Le message des étoiles

Le message des étoiles

Dossier Extraterrestre

(Agence Science-Presse) – Et si les extraterrestres, plutôt que de s’envoyer des messages radio, communiquaient par… les étoiles? Sans blague. Un astronome de l’Université d’Hawaii affirme que des étoiles géantes appelées les céphéides variables, pourraient être utilisées pour transmettre des messages, entre diverses civilisations. Un Internet interstellaire, en quelque sorte.

Pourquoi ces étoiles? Parce qu’elles ont une double particularité : elles sont visibles à de très grandes distances (60 millions d’années-lumière) et « clignotent » sur un rythme régulier. Il suffirait, affirme John Learned, d’une impulsion pour faire varier ce clignotement de manière presque imperceptible —une impulsion d’énergie toutefois de loin supérieure à ce que notre technologie permet. Comme notre galaxie compte environ 500 céphéides, et qu’elles sont observées depuis un siècle, il y a peut-être déjà, dans les bases de données, des « signatures » de ces variations, si elles existent.

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Des extraterrestres sur Encelade?

Des extraterrestres sur Encelade?

Dossier Extraterrestre

(Agence Science-Presse) – Les chercheurs de vie extraterrestre devront ajouter un nouveau nom à leurs planètes préférées. Il y avait Mars, mais aussi Titan, une lune de Saturne et Europe, une lune de Jupiter qui cacherait de l’eau à l’état liquide sous son épaisse couche de glace.

Eh bien Encelade, une lune de Saturne, pourrait être une soeur jumelle d’Europe: la sonde américaine Cassini, qui tourne autour de Saturne, a détecté du sodium dans le sillage de cette lune, qui pourrait se retrouver là lorsqu’une partie de l’océan caché s’échappe dans l’espace en geysers.

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Et si des extra-terrestres s’écrasaient sur l’autoroute?

Et si des extraterrestres s’écrasaient sur l’autoroute?

Dossier Extraterrestre

(Agence Science-Presse) – Jeff Peckman, un citoyen de Denver, a déposé une proposition de référendum réclamant la création, à Denver, d’une Commission aux Affaires extraterrestres. « C’est important, parce que si vous conduisez sur l’autoroute et que vous assistez à l’écrasement d’un petit vaisseau spatial sur une voiture ou un autobus plein d’enfants, vous ne saurez pas vraiment quoi faire », a-t-il expliqué à la presse locale. En vertu des lois municipales, le conseil de ville est dans l’obligation de discuter de cette proposition.

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Extra-terrestres: votre silence est assourdissant

Extraterrestres: votre silence est assourdissant

Dossier Extraterrestre

(Agence Science-Presse) – Avons-nous regardé au mauvais endroit, au mauvais moment, de la mauvaise façon? Les chercheurs d’extraterrestres ne savent plus à quelle étoile se vouer.

Après 50 ans, toujours rien. Pas le plus petit signal amical en provenance de nos hypothétiques voisins galactiques. Et les chercheurs, qui se rencontrent cette semaine pour leur congrès annuel, se sentent en manque de créativité.

Sound of silence

Le congrès, qui a lieu à l’Université d’État de l’Arizona à Tempe, est appelé, de manière assez appropriée, «Le son du silence» (Sound of Silence).Cinquante ans, cela nous renvoie à l’époque où deux chercheurs ont, pour la première fois, utilisé délibérément leur radio-télescope pour tenter de capter quelque chose. Philip Morrison et Giuseppe Cocconi, de l’Université Cornell à Ithaca (dans l’État de New York) ont en effet réalisé que la technologie utilisée jusque-là pour capter le bruit de fond cosmique et autres émanations naturelles des étoiles et des nuages de gaz interstellaires pouvait tout aussi bien capter des émissions artificielles. Par exemple, un message ciblé, délibérément envoyé vers nous par une civilisation avancée.

Search for extra-terrestrial intelligence

Depuis ce temps, il y a toujours eu un ou des groupes pour tendre l’oreille —à l’origine, c’était vers une seule étoile bien ciblée; aujourd’hui, progrès de la technologie aidant, on peut écouter de nombreuses étoiles à la fois sur une multiplicité de fréquences en même temps. Avec des montagnes de données à analyser: c’est le coeur du projet SETI (Search for Extra-terrestrial Intelligence).

Mais rien ne fait osciller les capteurs. Aucune séquence de nombres premiers comme dans le film Contact. Pas de premier chapitre de l’Encyclopaedia Galactica. Même pas de transmission involontaire, comme un épisode de Perdus dans l’espace qui se serait perdu dans l’espace.

Extraterrestres

Et s’il était temps de transmettre nous-mêmes? «La grosse erreur de SETI a été de compter sur les extraterrestres pour faire tout le travail», résume dans le New Scientist Richard Gott, astrophysicien à l’Université Princeton (New Jersey). Peut-être qu’ils ont la même attitude que nous: «nous sommes tous là à écouter, mais personne ne parle». L’idée a d’ores et déjà généré des débats dans la communauté, certains allant jusqu’à considérer «imprudents» les astrophysiciens qui expédient des messages à l’intention des extraterrestres, peut-être hostiles qui sait…Mais ce débat n’est rien à côté de celui qui a perturbé le congrès de cette année. Est-il possible que cela fasse 50 ans que les chercheurs écoutent au mauvais endroit? Notre façon de définir ce que serait un message extraterrestre (pulsations, sur une bande étroite, etc.) est, après tout, très limitative. «Nous faisons beaucoup de suppositions sur la base d’une société humaine, contemporaine, et occidentale», admet Paul Davies, de l’Université de l’Arizona, qui suggère, lui aussi, d’être plus créatif dans «notre» approche. Plus radical encore, Paul Shuch, de l’Institut SETI, demande tout haut si des signaux extraterrestres ne seraient pas déjà là, mais confondus dans ce que nous captons du reste du cosmos.Cela voudrait dire qu’il faudrait éliminer tout ce qui ne peut être expliqué par le bruit de fond cosmique ou par des sources astrophysiques connues (pulsars, quasars, etc.). Mais ce serait un travail de titan, l’équivalent de chercher un trésor dans le Sahara en commençant à une extrémité du désert, avec une pelle. «Je ne vais pas perdre du temps à penser à des stratégies pour détecter quelque chose que, par définition, je ne peux concevoir», réplique Jill Tarter, une des chefs de file de SETI.

Allen telescope array

Combien de décennies encore, dans ce cas? L’an dernier, la première des 42 antennes du futur observatoire entièrement dédié à SETI, le Allen Telescope Array, est entrée en fonction. Les progrès de l’informatique accéléreront également le traitement des données. D’aucuns estiment que d’ici 2028, un million d’étoiles devraient avoir été scrutées. Une nouvelle échéance…

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L’économie des extra-terrestres

L’économie des extraterrestres

Dossier Extraterrestre

(Agence Science-Presse) – Des extraterrestres se sont écrasés sur notre planète. Ils ont des décisions de nature économique à prendre. Et vous pouvez les aider. C’est le détour qu’ont trouvé deux enseignants de l’Université de Caroline du Nord pour rendre l’économie moins ennuyeuse pour les étudiants.

Et Economics 201 n’est pas seulement un jeu informatique destiné à alléger le cours : c’est le cours. Le succès ou l’échec à aider les Sarboniens à survivre et à réparer leur vaisseau détermine la note de l’étudiant. Le graphisme est plutôt primitif, si on le compare aux « vrais » jeux, mais s’entremêlent aux déboires des Sarboniens des questionnaires et des textes, rendant le tout, espèrent les deux enseignants, plus intéressant que la lecture du « vieux » manuel d’économie. Il est toutefois trop tôt pour avoir une évaluation indépendante du succès de ce « nouveau » cours, en comparaison du « vieux » manuel…

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Les chasseurs d’extra-terrestres

Les chasseurs d’extraterrestres

Dossier Extraterrestre

Agence Science-Presse – Pascal Lapointe

Ralph Pudritz est physicien à l’Université McMaster, en Ontario, et il croit aux extraterrestres. De même que son collègue biophysicien Paul C. Higgs. De même que la biologiste Jenn Macalady, de Pennsylvanie, spécialiste des génomes bactériens. De même que l’astronome Richard Greenberg, à l’Université de l’Arizona. Et son collègue de l’Université de Montréal Robert Lamontagne. Et François Raulin, de l’Université de Paris, spécialiste des lunes de Saturne. Et beaucoup, beaucoup d’autres.

On est bien loin du cliché du scientifique ostracisé parce qu’il prononce le mot « extraterrestre ». Au contraire, non seulement ce mot a-t-il une discipline bien à lui, l’astrobiologie, mais en plus, note Robert Lamontagne, « c’est devenu sexy ». Si vous faites une recherche sur des bactéries primitives vivant dans un environnement inhospitalier, c’est plus vendeur de les lier à la possibilité de vie sur d’autres planètes, que de vous contenter de parler des « extrémophiles de cavernes sulfuriques ».

En astronomie, le développement le plus spectaculaire, c’est la chasse aux planètes tournant autour d’étoiles autres que notre Soleil. Depuis 1995, on en a détecté plus de 200 et la « planète extra-solaire » Gliese 581 dont la détection a été annoncée récemment est non seulement la plus petite de l’histoire — « seulement » cinq fois la masse de la Terre — mais surtout, la première qui soit théoriquement habitable, parce qu’elle n’est ni trop près de son étoile, ni trop loin.

« C’est une percée incroyable, réagit Ralph Pudritz, qui dirige à McMaster le seul programme de recherche en astrobiologie au Canada. « Cela veut dire que la recherche d’une signature d’eau autour de cette planète va devenir très importante ».

Or, une telle recherche sera extrêmement difficile, compte tenu des distances —21 années-lumière, la distance entre Gliese 581 et nous, ça n’a l’air de rien, mais ça nécessite 14 zéros si on le calcule en kilomètres ! — et elle exigera la contribution d’astrophysiciens, de chimistes, d’ingénieurs… Ce qui est précisément la raison d’être de l’astrobiologie : rassembler des chercheurs de disciplines très éloignées.

Ce type d’interdisciplinarité « était juste un rêve, il y a 20 ans, poursuit Pudritz. Mais il pourrait désormais être un exemple pour d’autres disciplines. Je ne pense pas que c’est juste l’astrobiologie, je pense que c’est la direction vers laquelle la science s’en va au 21e siècle ». Quelques universités américaines entretiennent également des programmes d’astrobiologie et leur modèle à tous est l’Institut d’astrobiologie de la NASA, fondé en 1995.

Les chemins détournés de l’astrobiologie

Ces scientifiques n’ont pas grand-chose à voir avec les héros de la télé qui, comme les agents du FBI dans les X-Files, n’ont qu’à ouvrir un frigo pour trouver les restes d’un extra-terrestre ! L’astrobiologie doit en effet emprunter des chemins détournés :

– des ingénieurs planchent sur des dispositifs visant à rendre les télescopes de plus en plus sensibles, ce qui explique qu’on ait pu détecter cette « petite » planète ; au cours des prochaines années, il y a tout à parier que la liste va s’allonger ;
– des astrophysiciens expérimentent des méthodes qui permettraient d’analyser les infimes signatures de ces planètes, dans l’espoir d’y trouver des traces d’oxygène ou de vapeur d’eau ;
-des biologistes se passionnent pour les « extrémophiles », ces bactéries qu’on ne cesse de découvrir, depuis les années 1970, dans les environnements où, auparavant, on n’aurait pas cru la vie possible : près des volcans sous-marins, sous les glaces de l’Antarctique… ou dans les réacteurs nucléaires !
-des chimistes et des « astrochimistes » découvrent des acides aminés, qui sont les « briques » préalables à la vie, dans les nuages de gaz qui préfigurent les futures étoiles, dans les disques de matière qui, autour de certaines étoiles, préfigurent les futures planètes, et dans les météorites : dès 1982, la météorite Murchison a révélé la présence de huit des 20 acides aminés qui constituent la base de tout être vivant ;

Paradoxalement, la recherche qui fait le plus parler d’elle est la moins fructueuse : l’écoute de signaux radio au moyen de radio-télescopes, comme dans le film Contact (avec Jodie Foster). On n’a toujours pas capté la Star Académie de la Grande Ourse et plusieurs des mêmes scientifiques qui croient qu’on va tôt ou tard trouver de la vie, doutent qu’on puisse trouver de la vie intelligente : sur Terre, il a fallu 5 milliards d’années avant que l’intelligence n’apparaisse, et bien malin qui pourrait dire combien de temps elle va durer, au rythme où elle magane sa planète…

Les retombées de la quête d’extraterrestres

Justement. Si cette nouvelle planète se révèle vraiment habitable, ne pourrions-nous pas aller la maganer elle aussi, ce qui donnerait un répit à la nôtre ? On n’en est pas encore là : 21 années-lumière, avec les technologies actuelles, cela nécessiterait un voyage de plusieurs milliers d’années !

En attendant, les retombées de l’astrobiologie se trouvent bien davantage sur Terre que dans le cosmos : « même si on ne trouvait rien ailleurs », philosophe Robert Lamontagne, qui donne un cours d’astrobiologie à l’Université de Montréal, « on aurait beaucoup mieux compris la vie sur Terre. » En étudiant les bactéries les plus exotiques et les acides aminés dans les nuages interstellaires, on expérimente des méthodes d’investigation qui servent à la génétique et à la chimie organique, disciplines qui, à leur tour, ont des retombées en médecine et dans le secteur industriel. Et ça lève peu à peu le voile sur les origines de la vie…

Lien pour le mot Nasa

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Extra-terrestres : la Terre d’abord!

Extraterrestres : la Terre d’abord!

Dossier Extraterrestre, OVNIS, UFO.

(Agence Science-Presse) – La science qui s’intéresse à la vie ailleurs dans l’Univers —l’astrobiologie— devrait tourner ses instruments vers la Terre, recommande le Conseil national de recherche des National Academies of Science des États-Unis. De nombreuses énigmes restent à résoudre, aussi bien en laboratoire que dans des lieux tels que les sources d’eau bouillante du parc Yellowstone, qui permettraient de mieux évaluer les chances qu’a la vie dans des environnements radicalement différents du nôtre.

L’idée, en soi, n’est pas nouvelle : l’astrobiologie est en bonne partie composée d’experts des formes de vie exotiques de l’Antarctiques ou des abysses sous-marins. Mais le rapport —signé par des chimistes, des biologistes, des géologues et des astronomes— y ajoute une dimension financière : sans une meilleure connaissance de la vie dans ce qu’elle a de plus exotique, nous pourrions fort bien dépenser des milliards de dollars sur d’autres planètes et ne pas voir la vie parce que nous n’aurions pas su comment la reconnaître.

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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