Gymnaste de mère en fille

Histoire de gymnaste

Accepter les blessures du passé

Dès mon plus jeune âge, je grimpais et m’accrochais à tout ce qui était en hauteur; ce qui effrayait ma mère, surtout quand je lui demandais de me rattraper! À cette époque, je vivais avec ma mère et mon frère, et ma famille ne comprenait que des cousins… j’étais la seule fille.

Jass     dossiers Handicap, Croissance personnelle

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Déjà à cet âge, la compétition était forte et je voulais me faire accepter, avoir ma place, mon «rang» en fonction de mon âge et non de mon sexe.

J’ai toujours été bonne dans tous les sports, et j’étais souvent la meilleure en force et en endurance (filles et garçons confondus) et ce, jusque l’âge de 13-14 ans. J’étais toujours choisie dans les 3 premières des équipes. Non pas par popularité, mais parce que j’étais la fille forte.

Mon sentiment de gagnante était fortement développé et j’avais confiance en moi – souvent avec raison. C’est au primaire que j’ai gagné l’un de mes premiers prix; c’était en athlétisme durant les Jeux de Montréal.

Début de l’intensité

Mon entraineur a remarqué mon talent en gymnastique, ma souplesse, mon équilibre, ma détermination… le fait de n’avoir peur de rien, surtout quand vient le temps de se lancer dans les airs. C’est lui qui conseilla à ma mère de me diriger vers ce qui serait mon mon 1er club de gymnastique.

J’ai débuté mon entraînement sur le tard, vers l’âge de 9 ans, mais j’avais le corps assez solide et musclé pour m’adapter. Quand les coachs voient le potentiel d’une bonne gymnaste, ils ne pensent pas à la protéger des blessures… ils ne pensent qu’à dépasser les limites, toujours plus loin, et à augmenter le nombre de médailles du club.

Moi ça me rendait fière, heureuse, de voir ce dont j’étais capable; surtout comparé aux autres plus fragiles, moins fortes ou juste moins disciplinées. Tout ceci faisant grandir encore davantage ma confiance en moi.

Au fur et à mesure des années, le nombre d’heures d’entrainement devenait de plus en plus intense. Après l’école, je partais directement au gymnase où je pouvais finir vers 9h le soir. Les fins de semaine étaient également chargées, sans parler des camps d’été où je pratiquais la gymnastique librement.

Je me nourrissais de ce sport dans lequel je me suis rendue assez loin. Au niveau provincial, j’ai décroché la 6e place aux barres asymétriques, le meilleur de mes appareils. J’avais 15 ans et mon club était fier de moi.

Mes entraineurs ne cherchaient pas à me protéger, ils étaient confiants en mes capacités et me poussaient toujours plus loin, avec ce corps qui commençait à changer.

Pendant mes échauffements, ils pouvaient s’assoir sur moi pour ajouter du poids et me faire forcer davantage. J’avais une facilité à faire l’écart, mais on m’a tellement poussée à remonter toujours plus les jambes, qu’aujourd’hui elles claquent à chacun de mes pas.

À cette époque, je n’avais pas conscience du mal et des blessures que mon entrainement, de plus en plus rigoureux, allait engendrer.

J’ai fait de la physiothérapie pendant plusieurs années avec des spécialistes en médecine sportive. On m’a diagnostiqué une déchirure du labrum (substance qui empêche les os des hanches de se frotter) associée à des microtraumatismes répétés dus à des mouvements de torsion (partie vulnérable lors de mouvements d’extensions et de torsions). Personne ne m’avait prévenue des dommages à long terme.

À ce moment de ma vie, je me sentais privilégiée de faire quelque chose que les autres ne pouvaient pas faire. Je me donnais à fond et allais au-delà des exigences… mais jamais on ne nous a demandé de ralentir… bien au contraire.
Pourtant, nous étions des enfants. Nous n’avions pas la conscience d’adultes et moi je me sentais invincible. Il suffisait que je passe devant un terrain pour faire des flic-flacs ou une split, juste à la demande de mes amis. Le tout sans échauffement. C’était naturel pour moi. Dans ma tête, mon corps était constamment réchauffé puisque je m’entrainais tellement. J’étais toujours prête.

Frapper un mur

À partir de 15 ans, je commence à faire mes premières expériences d’adolescente: fumer, un petit-ami…

À cette même période, je déménage chez mon père où les exigences étaient quasi inexistantes. Je lâche donc la gymnastique. Mais je suis toujours active et je performe dans d’autres sports tels que l’aki-filet (dont certains de mes amis font maintenant de la compétition internationale). Je pratique le skate-board (autant en rampe qu’en free-style), le patin à roues alignées et même le karaté! Il n’y avait pas beaucoup d’autres filles dans ce que je faisais, je peux vous le garantir.

Sans trop de conscience, l’égo assez enflé, je ne ressentais pas la douleur et je continuais à faire des pirouettes, me lançais en l’air, m’accrochais aux barres ou juste testais mes capacités. Mon énergie et mon entrain plaisaient aux autres et les impressionnaient; ce qui me procurait un bon ressenti.

Mais il a suffi d’un accident, d’un saut d’une trop grande hauteur pour que tout craque. J’ai cru que tout allait s’arrêter ce jour-là. Mais encore une fois, dans ma tête de jeune superhéros, la confiance gonflée à bloc, rien ne pouvait m’arriver de mal. Je réussissais tout ce que je faisais, j’avais presque des superpouvoirs.

Mais une fois sur le rempart du mur de l’école, à une hauteur de presque 2 étages, je me suis rendu compte de la situation. Je l’avais escaladé pour aller chercher un foutu aki et une fois en haut, j’ai réalisé que j’allais devoir sauter pour redescendre, au risque de me casser une jambe ou pire. Et effectivement, le dos en a pris un coup dur ce jour-là. Mais avec mon corps solide et cet entêtement d’adolescent, je me ressaisis, me relève et rejoue avec mes amis.

Et ce ne fut pas la bonne chose à faire… C’est à ce moment que mon corps commence à se détériorer, tranquillement, mais toujours dans cet état d’esprit de fonceuse, je ne me fais pas traiter, pensant que ça va guérir.

Puis les années passent, avec des épreuves, des opérations au ventre et des grossesses où les blessures me rattrapent et les douleurs deviennent insupportables.

Briser le miroir

Ayant fait travailler mes muscles toute ma vie, je ressens souvent le manque d’entrainement. Mais aujourd’hui, je ressens la douleur, je me blesse rapidement, donc je n’ose plus trop bouger par peur de me blesser davantage. Je garde mes forces pour jouer avec mes enfants, mais je sens mon corps s’affaiblir.

Aujourd’hui, je ne fais plus que des exercices d’étirement et un minimum de conditionnement pour ne pas «coincer».

Il y a 2 ans, je me suis déclenché une bursite et pendant un mois je ne pouvais plus me servir de mon bras droit, dont l’immense douleur me donnait l’impression que j’allais le perdre. Je suis devenue très fragile et surtout, j’ai pris conscience de mes limites.
Maintenant, avant d’agir, je dois m’interroger sur ma capacité à l’exécuter,. Et si je le peux, je ne le fais pas, par peur de me faire mal. Je n’ai plus ma tête de jeune athlète qui peut tout faire.

Maintenant que les blessures sont bien présentes, je peux les relier aux mouvements ou aux exercices intenses que je faisais: les hanches avec les splits extrêmes, les bras avec les barres asymétriques et le dos à force de sauter trop haut…
Je n’avais jamais pensé que plus tard je serais limitée dans mes mouvements et restreinte en activité ou en longue ballade. Moi qui adore marcher en montagne, monter tout là-haut et contempler l’horizon…

Maintenant, je dois penser au retour. Parfois, je dois marcher seulement 4 coins de rue et faire demi-tour pour ne pas aller trop loin et pouvoir faire le retour avec ces douleurs.

Devenue mère de 2 enfants, je dois les retenir pour ne pas qu’ils se défoncent trop en sport. Ils me ressemblent beaucoup, sont plus actifs que leurs amis et sont bons en tout. Ma fille m’a demandée de faire de la gymnastique… ouf! Je peux vous dire que cela m’a fait peur. Je vois en elle la même détermination, le talent, la force et la grâce. Mais je vois aussi les conséquences destructrices pour le reste de sa vie.

Alors, je lui ai offert un parcour différent du mien: toucher à tout, sans aller trop loin, ni s’acharner dans un seul sport. J’ai beaucoup parlé avec ma fille des conséquences extrêmes du sport en compétition. Elle a touché mes hanches qui claquent à chacun de mes pas; elle me voit avec des douleurs permanentes…

Elle n’a pas aimé mon choix et n’approuvait pas mes décisions. On voyait en elle, dans son corps inconscient, qu’elle se sentait différente et qu’il ne lui arriverait pas la même chose qu’à moi. Ça lui a fait de la peine que je lui refuse ce que moi j’avais eu. Elle le voyait comme une injustice. Elle me disait qu’elle ne deviendrait pas handicapée… mais je ne connais pas une gymnaste ou un grand athlète sans blessures graves.

Je l’ai plutôt encouragée vers la musique, la danse, un peu d’éveil à la gymnastique (mais sans plus), la natation, le théâtre, le cheerleading en secondaire 1 (mais on a arrêté car il perturbait ses études).

Aujourd’hui, elle a 15 ans et aucune blessure, un corps non démoli et un bel équilibre au niveau des sports. C’est différent, mais toucher un peu à tout amène une curiosité à apprendre de nouvelles choses.

Avec mes enfants, j’ai essayé quelque chose de différent et j’aime le résultat. On continue toujours à vivre nos rêves en voyant nos enfants s’impliquer avec cœur. Pour moi, c’est le secret d’un véritable gagnant: voir ses enfants évoluer sans se blesser.

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Autres textes sur Handicapés

 

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Biographie de l’auteur

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Dénonciation d’une rumeur de lien entre vaccination et autisme

Dénonciation d’une rumeur de lien entre vaccination et autisme

(Agence Science-Presse) – Une des plus dangereuses dérives des dernières années aura été cette peur d’un lien entre la vaccination et l’autisme. Sans s’appuyer sur la moindre donnée, la rumeur a été utilisée par de nombreux « faux prophètes », comme les appelle l’auteur américain Paul A. Offit. Son livre, construit comme un roman —selon un commentaire enthousiaste publié dans Nature— « est riche en héros et méchants »; parmi ces derniers, des journalistes en mal de publicité et des avocats en mal de clients, sans compter « des charlatans et des incompétents » (Autism’s False Prophets: Bad Science, Risky Medicine, and the Search for a Cure, Columbia University Press).

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La peur d’avoir peur

La peur d’avoir peur

(Agence Science-Presse) – Les peurs relatives à la santé, de la dioxine au SRAS en passant par le DDT, ont en commun d’avoir… peu de bases scientifiques. C’est le constat qui a conduit l’épidémiologiste américain Geoffrey C. Kabat à pondre 250 pages intitulées Hyping Health Risks (littéralement : le matraquage médiatique des risques de la santé).

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Quand la souris n’a plus peur du chat

Quand la souris n’a plus peur du chat

(Agence Science-Presse) – À force de côtoyer les chats, les souris finissent par avoir moins peur. Des biologistes australiens, en étudiant le cerveau de ces petits rongeurs, ont en effet constaté qu’il réagissent différemment lorsqu’ils croisent l’odeur d’un chat qu’ils connaissent déjà: leur cerveau devient moins agité que lorsqu’il s’agit d’une odeur nouvelle. Ça pourrait être un banal mécanisme évolutif, explique Iain McGregor: «connaître votre ennemi, afin de survivre».

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Morphine et codéine naturelle pour bloquer la peur

Morphine et codéine naturelle pour bloquer la peur

(Agence Science-Presse) – Si vous êtes régulièrement exposé à un son avant de subir une douleur, vous en venez à moins ressentir la douleur. C’est le système opioïde qui est responsable, lui qui produit naturellement des substances telles que la morphine ou la codéine. Or, des scientifiques allemands ont démontré que si on bloque l’action de ce système, la réponse à la peur se maintient. Cette observation, qu’on avait déjà faite chez des rongeurs mais jamais chez des humains, ouvre une piste pour de nouveaux traitements contre les troubles anxieux, une piste constituée par la prise d’opioïdes artificiels. Toutefois, plusieurs problèmes se posent avant d’en arriver là, en particulier celui de la dépendance chez le patient.

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Les muscles de nos émotions et sentiments

Les muscles de nos émotions et sentiments

(Amélie Daoust-Boisvert, (Agence Science-Presse) — Joie, tristesse, peur, colère, surprise et dégoût: tous les humains expriment et reconnaissent ces six émotions universelles. Pourtant, le visage contient des muscles différents et de grosseurs variées d’un individu à l’autre. Même, de votre profil droit à votre profil gauche, les muscles peuvent être différents. Comment fait-on pour manifester des émotions universelles avec une mécanique aussi disparate? Une étude physionomique vient de régler ce paradoxe. On se questionnait depuis que Darwin a évoqué, dans The Expression of the Emotions in man and animals (1872), que les expressions faciales sont évolutives et partagées par tous. Selon les analyses de Bridget Waller et ses collègues, les muscles nécessaires aux mouvements des sentiments de base sont présents chez chacun et souvent symétriques de gauche à droite. Les autres muscles du visage ne le sont pas, ce qui permet la particularité des cultures et des individus. Paradoxalement, c’est grâce à l’étude de traits figés à jamais que le secret des émotions a été percé, puisque les cadavres de 11 femmes et 7 hommes ont été étudiés. Le journal Emotion publie ces résultats dans son numéro de juin.

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Mythes et réalités sur la peur

Mythes et réalités sur la peur
Julie Parent – Agence Science-Presse                                                                                                          Préparé en collaboration avec le magazine Les Débrouillards

On peut mourir de peur
FAUX. La peur ne tue pas. Mais ses conséquences peuvent être mortelles dans certains cas. Par exemple, quand on a peur, le cœur bat plus vite. Une personne qui éprouve des problèmes cardiaques peut donc mourir d’une attaque si elle éprouve une très grande frayeur.

La peur peut faire blanchir les cheveux d’un seul coup
FAUX. C’est une légende urbaine ! Une fois qu’il est poussé, un cheveu ne peut pas «perdre» sa couleur (sauf à l’aide une pleine bouteille de peroxyde !). La tête blanchit avec le vieillissement, lorsque les cellules situées à la base des cheveux cessent de produire de la mélanine, le pigment qui les colore.

La peur peut faire tomber les cheveux
VRAI. Après avoir vécu un très grand stress (physiologique ou émotif), une personne peut perdre ses cheveux par poignées ! Heureusement, ils finissent par repousser…

La peur fait dresser les cheveux sur la tête
VRAI. Lorsqu’on a peur, le système nerveux produit une petite décharge électrique. Cela provoque la contraction des minuscules muscles situés à la base des poils et des cheveux. C’est ce qu’on appelle la «piloérection», ou tout simplement, la chair de poule ! L’effet est visible sur le corps, mais n’est pas assez fort pour soulever les cheveux sur toute leur longueur.

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La peur, quel cauchemar !

La peur, quel cauchemar !
Julie Parent – Agence Science-Presse

Elle n’épargne personne. Quand elle nous saisit, notre pression artérielle augmente, nos muscles se tendent. La peur, c’est quoi au juste ?

C’est la nuit, tu ne dors pas. Tu n’arrêtes pas de penser au film d’horreur que tu viens de regarder. Soudain, tu entends des pas et une porte qui grince…

Aussitôt, ton cœur s’emballe, tu transpires. Prenant ton courage à deux mains, tu te lèves. Tremblant, tu marches lentement vers la cuisine… allumes la lumière…
Ce n’est que ton père, en train de se goinfrer dans le garde-manger ! Aucun danger. Mais quelle trouille tu as eue !

Un système d’alarme
Tu n’as pas eu le temps de réfléchir. Quand tu as entendu les pas et le grincement, ton corps s’est automatiquement préparé à réagir à un danger. Et même si le danger ne s’est pas matérialisé, ta peur était bien réelle.

Ta pression artérielle a augmenté. Tes muscles se sont tendus. Ton cœur battait plus vite et tu transpirais. Pendant ce temps, tes glandes surrénales* ont libéré de l’adrénaline et du cortisol. Sous l’effet de ces deux hormones, ton corps et ton esprit sont devenus extrêmement alertes… Est-ce mieux de fuir ou d’affronter le danger ? Dans les deux cas, tu étais prêt.

* Glandes surrénales : petites glandes situées sur le sommet des reins. Elles sécrètent les hormones du stress et agissent sur le taux de sucre dans le sang.

Quand tu as vu ton père, ton système d’alarme a compris qu’il n’y avait pas de danger. Il a donc cessé de «sonner». Et ton corps a retrouvé son état normal.

Un avantage évolutif
Pour survivre, l’humain a dû apprendre très rapidement que certaines choses étaient dangereuses. Si l’homme des cavernes n’avait pas eu peur de l’énorme mammouth qui fonçait sur lui, il serait resté sur place et serait mort piétiné. Ce sont les plus peureux qui ont survécu !

Aimer la peur, ça se peut ?
Voir quelqu’un se faire poursuivre par un tueur, ce n’est pas très rassurant. Alors pourquoi les films d’horreur sont-ils si populaires ? Ce qu’on aime, ce sont les effets que la peur nous procure.

Pense à un manège épeurant. Hiii ! Ça file à toute allure ! Ça tourne à l’envers ! Ton esprit est excité, tes sens sont aiguisés. C’est à cause de l’adrénaline sécrétée dans ton organisme. Quand c’est fini, tu ressens un soulagement agréable, comme si tu flottais. C’est l’effet de l’endorphine, une hormone produite par le cerveau pour apaiser ton corps. Aaaah…

La peur sous observation
Un laboratoire n’est pas un endroit redoutable. Pourtant, c’est là que Jorge Armony et d’autres scientifiques étudient la peur.

Mais pas question de mettre les gens face à un vrai danger : «On ne pourrait pas enfermer une personne dans une cage pleine de lions !» s’exclame le neuropsychologue de l’hôpital Douglas, à Montréal.

Jorge Armony demande plutôt à ses sujets de s’allonger dans un grand cylindre. C’est un appareil d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle. À l’intérieur de ce tube, les gens visionnent diverses images qui suscitent la peur.

Pendant ce temps, Jorge Armony observe sur un écran quelles zones du cerveau s’activent. De cette façon, il veut déterminer ce qui se passe exactement dans le cerveau lorsqu’une personne est effrayée. L’objectif de ses recherches est de mieux comprendre certains troubles liés à la peur, comme les phobies.

À suivre au prochain numéro d’Hebdo-science, les mythes et réalités de la peur.

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Franco Nuovo et les gangs de rue

Franco Nuovo et les gangs de rue

Raymond Viger Dossiers Gang de rueMédias et publication

La chronique de Franco Nuovo du 11 octobre dans le Journal de Montréal sur les gangs de rue m’a amené à me questionner.

Avec tous les médias qui font un tapage médiatique sur les gangs de rue, notre ami Franco Nuovo nous parle d’une paranoïa collective et exagérée. Montréal demeure une ville sécuritaire où il fait bon vivre, nous dit-il.

Je ne peux contredire M. Nuovo sur la facilité qu’ont les médias à faire peur au public et à amplifier les réalités de notre vie quotidienne.

D’un autre côté, je ne peux banaliser la présence des gangs de rue à Montréal et prétendre qu’il n’y a rien à faire. Leur présence est réelle, leur force et leur nombre a augmenté. Franco Nuovo termine brillamment son billet. «Peut-être que Montréal possède plus aujourd’hui qu’hier les ingrédients d’une pareille bombe.»

En tant que société, avons-nous suffisamment investi sur nos jeunes? Avons-nous offert à ces jeunes une société qui leur offre des opportunités pour s’épanouir? Donnons-nous accès à des emplois leur permettant d’être des citoyens à part entière? Et si on pense aux différences culturelles, est-ce que nous leur permettons de s’intégrer facilement à notre société ou si nous les gardons isolés et marginalisés?

Si nous considérons que nous possédons les ingrédients pour favoriser l’émergence de gangs de rue, nous connaissons donc les outils nécessaires à les résorber.

Introduction Histoire des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
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