Vincent St-Amour et la détermination d’un jeune

Prix Leviers du ROCAJQ

Vincent St-Amour à l’honneur

Comme chaque année, le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ) décerne les Prix Leviers à des jeunes qui se sont distingués par leur implication et leur réussite dans un organisme. Une façon de reconnaitre ces jeunes et leur cheminement.

Pour une meilleure reconnaissance, Reflet de Société a choisi de publier ces jeunes pour souligner leur engagement et leur détermination.

Dossiers Communautairejeunes.

Vincent-St-Amour prix leviers rocajqLorsque nous avons rencontré Vincent, il venait de décrocher de l’école secondaire. Il était dans une phase de questionnements, de révolte et de dévalorisation.

Graduellement, à travers la relation d’aide et son implication dans la vie associative du TRÎL, il s’est découvert un intérêt pour la justice sociale et les enjeux jeunesse.

Au-delà de critiquer et dénoncer les injustices et inégalités sociales, Vincent a participé activement à des discussions et causeries ainsi que des manifestations. Son cheminement l’a mené à s’impliquer au sein du TRÎL comme représentant des jeunes au sein du conseil d’administration.

À travers toutes ces expériences, Vincent est proactif dans ses projets et a repris confiance en lui. Il occupe maintenant un emploi à temps plein à l’épicerie de son quartier et il s’y implique même comme délégué syndical.

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Autres textes sur Communautaire

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

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Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Rentrée la tête haute, lutte à la pauvreté

Rentrée la tête haute, lutte à la pauvreté

François Richard Dossier Organisme communautaire

Photos Rentrée la tête haute 2008 196[1] Mission Bon Acceuil, un organisme qui vient en aide aux personnes en difficulté financière, tient lundi et mardi la huitième édition de son événement Rentrée la tête haute. À cette occasion plus de 2000 sacs scolaires, contenant crayons, boîte à lunch et autres cahiers de feuilles lignées seront distribués. Plus qu’une simple distribution, Rentrée la tête haute permet aux enfants de passer la journée dans une ambiance festive avec mascotte, maquillage et structures gonflables. La rue Acorn dans le quartier Saint-Henri, où sont situés les bureaux de Mission Bon Accueil, sera fermée pour l’occasion.

Mission Bon Accueil

Rentrée la tête haute se déroule les lundi 17 et mardi 18 août 2009, de 9h à 16h au Centre multiservices de Mission Bon Accueil situé au 4755 D, rue Acorn (angle de Courcelles), dans le quartier St-Henri à Montréal. Pour plus d’information veuillez visiter le site de Mission Bon Accueil.

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Le FER déménage-t-il à la Place de la Paix?

Le FER déménage-t-il à la Place de la Paix?

François Richard Dossier Communautaire et Festival d’expression de la rue

Les organisateurs du Festival d’expression de la rue (FER) ont publié une lettre ouverte au début du mois de juin. Les signataires y dénonçaient le refus de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) de leur céder le terrain de la Place Pasteur pour la durée du festival. Les douze dernières éditions de l’événement se sont déroulées à la Place Pasteur. Les responsables du FER ont affirmé être victimes de discrimination de la part de l’UQAM en raison de la clientèle de leur événement: les jeunes marginaux du centre-ville de Montréal. Ils invoquaient le fait que le Festival Juste Pour Rire puisse utiliser ces mêmes terrains en juillet pour appuyer leurs accusations. Le directeur des communications de l’UQAM, Daniel Hébert, a réagi au contenu de cette lettre.

Festival d’expression de la rue, centre-ville de Montréal

Selon la direction de l’Université, il n’y a pas de discrimination derrière la décision de l’UQAM de refuser au FER l’accès à ses terrains de la rue Saint-Denis. Daniel Hébert justifie la décision par la non-disponibilité du lieu en raison de la tenue d’événements soulignant le quarantième anniversaire de l’institution d’enseignement. L’UQAM a d’ailleurs accompagné le FER dans ses démarches auprès de l’arrondissement de Ville-Marie afin de trouver un autre terrain où tenir le festival, soit la Place de la paix, un parc situé à l’angle des rues Saint-Laurent et René-Lévesque. Pourtant, en date du 30 juin, le FER n’avait toujours aucune confirmation de la part de l’arrondissement quant à la possibilité de tenir le FER à cet endroit.

Festivals à Montréal

Daniel Hébert rejette du revers de la main les accusations de discrimination. ‘Le Festival Juste pour rire a lieu en juillet, le FER a lieu en août. C’est la seule raison pour laquelle nous avons dit oui à un et non à l’autre.’ Il explique toutefois que s’il y a un problème spécifique lié à la tenue du FER sur les terrains de l’UQAM, ce n’est pas l’aspect ‘marginal’ des activités, mais plutôt le moment de l’année où ça se déroule. ‘La mi-août est la période de la rentrée pour le personnel de l’UQAM, le bruit et les animations perturbent donc grandement le travail de notre personnel.’

FER doit se trouver un nouveau parc à Montréal

Une fois les festivités du 40è anniversaire de l’UQAM passées, il est loin d’être certain que le FER puisse bénéficier à nouveau de l’hospitalité de l’université. Si Daniel Hébert précise que la porte n’est pas fermée, il insiste plutôt sur le souhait de l’UQAM d’utiliser la Place Pasteur pour y faire la promotion de différents projets de l’UQAM, ses étudiants et professeurs. Après ses désormais célèbres déboires immobiliers des dernières années, l’institution souhaite mettre en place un plan de relance incluant une présence plus marquée dans l’espace public. ‘Il est évident que l’UQAM va chercher à répondre à ses propres besoins et privilégier les projets qui émanent de sa communauté avant de répondre aux attentes de partenaires extérieurs’, explique Daniel Hébert.

Autre article sur le déménagement du FER

 

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

show_image Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$, est disponible :
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Entretien avec Jean-Simon Brisebois

Entretien avec Jean-Simon Brisebois

François Richard

Le jeune auteur Jean-Simon Brisebois en a vu de toutes les couleurs. Enfance en centre d’accueil, adolescence marquée par l’alcool et la violence, chômage, criminalité… À la veille de publier son quatrième livre, Je me raconte, le natif du quartier Hochelaga-Maisonneuve a rencontré Reflet de Société afin de partager son parcours hors de l’ordinaire.

À l’âge de vingt-neuf ans, Jean-Simon Brisebois souhaite faire un retour sur l’histoire de sa vie. Le livre qu’il s’apprête à publier, Je me raconte, ne serait pas, selon lui, une autobiographie. «Je suis mal à l’aise avec ce terme. Je suis trop jeune pour ça. Il s’agit plutôt d’un récit personnel de tout le chemin que j’ai parcouru, de mon enfance jusqu’à aujourd’hui.»

L’idée de se raconter de cette façon lui est venue lors de ses trois participations au Salon du livre de Montréal, suite à la publication d’une trilogie de poèmes, entre les années 2006 et 2008. «Les gens qui visitaient mon kiosque me posaient beaucoup de questions sur mon vécu, sur qui j’étais. Mes poèmes sont abstraits et ne permettent pas de véritablement me connaître.»

p.24-25, S'en sortir un paragraphe à la fois1 Centre d’accueil, alcool et violence

L’histoire de Jean-Simon Brisebois est effectivement difficile à raconter. Né dans une famille proche des milieux criminels de l’est de Montréal, Jean-Simon est placé en centre d’accueil dès l’âge de cinq ans. Il y restera de façon intermittente jusqu’à la fin de son adolescence.

Sa jeunesse est marquée par l’échec scolaire, la violence du milieu dans lequel il vit et l’abus d’alcool et de drogues auxquels il a recours pour s’éloigner momentanément des nombreux problèmes qui l’accablent. Malgré les difficultés qu’il a surmontées, Jean-Simon ne prétend pas avoir découvert de recette miracle pour vaincre la détresse. «Je ne veux pas donner de leçons de vie à qui que ce soit avec ce livre. Je l’écris avant tout pour moi et pour les lecteurs qui m’en ont fait la demande.»

L’écriture comme thérapie

Ces lecteurs ont fait la connaissance de Jean-Simon grâce à sa trilogie de poèmes, résultat d’un travail qui s’est échelonné sur plus d’une dizaine d’années. Une décennie au cours de laquelle la vie de l’auteur a pris plusieurs virages inattendus. À l’âge de 17 ans, les nombreuses difficultés de Jean-Simon le font craquer. Il est victime d’une sévère dépression et est hospitalisé en psychiatrie.

L’expérience sera déterminante pour lui. «J’ai commencé à écrire à l’hôpital, simplement pour passer le temps. C’est ensuite devenu une habitude.» De retour chez lui, il fait lire quelques-uns de ses poèmes à ses amis qui l’encouragent tous à les publier. L’idée qui semble farfelue au départ germe dans l’esprit de Jean-Simon. Neuf ans plus tard, le rêve deviendra réalité.

Entre-temps, Jean-Simon occupe toutes sortes d’emplois. Il tente de mener une vie saine et d’échapper aux nombreux problèmes qui ont marqué sa jeunesse. Entre les petits boulots dans les usines ou les organismes communautaires, le poète en herbe accumule les expériences de vie.

Réalisation des recueils de poèmes

Les éditions TNT lui donneront finalement sa chance. Les textes écrits par Jean-Simon entre 1997 et 2008 se transforment en trois recueils: Renaissance, L’âme de l’ange et Entité. Les œuvres traitent, par le biais de textes brefs et rythmés, de l’enfance, de la spiritualité et de la vie dans la rue, dans un style que Jean-Simon qualifie de «poésie urbaine». L’écriture a pour lui une importante fonction libératrice. «J’extériorise ainsi ma peine. Ça me permet de crier qui je suis.» L’auteur utilise son travail littéraire afin de répondre à certaines questions. «Mes parents ne se sont pas beaucoup occupés de moi. Je dois donc m’expliquer beaucoup de choses tout seul.»

Le travail artistique et l’implication sociale ont joué un rôle déterminant dans le cheminement de Jean-Simon Brisebois. En plus d’avoir réalisé un court-métrage sur sa vie, il a co-scénarisé, en 2001, une pièce de théâtre en collaboration avec la Fondation des Auberges du Cœur, un organisme qui lui est venue en aide lors d’une période sombre de sa vie. En décembre 2008, des extraits de ses recueils de poésie ont été lus sur scène par le comédien Stéphane Côté lors d’un autre spectacle organisé au bénéfice de l’organisme qui offre des services d’hébergement aux jeunes marginalisés. Sa participation à ce dernier spectacle lui a permis de remporter, à la suite d’un concours, la bourse Simple Plan, d’une valeur de 1 000$. Le poète partage aussi son talent en donnant des ateliers d’écriture à Spectre de Rue, un centre de jour pour les toxicomanes du centre-ville de Montréal.

Son prochain projet? Un nouveau recueil de poésie sur le thème de l’amour. Encore une fois, il souhaite que l’expérience soit thérapeutique. «J’ai toujours eu de la difficulté avec l’amour. Je sais écrire aux filles, mais je ne sais pas leur parler.» Jean-Simon promet à ses lecteurs que le ton de sa dernière œuvre tranchera avec celui de ses livres précédents. Sa vie a bien changé et il veut maintenant s’attaquer à des textes au contenu plus positif. «Ça ne sera pas un livre noir. Je veux laisser couler mon côté romantique.»

Reflet de Société, Vol.17, No 3, Avril/Mai 2009, p. 24-25

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Internet: impact sur les journalistes et les organismes communautaires

Internet: impact sur les journalistes et les organismes communautaires

Raymond Viger     DOSSIER REFLÉT DE SOCIÉTÉ ET Internet

Dates prochaines Formation Web

raymond Le Web a été initialement utilisé par des citoyens qui voulaient faire du journalisme. Aujourd’hui, une armada de journalistes se prépare à envahir Internet. Les blogues, au départ un passe-temps, deviennent pour certains des emplois.

Notre façon de vivre se transforme. Avec l’augmentation du prix du papier et la baisse des revenus publicitaires et des abonnés, plusieurs entreprises de presse cherchent à définir leur nouveau plan d’affaires Internet pour conserver leur marché et en conquérir de nouveaux. On ne pense plus marketing, on pense Webmarketing.

Les entreprises de presse veulent envahir le Web avec le contenu de leurs journalistes. Les journalistes veulent protéger leurs droits d’auteur. Le Journal de Montréal clame un lock-out? C’est par la bouche des canons du Web que réagissent les journalistes en lançant leur webzine, Rue Frontenac.

Pour les nouvelles internationales ou encore les archives des meilleurs documentaires, l’Internet devient de plus en plus crédible pour de plus en plus de citoyens. Pour les autres, il y a l’horoscope, les travaux scolaires, la météo ou les dernières recettes. On ne voit pas la fin des possibilités du Web. Internet va-t-il prendre toute la place?

Impacts sur les organismes communautaires

Des jeunes de la rue et des sans domicile fixe ont une adresse sur le Web. On peut maintenant les rejoindre plus facilement grâce au courriel ou apprendre à les connaître sur My Space. Certains ont même leur site Internet!

Les gens sont déprimés et suicidaires? Ils se retrouvent sur Internet. Ils y cherchent des moyens pour se suicider. Ils y trouveront peut-être des solutions à leur détresse, un lieu pour partager leur souffrance, une communauté. Nous n’en sommes plus à attendre leur appel: nous les rencontrons là où ils se trouvent, sur Internet.

Pour un organisme communautaire comme le nôtre qui s’aventure sur Internet, le terrain d’intervention s’élargit. La personne en crise vient peut-être du quartier, mais peut-être aussi de l’autre bout du monde. Doit-on s’empêcher d’aider un être humain qui souffre parce qu’il n’est pas Québécois?

Lorsque j’interviens dans un quartier, je prends des ententes de partenariat avec le CLSC du coin, la police de quartier, un hôpital et quelques organismes communautaires du secteur. Combien de protocoles devrons-nous maintenant préparer et planifier pour servir et soulager tout ce nouveau monde qu’Internet nous amène?

Comment devrons-nous négocier avec les bailleurs de fonds qui sont prêts à investir pour une intervention locale, mais qui ne voudraient pas soutenir une intervention internationale?

Internet offre des opportunités d’affaires et de nouveaux revenus pour l’entreprise privée. L’objectif de plusieurs compagnies est de croître au-delà des frontières pour grossir leur marché et diminuer leurs coûts.

Pour le communautaire, ça demande plus d’intervention, donc plus de moyens pour y parvenir. En résumé, des dépenses supplémentaires et encore plus d’argent à trouver.

Internet: nouveau terrain d’intervention

Reflet de Société a débuté son travail d’intervention sur Internet. Annuellement, c’est plus de 150 000 internautes suicidaires qui lisent un de nos textes sur le suicide. Parmi eux, plus de 10 000 vont être référés aux ressources pertinentes. C’est aussi plus de 3 000 témoignages de détresse que ces internautes nous laissent chaque année. Et ce n’est qu’un début.

Des églises et des partis politiques ont investi pour s’acheter un espace sur des sites comme Second Life. Jusqu’où les organismes communautaires devront-ils investir l’Internet?

Verrons-nous une nouvelle génération de travailleurs de rue du Web? Qui va financer ces interventions qui ne sont plus définies par un secteur géographique mais plutôt par une détresse commune? Un organisme communautaire qui a fait ses preuves devrait pouvoir étendre son aide partout où le besoin se fait sentir. Comme une entreprise peut vendre ses produits là où il y a une demande.

Notre monde se transforme, pas seulement notre économie. Internet en est le meilleur exemple.

Reflet de Société, Vol. 17, No 3, Avril/Mai 2009, p. 3

Dates prochaines Formation Web

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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L’exploitation sexuelle et la prostitution

L’exploitation sexuelle et la prostitution

Dossier  Prostitution et Sexualité.

coalition des lutte contre l'exploitation sexuelle prostitution escorte sexualité En mai 2008, la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) entamait une tournée dans les villes de Montréal, Laval, Québec et Sherbrooke. Le nouveau projet de l’organisme communautaire intitulé Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles voulait d’abord créer une discussion sur l’exploitation sexuelle des femmes au Québec. Ce qui a été fait. Aux rencontres se sont présentés organismes communautaires, travailleuses du sexe, militantes féministes, etc.

Le point de vue de la CLES sur la prostitution

Les représentants de la CLES se disent très satisfaits de ce qu’ils ont pu voir et entendre lors des discussions: «Le fait que la CLES vise un monde sans prostitution a été abordé dans toutes les rencontres, et nous avons été agréablement surprises par la réception. Notre choix politique a paru intriguer mais aussi rejoindre et rassurer plusieurs personnes et organisations. Cela a donné lieu à des questions d’information, mais aussi à des discussions animées, avec les travailleuses et même les participantes d’organismes, le tout dans un climat très ouvert et intéressé.»

L’exploitation sexuelle dans le monde de la prostitution: sujet tabou!

Par une publicité affichée dans divers lieux et organismes, la CLES est également entrée en contact avec quelques prostitués. Celles-ci ont toutes affirmé ne pas chercher en général à s’exprimer sur l’exploitation sexuelle, et ont également manifesté une certaine retenue en début de rencontre. Elles ont quand même fini par partager leur vécu. Elle ont toutes dit se sentir libérées d’avoir pu extérioriser leurs expériences à ce sujet. Certaines d’entre elles, qui ont fortement apprécié l’exercice, souhaitent maintenant s’impliquer à titre personnel dans le projet.

Un nouveau départ pour la CLES

Avec cette tournée des grands centres, la CLES se donne une nouvelle mission. Agissant surtout à titre de militant depuis 2004, et ayant pris en considération l’engouement observé autour du projet Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles, l’organisme vise désormais une missions dite plus de terrain. En entrant en contact direct avec les femmes victimes d’exploitation sexuelle et en créant des liens avec les organismes qui accompagnent ces personnes, la CLES se sait aujourd’hui munie de meilleurs éléments pour faire évoluer ses actions.

Pour en connaître plus sur la CLES ou vous impliquer dans le projet, visitez le site Internet de l’organisme ainsi que leur page concernant le projet Formation et prise de parole contre l’exploitation sexuelle des femmes et des filles.

Vos commentaires sur l’initiative de la CLES

Autres textes sur Prostitution et Sexualité.

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l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

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Le Café Graffiti à L’union fait la force

Le Café Graffiti à L’union fait la force

François Richard

Les étudiants du programme d’animation et de recherche culturelles de l’Université du Québec à Montréal organisent une levée de fonds au profit du Café Graffiti. Parmi les activités de financement prévues, un groupe d’étudiants participera au jeu télévisé L’union fait la force, animé par Patrice L’Écuyer et diffusé sur les ondes de Radio-Canada. L’émission permet à des groupes de participants représentant des organismes communautaires de s’affronter lors de jeu de connaissances générales et de rapidité. Les organismes gagnants peuvent espérer remporter jusqu’à 5 000$.

Participer à l’émission

Nous avons besoin que  vous, amis du Café Graffiti, alliez assister au tournage de l’émission afin d’encourager les étudiants qui donnent généreusement de leur temps et leur énergie au profit de notre organisme. Votre participation est une manière amusante et originale de faire votre part pour les jeunes avec lesquels nous travaillons.

Réservations

Le tournage aura lieu dans les studios de Radio-Canada, au 1400 boulevard René-Lévesque, est, à Montréal, le samedi 21 février de 13h30 à 17h30.

Pour réserver votre billet, veuillez contacter Sébastien Caron à l’adresse électronique suivante:

caron.sebastien66@gmail.com

Pour plus d’informations à propos de l’émission L’union fait la force et du programme animation et recherche culturelles de l’Université du Québec à Montréal, veuillez visiter les liens suivants.

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apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelle Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

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