Être en affaires: Savoir mettre ses limites

L’entrepreneur

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

Pierre Péladeau Québécor La semaine dernière, Pierre Péladeau nous enseignait l’importance d’être à l’écoute de tout le monde, en constante recherche des meilleures idées et projets.

Mais quand tu commences à être connu, comment en arrive-t-on à pouvoir écouter tout le monde et qu’il nous reste du temps pour demeurer dans l’action?

Malgré sa grande ouverture à écouter, Pierre Péladeau avait des règles bien précises que j’ai adoptées pour en arriver à mettre ses limites.

On peut être aidé dans cette vision d’écouter tout le monde. Pierre Péladeau avait un excellent bras droit pour se travail. Une dame d’expérience capable de demander que l’on puisse décrire notre idée en deux minutes maximum. Si tu veux avoir la chance d’avoir plus de temps pour « vendre » ton idée, commence par être capable de garder mon intérêt pour 2 minutes.

Si tu as réussi à gagner cette étape, une autre rencontre sera fixé. Peut-être avec un nouvel interlocuteur. Peut-être avec des spécifications différentes. Peut-être avec un temps différent.

Et ce n’est pas toi qui va appeler Pierre Péladeau. C’est lui qui t’appelle à l’heure qui aura été préalablement convenue.

Ce n’est pas le vendeur qui décide combien de temps il peut te monopoliser pour te vendre sa salade. C’est à l’acheteur de déterminer combien de temps il offre au vendeur pour présenter son idée du siècle.

L’acheteur doit encadrer le vendeur, lui mettre des normes et des critères de présentation. Et quelqu’un qui veut te parler pour te présenter son idée, d’une façon ou d’une autre, c’est un vendeur.

Personnellement, j’ai rajouté d’autres règles. Je n’ai jamais le temps d’aller manger avec un vendeur. Parce que cela m’oblige à lui donner 60 à 90 minutes de mon temps au lieu de le limiter à un temps bien précis. Cela m’oblige à subir des retards de la cuisine. Ou pire, le vendeur qui rajoute des choses sur son dîner pour « gagner » plus de temps. Manger au restaurant avec un vendeur c’est accepter d’être pris en otage. Business talk.

Si je n’accepte pas les invitations au restaurant, imaginez-vous combien de parties de golf j’ai participé dans le dernier siècle: zéro, aucun, pas question… Business talk.

Il faut être capable de relaxer quand on est en affaire. C’est vrai. C’est pourquoi je me suis engagé à le faire avec ma conjointe et mes enfants. Pas des vendeurs!

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D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retrace les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

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Être en affaire no 2: Rencontre avec Pierre Péladeau

L’entrepreneur

Réussir en affaire

Être à son compte est un choix pour certains, un manque de choix pour d’autres. Tous les vendredis, une nouvelle chronique présente un demi siècle d’expérience en entreprenariat privé et communautaire. 

Raymond Viger     Dossier Réussir en affaire

Pierre Péladeau québécor être en affaire journal de montréalPierre Péladeau a été mon mentor. Nos échanges ont façonné une partie de ce que je suis. Il aurait été difficile de débuter cette chronique sans revenir sur un des principaux héritages que Pierre Péladeau a su me léguer.

La première loi du succès, c’est d’abord se rendre accessible aux autres, savoir les écouter, partager leurs confidences, les aider aux besoin, les convaincre de persévérer dans la poursuite d’un but.

« Se rendre accessible aux autres… », je peux témoigner de la véracité de cette affirmation. Lorsque j’ai laissé mon premier message à M. Pierre Péladeau pour discuter de quelques idées, il a retourné mon appel. Il a pris le temps de discuter avec moi. Peu de gens ont cette délicatesse. Encore aujourd’hui. Mais Pierre Péladeau, à une époque où il avait déjà tout et qu’il n’avait pas besoin de moi, l’a fait.

J’ai voulu remercier Pierre Péladeau du temps qu’il m’a offert et des échanges que nous avons eus. Il n’a pas voulu. Il m’a simplement expliqué que rappeler tout le monde fait parti de ses principes. C’est sa façon de pouvoir faire de l’argent. Si j’ai l’idée du siècle avec laquelle il pourrait faire quelques millions, comment pourrait-il se l’approprier s’il ne me rappelle pas?

Sa secrétaire fera le premier contact, synthétisera le tout, mettra des normes dans la communication que nous aurons. J’aurais à gagner des rencontres plus directes avec Pierre Péladeau. Mais Pierre Péladeau aura pu apprendre qui je suis et ce que j’ai en tête.

Peu importe l’argent que nous avons ou les moyens qui sont à notre portée, restons sensibles à notre voisin et à la société dans laquelle nous évoluons.

Merci M. Pierre Péladeau pour votre présence dans ma vie. Nous verrons la semaine prochaine comment gérer et mettre ses limites quand on veut parler à tout le monde et tout savoir.

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Bloc Canadien VS Bloc Québécois

Face à face avec Simon Marchand

L’avenir du Canada

Raymond Viger     Dossiers Le Ste-CathPolitique

Malgré que j’ai présenté cette position politique sur le Canada à maintes reprises, pour la première fois, un membre du Bloc Québécois ou du Parti Québécois prends le temps d’écouter attentivement ce qui est proposé.

politique élections fédérales bloc québécois parti québécoisQuelques commentaires de Simon Marchand sur la proposition:

Originale, viable, faisable, qui mérite qu’on s’y attarde…

Comment peut-on convaincre les gens de voter pour le Bloc Québécois? Le parti ne peut pas prendre le pouvoir parce qu’il n’est pas représenté dans l’ensemble du Canada.

Il y a pourtant des séparatistes dans l’ensemble du Canada. Pourquoi ne pas leur offrir de prendre parole et de voter pour un parti séparatiste.

Un bloc canadien composé de divers groupes canadiens. Le Bloc Québécois, le Bloc de l’Ouest, le Bloc de l’Ontario, le Bloc des Maritimes…

N’oubliez pas que chaque vote permet au parti de recevoir 1,75$ pour son financement. Même s’ils ne réussissent pas à faire élire un candidat séparatiste, il y a là une possibilité de financement pour le Bloc Québécois.

Quand l’argent du pétrole coulait à flot dans l’ouest du pays, beaucoup de gens de l’ouest espérait rejeter le Québec du Canada pour éviter la péréquation et envoyer un chèque au Québec. Il y avait beaucoup de séparatistes dans ce secteur du pays.

Pourquoi se casser la tête à passer par un référendum qui n’implique que le Québec.

Pourquoi se chicaner sur la légitimité d’un référendum fait que par le Québec?

Imaginer que le pays fasse élire le Bloc canadien avec le mandat de séparer le pays. Fini les référendums. Fini les chicanes. Personne pour nous dire qu’on ne peut pas. Que c’est illégal. Et bla… bla… bla…

La volonté d’un pays… de ne plus avoir un pays comme le Canada.

Simon Marchand a écouté. Il a trouvé l’idée intéressante.

Le premier politicien à avoir écouté attentivement.

Félicitations Simon Marchand. L’écoute est une grande qualité que mon mentor,Pierre Péladeau m’avait enseignée.

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Autres textes sur Politique

Pour ceux qui trouvent qu’il y a trop de chicanes inutiles en politique, et qui seraient découragé par la vie politique du Québec, je vous laisse les informations sur un roman humoristique et de croissance personnelle:

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l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

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Denis Lévesque accueille Myriam Ségal

Politiciens et journalistes

Pierre-Karl Péladeau

Raymond Viger Dossier Politique

Pierre Karl Péladeau élections québec parti québécoisLundi dernier le 10 mars à l’émission de Denis Lévesque, la journaliste Myriam Ségal nous livre un commentaire intéressant:

La presse parlementaire est moins habitué à un politicien qui répond sec comme Pierre Karl Péladeau.

Il est vrai que plusieurs politiciens souffrent régulièrement de la langue de bois. Pierre Karl Péladeau vient d’un monde différent. Le temps c’est de l’argent. Pas le temps de niaiser avec la diplomatie et le tournage en rond. Il a de qui tenir. Son père, Pierre Péladeau ne l’avait pas dans la poche non plus!

Les journalistes auront à s’habituer à une nouvelle forme de communications avec Pierre Karl Péladeau. Je dirais que je n’en suis pas choqué. Pierre Karl Péladeau peut se permettre ce langage direct et sec. J’ai l’impression que cela pourra ouvrir le chemin à d’autres politiciens en leur montrant la réalité qu’un politicien peut parler directement et ouvertement.

Ça pourrait être un nouveau leitmotiv en politique: pas de niaisage, pas de tataouinage!

VOS COMMENTAIRES SUR Myriam Ségal à Denis Lévesque

Autres textes sur Politique

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Le conflit des journalistes du Journal de Montréal devant Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Le conflit des journalistes du Journal de Montréal devant Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal, Tout le monde en parle

Billet no 5 Dossier Rue Frontenac

Raynald Leblanc, président du syndicat des journalistes du Journal de Montréal, était l’invité de Guy A Lepage à l’émission Tout le monde en parle. Une rencontre que j’ai bien apprécié.

Pierre Péladeau VS Pierre Karl Péladeau

Une première remarque de Raynald Leblanc qu’il faut garder en tête: Pierre Péladeau aimait ses employés, il voulait pouvoir bien les payer et leur donner de bonnes conditions de travail.

Journalistes du Journal de Montréal et nouvelles plateformes

J’ai aimé la position du syndicat d’accepter que le travail des journalistes du Journal de Montréal puissent se retrouver sur d’autres plateformes médiatiques ou d’autres supports. Ce que le syndicat ne veut pas c’est que n’importe quelle plate-forme utilise les pages du Journal de Montréal. Question d’assurer une rigueur et une intégrité journalistique. Cette ouverture des journalistes du Journal de Montréal pour participer à l’expansion des outils de diffusion journalistique est importante.

Protéger le Journal de Montréal contre Pierre Karl Péladeau

En entendant cette position du syndicat des journalistes en grèves (lock-out) j’ai eu l’impression que les journalistes tenaient à coeur de protéger le Journal de Montréal contre une mauvaise vision journalistique de ses propriétaires Québécor et Pierre Karl Péladeau.

Journal de Montréal et La Presse

Je n’ai pas été surpris d’entendre Raynald Leblanc mentionner que les journalistes du Journal de Montréal devaient faire beaucoup avec peu de moyens. Je l’ai cependant été lorsque Raynald Leblanc soulignait que le Journal de Montréal avait 150 journalistes tandis que La Presse en aurait 50 de plus, soit 200!

Richard Martineau

Suite à la présence de Raynald Leblanc, Richard Martineau a fait son entrée. À ma grande surprise, je suis obligé de dire que Richard Martineau a fait une belle présentation de sa position dans le conflit. Il ne veut pas faire le « scab » en refusant de publier plus qu’il ne le fait déjà. Il refuse cependant de perdre la chronique qu’il écrit par solidarité envers un syndicat dont il a refusé d’être protégé. Son discours était bien équilibré et censé.

VOS COMMENTAIRES SUR LE CONFLIT DES JOURNALISTES DU JOURNAL DE MONTRÉAL DEVANT GUY A LEPAGE À TOUT LE MONDE EN PARLE.

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Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Billet no 4 Dossier Rue Frontenac. Dossier Journal de Montréal, Tout le monde en parle

Guy A Lepage débute la saison dans la controverse lors de l’émission Tout le monde en parle de dimanche le 1er février. Je viens de recevoir les informations sur la programmation de demain.

Raynald Leblanc, président du syndicat

Dans le coin gauche de l’arène, Raynald Leblanc, le président du syndicat des employés en lock-out du Journal de Montréal. Raynald Leblanc déclare la guerre aux actions «indécentes» et «sauvages» du Journal de Montréal et de Québécor. Raynald Leblanc pointe du doigt la dictature de convergence journalistique de Pierre Karl Péladeau. Raynald Leblanc s’ennuie de l’époque de Pierre Péladeau et regrette celle de Pierre Karl Péladeau. Raynald Leblanc affirme que les syndiqués sont prêts à une lutte à long terme.

Richard Martineau, pigiste au Journal de Montréal

martineau Dans le coin droit de l’arène, Richard Martineau, chroniqueur et pigiste indépendant au Journal de Montréal, Richard Martineau continue, malgré le lock-out, de publier sa chronique dans le Journal de Montréal. Richard Martineau va expliquer son choix de refuser de s’impliquer dans tout conflit syndical. Richard Martineau revendique le droit à une démocratie journalistique.

Fort à parier qu’il sera facile pour Dany Turcotte de mettre de l’huile sur un feu déjà bien pris.

Au dire de M. Joseph Facal, aussi chroniqueur pour le Journal de Montréal: le statut d’un pigiste est différent. Un pigiste ne bénéficie pas des nouvelles ententes post-conflit ni du support des syndiqués. C’est vrai que les pigistes n’ont aucune garantie ou protection. Mais la solidarité et les principes ne s’inscrivent pas dans un contrat…

Et la solidarité est réciproque et bilatérale. Être syndiqué, c’est aussi être sensible aux nouveaux qui entrent sans les conditions acquises, question d’éviter les clauses orphelins pour lesquelles des gens comme François Rebello se sont tant battus.

Jean-François Mercier et le Bye Bye de Radio-Canada

Pour continuer dans la controverse de Tout le monde en parle, Jean-François Mercier sera aussi un invité de Guy A Lepage. Évidemment, Jean-François Mercier nous parlera du Bye Bye qui a tant fait jaser.

Lola et le divorce d’un multimillionnaire

Autre sujet de controverse pour Guy A Lepage, Christiane Desjardins, journaliste à La Presse, remplacera l’avocate de «Lola», Me Anne-France Goldwater. «Lola» poursuit son ex-conjoint multimillionnaire et relance le débat juridique sur la reconnaissance des conjoints de fait.

L’émission Tout le monde en parle du 1er février risque d’être essoufflante et Guy A Lepage nous tiendra en haleine.

VOS COMMENTAIRES SUR Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau.

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Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Illustration de Renart L’éveillé.

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Sortir de notre noirceur politique

Sortir de notre noirceur politique

Dossier Cirque du Soleil, Fondation One Drop, Guy Laliberté, Francophonie

Depuis les années Duplessis, le Québec a fait un bon bout de chemin. Pas assez vite à mon goût, mais nous avançons dans la bonne direction.

Les francophones ont pris leur place dans différentes sphères économiques et politiques. Il n’y a pas si longtemps que cela, les entreprises anglophones engageaient un francophone pour siéger sur le conseil d’administration. Cela faisait à la mode et permettait d’avoir une belle image corporative pour le consommateur. Le seul hic, ce francophone n’avait pas le droit d’assister au conseil d’administration. Il attendait dans le corridor que le conseil d’administration se termine.

Suite à notre rôle de figuration, nous avons eu une vague d’entrepreneur Québécois qui ont démontré que les Québécois sont aussi capable d’être des acteurs importants dans notre société. Alphonse Desjardins, Pierre Péladeau, Bombardier, Lamarre, Lemaire, et compagnie ont créé des entreprises telles que les Caisses Desjardins, Québécor, Bombardier, SNC-Lavallin, Cascades… pour montrer que nous avions une place économique qui nous revenait.

La culture n’est pas demeuré silencieuse. Nous avons des artistes et des entreprises culturelles qui s’exportent partout. Guy Laliberté et le Cirque du Soleil, René Angélil et Céline Dion pour n’en nommer que quelques unes.

Le communautaire est en train de vivre sa transformation. Les méga-fondations telles que Chagnon et tout récemment la fondation One drop du Cirque du Soleil, vont apporter une transformation importante dans le communautaire.

Est-ce que le travail est terminé? Non, pas encore. Il reste encore une partie importante de notre environnement qui devra subir une cure de rajeunissement. Le monde politique. Nous avons des gouvernements qui travaillent avec des outils et des conventions qui ne répondent plus aux besoins d’une population de plus en plus informée et impliquée.

Est-ce acceptable qu’un député que nous avons élu doive respecter une ligne de parti qui, parfois va à l’encontre des citoyens de son comté? Est-ce normal qu’un député signe à l’avance une lettre de démission pour que son chef puisse le congédier quand bon lui semble? Peut-on continuer à avoir des politiciens qui nous promettent la lune avec nos taxes pour acheter nos votes? Je suis tanné d’entendre les politiciens se servir de ses prédécesseurs pour justifier les difficultés de son propre gouvernement… Nous devons redéfinir nos règles de démocratie et les actualiser.

Premièrement, il ne devrait plus y avoir de partis politiques. Cela élimine le devoir du député de voter en fonction de la ligne de partie. Il peut maintenant voter en fonction de ses principes. N’ayant plus de parti politique, cela nous fait épargner sur les campagnes de parti qui coûtent chers en publicité inutile et remplit de promesses qui ne tiennent pas debout. Réinvestissons cet argent pour le mieux-être de notre société au lieu de faire des débats promotionnels vide de sens.

Sans parti politique, comment faire pour former un gouvernement démocratique? Comme dans les organismes communautaires. Le peuple fait l’élection de son député qui va le représenter. Les députés vont élire ensemble les meilleurs personnes pour prendre les différents postes de travail. Quand on va vouloir nommer un ministre, tous les députés sont éligibles à se faire élire. Nous devrions ainsi avoir les meilleurs ministres dans chacun des ministères, peu importe leur allégeance politique.

Les députés ayant élus le Premier ministre et les ministres qui vont former le prochain gouvernement, le Premier ministre ne pourra plus être un  »one man show » qui n’en fait qu’à sa tête.

Prenons l’exemple de Jean Charest et de Thomas Mulcair dans le dossier du Mont Orford. Jean Charest, insatisfait de la position de Thomas Mulcair, n’aurait pas pu le congédier de son poste de ministre pour en mettre un qui réponde à ses aspirations. Il aurait dû revenir devant l’ensemble des députés et demander, par vote le congédiement de Thomas Mulcair. Si la majorité des députés sont contre cette idée, Jean Charest aurait eu à continuer de travailler avec Thomas Mulcair. Dans un différent inconciliable, le Premier ministre doit donc se tourner vers le vote des députés pour prendre les décisions. Ça change la couleur de la démocratie!

Les députés travaillent tous ensemble pour donner les meilleures propositions. Les députés ne sont plus dans des partis opposés pour dénoncer les erreurs, mais sont solidaires des résultats. Ils auront à apprendre à travailler en équipe pour le bien de la population qu’ils représentent et non pas pour un parti politique.

Si un ministre présente un projet qui est bon à 70%, au lieu de se faire dire que le projet ne tient pas debout, les autres députés travailleront à améliorer le projet pour qu’il en arrive à être plus performant.

Vous me direz que tout cela va ralentir la vitesse d’exécution de ce gouvernement. Peut-être. Mais même ralenti, cela va permettre d’aller plus vite que d’avancer n’importe comment et d’avoir à reculer pour recommencer à zéro. Cela va éviter de vivre des réformes par-dessus d’autres réformes. De dépenser de l’argent pour faire une action et d’en dépenser d’autres pour recommencer dans une autre direction. Pour reprendre une citation de mon professeur de chant, M. Guy Robitaille:  »Jamais plus vite que lent » et nous arriverons plus vite et à bon port.

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Pierre Péladeau et la loi du succès

Pierre Péladeau et la loi du succès

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal

Pour souligner le 9e anniversaire du décès de M. Pierre Péladeau, ses enfants et petits-enfants ont fait paraître dans le Journal de Montréal du 24 décembre, une photo de Pierre Péladeau avec une citation qui m’a touché.

« La première loi du succès, c’est d’abord se rendre accessible aux autres, savoir les écouter, partager leurs confidences, les aider aux besoin, les convaincre de persévérer dans la poursuite d’un but. »

Ce qui me touche au départ dans cette citation de Pierre Péladeau, c’est qu’elle vibre d’authenticité. M. Péladeau a été mon mentor. Je ne l’ai jamais rencontré, mais j’ai eu la chance de lui parler à plusieurs reprises au téléphone. « Se rendre accessible aux autres… », je peux témoigner de la véracité de cette affirmation. Lorsque j’ai laissé mon premier message à M. Pierre Péladeau pour discuter de quelques idées que j’avais, il a retourné mon appel. Il a pris le temps de discuter avec moi. Peu de gens ont cette délicatesse. Beaucoup ne retourne pas mes appels. Mais Pierre Péladeau, a une époque où il avait déjà tout et qu’il n’avait pas besoin de moi, l’a fait. Je garde un excellent souvenir des échanges que j’ai eu avec lui.

« La première loi du succès, c’est d’abord se rendre accessible aux autres. » Peu importe l’argent que nous avons ou les moyens qui sont à notre porté, restons sensibles à notre voisin et à la société dans laquelle nous évoluons.

Merci Pierre pour ta présence dans ma vie.

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JK Rowling, Harry Potter et un doctorat honoris causa

JK Rowling, Harry Potter et un doctorat honoris causa

Dossier Céline Dion et René Angelil

D’apprendre dans les médias que l’auteur de la collection Harry Potter vient de recevoir un doctorat honoris causa ne m’a pas surpris. Pour la qualité de son écriture, pour le public qu’elle a réussi à rejoindre ou une raison similaire aurait pu être suffisant pour lui mériter un doctorat honoris causa en littérature.

Mais quelle déception de réaliser que son doctorat a été décerné par le département de droit. Et pour quelle raison? Pas pour des actions d’éclats en droit. Pour une aide financière qu’elle a apportée à la recherche sur la sclérose en plaques!!!

Premièrement, expliquez-moi la relation existant entre le droit, la littérature de fiction et la sclérose en plaque! Lui avoir donné un doctorat honoris causa en recherche médicale aurait été moins tordu!!!

Deuxièmement, et c’est là que je suis le plus choqué et blessé, se retrouve dans la définition même du honoris causa. Selon mon dictionnaire, honoris causa se définit comme étant “un titre conféré à des personnalités qui méritent d’en être honorées bien qu’elles ne remplissent pas les conditions habituellement exigées”. Exemple quelqu’un invente quelque chose de brillant sans avoir toutes les études dans ce domaine. On lui remet alors son diplôme honorifique. Une façon de dire à la personne, tu n’as pas la scolarité normalement exigée pour ce doctorat, mais on te l’attribue parce que ton imagination, ta créativité, ta débrouillardise te permettent d’innover et de faire quelque chose de brillant. Finalement que les résultats de ton travail démontrent que tu te débrouilles mieux qu’un diplomé!

Dans le cas de JK Rowling, on ne parle que d’un don fait à cette université. C’est donc dire que l’argent permet d’acheter leur diplome. C’est donc un diplome bidon qui ne vaut pas cher la livre carrée! Ou, comme disent si bien nos amis Inuits, ça ne vaut pas plus que le pet d’un caribou mort.

Mon innocence et ma croyance en un monde juste et honnête vient encore d’en prendre pour son rhume. J’ai toujours cru que ce n’était pas l’argent, mais plutôt la qualité du travail accompli qui nous permettait de recevoir cet honneur.

Vis-à-vis le travail de missionnaire que je fais sur le terrain avec les jeunes marginaux, j’ai souvent dit que je suis en train d’étudier pour un diplome honoris causa. Je ne savais pas encore lequel, soit en intervention sociale, pour le côté novateur de mon intervention, soit en histoire de l’art pour avoir facilité le passage d’artistes de la rue à leur reconnaissance, soit en économie sociale pour avoir réussi à autofinancer un organisme communautaire et ses multiples projets.

Me voilà tout penaud. Je suis en deuil. Si le doctorat honoris causa n’est qu’une histoire d’argent et non pas de l’atteinte de résultats exceptionnels obtenus sur le terrain, je viens de couler mon examen et pas à peu près. Pas de diplome possible pour votre humble serviteur.

Un de mes mentors, à qui je dois beaucoup, Pierre Péladeau, en avait reçu un. Je n’avais pas été choqué ou outré à l’époque. Au contraire. Je trouvais que le doctorat honoris causa prenait son véritable sens avec Pierre Péladeau. En économie, il a été un exemple pour plusieurs. Il a ouvert la voix à l’entrepreneurship québécois. J’ai toujours supposé que ce n’était pas pour ses millions et ses cadeaux généreux qu’on avait remis ce titre à Pierre Péladeau.

Mais là, JK Rowling, doctorat honoris causa en droit pour avoir fait un don en recherche médicale! Pas capable et je ne comprends plus rien. Pourquoi ne pas donner aussi un titre en droit à Céline Dion? Mme Dion, avec son mari René Angélil, ont aussi fait d’énormes dons à toutes sortes de cause. Est-ce parce que les dons n’ont pas été donné directement à une université? Bonne question. Si un jour Céline Dion reçoit un doctorat honoris cause, et je lui souhaite, j’espère que ce sera pour ses chansons ou dans un domaine connexe à sa carrière.

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