Divisé le Canada ou séparé le Québec?

L’avenir d’un pays

Bloc canadien

Raymond Viger         Dossier Politique

D’un côté, il y a des Québécois qui veulent la séparation du Québec. D’autres Québécois disent non. De l’autre, il y a des Canadiens qui ne veulent plus continuer dans un pays avec autant de différences de vision. D’autres Canadiens veulent continuer avec ce pays.

Pour les partis qui se présentent avec l’objectif de former un gouvernement, nous retrouvons des politiciens fédéralises qui veulent préserver le pays d’une dissolution possible.

bloc québécois politique fédéraleUne seule exception, le Bloc Québécois.

Est-ce pertinent d’avoir au parlement fédéral un parti qui ne vise que de séparer le Québec du Canada?

Je changerais le Parti Québécois pour devenir le Bloc Canadien. Un parti au fédéral où chaque Canadien pourrait s’identifier.

Parce qu’il y a des séparatistes dans toutes les provinces. Séparer le Canada à partir de seulement la volonté des Québécois va créer des conflits et des aberrations inutiles. Si les Canadiens mettent au pouvoir un parti dont le mandat est la dissolution du Canada, la décision devient claire.

De plus, de présenter un parti au fédéral, même s’il ne fait élire des députés qu’au Québec devient cohérent. Parce qu’il peut prendre le pouvoir. Parce qu’il peut représenter tous les Canadiens.

Le Bloc Canadien pourrait être composé de :

  • Bloc de l’Ouest
  • Bloc de l’Ontario
  • Bloc Québécois
  • Bloc des Maritimes

Un financement pour le Bloc Québécois

Un autre avantage majeur qu’il ne faut pas oublier. Même si les Canadiens qui ne sont pas du Québec ne réussissent pas à faire élire un député, chaque vote permet d’avoir une allocation de 1,75$ par vote. C’est tout de même un budget supplémentaire pour le travail des séparatistes.

Une sécession plus facile

Avec quatre comités de travail qui prépare la séparation du Canada, cela prépare les autres sections du Canada à faire ce passage.

Une idée qui aurait avantage d’être débattue.

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Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
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Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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Voir la ville en vert

Voir la ville en vert

Léa Méthé Myrand

(Agence Science-Presse) – Pas «glamour» la gestion municipale? Le développement urbain gagne du panache lorsque les villes s’engagent dans le tournant vert. Le salon Americana, qui avait lieu à Montréal en mars dernier, présentait une sélection des technologies et stratégies proposées pour relever les défis environnementaux du 21e siècle.

Rues vertes, maisons écolos

Au rythme où s’empilent les déchets, le recyclage du papier, du plastique et du métal ne suffit plus à désengorger les dépotoirs des grands centres urbains. La ville de San Francisco a mis en place une audacieuse stratégie en vue d’éliminer complètement les déchets. Avec une collecte sélective qui inclut les matières compostables, San Francisco dirige déjà plus de 70 % des rebuts hors du dépotoir. D’ici 2020, toutes les matières résiduelles devront être revalorisées. La politique «Zero Waste» s’attaque à la source du problème en incitant les manufacturiers à produire des biens et des emballages aisément recyclables ou biodégradables.

D’autres régions choisissent de concentrer leurs initiatives de développement durable dans le secteur de la construction. C’est le cas du petit état du Vorarlberg, dans l’ouest de l’Autriche, dont la politique de construction écologique requiert un niveau élevé de performance énergétique pour toutes les constructions neuves et les projets de rénovation majeure. La certification optionnelle EcoPass requiert l’ajout d’éléments écologiques supplémentaires, comme du bois d’origine locale et des produits sans additifs toxiques. Comme il est assorti de généreux incitatifs financiers, plus de 80 % des nouvelles constructions du Vorarlberg adhèrent au standard EcoPass.

C’est au chapitre du transport urbain que s’illustre particulièrement Portland, en Oregon. La municipalité a décidé dès les années 1970 de cesser d’empiéter sur les terres agricoles environnantes. Elle poursuit depuis un développement urbain plus dense pour optimiser l’usage de transports collectifs comme les trains légers et les tramways, ainsi que la marche et le vélo. Portland prévoit aujourd’hui la construction d’un nouveau pont qui accommodera les transports alternatifs, mais dont le design inclut aussi des éoliennes qui produiront de l’électricité propre.

Plus près de nous, un boom démographique a incité la région de Durham en Ontario à mener une expérience visant à réduire la demande des ménages en eau potable. En comparant la consommation d’eau de familles équipées de toilettes et d’électroménagers à faible débit avec celle d’un groupe contrôle, l’équipe du programme Water Efficient Durham a observé une réduction de la demande d’eau de plus de 20%. On envisage de rehausser les normes pour les quelque 4800 maisons construites annuellement. Ainsi, 1000 habitations supplémentaires pourraient être alimentées chaque année avec le même volume d’eau potable, une économie d’environ 2,9 millions$ pour la région de Durham.

Fribourg, ville phare de l’urbanisme durable

Si de telles initiatives semblent modestes lorsqu’on les considère de manière isolée, certaines villes sont aujourd’hui devenues de véritables vitrines pour l’urbanisme écolo en choisissant d’intégrer plusieurs stratégies à la fois au sein de nouveaux lotissements. Dans le quartier Vauban de Fribourg, en Allemagne, la municipalité a choisi de promouvoir la densité résidentielle et l’efficacité énergétique. Entre les anciennes casernes militaires rénovées en logements ont poussé d’autres immeubles verts, coiffés de jardins et de panneaux solaires.

Dans l’artère centrale de Vauban, tous les rez-de-chaussée sont réservés aux usages non résidentiels. Cela assure la proximité des services et une mesure de sécurité puisque la rue est constamment animée. Enfin, les résidents qui possèdent une voiture peuvent aller déposer l’épicerie, mais ils doivent retourner se garer dans un stationnement collectif aux portes du quartier. Dans les rues où piétons et cyclistes ont repris leurs droits, les enfants qui jouent au ballon sont redevenus rois.

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Biocarburants: plus écologiques mais toujours pas rentables

Biocarburants: plus écologiques, mais toujours pas rentables

André Dumont

(Agence Science-Presse) – Printemps 2008: la hausse vertigineuse des prix d’aliments de base comme le riz, le blé et le maïs provoque des émeutes aux quatre coins de la planète. Au banc des accusés, les biocarburants. Un an plus tard, rien n’est tout à fait réglé, mais la science s’en est mêlée.

Si l’on se fie aux récentes annonces de groupes de chercheurs et d’entreprises spécialisées en énergies vertes, l’époque où l’on mélangeait à l’essence de nos voitures de l’éthanol fabriqué à partir de cultures alimentaires comme le maïs et la canne à sucre ne sera bientôt qu’un mauvais souvenir. Place aux biocarburants de deuxième génération, qui valorisent plutôt des résidus agricoles et forestiers, ou même des déchets domestiques!

De déchets à éthanol et méthanol

Enerkem, une entreprise de Montréal, a annoncé la mise en chantier cette année d’une usine qui transformera une partie des déchets domestiques de la ville d’Edmonton en éthanol et méthanol, deux alcools pouvant servir de carburant. À partir de 2011, cent mille tonnes de déchets serviront à produire 36 millions de litres par année de biocarburant, l’équivalent en consommation d’essence de 15 000 voitures.

Plus près de chez nous, Enerkem met la touche finale à une usine à Westbury, près de Sherbrooke, qui transformera des poteaux d’électricité usagés en éthanol.

Enerkem «recycle les molécules de carbone». Le bois des poteaux est transformé en gaz de synthèse dans un réacteur à haute température par simple réaction entre le carbone du bois et de la vapeur soumis à une forte chaleur.

D’ici la fin 2009, Enerkem sera en mesure de liquéfier ce gaz en éthanol. Ce procédé thermochimique donnera 360 litres d’éthanol par tonne de bois usagé, de quoi parcourir 2500 km en voiture ou cinq fois la distance entre Montréal et Val-d’Or.

Retour sur la crise alimentaire

Ces percées arrivent à point. Les biocarburants de première génération, qu’on appelle aussi agrocarburants, parce que tirés plantes agricoles, sont en crise.

L’an dernier, une étude commandée par la Banque Mondiale a attribué 75 % de la hausse des prix des denrées à la production d’agrocarburants. Les gouvernements américains et brésiliens contestent cette conclusion. La production d’agrocaburants n’accapare qu’une infime part des terres qui pourraient aussi servir à la production d’aliments, disent-ils.

Le tiers de la production de maïs des États-Unis sert à produire de l’éthanol, ce qui comble à peine 3 % des besoins en essence du pays. Au Brésil, la production d’éthanol à partir de canne à sucre est si importante que l’on retrouve de l’essence contenant 20 % d’éthanol dans toutes les stations-service.

Faillites à prévoir pour les usines d’éthanol

Aujourd’hui, la crise alimentaire est moins aigüe, mais le prix du baril de pétrole a chuté. Puisque l’éthanol est un substitut au pétrole, son prix est également au plus bas. Celui de la matière première, le maïs, reste ferme. La rentabilité des usines en prend pour son rhume.

Aux États-Unis, on prédit la faillite d’environ 40 des 190 usines d’éthanol en 2009. Là-bas comme au Canada, tous les projets de nouvelles usines sont mis sur la glace ou carrément abandonnés, malgré les subventions au démarrage.

Le bilan énergétique et l’impact environnemental de l’éthanol de maïs en faisaient un biocarburant controversé bien avant cette crise. Aujourd’hui, l’industrie admet qu’il n’est pas la voie de l’avenir, observe le microbiologiste Vincent Martin, professeur à l’Université Concordia et membre du Réseau canadien sur les biocarburants cellulosiques.

«Tout le monde est d’accord pour dire que l’éthanol de maïs aura été une technologie de transition, affirme Vincent Martin. On a beaucoup appris et les connaissances en matière de fabrication, stockage et distribution seront transférées à d’autres types de biocarburants.»

Production de carburants écologiques au Québec

On ne compte qu’une seule usine d’éthanol de maïs au Québec. À Varennes, au sud-ouest de Montréal, Éthanol Greenfield transforme 300 000 tonnes de maïs par année en 120 millions de litres d’éthanol. Le procédé de distillation est très semblable à la production d’alcool pour boissons fortes.

Éthanol Greenfield, dont le siège est en Ontario, planche déjà sur des projets d’usines d’éthanol à partir de résidus agricoles, dont un pourrait voir le jour à Varennes.

L’éthanol cellulosique, que l’on fabrique à partir de matériaux sans valeur alimentaire, comme l’épi de maïs sans ses grains, la paille du blé ou le bois d’arbres atteints de maladie, est plus complexe à produire. On doit utiliser les bonnes enzymes ou un procédé chimique efficace – comme le fait Enerkem — pour percer les molécules de matière ligneuse et en tirer l’énergie.

Cet éthanol de deuxième génération n’a plus de secrets pour les chercheurs, affirme Vincent Martin. Le défi consiste à atteindre la rentabilité en production à grande échelle, dit-il.

Un procédé peu rentable

Si l’éthanol de maïs n’est pas rentable dans le contexte actuel, l’éthanol cellulosique l’est encore moins! La crise financière a réduit les capitaux disponibles pour la recherche, ce qui n’empêche pas nombre d’entreprises et de chercheurs américains d’annoncer qu’ils ont mis au point des procédés qui rendent la production en usine viable.

Au Témiscamingue, la papetière Tembec fabrique déjà depuis quelques années de l’éthanol avec des résidus de son usine de pâtes et papiers. Par contre, cet alcool tiré de déchets n’est pas utilisé comme carburant. On le retrouve plutôt sous forme de vinaigre utilisé dans la plupart des marinades et vinaigrettes commercialisées dans l’Est du Canada!

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Gouvernement du Quebec et changements climatiques

Gouvernement du Québec et changements climatiques

DOSSIER ÉQUITERRE

«Le gouvernement du Québec met en œuvre son plan d’action de façon systématique et avec sérieux, dans la majorité des cas. La redevance sur les hydrocarbures (taxe sur le carbone) est la pièce maîtresse qui permet au Québec d’avancer dans la lutte aux changements climatiques. Sans cette taxe, peu aurait pu être entrepris. Il faut noter les retards incompréhensibles dans le dossier de la réforme du nouveau code du bâtiment du Québec. Ce chantier est en cours depuis le début des années 1990.

Pour l’instant, le gouvernement s’est attaqué aux sources d’émissions de GES les plus faciles à encadrer et à restreindre. Dans bien des cas, cette tactique porte fruit.

Le gros du travail reste devant nous: c’est-à-dire le secteur des transports et de l’aménagement du territoire. C’est là qu’il faudra mettre les efforts des prochaines années. Au Québec, en 2009, on ne peut pas s’attaquer aux changements climatiques et proposer le projet Turcot, le parachèvement de l’autoroute 25 et la transformation de la rue Notre-Dame en autoroute.

Nous sommes encouragés par les récents propos de la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, qui semble avoir compris l’importance pour le Québec de l’enjeu de l’aménagement du territoire et la nécessité de mettre fin à l’étalement urbain. Elle devra maintenant passer de la parole aux actes.

Finalement, Equiterre tient à rappeler l’abandon récent, par le Premier ministre Charest, de son engagement de mettre en place avec l’Ontario un marché du carbone dès le 1er janvier 2010. Cet engagement avait été pris conjointement avec le Premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, à l’été 2008. Les deux provinces ont indiqué, il y a deux semaines, qu’elles ne respecteraient plus cet échéancier. Equiterre souhaite que les deux provinces respectent cette fois leur engagement de créer ce marché du carbone en 2012», a réagi de Bonn Hugo Séguin, porte-parole d’Équiterre.

 

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Marché du carbone au Québec et en Ontario

Marché du carbone au Québec et en Ontario

DOSSIER ÉQUITERRE, Environnement

Québec, le 28 mai 2009 – Le Québec et l’Ontario sont en mesure de déterminer les règles du jeu d’un nouveau marché du carbone nord-américain s’ils mettent rapidement en place des cibles de réduction et un marché du carbone, soutiennent aujourd’hui Équiterre et la Fondation David Suzuki, dans un mémoire conjoint déposé aujourd’hui à la Commission parlementaire de l’Environnement et des Transports de l’Assemblée nationale. La Commission étudie cette semaine le projet de Loi 42, qui oblige le gouvernement du Québec à mettre sur pied un marché du carbone et à fixer des cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Équiterre et la Fondation David Suzuki souhaitent l’adoption de ce projet de Loi, tout en notant que celui-ci n’est accompagné d’aucun échéancier de mise en oeuvre.

Marché du carbone en Amérique du Nord

«En se positionnant comme les premiers joueurs d’un marché du carbone en Amérique du Nord, le Québec et l’Ontario se trouvent dans une situation très avantageuse, celle de voir d’autres provinces et états américains s’inspirer directement des règles du jeu qu’ils établiront», estime Hugo Séguin, coordonnateur des choix collectifs chez Équiterre.

Le Québec et l’Ontario travaillent depuis juin 2008 à la création d’un marché du carbone conjoint, dont la mise en place est prévue dès le 1er janvier 2010. Ces deux provinces sont également membres du Western Climate Initiative (WCI), qui regroupe plusieurs provinces canadiennes et états américains qui souhaitent mettre sur pied un marché du carbone à l’échelle continentale. Ce marché verrait le jour en 2012. «Le Québec et l’Ontario seraient les premières juridictions nord-américaines à aller de l’avant avec un marché du carbone», soutient Karel Mayrand, directeur-général de la Fondation David Suzuki au Québec. «Suivront très rapidement d’autres joueurs américains et canadiens, qui formeront la base d’un marché du carbone nord-américain. C’est une très bonne chose, dans le contexte où le Gouvernement fédéral fait preuve de mauvaise volonté et cherche par tous les moyens à octroyer un traitement de faveur à l’industrie des sables bitumineux de l’Alberta», soutient pour sa part Hugo Séguin.

Les deux groupes environnementaux ont par ailleurs signifié leur soutien à d’autres éléments du projet de Loi. «Le Projet de Loi comporte plusieurs éléments positifs d’importance, en particulier l’utilisation de 1990 comme année de référence, la préoccupation de veiller à une harmonisation avec d’éventuels systèmes de plafonnement et d’échange de droits d’émissions à l’échelle nord-américaine et internationale, de même que le versement des sommes perçues à travers ce mécanisme au Fonds vert», a noté Karel Mayrand.

Amendements au projet de Loi 42

Équiterre et la Fondation David Suzuki proposent par ailleurs quatre amendements qui visent à introduire des considérations scientifiques dans la détermination des cibles de réduction, à faire obligation au gouvernement de mettre en œuvre l’ensemble des mesures nécessaires à l’atteinte de ces cibles et à bonifier le mécanisme de reddition de compte quant à l’atteinte des cibles.

«Le Québec doit être guidé par les meilleures connaissances scientifiques disponibles dans la détermination de ses objectifs de réduction», a affirmé Karel Mayrand. «Il doit aussi s’astreindre à plus de transparence et s’obliger à déposer systématiquement un plan d’action visant l’atteinte de ces objectifs.»

Québec et changements climatiques

Le Québec a fait preuve d’un fort leadership au sein de la fédération canadienne et même sur la scène internationale sur la question de la lutte aux changements climatiques. Équiterre et la Fondation David Suzuki estiment que ce projet de loi réaffirme ce leadership, tout en reconnaissant que d’autres provinces canadiennes ont commencé à exprimer le leur, dépassant le Québec en quelques occasions.

Davantage que par la présentation de ce projet de loi, le Québec devra faire connaître rapidement ses intentions quant aux cibles de réduction qu’il souhaite proposer pour la période 2013-2017, soit la deuxième période d’engagement prévue au Protocole de Kyoto. Ces cibles seront négociées à la conférence de Copenhague en décembre prochain. De plus, un projet de règlement devra être déposé rapidement pour donner vie à un marché du carbone. «Québec doit faire connaître ses cibles d’ici la fin de la présente session parlementaire et déposer un projet de règlement créant un marché du carbone d’ici la rentrée parlementaire», conclut Hugo Séguin. «Sans cela, le projet de Loi 42 ne serait plus qu’une coquille vide.»

Défi des transports

Les deux groupes demandent finalement au gouvernement de faire preuve de cohérence dans le secteur des transports. «La croissance des émissions dans ce secteur qui représente 40% des émissions de gaz à effet de serre au Québec rend virtuellement impossible des réductions significatives d’ici 2020», explique Karel Mayrand. «On ne peut pas continuer à développer les infrastructures autoroutières dans la région de Montréal, augmenter le trafic automobile et notre dépendance au pétrole et essayer de diminuer les gaz à effet de serre. On ne peut pas faire une chose et son contraire», a conclu Hugo Séguin.

Le mémoire Projet de Loi 42 est disponible sur demande et sera en ligne à partir de 18h à l’adresse  http://www.equiterre.org/organisme/sallePresse/index.php. Hugo Séguin présentera le mémoire devant la Commission parlementaire à 17h15. La présentation du mémoire par Monsieur Séguin d’Équiterre peut être visionnée en ligne au http://www.assnat.qc.ca/FRA/travaux/Debats/av-an.shtml

Autres textes sur l’Environnement

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Les sables bitumineux au Quebec et en Ontario

Les sables bitumineux au Québec et en Ontario

DOSSIER ÉQUITERRE

Montréal, le 21 mai 2009 – Les gouvernements du Québec et de l’Ontario doivent protéger les intérêts de leur province en contestant une politique climatique qui accorderait un traitement de faveur à l’industrie des sables bitumineux. Il s’agit de la conclusion du rapport rendu public aujourd’hui par Équiterre, Environnemental Defence et ForestEthics intitulé «Péril en la demeure: vers un traitement de faveur pour les sables bitumineux au détriment du reste du Canada?». Toujours selon le rapport, si le gouvernement fédéral instaure un plafond des émissions et décide de donner un traitement de faveur à l’industrie des sables bitumineux, les autres secteurs d’activité devront faire des efforts de réduction additionnels pour atteindre les objectifs de réduction.

Protéger l’industrie des bitumineux

«Le gouvernement Harper, sous la menace de sanctions commerciales américaines, est forcé d’imposer des objectifs fermes de réduction des émissions. Les choses pourraient tout de même très mal tourner s’il va de l’avant avec sa volonté de protéger l’industrie des sables bitumineux et de mettre en place un système inéquitable», a mentionné Gillian McEachern du groupe ForestEthics.

Réduction des gaz à effet de serre

L’industrie des sables bitumineux est le secteur où les émissions de gaz à effet de serre (GES) augmentent le plus rapidement. Le gouvernement fédéral estime d’ailleurs que la quantité d’émissions de cette industrie pourrait tripler d’ici 10 ans si aucune action n’est menée. Si cela devait se produire sous un système de plafonnement et d’échange favorisant les sables bitumineux, les autres secteurs d’activité pourraient être tenus de réduire leurs émissions de 100 mégatonnes additionnelles pour compenser.

En guise de comparaison, les émissions du Québec totalisaient 85 mégatonnes en 2006.
«L’industrie des sables bitumineux doit faire sa juste part dans les efforts de réduction des GES au même titre que le reste du pays», souligne Matt Price d’Environmental Defence. «Demander au reste du Canada de porter le fardeau des réductions du pays pour permettre la croissance de la production de pétrole sale pour l’exportation est une recette pour le désastre et la division», a-t-il ajouté.

Les émissions de gaz à effet de serre au Canada

Après l’Alberta, le Québec et l’Ontario sont les provinces qui émettent le plus de GES au Canada et par conséquent, qui ont le plus à perdre. En développant leur propre politique climatique, ces deux provinces comblent le vide laissé par l’absence de leadership fédéral. Par contre, le sort de ces politiques provinciales repose en grande partie sur les actions que posera le Canada, qui semble vouloir proposer un système qui s’alignera avec celui des États-Unis.

Combattre le réchauffement climatique

«Alors que le Canada se doit de rejoindre le rang des pays qui combattent sérieusement les changements climatiques et qui mettent en place les assises d’une économie verte, le gouvernement Harper reste obnubilé par les sables bitumineux, l’une des pires ressources énergétiques du point de vue environnemental», souligne Hugo Séguin, coordonnateur aux choix collectifs chez Équiterre. «Les sables bitumineux représentent un réel boulet pour le Canada», ajoute-t-il.
Le rapport recommande l’instauration d’un système de plafonnement et d’échange équitable dans lequel chaque secteur d’activité et région seraient responsables de leur juste part de réductions des émissions de GES.

Pour consulter le rapport : www.equiterre.org/organisme/sallePresse/communiques.php#20090521

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Compétition de sperme

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(Agence Science-Presse) – Un sperme obligé de compétitionner avec celui d’un autre individu sera, justement, plus compétitif: il arrivera plus vite à destination. Ce fait avait déjà été observé chez des chimpanzés, voilà qu’on vient de l’observer chez des poissons, ce qui suggère qu’il s’agit d’une tendance assez répandue.

Etude des poissons

Une équipe dirigée par Sigal Balshine, de l’Université McMaster, en Ontario, a étudié 29 espèces de poissons du lac Tanganyika, en Afrique centrale, des espèces assez différentes pour présenter une variété de comportements sexuels, de la monogamie jusqu’à la femelle qui «magasine» plusieurs mâles et emmagasine les oeufs fertilisés dans sa bouche. Seuls les monogames présentent un sperme petit et lent: pourquoi se presser, en effet… (source: Proceedings of the National Academy of Sciences)

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Victimes de la pression sociale

Victimes de la pression sociale


(Agence Science-Presse) – Même les rats succombent à la pression sociale. Ils vont avaler une nourriture qu’ils savent être mauvaise, s’ils voient d’autres rats le faire. En psychologie, on appelle cela mettre de côté son expérience personnelle et imiter le comportement des autres, mais les biologistes de l’Université McMaster, en Ontario, voulaient le vérifier dans le monde animal. Des rats qui, au préalable, avaient appris à refuser un aliment, y sont donc revenus, écrivent Bennett Galef et Elaine Whiskin dans Animal Behaviour. Les chimpanzés agissent également ainsi.

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Verre de lait au yak de l’Himalaya

Verre de lait au yak de l’Himalaya

(Agence Science-Presse) – Vous aimez les produits laitiers, mais la quantité de gras vous rend coupable? Place au yak, ce lointain cousin du bison qui vit sur les pentes enneigées de l’Himalaya. Une équipe de l’Université Guelph, en Ontario, a comparé les contenus du fromage de yak avec celui d’un cheddar canadien  » ordinaire « . Celui du yak contient globalement moins de gras que le fromage de vache, mais là où il y en a plus, ce sont de  » bons gras  » (acide linoléique conjugué et acides gras omega-3). La cause, c’est en partie le régime du yak, herbes grasses et arbustes, différent des graines et de la moulée des vaches. Mais il y a aussi autre chose, puisque le yak semble aussi l’emporter sur les vaches qu’on laisse paître dans les champs. Importer des yaks serait-il une possibilité? Même nos hivers lui sembleraient trop cléments, lui qui a vécu l’Himalaya… (source: Journal of Agricultural and Food Chemistry)

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