en plus! Comment pensez-vous qu’ils s’en sont tirés?

On les retrouve au supermarché. Ils comparent les prix, discutent… pour finalement s’entendre. Pour la bière, Martial vante une petite brasserie artisanale où lui et des copains aiment se retrouver le vendredi soir. Pour les fruits, on ira chez un marchand du quartier, connu pour faire une bonne place aux produits locaux. Il y aura même du chocolat équitable pour garnir le gâteau, et quelques bouchées sucrées. L’affaire est dans le sac. Ouf! acheter responsable, ça demande des compromis.

Quelque chose comme un très beau chantier

Oui, c’est un réel bouillonnement auquel on assiste chez les jeunes actuellement. Au moyen du site OPCjeunesse et de son matériel de sensibilisation sur les défis de consommer aujourd’hui, l’Office de la protection du consommateur désire accompagner les jeunes aussi loin que vont leurs questions.

Autres Textes Protection du consommateur

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À la découverte des magazines d’ici: Protégez-Vous

À la découverte des magazines d’ici: Protégez-Vous
écrit par Sylvain Masse, Vol 15-2, Décembre 2006

Dossier Protection du consommateur

sylvain masse

Je croyais que Protégez-Vous était un magazine gouvernemental payé à même nos taxes. Mea culpa. Lorsque j’ai voulu magasiner une automobile neuve, j’ai consulté leur dossier sur le sujet. J’ai adapté certains de mes choix en fonction des informations que j’y ai découvertes.

L’an dernier, lorsque j’ai connu le fonctionnement du magazine, je m’y suis abonné. Depuis, j’ai changé ma marque de pain. J’ai réalisé que les salades des restaurants fast-food n’étaient pas plus saines que leurs gros burgers… Avec les prises de conscience que j’ai pu faire cette année à la lecture de ce magazine, il était important que je vous présente Protégez-Vous dans ma chronique. Laissons Sylvain Masse vous conter son histoire.
– Raymond Viger

Notre plus grande réussite à Protégez-Vous, c’est d’avoir créé au fil des années une vraie référence pour les consommateurs. Il faut dire que l’équipe actuelle de Protégez-Vous, et tous ceux qui y ont contribué dans le passé, ont travaillé très fort à développer cette expertise en consommation. Et nos lecteurs nous le rendent bien. Ils sont fidèles et ils savent que nous gardons jalousement notre indépendance face aux pressions que le milieu pourrait exercer sur nous.

Historique

Ça fait plus de 30 ans que Protégez-Vous existe et il faut remonter à 1971 lors de la création de l’Office de la protection du consommateur (OPC) pour comprendre d’où nous venons. À l’époque, l’Office s’était fixé deux champs d’action précis: informer et éduquer le consommateur québécois. Et c’est ce qui est à l’origine de la naissance de Protégez-Vous en 1973. Le magazine était un moyen de rejoindre une large clientèle. Il était alors gratuit et ne consistait qu’en quelques pages en noir et blanc. Puis, au fil des ans et des coupures budgétaires gouvernementales, le magazine a amorcé une démarche d’autofinancement et c’est alors qu’il est devenu «payant». Le désengagement de l’État s’est accéléré au cours des années 1990 et c’est finalement en 2001 que Les Éditions Protégez-Vous sont devenues officiellement un organisme sans but lucratif entièrement indépendant.

Les Éditions Protégez-Vous

D’un point de vue pratique, ce que l’indépendance a signifié, c’est que tout à coup nous devions assumer la totalité des coûts liés à la rédaction des articles, à la réalisation des tests, à la production et aussi à la diffusion de nos contenus. Or, ce qui a fait notre marque de commerce, c’est justement la qualité de nos dossiers, la rigueur avec laquelle nos tests de produits sont réalisés. Mais tout cela coûte très cher, alors vous pouvez imaginer que le défi à relever était de taille! Il fallait trouver des moyens ciblés pour s’autofinancer, tout en continuant à rejoindre notre public. Nous en avons privilégiés trois principaux: le magazine, le site Internet et les guides pratiques de la Collection Protégez-Vous.

Mission possible

Ce que Les Éditions Protégez-Vous se sont données comme mission, c’est d’offrir aux citoyens des outils pour les aider à faire des choix éclairés. Aujourd’hui, tout va très vite et les gens sont confrontés à des choix de plus en plus complexes. Prenez l’achat d’une voiture par exemple. À une certaine époque, on basait notre décision sur quelques critères simples. En 2007, il faut non seulement vérifier les prix, mais aussi le rapport qualité/prix, le service après-vente, la consommation d’essence et ses effets sur l’environnement, les performances routières, la fiabilité, la durabilité et on pourrait continuer la liste encore longtemps. Or, il n’y a que 24 heures dans une journée, et le citoyen n’est pas un spécialiste dans tous les domaines de la vie courante. Il a besoin d’outils pratiques, fiables et surtout des sources d’information indépendantes. C’est ça, Protégez-Vous!

Le magazine

Le magazine rejoint chaque mois plus de 500 000 personnes. Bon an mal an, nous publions une vingtaine de tests, des enquêtes, des reportages, des guide d’achats, des débats et des dossiers étoffés sur des sujets aussi variés que l’alimentation, la santé, l’habitation, l’automobile, les nouvelles technologies et j’en passe, évidemment! Ce qui nous différencie véritablement des autres magazines, c’est le regard critique et objectif que nous posons sur ce qui nous entoure. Et ça, on le doit en partie à notre politique publicitaire sévère. Ne s’affiche pas qui veut dans Protégez-Vous! Lorsqu’on publie un test d’imprimantes par exemple, vous ne verrez certainement pas une publicité de Canon sur la page voisine ou sur aucune autre page du magazine d’ailleurs.

Internet

Le site des Éditions Protégez-Vous est un de ceux qui comptent le plus grand nombre d’abonnés payants au Québec. www.pv.qc.ca en est à tout près de 20 000 abonnés — dont 78 % sont aussi abonnés au magazine. La toile est au cœur de notre développement et nous travaillons très fort présentement afin d’offir une vitrine encore plus accessible et diversifiée. Pour tous les 25 à 45 ans qui ont adopté l’Internet comme source première d’information, sachez que la nouvelle vitrine verra le jour quelque part en 2007.

Les guides thématiques

La Collection Protégez-Vous, c’est une série de guides pratiques et de numéros hors série qui traitent de thèmes comme les finances personnelles, l’habitation, le droit, l’alimentation, la santé, etc. Avec ces guides, nous pouvons traiter d’un sujet en profondeur, ce qu’on ne peut pas faire dans le magazine. À titre d’exemple, nous venons de publier un guide sur les produits de santé naturels. Le guide lève le voile sur les mythes entourant les produits de santé naturels et donne l’heure juste sur l’efficacité de 50 produits, dont plusieurs connus du public. La collection s’enrichit de nouveaux titres tous les ans, et on peut se les procurer en kiosque ou en librairie.

Partenariat

Tout le travail que nous effectuons serait impossible à réaliser sans un réseau de partenaires solides qui partagent des valeurs communes aux nôtres. C’est le cas notamment de notre collaboration avec Option consommateurs pour réaliser le guide des jouets ainsi qu’avec l’Association pour la protection des automobilistes (APA) pour notre guide Autos. Nous avons aussi des projets précis avec certains établissements d’enseignement, des organismes gouvernementaux, des associations de défense de consommateurs.

Diffusion

Les enquêtes, les dossiers et les guides que Protégez-Vous pilotent sont souvent repris à la radio ou à la télé. Pour nous, l’essentiel c’est que notre contenu circule partout. La radio et la télé rejoignent une clientèle qui ne lit pas forcément nos guides ou le magazine, mais qui a tout autant besoin de conseils pratiques et objectifs. Nous encourageons cette diffusion, car notre mission première est d’informer et d’éduquer. En tant qu’OSBL, cette mission aura toujours priorité sur la poursuite du profit à tout prix.

L’avenir

La société québécoise vit de profondes mutations. L’ouverture de nouveaux marchés a littéralement fait exploser le domaine de la consommation. De plus en plus de produits sont disponibles, à des coûts de moins en moins élevés (du moins en apparence). Toutes ces nouvelles technologies se succèdent à un tel rythme que le citoyen n’a même plus le temps de se les approprier. Parallèlement, beaucoup de services à la population ont été dérèglementés (financiers, énergétiques, télécommunications), rendant le processus de décision très complexe. Le citoyen est envahi par «l’information intéressée». C’est dans ce contexte que Protégez-Vous compte maintenir le cap et continuer de jouer son rôle de chien de garde!

Pour vous abonner au magazine Protégez-vous: 1-866-895-7186 ou par Internet à www.pv.qc.ca

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/21/chronique-a-la-decouverte-des-magazines-dici/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/24/pomme-dapi-et-jaime-lire/

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Studio de santé

Studio de santé
Chantal Racine, Office de la protection du consommateur
Vol 15-2, Déc 2006 
Dossier Protection du consommateur

Avec la venue de l’automne, vous songez peut-être à améliorer votre condition physique ou votre apparence en vous inscrivant à des cours d’aérobie ou en suivant un régime alimentaire particulier? Avant de signer un contrat avec un commerçant exploitant un studio de santé, tel un centre de conditionnement physique, un centre de musculation ou une clinique d’amaigrissement, il est important de bien s’informer afin de faire un choix éclairé.

Un établissement en règle

Le commerçant qui désire exploiter un studio de santé doit être titulaire d’un permis délivré par l’Office de la protection du consommateur, renouvelable tous les deux ans. Ce permis ne garantit aucunement la compétence et l’honnêteté du commerçant. Il vous assure uniquement que celui-ci a versé un cautionnement à l’Office, qui servira à vous indemniser totalement ou partiellement, en cas de faillite ou de fermeture de l’entreprise.

Prenez donc la précaution de vérifier si l’établissement qui vous intéresse est bel et bien titulaire d’un permis de l’Office de la protection du consommateur. Pour ce faire, consultez le Profil du commerçant, un service d’information accessible en tout temps dans son site Internet (opc.gouv.qc.ca). Vous pourrez aussi savoir si l’Office a déjà reçu des plaintes à l’endroit de ce commerçant au cours des deux dernières années.

Un contrat conforme

Les studios de santé offrent des services à exécution successive, c’est-à-dire des services échelonnés sur plusieurs jours, plusieurs semaines ou plusieurs mois, moyennant rémunération. Des dispositions de la Loi sur la protection du consommateur concernant les entreprises de services à exécution successive réglementent spécifiquement les contrats conclus avec les commerçants exploitant des studios de santé. Ainsi, pour s’assurer de conclure une bonne affaire, il est important de lire attentivement toutes les clauses du contrat écrit qui vous est proposé.

Un contrat signé avec un studio de santé doit contenir les renseignements suivants: vos nom et adresse, ceux du commerçant, le lieu et la date de la signature du contrat, la description des services offerts, la date à laquelle vous commencerez à bénéficier des services, l’adresse où ils seront fournis, la durée du contrat, le nombre d’heures, de jours ou de semaines sur lesquels seront répartis les services et le taux ou le tarif à l’heure, à la journée ou à la semaine (le même pour toute la durée du contrat). Doivent aussi y figurer le total des sommes que vous aurez à débourser pour les services prévus au contrat, les modalités de paiement et toute autre mention prescrite par règlement.

Les studios de santé ont l’obligation de vous fournir un contrat dont la durée ne peut dépasser un an. Votre paiement doit être perçu en au moins deux versements sensiblement égaux et réclamés à intervalles réguliers.

L’achat de biens vendus par un studio de santé

Le commerçant ne peut vous obliger à acheter chez lui un appareil ou du matériel dont vous aurez besoin dans le cadre des activités prévues à votre contrat principal. Cependant, si vous décidez de faire l’achat d’un bien auprès de ce commerçant, ce dernier doit vous remettre un contrat écrit lorsque le coût de votre achat est supérieur à 100$. Outre vos coordonnées et celles du commerçant, ce contrat accessoire doit contenir des renseignements précis: le lieu et la date de sa signature, la description du matériel que vous désirez acheter, le prix comptant de chaque article et les taxes applicables, le total des sommes que vous devez débourser et toute autre mention prescrite par règlement.

Annuler un contrat: la règle du 1/10

Vous pouvez annuler un contrat avec un studio de santé sans qu’il vous en coûte quoi que ce soit si vous n’avez pas commencé à recevoir les services (par exemple, une séance d’aérobie) ou que vous n’avez pu encore avoir accès aux locaux. Cependant, si vous avez commencé à profiter des services ou des installations, vous ne pouvez mettre fin à votre contrat que dans un délai plus court à 1/10 de la durée totale du contrat, à partir du moment où le commerçant rend ses services ou ses locaux disponibles. Dans ce cas, le commerçant ne pourra vous réclamer comme pénalité un montant supérieur à 1/10 du prix total prévu au contrat.

À titre d’exemple, vous avez signé un contrat pour faire du conditionnement physique dans un studio de santé pendant dix mois, moyennant un coût total de 400$, incluant les frais initiaux. Vous commencez votre entraînement le soir même. Vous pouvez donc résilier votre contrat (y mettre fin) n’importe quand pendant le premier mois et le studio ne peut vous réclamer une somme supérieure à 40$. Retenez que ce montant ne s’ajoute pas à ce que vous avez déjà payé; il représente le maximum que le commerçant peut exiger de vous, incluant le montant que vous lui avez déjà versé. Après le délai prévu à la loi, seule une entente à l’amiable avec le commerçant pourrait vous permettre de mettre fin à votre contrat et de récupérer, peut-être, une partie de votre argent.

Renouveler un contrat

Par ailleurs, si vous êtes satisfait des services offerts par votre studio de santé et que vous souhaitez renouveler votre abonnement, sachez que le commerçant peut, à certaines conditions, vous offrir de renouveler votre contrat pour une période n’excédant pas un an. Ainsi, vers la fin du contrat en cours, mais avant son expiration, le commerçant doit vous expédier un avis écrit vous faisant part de son offre de renouvellement et indiquant la durée, le coût total et les modalités de paiement du nouveau contrat proposé. Le contrat sera renouvelé si, avant l’expiration de votre contrat initial, vous avisez le commerçant par écrit de votre acceptation.

Pour plus d’information visitez le site Internet de l’Office de la protection du consommateur

Autres textes Protection du consommateur concernant les cartes de crédit:

Taux promotionnel CIBC VISA et fausses représentations

Quand l’argent des cartes de crédit disparaît de la circulation

Fausses représentations des cartes de crédit

Carte de crédit et taux usuraire

Dépassement de la limite autorisée

Endettement sur carte de crédit

Canadian Tire devient une banque et une carte de crédit

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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